Retrouvez ma conférence de presse au Parlement européen
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Good afternoon everyone. Thank you for being here. Welcome to this press conference with press conference of Peters for Europe with President Jordan Bardela.
He will now present the group's priorities for this plenary session and then questions will follow. Interpretation is available in French and English without further delay. Bien, merci beaucoup mesdames messieurs.
Je souhaiterais débuter cette conférence de presse par la motion de censure des patriotes que nous avons déposé à l'encontre de la Commission européenne en réponse à un accord qui entérine le démantellement de l'agriculture européenne. La signature du texte avec les pays du mercosour le weekend dernier par Ursula Vanerlien constitue après le Green Deal un nouvel acte de décroissance contre ceux qui nous nourrissent malgré les cris de désespoir qu'ils ont adressé à l'Union européenne et qu'ils adressent encore ce matin devant le Parlement européen. Cet accord déséquilibré pour l'agriculture ouvrira nos marchés à des centaines de milliers de tonnes de viandes produites dans des pays qui ne respectent aucune des normes sanitaires, des normes environnementales et encore moins de la législation sociale en vigueur au sein de l'Union européenne.
Par conviction ou par dissimulation, une grande partie des groupes politiques de ce parlement ont abandonné nos paysans et bradé notre souveraineté alimentaire et bien sûr accompagner la mise en œuvre de cet accord. En premier lieu, les députés français du groupe RG, du groupe d'Emmanuel Macron qui à Paris et dans nos fermes avait la main sur l'épaule de nos agriculteur tandis qu'à Bruxelles, il creusaient la tombe du monde rural. Les chiffres parlent de même.
À 13 reprises seulement, ils ont faim de s'opposer à l'accord contre 52 fois pour les eurodéputés RN, soit le taux d'opposition par vote à ce texte le plus fort de l'hémicycle. Cette duplicité a été siamment orchestrée par le président Macron qui a tergiversé par cynisme sur sa supposée opposition au Mercosour pour ne pas nourrir la gronde agricole. Ces derniers mois, les effets d'annonce quant aux clauses de sauvegarde dont nous savons qu'elles sont cosmétiques, temporaires, non reconnu par les pays du Mercosour eux-mêmes ne sont pas à la hauteur des enjeux posés par cet accord.
J'en appelle donc ici à tous les eurodéputés et en premier lieu aux eurodéputés français attachés à la sauvegarde du monde agricole à joindre leur voix d'où qu'ils viennent et quelle que soit leur sensibilité politique derrière cette motion de censure pour mettre un terme aux dérives d'une Commission européenne qui plonge nos économies dans une décroissance délétaire. Ce vote autant que celui portant sur le recours auprès de la CJE, vous le savez, est un moment de vérité. Il est un cas de conscience pour chacune et pour chacun. sauver notre agriculture ou accorder un nouveau blancin à Ursula Vlon dans la politique commerciale qu'elle conduit depuis plusieurs années.
Je veux profiter de ce point presse pour euh vous faire une annonce qui a été faite d'ailleurs dans la presse il y a quelques minutes. Nous accueillons aujourd'hui au sein du groupe des patriotes, notre collègue membre du PPE, élu sur la liste des républicains, Laurent Castillot, qui rejoint le groupe des patriotes et qui prendra donc la tête d'une représentation de l'UDR aux côté des eurodéputés français du Rassemblement national. Cher Laurent, euh merci de ta présence et nous te souhaitons la bienvenue parmi nous et dans le combat euh pour la liberté et la souveraineté de nos nations.
Mesdames, messieurs, face à l'instabilité du monde et des incertitudes du temps à venir, nous choisirons toujours la souveraineté et l'autonomie stratégique comme priorité existentielle et même civilisationnelle. Ce qui se joue aujourd'hui autour du Groenland dépasse de loin un simple désaccord diplomatique ponctuel. C'est une épreuve de puissance et une épreuve de vérité pour l'Europe et les nations qui la composent.
Le président des États-Unis, Donald Trump, place l'Union européenne devant un choix clair. Accepter une forme de vassalisation sous couvert de partenariat transatlantique ou bien redevenir des acteurs souverains capables de défendre nos intérêts, notre souveraineté et notre intégrité. Le moment que nous vivons n'est pas un accident de l'histoire, il est l'aboutissement de décennies d'aveuglement stratégique nourri par l'illusion d'une mondialisation pacifiée et par l'abandon progressif de notre autonomie au profit d'une dépendance confortable.
