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Discours / meetingChristophe Bex · 2 février 2026 53 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiSolidarités & familleÉconomie & entreprisesImmigration & asile

Cérémonie des voeux 2026 de Christophe Bex à Auterive !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Po María Luisa, huelga general muertos mira mira Marucina mira mira vengo yo. 16 dineros muertos. Mira, mira Marucina, mira mira como vengo yo. 1 s'installer tranquillement.

Il y a des chaises devant, n'hésitez pas. Un grand merci à vous, à les coraleurs de Caser. La chorale, on peut les applaudir parce qu'ils viennent, on les avait rencontré à une manifestation à Mureté et j'ai dit ben c'est bien le champ, ça donne du cœur à l'ouvrage et on en a besoin dans l'époque que nous vivons.

Bon, je vais pas me je vais pas partir dans un long discours. Je vais déjà vous remercier remercier remercier la commune d'Autrive qui nous a gracieusement prêté cette salle et son maire ici présent René Azema qui on peut l'applaudir et la commune de d'Autrille et bien sûr on peut on peut applaudir toute l'équipe municipale d'Autrille un grand coup de chapeau aussi à toute l'équipe qui m'entour parce que un député sans équipe et ben il est pas grand-chose. Donc je vois au loin au fond de la salle Alice Oui. qui travaille à Muré, à ma gauche Maëin Loï et puis à Paris qui nous regarde, il y a Maxime et puis un petit coucou à Arian qui est partie sur une campagne à Toulouse pour la faire la campagne de Toulouse.

Donc je vous remercie aussi à vous d'être là parce que ça fait chaud au cœur de d'avoir qui a du soutien que il y a une salle qui est remplie et c'est toujours un réconfort de savoir qu'on est soutenu dans ce qu'on essaie de faire quand on est député ou quand militant. Ben un grand merci à vous d'être venu un jeudi soir. C'est jamais simple jeudi soir et je sais qu'il y en a certains qui sont qui ont d'autres occupations qui vont peut-être partir tout à l'heure.

Un grand merci à vous et donc vous pouvez vous applaudir. Et sans plus tarder, je vais laisser la parole à Maë qui va vous présenter le déroulé de cette soirée qui s'annonce magique. Bonsoir.

Euh du coup pour cette cérémonie de vœux, on a voulu mettre un peu de la visibilité sur les acteurs et les actrices du territoire, sur les personnes qui dans la circonscription ont des projets, des activités qui luttent et qu'on voit pas beaucoup. Donc on a invité plusieurs personnes et les premières personnes qui vont venir témoigner un petit peu de leur activité, ce sont des personnes qui sont chez Digitani qui est une entreprise d'insertion par l'activité économique basée à Saverdin et à Hautive et qui accompagne des gens dans le cadre du retour à l'emploi pour des personnes qui étaient éloignées de l'emploi. Donc j'invite Jean Portefait à venir nous rejoindre.

Donc bonjour, moi je suis Jeanne Portefait, je dirige l'entreprise Digitani qui a déjà été présentée mais je vais vous en dire un petit peu plus et je suis accompagnée de de David, pardon, excusez-moi. David qui va se présenter aussi un peu plus tard. Donc Digitalie, c'est une entreprise d'insertion par l'activité économique.

Donc je pense que certains d'entre vous ici savent ce que c'est. Une entreprise d'insertion par l'activité économique. C'est une entreprise qui accompagne des personnes éloignées de l'emploi pour différentes raisons et ça peut être des accidents de vie, ça peut être un handicap, ça peut être un manque de qualification.

Et sur notre territoire, alors quand j'ai parlé de territoire, on est sur Saverdin et Hautive. Donc c'est vraiment le le bassin d'emploi assez large. On a aussi des personnes qui n'ont pas le permis, qui ont pas de voiture.

Enfin voilà, il y a beaucoup de questions autour de de la mobilité et parfois aussi un éloignement de la métropole toulousaine qui fait que c'est compliqué d'aller trouver du travail. Donc voilà, ces problématiques d'insertion, c'est le cœur de notre activité, c'est le cœur de notre mission. C'est vraiment pour ça qu'on s'est créé.

On est aussi en coopérative avec un engagement coopératif assez fort dans le sens où les salariés permanents, pas les salariés eninsertion sont aussi engagé dans dans la gouvernance de l'entreprise. Et qui dit entreprise et ben dit activité économique. Donc on vit principalement de notre activité économique qui est alors je vais pas être trop jargonneuse mais qui est sur les métiers du numérique.

Donc, on est une dizaine d'entreprises d'insertion en France à travailler sur ces métiers du numérique et sur l'Occitanie, on est la seule. Donc sur le numérique, ça va de la création de site web, ce qui était notre activité au départ. Donc je pense qu'aujourd'hui tout le monde sait à peu près ce que c'est qu'un site web, a des travaux sur l'intelligence artificielle et depuis 6 ans, on travaille sur pour entraîner pour produire de la donnée, pour entraîner des modèles d'intelligence artificielle.

Donc je peux en parler un peu plus maintenant parce que tout le monde commence à entendre parler d'intelligence artificielle. Mais il faut savoir qu'ici l'intelligence artificielle c'est un support pour permettre à des personnes éloignées de l'emploi qui qui sont attirées par ces métiers du numérique bah finalement de rentrer par la petite porte. Et aujourd'hui ce travail d'annotateur, il est fait notamment à Madagascar sur des données qui voilà qui entraînent des modèles d'intelligence artificielle dont on parle beaucoup aujourd'hui.

Donc nous on va travailler sur des données qui sont un peu plus particulières. Et vraiment ça crée des j'ai envie de dire des vocations. Alors c'est pas tout à fait le terme mais ça crée vraiment un intérêt.