Lorsqu'un président américain menace ouvertement un État européen, lorsqu'il combine une pression territoriale assumée avec un chantage commercial explicite, ce n'est pas simplement un partenaire qui s'exprime, c'est un rapport de force qui s'impose. Et c'est notre crédibilité, je l'ai rappelé il y a quelques instants dans l'hémicycle qui est alors mise à l'épreuve. Le Groenland, territoire quatre fois plus vaste que la France, est devenu un pivot stratégique mondial au cœur des nouvelles rivalités entre grandes puissances qui renou avec des logiques impériales.
Nous le disons ici, ce qui se joue aujourd'hui en ce moment même préfigure les conflits de demain. CD crééit un précédent grave, un précédent qui concernerait demain d'autres territoires européens et peut-être après-demain des territoires ultramarins français qui pourraient à leur tour subir des pressions comparables. En matière de souveraineté, chaque renoncement appelle le suivant.
Face à cette situation, l'Union européenne est au pied du mur, n'a pas le droit de se taire face aux provocations qui menacent sa prospérité et son intégrité. L'accord commercial négocié l'été dernier par la présidente de la Commission européenne devrait être suspendu en retour si les menaces du président Trump venaient à être mis à exécution. L'Union européenne doit activer sans délai ses instruments anticoer et assumer des mesures ciblées sur les services et les exportations américaine à destination de l'Europe.
Elle doit mettre en œuvre la préférence européenne et notamment dans les marchés liés à la défense. Il ne s'agit pas ici d'une escalade, il s'agit de notre crédibilité, de notre liberté et de notre souveraineté. À défaut de faire entendre sa voix et d'être capable de défendre les intérêts des nations d'Europe, l'Union européenne démontrerait une fois de plus sa paralysie systémique.
La France ne doit pas attendre que son destin soit écrit par d'autres, mais au contraire renouer avec les moyens de la puissance, rétablir ses capacités de défense et réarmer son économie et ses entreprises. Car au fond, mesdames messieurs, le choix est simple. Accepter une fois encore la dépendance et la soumission ou reprendre la maîtrise de notre destin.
Cette soumission serait une faute historique et je veux redire ici devant vous notre soutien à nos alliés danois ainsi qu'aux entreprises françaises prises en étu entre la folie fiscale et normative française et européenne et bien sûr le chantage commercial désormais monnaie courante du président Trump. Derrière cette épreuve se joue notre liberté, notre liberté politique. Et nous patriotes, nous faisons un choix clair, celui des peuples souverains, des nations libres debout capables d'assumer leur destin.
Je vous remercie et je me tiens naturellement à votre disposition pour répondre à vos questions. Monsieur le Boss, bonjour. Monsieur Bardella, Anthony Leboss pour pour la chaîne française BFM TV.
Vous en parliez à l'instant, les menaces de Donald Trump s'intensifient notamment sur le Groenland. Encore ce matin, il a menacé d'imposer de 200 % les droits de douane sur les vins et les champagnes français. Comment qualifiez-vous ces menaces du président américain et comment la France doit-elle répondre ?
Vous évoquez à l'instant l'instrument anticoer quelle mesure précise de cet instrument faut-il activer ? Et puis enfin une deuxième question sur l'actualité nationale budgétaire. Euh cet après-midi, Sébastien Lecornu, premier ministre, va activer le le 493 euh pour faire adopter ce budget.
Il a euh parlé du Rassemblement national hier en conférence de presse en disant que vous étiez des artisans du chaos et que vous meniez, vous aviez mené en tout cas des des tentatives de sabotage lors de ces discussions. Que répondez-vous au Premier ministre ? Merci beaucoup.
Merci monsieur Leb pour votre question. D'abord, le chantage tarifaire à la souveraineté d'un État européen est inacceptable. La réalité est que le président Trump se lave les mains de l'impuissance organisée par l'Union européenne qui paralyse aujourd'hui toute forme de repost crédible légitime et se lave les mains aussi de plusieurs décennies de naïveté commerciale de la part des pays de l'Union européenne et de la Commission européenne.
Ce qui est en train de se passer depuis plusieurs heures est à mon sens un défi pour la France. C'est un défi pour les nations européennes et je l'ai dit, soit nous réagissons avec la fermeté que ce chantage soutend ou alors nous disparaîtrons et nous sommes condamnés à disparaître derrière des logiques impériales qui se font de plus en plus de plus en plus fortes. Je l'ai dit, si les menaces commerciales du président Trump devaient être engagées, alors la France et les nations européennes doivent réagir.
Il y a aujourd'hui un certain nombre de dispositifs de repost économique et stratégique qui existe. On a beaucoup parlé des dispositifs anticoer et je pense que la première d'entre elles serait euh au-delà de celle-ci de suspendre euh l'accord économique qui est un accord de vassalisation qui a été signé par euh la présidente Van Derlen avec les États-Unis il y a quelques semaines et qui nous oblige euh à plusieurs centaines de milliards d'achat euh d'investissement aux États-Unis, d'achat de biens énergétiques et évidemment qui nous met dans une situation de dépendance à l'égard de la première puissance économique mondiale. Et puis je crois qu'il faut également maintenant se résoudre à mettre en œuvre une préférence européenne dans les secteurs notamment si stratégique de la défense.
Et on voit bien d'ailleurs euh la position de faiblesse dans laquelle se trouve l'état du Danemark par rapport aux États-Unis compte tenu du fait que une grande partie de sa défense est assurée par du matériel américain et que c'est précisément euh l'État américain qui décide par ces industries si les F35 décollent ou ne décollent pas. Donc euh ce qui se passe depuis plusieurs heures d'abord appelle évidemment à une réponse de notre part et elle appelle surtout à la prise en considération que l'Union européenne aujourd'hui, loin d'organiser notre puissance, organise une impuissance collective. Et je crois qu'il est du devoir de la France de renouer avec les moyens de la puissance, de la défense et de permettre à nos entreprises de recréer de la valeur et de recréer de la richesse pour ne pas remettre notre liberté et notre futur dans les mains de puissances étrangères.
Voilà, je n'ai pas la vassalisation heureuse ou complaisante. Nous sommes le peuple français. Nous avons de par l'histoire toujours été une nation libre et nous devons le rester quand bien même d'autres partenaires européens ne feraient pas ce choix.
Euh ensuite sur le 493 euh bon, il se passe précisément ce que nous avions indiqué. Euh nous avons d'ors et déjà fait savoir que nous censurerions ce gouvernement par le dépôt il y a quelques jours d'une d'une motion de censure euh parce qu'en réalité c'est le seul moyen qu'il reste à la disposition du Parlement pour empêcher que ce budget qui est un budget socialiste qui va non seulement aggraver la dépense publique mais augmenter les prélèvements obligatoires et fragiliser la croissance ne soit adopté. Je pense que c'est un moment de vérité également pour euh les Républicains.
Euh vont-ils finir ce mandat euh en étant la béquille euh du macronisme, en mourant avec euh euh la macronie où est-ce qu'ils vont se décider à un sursaut ? Moi, je les appelle au courage et et je les appelle évidemment à soutenir la censure du gouvernement auquel cas il perderaient les derniers points de crédibilité qu'il leur reste. Ce budget est un mauvais budget.
Euh permettez-moi de réitérer mes inquiétudes sur cette sur les mesures qui ont été prises, sur les cadeaux qui ont été faits ces dernières heures par le Premier ministre à au véritable Premier ministre hein de la France qui est aujourd'hui monsieur Fort dirigeant du Parti socialiste, de m'inquiéter de la du renouvellement de cette surtaxe sur les grands groupes de 8 milliards qui évidemment aura des conséquences sur toute la chaîne de valeur et sur notamment sur les TPE PME françaises à l'heure où le mot d'ordre de l'économie française devrait être produire, produire et encore produire. Bonjour. Bonjour.
Bonjour Alexandre Segara pour l'agence Biori. Et et qu'est-ce qui vous que pensez-vous de l'invoi de monsieur Macron des camp soldats agrollandais ? Et à quel point la France est-il la russe de tout ?