Les personnes arrivent en en voulant faire du design, en voulant faire du web et puis à se rendre compte que la donnée bah c'est très intéressant que derrière la donnée une fois qu'elle est propre, qu'elle est bien qualifiée, qu'elle est fiable, on peut faire plein de choses. Et du coup c'est des métiers qui sont très porteurs aujourd'hui. Donc chez nous, on a accueilli 70 personnes depuis le début.

Euh et aujourd'hui, il y a presque une personne sur deux qui en CDI 5 ans après sur les statistiques qu'on a pu faire. Je l'ai pas dit mais on a créé l'entreprise en 2017 et on s'est installé à Hautrive en 2022. Voilà ce que je peux vous dire.

On accueille autant de femmes que d'hommes alors que dans le numérique les femmes sont plutôt en général sur des postes administratifs et rarement sur des postes techniques. Donc on arrive vraiment à on va chercher les femmes en faisant des événements pour ell pour présenter les métiers. On accueille aussi la moitié de personnes en situation de handicap, donc souvent des handicaps psychiques mais pas que.

Mais voilà, c'est des handicaps qui sont pas faciles à à déceler et à accompagner. Et puis dans les personnes qui viennent, on peut on peut penser que c'est que des personnes qui sont qualifiées, qui sont déjà très à l'aise avec l'informatique. C'est pas vrai.

On a la moitié de personnes, enfin la plupart des personnes qu'on accueille ne sont même plus dans les minim dans les droits au à France travail. En fait, on est vraiment dans les dans les minimas sociaux. 50 % de personnes RSA et après on est sur les locations spécifiques de solidarité, de handicap et cetera.

Donc voilà, c'est vraiment des personnes qui sont en grande précarité et qui ont besoin de de ce coup de pouce et grâce au métier du numérique qu'on qualifie souvent, on voit ça, on voit c'est la Frenchtech, c'est la Silicone Vallée et cetera. Ben non, en fait ici on utilise le numérique pour faire des parcours d'insertion. Et je m'arrête là parce que le mieux c'est d'écouter David et comment il a mis à profit ce parcours.

Euh voilà. Bon, je m'appelle David et du coup ben j'ai 44 ans et je vais essayer de c'est pas un exercice facile pour moi mais je vais quand même essayer de parler du coup de comment je suis arrivé à Digitalie. Euh je viens de d'un département à côté, je viens du GERS à la base et j'ai passé mon bac un peu avant 2000.

Donc ça fait un moment que je suis sur le marché de l'emploi et j'ai pas eu vraiment de diplôme après le bac. Du coup, je me suis retrouvé sur le marché sur un marché assez rural. c'était compliqué de d'avoir une activité intéressante, on va dire.

Et quelques années plus tard, j'ai décidé de passer en cours du soir un DUT en informatique parce que je me suis dit que j'étais c'était quand même possible que j'ai eu. Donc je me suis rapproché justement à à notre Garon pour ça. J'habite à Grepiac du coup depuis 7 ans maintenant et je je passais donc en cours du soir ce ce ces DUT que j'ai eu et suite à ça j'ai fait j'ai exercé avec dans ma propre entreprise, je faisais du développement de la correction de code et cetera.

J'ai trouvé ça intéressant et j'ai très bien vécu de ça pendant plusieurs années mais au bout de on va dire 4 5 ans, je surtout avec l'arrivée de l'IA justement euh ce travail il est en train de de péricliter quoi. Donc je me suis retrouvé sur les minimas sociaux il y a quelques années et du coup dans mon parcours d'insertion que je suis rattaché à Hautif justement, j'ai été j'ai été redirigé vers vidéo 34 une structure qui a autor justement et c'est eux qui m'ont partagé qui connaissaient Digitani. Donc je me suis rapproché d'eux et voilà j'ai intégré Digitani à peu près un an maintenant et j'en suis très satisfait parce que comme vous dites c'était quelque chose que j'avais perdu quoi. le fait de travailler en solitaire quelque part, je commençais aussi à perdre ma confiance en moi, je me sentais isolé et cetera.

Et là, ce que je suis alors j'avais toujours une appétence en informatique que j'avais déjà, tu parlais de gens qui n'ont pas ça, mais moi ça allait de ce niveau-là. Par contre, ce qui ce que j'ai retrouvé à digitaliste, c'est quand même ce lien social d'avoir des collègues, des gens intéressants et cetera. Je parle pas assez près, excusez-moi.

Voilà. OK. Non, je disais que ce que ce que m'a apporté Dichtani au final c'est plutôt l'aspect social de retrouver des collègues de travail surtout des personnes qui sont comme moi en insertion qui était un peu isolé et du coup j'ai l'impression de pas être seul dans c ce cas-là quoi et je croise des gens qui sont un peu dans mon dans mon cas et c'est très intéressant et ça me revalorise.

Je me sens moins seul quoi. Voilà. Ce que c'est je dirais que j'ai pas parler des activités que je fais au centre des gitan.

Elle a parlé d'IA justement. J'ai je bosse aussi sur des projets de contrôle de qualité par exemple sur de la donnée de la géomatique. Si on est surtout centré sur de la géomatique, c'est des données géographiques, on va dire.

C'est un peu plus technique et après c'est vrai qu'il y a une notion comme tu dis de tutora, de partage de connaissances. Les anciens aident les nouveaux arrivants qui sont qui ne sont pas forcément qualifié dans l'informatique pour apprendre ce que nous nous savons et donc il y a un savoir qui se transmet comme ça. Voilà.

Merci. Pour la suite, on a invité un lieu un peu emblématique de Saintegabelle qui est le tracteur qui est un lieu culturel. C'est un tierslieu et alors bah nous on soutient particulièrement les tierlieux parce que je sais pas si vous êtes au courant mais Christophe a porté un projet de loi sur le les tierslieu et donc on a invité Léa pour qu'elle témoigne un petit peu de toutes les activités culturelles, le qui qui se montent au tracteur, le rôle du tracteur et et les personnes qui sont accueillies au tracteur comme lien social aussi.

On est bon au niveau du son ? Oui, trop besin. Ben, bonsoir à toutes et tous.

Je suis ravie. Merci beaucoup pour cette invitation. Je suis effectivement venue en tant que associée et salarié de ce tierlieu culturel qui a Saint-Gabelle sur les cotaux vraiment à 10 minutes d'ici.

On est un donc un lieu culturel avant tout mais pas que parce qu'on se veut aussi tiers lieu et c'est un lieu collectif coopératif qui défend vraiment d'une part la culture par et pour toutes et tous. Euh d'autre part, ben le faire ensemble avec les habitants, habitantes, avec tout le tissu associatif, euh les collectivités local, c'est un lieu de vie, un lieu de convivialité, de pratique, de découverte artistique au sens et découverte aussi culturelle au sens très large du terme et bah qui sommes évidemment engagés sur tout ce qui va être transition sociale, démocratique, environnementale. Voilà, c'est des valeurs qu'on porte qu'on porte fort et qu'on a envie de construire enfin toujours dans cette logique de part et pour avec les habitants habitantes les en soutenant les initiatives citoyennes, les initiatives associatives qui peuvent exister concrètement donc je vous l'ai dit, on est un lieu culturel, on accueille beaucoup d'artistes et en résidence d'artistes, on accueille aussi des artisanes qui travaillent là-bas au quotidien dans leurs ateliers.

Et après, on est aussi un lieu de culture, de proximité avec de la pratique amateur, avec des actions culturelles qu'on déploie sur principalement Saintegabelle, Autrive et les Environs. Mais mais voilà, on a envie aussi de de d'aller vers d'autres d'autres publics qui viendraient pas forcément jusqu'à chez nous. Euh on est euh évidemment un lieu de programmation artistique.

On essaie de programmer à peu près une fois par mois un événement public et et professionnel. Mais on a aussi euh depuis peu là, depuis janvier, l'envie d'ouvrir un mercredi par mois un espace qui soit euh dédié aux associations, aux acteurs, aux habitants, habitantes. Voilà, le prochain euh mercredi, on fait une scène ouverte en lien avec les les professeurs de musique, en lien avec l'école d' Mila pour lancer un petit peu un petit peu tout ça. et chaque musicien, musicienne débutante euh plus expérimenté qu'aurait envie de partager et la bienvenue.

Donc on a envie de de créer aussi voilà au moins une fois par mois des espaces euh par et pour encore une fois et euh ce qui ce qui n'empêche pas que euh toute l'année, on est toujours euh très très à l'écoute de vos envies, de vos projets qu'on peut accueillir à d'autres moments que que cela. et et tout ça peut se construire ensemble. Euh vous l'aurez compris, c'est un lieu qui est ouvert, qu'on veut le plus possible de proximité et parce qu'on estime que ces lieux-là, ils sont essentiels pour la vie de nos territoires.

Des lieux où on se rassemble, des lieux où on fait ensemble, des lieux où on où on découvre, on partage, où on crée aussi du lien, de la convivialité, des lieux de de culture encore une fois au sens très large de proximité. Il en faudrait mais partout et euh et c'est des lieux qui sont qui sont précieux euh surtout surtout quand on perd un petit peu espoir parfois sur sur ce qui sur ce qui nous arrive et à l'heure des des coupes budgétaires sur le social, la culture, euh l'éducation, enfin je vais pas je vais pas refaire tout le topo, mais j'ai J'ai envie de profiter de cet espace pour dire que c'est le les soutiens politiques qu'on peut recevoir sur ces endroits-là, ils sont nécessaire, ils sont vraiment essentiels parce que la culture, le social, le faire ensemble, apprendre à à faire démocratie ensemble, c'est pas des endroits de rentabilité et c'est dans des endroits qui nécessitent un soutien de puissances de la puissance publique. Donc voilà, je je remercie fort d'avoir le l'espace pour le dire.

Euh si voilà, j'ai cité le prochain mercredi du tracteur qui sera le 18 février. Venez découvrir les musiciens musiciennes du coin et venez si vous voulez en profiter pour partager votre musique. Et après, on a le 13 mars, on aura un dîner concert.

Mais après, si vous voulez suivre la programmation du tracteur, on a un site internet, on est sur les réseaux sociaux donc et on vous accueillera avec plaisir. Merci beaucoup. Euh on a un dernier invité qui est un invité un petit peu spécial.

On a un membre du gouvernement qui nous fait l'honneur de sa présence ce soir. Donc je vais vous demander de l'applaudir bien fort. Merci. les lunettes qui vont bien. citoyen, permets-moi de t'appeler citoyen, même si nous savons, toi et moi, que tu n'es qu'un sujet, un servant, un esclave, mais je tiens à t'appeler citoyen, ne serait-ce que pour ne pas t'humilier inutilement.

Citoyen, j'appartiens à la classe patronale qui gouverne et j'ai une grave responsabilité. Je dois te dire qu'il y a une crise, une très grosse crise, une crise irréversible et je ne suis plus en mesure de te donner d'espoir. Citoyen, autrefois, je t'envoyais à la mine.

Je te remplissais les poumons de dioxyde de silicium. Tu mourrais certes, mais ta femme percevait ta retraite. Et bien, désormais, je ne pourrais plus me le permettre. citoyen, autrefois, je t'envoyais à l'usine.

Je te faisais travailler 8, 9, 10, même 11h par jour. Je savais qu'après 4 heures de travail, tu avais fourni largement assez pour qu'on puisse vivre dignement et honnêtement, aussi bien toi que moi. Mais moi, je t'exploitais à l'usine et j'utilisais ton surtravail pour me mettre une plusvalue dans les poches à ta place.

Mais tu avais le 13e mois et tu t'as acheté une télévision avec laquelle je t'endoctrinais ou tout du moins je t'embrouillais même à distance. Mais la télévision c'est bien et le 13e mois aussi. Désormais tu pourras le rêver le 13e mois citoyen.