Merci. À quel à quel point la France est devenue la rist ? R Merci.
Je pense qu'Emmanuel Macron a considérablement affaibli la voix de la France sur la scène européenne et sur la scène internationale. La France et et je le déplore et ça fait mal à mon cœur de patriote est aujourd'hui sorti des grandes affaires du monde a commencé par les affaires qui se déroulent sur son propre sol. On l'a vu ces derniers mois et ces dernières années euh dans les négociations et les débats autour euh du nécessaire cesser le feu en Ukraine.
Ces opérations sont des opérations dérisoires parce que la réalité c'est que depuis le début des années 50, le Danemark a fait un choix celui de confier une partie de son territoire du coin d'ouvrir une partie de son territoire au Groenland à des bases américaines, d'acheter du matériel de défense américain et donc euh je le redis d'ailleurs aussi d'héberger les plateformes qui ont écouté des dirigeants politiques en Europe durant plusieurs années. Il faut aussi le dire et le rappeler. Et donc a fait les choix en réalité de renoncer à sa souveraineté, à sa liberté et à son indépendance.
Donc je pense important que la France ne disparaisse pas de ce débat mais le débat il va se faire aujourd'hui sur le terrain commercial, sur le terrain politique et non pas je le crois sur le terrain militaire. Et donc face au chantage de Donald Trump, il faut appliquer les mêmes méthodes pour protéger nos intérêts, pour protéger nos entreprises et pour protéger nos nos producteurs. Hi Max for political ask in English your stance is very clear on Trump however I wanted to ask about the st of some of the members of the patriots for Europe group we see how Fides how Vox for example are saying that Denmark and Greenland are is not an issue of Europe that it's something that they should fix themselves with the US uh we also see Urban for example Victor Orban Fidesh they really close to Trump they want him to come to Europe to visit Budapest they want to do certain economic partnerships which is a contrary of what you were saying now to ask you for a comment on this and whether you think that you know living Greenland and Denmark to themselves is very patriotic thank you for Europe.
Merci pour pour votre question. Nous sommes une alliance de partie patriotes et de partis souverainistes qui avont en commun de défendre une autre construction et une autre vision de la construction européenne. Il est très clairement indiqué dans nos statuts et dans les valeurs qui font de notre alliance que la politique étrangère et la politique en matière de défense relève de la compétence exclusive de chaque État nation.
Et donc parce que nous nous avons en commun précisément de ne pas croire dans cette Europe de la défense, nous considérons que les positions des différents États-membres relèvent de la souveraineté pleine et entière de chaque état. Donc je ne me permettrai jamais de m'ingérer dans les vues et les orientations géopolitiques de nations européennes que je considère comme des nations libres et souveraines. et et le position que la position que j'exprime devant vous et peut-être peut-être davantage la position d'un du président qui est le premier parti d'opposition aujourd'hui en France plutôt que d'être le porte-voie de l'ensemble des nations européennes.
Nous ne sommes pas fédéralistes et nous croyons précisément que chaque chaque état décide en fonction de ses intérêts. Et et je me permets de de vous rappeler puisque vous avez évoqué la la position du du président urbain. Le président urban a toujours souhaité être la voix d'un dialogue entre les différentes puissances.
Les positions qu'il a exprimé pour bien contextualiser ont été exprimées avant la proposition enfin en tout cas la menace de Trump d'appliquer des droits de douanes de 200 % sur des États, y compris sur des États comme la France. Donc c'est mon devoir de patriote français que de défendre l'intérêt de la France, l'intérêt de nos entreprises et évidemment l'intérêt de l'intérêt de de de mon peuple. Bien sûr.
Lauracy of Alors, on a eu des positions toujours très claires. Nous ne sommes pas sectaires. Et donc à partir du moment où un texte propose la même chose que nous et va dans les intérêts que nous défendons également, alors nous n'avons pas d'état d'âme à le voter.
Il est arrivé par le passé que euh pour dissuader euh des membres de mon groupe de voter les motions de censure, la gauche notamment puisque c'est celle que vous mentionnez euh avait fait le choix de mettre un peu tout et n'importe quoi à l'intérieur dans des textes sur le Mercosour, de parler de de Gaza, droits des migrants, enfin des trucs qui n'ont absolument aucun rapport. Maintenant, voilà, nous sommes extrêmement clairs. Si ce texte présente des considérants neutres et et va dans l'intérêt de de tout le monde, nous les voterons.