Autrefois je t'envoyais à la guerre pour mon intérêt. Tu y allais. Et tu mourrais certes, mais moi je te faisais des obsèques nationals.

Des obsèques nationals. Quand je vais à des obsèques nationals, je me crois au stade, j'entends l'hymne, je vois les drapeaux, le cercueil passe, le gars il est mort et moi je suis là, je fais "Allez." Désormais, si tu vas mourir à la guerre pour moi, tu n'auras plus d'obsèque national.

Citoyen, autrefois, je te suffoquais certes, mais je t'ai laissé prendre un peu d'air. Désormais, je t'étranglerai. Point.

Et pourtant, chers citoyens, moi qui suis au gouvernement, j'ai le devoir, j'ai la responsabilité de t'écouter. J'écoute l'ouvrier. J'écoute l'ouvrier qui me dit que soit les usines ferment, soit elle se délocalise en Chine et il perd son travail, soit les usines restent en France mais elles se chinisent et il perd tous ses droits.

Et moi à cet ouvrier, je dois lui dire une chose claire, une chose honnête. Je lui dirai ouvrier, chacun sa merde. Sincèrement, franchement ouvrier, chacun sa merde.

Mais je vais aussi parler au travailleur précair, le travailleur précaire qui pensait qu'en quelques mois, il aurait retrouvé du travail. Non, non, non, non. Au lieu de ça, il est resté embourbé dans cette boue qu'on appelle la précarité.

Et aujourd'hui, il commence à avoir des enfants et tout ce qu'il trouvera au mieux. C'est du travail au noir. Ce travailleur précaire a besoin de certitude et je lui en donnerai.

Je lui dirai précaire. Chacun sa merde. Sincèrement, franchement pour toi aussi, chacun sa merde.

Mais mais je veux aussi parler au migrants. Le migrant qui est le pilier de notre pays. Il travaille le triple.

Il ne gagne rien et il est traité comme un esclave. Et pourtant, pourtant un citoyen sur qu est issu d'une histoire d'immigration. C'est pourquoi je veux te parler à toi, toi le migrant, te parler et te dire la même chose que j'ai dit aux autres parce que tu ne vux pas moins queux.

Je te dirai migrant. Chacun sa merde. Pour toi aussi, franchement, surtout pour toi.

Chacun sa merde. Alors, on pourrait me dire, on pourrait me dire s'il y a besoin d'argent, pourquoi ne pas taxer l'argent français qui se trouve dans les banques suisses ? C'est vrai.

Pourquoi ? Pourquoi je ne le taxe pas cet argent ? Oui, parce qu'il est à moi.

Et que chez moi, il y a des banquiers. J'ai des comptes à rendre, je ne fais pas ce que je veux. On pourrait aussi me dire pourquoi insister à construire une autoroute gigantesque qui va détruire une vallée alors que les gens sont contre et qu'une autoroute fonctionne déjà très bien ?

Pourquoi nous la construisons cette autoroute ? Parce que chez moi, il n'y a pas que des banquiers. Il n'y a pas il y a aussi des patrons du béton et de la pharmaceutique et qu'il y a de l'argent à se faire.

Chers citoyens, on pourrait aussi me dire pourquoi investir dans la guerre ? C'est vrai dans le pays des droits de l'homme. Pourquoi ?

Parce que chez moi, il n'y a pas que des banquiers, pas que des patrons du béton, il y a aussi des marchandes et qu'il y a de l'argent à se faire. Je suis les puissants citoyens, ne l'oublie pas. On en a jeté d'autres dans la scène avant toi.

On peut le refaire avec toi. Tu vois citoyen, je suis tellement convaincu de l'honnêteté de mes propos que j'ai suggéré au gouvernement d'appeler la nouvelle réforme qui arrive la réforme Chacun sa merde. Ce qui me semble assez clair, explicite, enfin que que tout le monde peut comprendre.

Mais la communauté internationale me demande d'être beaucoup plus salot certes, mais un tantinet plus élégant. Alors, je l'appellerai crédit impôt compétitivité emploi ou projet de loi de finance de la sécurité sociale ou avec un titre un peu plus cinématographique le concombre dans le marécher. C'est pas mal ça.

C'est moi qui l'ai trouvé. Tu vois, tu vois citoyen, le capitalisme c'est un peu comme ce gros parapluie qu'on t'enfilerait chaque jour dans le derrière. Mais ce n'est pas un vulgaire parapluie à 4 € que te vend le migrant quand il commence à pleuvoir.

Non non, c'est un parapluie coûteux de marque avec le manche en ivoir et la pointe en argent. Et et si tu n'as pas compris ça, cher citoyen, si tu penses encore vivre dans un pays démocratique où tu comptes encore pour quelque chose, alors citoyen, vraiment citoyen, chacun sa mère. Alors, chacun sa merde.

Chacune sa merde aussi peut-être, on sait pas. Euh, pour nous sortir de la merde, peut-être que Christophe a une solution. Alors pour conclure cette cérémonie, on va avoir un petit discours.

Merci. Moi, j'ai aimé cette franchise du gouvernement parce que des fois ils emploient plein de mots pour enrober tout ça et ce qui a été dit à l'instant c'est tout à fait ce qu'on vit en permanence dans sur les écrans et à l'Assemblée nationale. Donc sans plus tarder, je vais commencer mon petit propos.

Je vais commencer par un sujet qui nous intéresse tous parce que ça nous impacte directement, c'est l'international. L'international impacte le national et impacte forcément le local. Et je vais commencer par une citation de Vladimir de Vladimir Ilit Julianov Lénine.

Ça rassure. Non, pas l'autre, pas l'autre. Il disait "Il y a des décennies où il se passe rien.

Il y a des semaines où des décennies se produisent." Nous sommes actuellement dans un cycle du chaos, l'air des prédateurs où le droit international est complètement bafoué et écrasé. Et quand on regarde rapidement sur le temps long au niveau de l'histoire, on s'aperçoit que quand l'offensif prend la main sur le défensif, nous sommes en période d'instabilité et inversement quand il est plus facile et que ça coûte moins cher de se défendre, on est dans une période de coopération.

Actuellement, quand on regarde la guerre qui se passe actuellement, la guerre d'invasion de la Russie vers l'Ukraine, un drone ça coûte 200 €. Pour intercepter un drone, il faut un missile qui coûte 2 millions d'euros. Donc on voit bien qu'on attaquer ne coûte rien et donc ça bascule complètement dans un caractère agressif et offensif.

Alors, je voulais vous parler quand même d'un pays un pays pacifique qui va fêter cette année ses 250 ans d'indépendance. Le pays de la liberté, c'est un pays quand même, il faut savoir qui a mené 400 guerres, qui a 800 bases militaires dans le monde avec 200000 soldats déployés tout autour du globe. Ce pays qui au début était une puissance régionale a mené des guerres pour s'agrandir.

Il a essayé de s'agrandir au nord déjà vis-à-vis du Canada. Il a pas réussi parce que les Anglais ont maintenu la frontière. Il a essayé et il a gagné vers le sud vers le Mexique et puis après il s'est dirigé vers le milieu de du continent et il a racheté la Louisiane qui appartenait à Napoléon Bonaparte enfin qui appartenait à la France et que Napoléon a vendu pour mener ses guerres en Europe.

Faut se rappeler que la Louisiane à l'époque c'était quatre fois la superficie de la France et puis il a voulu pousser plus loin ses conquêtes et là il s'est heurté aux populations indiennes et à l'époque il y avait à peu près 15 millions d'indiens. 90 % de la population a été massacrée lors de ces de ces conquêtes. Ce pays, vous l'avez reconnu, ce sont les États-Unis d'Amérique.

Et je vous invite à relire ou à lire l'excellent bouquin de de Warzin qui parle de l'histoire populaire des de l'Amérique. Et justement, il y a le film de de Warzine enfin qui est issu de ce livre qui sort sur les écrans, le volet 2, qui explique justement comment c'est construit ce pays dès la découverte par Christophe Colomb qui croyant en découvrir les Indes a découvert ce continent. Et puis le le livre aussi de la stratégie du choc Naomi Clin qui explique justement ce qui se passe actuellement aux États-Unis n'est pas nouveau.

Ça a toujours été comme ça. Sauf que nous, notre génération, on a une perception des États-Unis parce qu'ils sont venus en 1917, en 1944. Puis on a vécu ce qu'on appelle le soft power, c'est-à-dire le cinéma, euh le rock and roll, enfin tout ça où on nous a endoctiné sur une Amérique qui serait une un pays pacifique.

Non, l'Amérique n'a jamais été pacifique et c'est toujours dans la même stratégie qu'avec actuellement Donald Trump qui justement revendique le Canada. Revendique le Canada mais c'est une vieille revendication et vers le le Groenland. Et il y a un autre acteur puissant au niveau international, c'est la Chine.

La Chine qui est la première puissance économique au monde. Et ça les États-Unis ne l'admettent pas parce qu'il se retrouve déclassé. Et donc forcément la politique agressive des États-Unis est de couper les lignes d'approvisionnement de la Chine, le Groenland avec le changement climatique avec les voies commerciales, le D3 d'Ormous ou Panama.

Et comment ne pas parler des États-Unis pour justement signaler ce qui s'est passé et ce qui se passe à Minéapolis avec l'assassinat de Renywood et d'Alex Pretty que on a tous constaté et ce soir il y a une manifestation justement à Toulouse en soutien du peuple américain qui n'accepte pas ce qui se passe actuellement dans ce pays dit de la liberté. Donc on pourrait dire c'est la cata enfin enfin c'est anxiogène mais je pense que c'est une super opportunité que nous avons nous l'Europe nous affranchir de la soumission aux États-Unis sortir de l'OTAN qui est une puissance de guerre dire je rappelle quand même que le Gruenland est un pays associé au Danemark qui fait partie de l'OTAN et que les États-Unis sont les grands maîtres de l'OTAN donc là il y a un truc qui colle pas et qu'il faut à tout prix à tout prix revendiquer que l'Europe enfin les pays qui le souhaitent ne soient plus alignés sur la politique américaine. Donc ça au niveau international, il y a une opportunité, il faut s'en saisir, il faut pas avoir peur, il faut vraiment que nos nos diplomates au niveau européen s'en en parlent le plus rapidement possible.

Et puis je voulais raconter un peu aussi ce qui s'est passé lors du 20e siècle. Au 20e siècle, il y avait une rivalité entre ce qui était l'État, ce qui ce que l'État peut faire, les services publics, et la lutte contre le marché, la lutte du marché, la privatisation, la libéralisation des services. Et là, le 21e siècle, on a une lutte qui s'est engagée entre l'humain et la machine.

Et quand je dis la machine, c'est l'intelligence artificielle qui est aux mains de la tech. Je ne suis pas contre l'intelligence artificielle. C'est une invention, on peut pas en avoir l'utilisation.

C'est comme une allumette. Une allumette, ça sert à allumer le feu, à chauffer, mais une allumette, ça peut mettre le feu à la plaine. Je pense qu'il faut à tout prix justement réguler réguler les promoteurs de l'intelligence artificielle, les seigneurs de la tech.

Et je pense que tous les moyens qui sont mis actuellement dans les puissances de guerre à s'anéantir, à tuer, on devrait l'investir plutôt pour dans l'intérêt général humain. Là, la gazette que vous avez sur votre siège, dans mon édito, je parle tout simplement de la survie de l'humanité. On en est là, je veux dire, on continue dans ce cycle là l'espèce humaine parce que la terre elle continuera à tourner même si c'est de la glace ou du feu mais l'espace humaine et en danger.