Maintenant, au moment au moment où on se parle, il n'y a qu'une seule motion de censure qui est déposée. Je pense que votre question faisait référence à la sisésine de la CJE, mais ça va être intéressant d'ailleurs de voir si les partis de gauche notamment qui ont eu le le verbe très durour vote la motion de censure que nous avons que nous avons déposé. Au quel cas ça ça les positionnera aussi comme béqui ou non de la Commission européenne ?
Emmanuel Beretta le point. Bonjour. À propos du mercour, les parts de les parts de marché de l'agriculture française dans le monde se sont plutôt maintenu en revanche, elles se sont effondrées dans le marché intérieur vis-à-vis de nos compétiteurs directs, espagnols, italiens, polonais.
Pourquoi donc mettre la responsabilité sur le Mercosour ou l'étranger alors que c'est un problème de compétitivité française ? Pourquoi entretenir ce mensonge vis-à-vis des agriculteurs plutôt que de leur proposer une stratégie nationale de reconstruction de la compétitivité ? Merci pour votre question.
Je note que vous parlez de stratégie française et non plus de stratégie européenne, mais c'est peut-être que là aussi on arrive aux limites de l'Union européenne. D'abord, il est faux de dire que le problème n'est pas international. dans la multiplication des accords de libre échange et notamment on le voit là sur la filière de l'élevage va évidemment avoir des conséquenes pour les éleveurs français.
Alors dans un accord de libre échange, il y a toujours des gagnants, il y a toujours des perdants. C'est pour ça que je mentionne évidemment le volet agricole du Mercosour. Mais nous considérons-nous que l'agriculture euh devrait être sortie des accords de libre échange et que euh l'Union européenne ne devrait pas pouvoir engager euh le sort de l'agriculture française dans un contexte où nous le savons, l'agriculture française ne sera jamais compétitive avec des produits qui viennent du bout du monde et qui respectent aucune des normes qui sont imposées aux agriculteurs françaises.
Donc on peut faire les comptes de l'intégralité des accords de libre échange. La réalité c'est que les accords de libre échange ont fait beaucoup de mal à l'agriculture française. Maintenant, là où je j'abonde dans votre sens, c'est que nous avons un problème franco-français dans notre économie qui est la suradministration de l'économie française.
Et en réalité, la multiplication des normes, qu'elles soient française ou européenne. Je dis française parce qu'on l'a vu par exemple sur le la CTA Pride ou même lorsque vous avez un produit qui est autorisé encore dans l'Union européenne, la France va encore plus loin dans la régulation et prive les agriculteurs français de la possibilité de travailler. Donc pour l'agriculture, je pense que on a besoin de patriotisme économique et donc c'est la raison pour laquelle même dans le marché intérieur, nous plaidons et nous allons le plaider dans le cadre de la révision de la directrice sur les marchés publics pour qu'on puisse faire de la préférence nationale et que notamment dans la restauration collective, les collectivités puissent accorder de manière très claire dans les marchés publics un critère de de préférence régionale ou de préférence nationale pour que les agriculteurs français que les éleveurs français puissent avoir une priorité d'accès.
Nous plaidons pour une simplification normative. Ça, on en a déjà parlé ensemble, mais je le dis et je le redis. Et et le problème aujourd'hui, c'est que cet accord dont on nous dit qu'il va être bon pour un certain nombre de de secteurs et c'est la raison pour laquelle dans différents groupes, bah vous avez des majorités de pays qui s'installent où bah l'Allemagne par exemple qui va pouvoir stimuler ses exportations de voiture est favorable au mercour.
Ça n'est pas le cas de l'agriculture française. Or, on s'aperçoit que l'agriculture est systématiquement la variable d'ajustement des accords de libre échange. Donc voilà, c'est l'exception agriculturelle française, c'est le patriotisme et c'est la simplification normative pour permettre évidemment à l'agriculture française de retrouver de la compétitivité à l'intérieur même du du marché du marché intérieur.
Merci beaucoup. Merci à vous.
Jordan Bardella