Et je pense que c'est l'objectif numéro 1. Il y a eu la COP 31 il y a quelques mois mais il se passe rien. Il faut à tout prix que les pays prennent en compte l'intérêt général humain.

Au niveau national, forcément, on subit les conséquences de l'international. Surtout quand vous avez un chef d'état-major qui s'adresse au maire de France lors du dernier congrès des maires et j'y étais et qui dit tout simplement aux maires enfin aux gens qui étaient là acceptez de perdre vos enfants. Cette phrase on gouverne avec la peur on fait peur aux gens de ce gouvernement qui est pour moi illégitime.

Souvenez-vous en 2024 on a gagné les élections. Je dis nous députés de la France insoumise du Nouveau Front populaire, nous avons gagné les élections et actuellement on a eu trois premiers ministres de droite qui sont succédés. On a eu Barnier qui a été censuré qui est parti performance le deuxième qui a été censuré qui s'appelait Berou.

Je suis obligé de boire là parce que j'ai la bouche un petit peu pâteuse. Et donc c'est la première fois sous la 5e République que deux gouvernements ont sauté. Et puis sur les chaînes d'info, on nous sort les 3 I en permanence.

Les 3 I c'est quoi ? L'immigration. Immigration.

Le deuxème I, c'est islam et puis forcément le 3è I, c'est l'insécurité. Alors, on va en parler de la sécurité parce qu'on nous dit la sécurité est la première des libertés. Alors, parlons-en calmement parce que moi je suis pour la sécurité.

La sécurité d'avoir un toit quand il y a 300000 personnes qui vivent dehors avec des enfants. La sécurité d'être soigné. La sécurité de manger à sa faim.

La sécurité d'avoir une école inclusive avec des personnels fermés formés pardon avec des AESH. Si on veut que l'école soit inclusive, il faut que le personnel qui s'occupe des enfants en situation de handicap soit inclus, qu'elle soit formée, qu'elles aient un statut, elles a une reconnaissance. La sécurité d'avoir un emploi, la sécurité de simplement d'avoir un revenu digne, la sécurité de vivre librement sans aucune discrimination par rapport à son genre, à son orientation sexuelle. son identité, sa couleur de peau, ses origines, ses croyances, sa foi, la sécurité de vivre son hiver dignement.

Alors oui, lui la sécurité sociale et citoyenne. Alors après, on pourra parler de sécurité des biens et des personnes et de l'utilité d'emprisonner des personnes que la société exclut. Alors oui, à la République sociale, à la République et à sa devise, sa devise qui ne se divise pas.

On la prend pleine entière. La liberté. La liberté est indissociable de l'égalité, sinon il ne peut pas y avoir de fraternité.

Et je vous invite aussi à lever la tête parce qu'on on nous dit toujours baisser la tête. Regardez ce qui se passe à côté de vous, l'argent qu'on qu'on dépense, le RSA, tout ça. Mais si on lève la tête, c'est des milliards qui circulent au-dessus de nos têtes.

Chaque année, l'État donne entre 210 à 260 milliards aux entreprises. Je ne suis pas contre pour aider les entreprises à condition justement qu'il a une condition que ça soit conditionné pour moderniser l'outil de production, pour améliorer les conditions de travail, pour augmenter les salaires et créer de l'emploi. Alors oui, oui, on pourra aider les entreprises.

On pourra aider les entreprises. Et justement, il y avait Zucman l'économiste qui avait proposé une taxe et je vous invite à à lire la gazette qui est que vous a donné. On a fait un petit article, on demandait tout simplement, enfin Zucman demandait de de taxer à 2 %.

C'està-dire qu'en fait que les milliardaires les hyper richistes en fait il contribuent au minimum un minimum au même niveau que que l'ensemble de toutes les classes sociales réunies. Même ça, ils nous l'ont refusé. Et le dernier rapport d'Oxa nous a sorti encore en France, les 53 milliardaires sont plus riches que 32 millions de francés.

Alors quand on dit ça, on a du mal à visualiser. Mais si on dit qu'une personne est égale à une seconde, 53 ça fait à peine une minute et 32 millions, ça fait plus d'une année. Vous voyez le rapport quand on met ces chiffres là.

Et donc même quand on est on fait des constats, on est dans une situation que c'est 53 milliardaires, il y a de quoi, on est un pays riche, on a de quoi de mieux répartir les contributions, les impôts, les taxes qui sont prélevées auprès des concitoyens et de ces concitoyennes. Et puis on me reproche souvent, enfin certains, pas tous, pas tous me disent "Mais tu as pas vêté le budget, il faut un budget, il faut avancer, il faut un budget pour acheter des pistolets, faut un budget parce que sinon ma boîte elle va couler." Non mais c'est vrai, il faut un budget.

Ben, je vais prendre un exemple et ça a été dit tout à l'heure. Je vais prendre un exemple avec l'insertion par l'activité économique. On a quelque chose qui marche en France.

Il y a plus de 300000 parcours qui permettent à des gens qui sont éloignés de l'emploi de être d'être réinsérés. Donc, il faut de l'argent et il y a de l'argent en France comme je l'ai dit. Même la Cour des comptes qui sont les juges qui sont là pour juger de la bonne efficience de l'utilisation des impôts, des taxes.

Ben la cour des comptes, qu'est-ce qu'elle a dit ? C'est pertinent. l'utilisation des de des crédits sont bien utilisés parce que il y a un retour vers l'emploi très significatif.

Donc c'est performant et ça permet aux gens de sortir de la pauvreté et d'avoir une reconnaissance sociale. Parce que quand vous avez perdu votre emploi, quand vous êtes privé d'emploi, c'est l'isolement, enfin c'est c'est le l'estime de soi. Enfin, c'est quelque chose de très très difficile à vivre.

Donc on a quelque chose qui marche que la cour des comptes nous dit c'est nickel et que fait le gouvernement ? À votre avis, qu'est-ce qu'il fait ? Il coupe.

Il coupe dans les budgets. Il a coupé déjà en 2025 et en 2026, il va pas reconduire les budgets. Au lieu d'avoir 300000 parcours, on devrait en avoir 1 million.

Alors, comment comment voulez-vous qu'on nous dit travail à l'assemblée ? Travail, il faut du travail, travail tous. Mais oui, d'accord.

OK, mais investissons dans le travail, créons 300000, 400000, 500000 aidons en plus les personnes qui sont au front auprès des gens qui sont privés d'emploi. Donc c'est pas possible de c'est pas possible de voter ce prix ce ce budget-là. Et puis j'en ai marre d'entendre les travailleurs qui se lèvent tôt, la France qui travaille, je suis désolé mais quand vous prenez le métro, le bus ce le matin, la France qui travaille c'est la population migrée en grande majorité ceux qu'on rejette toujours.

Et puis je prends mon exemple personnel, moi par un temps dans ma carrière, j'ai fait les 28. Donc il y a un coup je me levais à 5h du matin, je prenais à 6h et puis le lendemain, je me levais à 10h parce que je bossais à midi. Donc pour eux j'étais dans la France qui travaille un jour et puis le lendemain, j'étais un assisté.

Donc on voit bien que ces gens quand ils parlent du travail ne connaissent pas ce que c'est que le travail et le travail subordonné à une autorité et au rythme du travail. Et au niveau local, on a pris l'international le national et au niveau local, j'aurais salué et les camarades qui tous les vendredis soirs sont allés au rond-point de muret, le rond-point qu'on a appelé le rond-point du gilets jaunes pour soutenir le peuple palestinien qui est en train de se faire gyder à Gaza. Je pense qu'on peut les applaudir.

On a quelques-uns dans la salle ça me permet de voir un et je vais vous dire des manifes on en fait à Toulouse. Alors qu'on fait une manife c'est très bien mais quelque part on est quand même dans une bulle enfin on est tous ensemble c'est bien mais quand on est sur un rond-point avec le drapeau palestinien là on est face à des gens qui sont derrière leur vitrine. Enfin derrière leur vitrine leur pare-brise ils sont en voiture et le rapport est différent.

Alors, il y a des gens qui claxonnent, c'est super, puis il y a des gens qui disent et puis il y a des gens qui nous insultent, enfin qui nous font des doigts d'honneur. Donc c'est un rapport beaucoup plus direct et je trouve que quelque part ce que vous avez fait les camarades de Muret et d'ailleurs d'être venu sur ce rond-point et vous avez continué, bravo à vous parce que quelque part tu te dis ben c'est pas perdu. Alors la circo, moi la circo ça me permet justement de nourrir le travail que je fais à l'assemblée.

Ma on a parlé tout à l'heure, on a fait trois propositions de loi. J'en ai fait une sur la nationalisation des autoroutes he service public. Il y en a marre du raquette, on prend l'exemple du péage à muret 2 € pour la ça suffit.

Il y a des copains à venir que j'étais pas là qui sont battus pour empêcher un péage à ROC à l'époque. Il faut à tout prix que ça revienne dans le Giron du National parce qu'on les a payé ces autoroutes et que c'est devenu une rente de situation. On a fait aussi une proposition de loi sur les funérailles.

Justement, c'est détaillé dans la il y a tout dans la gazette à la rigueur, j'aurais même pas dû parler. J'ai lisé la gazette et c'est bon pour que les communes puissent mettre à disposition une salle une salle pour avoir des funérailles républicaines et laïque. Et ça ça m'a été soufflé par un copain qui est là que j'ai vu tout à l'heure Remy Zoya de Venerc qui m'avait soufflé ça.

Donc moi je me nourris de ce de l'idée c'est ça quoi. Un député se nourrit de ce qui se passe à l'assemblée et après de porter ses professions de loi après il faut qu'elle passe. Et puis la dernière qu'on a en cours c'est sur les tiersli.

On a l'intervention du tracteur parce que c'est hyper important la culture, il faut investir dans la culture, il faut qu'il y ait des tireslieux. Pourquoi tout simplement que les gens se rencontrent, se discutent, s'engueulent, s'échangent, mais peu importe mais que le gens, il faut casser l'isolement. Cette bulle maléfique où les gens sont sont restent chez eux, sont face à des à de l'information continue.

Moi, je vous ai parlé d'international. Enfin, vous sortez de là. Wou !

Par contre, quand quand vous rencontrez des gens qui ne pensent pas comme vous, ben il y a un échange et c'est toujours enrichissant, même si des fois ça frotte, ça pique. Mais c'est ça qui est intéressant. Moi quand je rencontre quelqu'un qui est pas d'accord avec moi ou qui des fois même pas me saluer ou qui va m'insulter, OK, je l'écoute, on discute et puis à la fin de la conversation, il va me serrer la main.

Ah je me dis bon, c'est peut-être pas gagné mais ouais, tu te dis ouais bah pourquoi pas ça peut le faire. Et donc moi je dis toujours, il faut qu'on sorte de notre bulle de sa bulle. ici pratiquement on a tous à peu près les mêmes idées.

Je sais pas s'il y a des électeurs du Rassemblement national mais j'aimerais bien qu'il y en ait parce queil faut qu'on sorte de sa bulle et qu'on aille au contact. Et après surtout mon rôle en tant que député c'est de soutenir les luttes que ça soit les parents d'élèves, que ça soit qu'on réclame bah les déserts médicaux des médecins, à chaque fois qu'on m'appelle, il faut être là présent parce que toujours peut-être que l'appui d'un député ou du maire ou des parents d'élèves et ben ça peut faire bouger les lignes et c'est surtout ça l'utilité d'avoir des élus comme ça été dit tout à l'heure et des élus qui peuvent s'adresser au ministre à ceux qu'on a vu tout à l'heure et des fois peut-être que dans un éclair de lucidité d'humanité on peut faire bouger les choses. Alors tout ça c'est pas très joyeux mais il y a des perspectives, il y a du soleil quand même.

Actuellement je peux pas trop en parler parce que il y a les municipales. Je pas pour dire non je vais pas en parler mais les municipales c'est un grand bouillonnement démocratique. C'est dans 50 jours, he je crois.

Il y a plus d'un million de candidats, plus d'un million de candidats qui vont s'engager dans des listes. Alors il y a des listes diverses hein. Il y a des listes qui veulent des tierlieux, qui veulent de l'horizontalité, de la citoyenneté et puis il y a d'autres listes qui veulent des pistolets puis de la verticalité.

Bon, ça c'est après il y a une confrontation et ça c'est c'est des moments magiques, hein. Je veux dire, on est le seul pays d'Europe à avoir autant de candidats, autant de l parce qu'on a beaucoup de communes aussi. Mais ça c'est c'est ça c'est moi c'est moi j'adore.

Voilà, c'est c'est ça ça c'est c'est très bien. Et puis surtout permettre aussi au niveau municipal permettre à chaque enfant de manger parce que si au niveau municipal il peut y avoir des cantines bio et gratuites bah tous les enfants ne mangent pas leur faim en France hein. Pays riche quand même 7e puissance économique au monde.

Donc il y a il y a des un enjeu énorme. Donc la seule chose que je peux vous dire sur les municipal inscrivez-vous. Je pense que beaucoup de gens sont inscrits, mais si vous avez des voisins qui sont inscrits, mais peut-être qu'ils sont inscrits à N Dijon ou à Barleuduc et puis qu'ils ont déménagé entre-temps, vérifiez votre inscription.

Il y a 12 millions de personnes qui ne sont pas inscrites ou mal inscrites. Il y a beaucoup de jeunes ou moins jeunes des gens qui ont déménagé et comme la haute Garon c'est un un département hyper attractif, il y a des gens qui viennent de partout puis au moment d'aller voter, ah ben non, vous êtes pas inscrit ici. Donc on a un petit tract aussi, on a tout, on a la gazette, on a le petit tract, il y a un QR code, vous vous flashz le QR code et vous vérifiez si vous êtes bien inscrit.

Et puis forcément bah dans 15 mois, il y a la présidentielle, l'élection en lettre majuscule, celle qui peut faire changer le cours le cours le cours de la vie. Alors là, on a déjà une campagne qui est commencée. Je crois qu'il y a plus de 65 candidats qui sont déclarés d'après un journée 65 candidats.

Bon, c'est grand truc mais bon, on voit bien que le pouvoir économique, les médias il commencent à faire du bashing. Du bashing vers qui ? Vers vers V vers la gauche et puis plus particulièrement vers les Lfis. et puis particulièrement celui qui incarne les filles, c'est Jean-Luc Mélenchon.

Et donc il tape, il tape, il tape, mais il tape surtout sur quoi ? Le programme. Parce que le RN, on en parle pas.

à l'ERN, il y a pas de baschine. Et souvenez-vous pour les boomers dont je fais partie la génération, souvenez-vous avant 1981 les campagne qu' avait contre ce programme de gauche qui était beaucoup plus radical que celui qu'on porte hein parce que quand on parlait de nationalisation, c'était pas nationalisé une banque, c'était toutes les banques, il y avait un bashing incroyable, les charges soviétiques allaient venir à Paris et quand même moi j'aimerais que la nouvelle génération la génération X Y Z, je sais plus comment on dit parce que je suis un peu débordé. Mais j'aimerais bien que que cette génération là puisse vivre ce qu'on a vu vécu en 81.

Moi, j'ai voté en 80 en premier tour à Rallet Laguillet et deè tour François Mitteran et on a gagné. On a gagné, vous allez me dire pas pour longtemps, mais ce moment d'espérance, ce moment de joie communicatif, j'aimerais j'aimerais pouvoir revivre ça en 2027 parce que quand même en 81 les 39h la retraite à 60 ans, le remboursement de l'IVG, la dépénalisation de l'homosexualité parce que c'est un délire avant 80, la régularisation des 100 papiers, regardez ce qui se passe sur le côté des Pyrénées. 500000 sans papiers qui vont être régularisés.

L'impôt sur la fortune, l'impôt sur le revenu avec 14 tranches, une magnifique respiration. Et en 2027, il peut y avoir il peut y avoir un candidat gauche bien malin. Je vais pas vous donner son identité, je sais pas hein, je veux dire il se passe des trucs, je sais pas mais un candidat de gauche face à un candidat d'extrême droite, ça serait du jamais vu, hein.

Pour l'instant, on aurait jamais vécu même en Europe. Donc quelque part là aujourd'hui à Autrive, on vit un moment historique. On est à 15 mois d'une bascule quoi. ve dire il peut se passer quelque chose et de revise cette respiration que j'ai vécu en 81 et que j'espère à toutes et toutes revivre.

Et puis je voudrais vous dire aussi un truc, c'est que la France la France elle est multitou, elle est multiculturelle, elle est multicolore, c'est notre richesse par notre géographie. La France est en bout de continent, on a vécu pendant des siècles des millénaires des brassages de population. C'est notre histoire et même le climat, le climat océaniéen.

Beaucoup de gens sont venus s'installer en France. On était le pays le plus peuplé d'Europe euh avant que Napoléon fasse des guerres et bousie euh le tiers de la population. Et les gens viennent de partout et même notre langue notre langue elle est remplie de mots immigrés.

Alors la première langue qui qui est la le français c'est le plus euh inspiré mais c'est l'anglais avec le 19e siècle, le 20e siècle. Il y a l'italien avec la Renaissance et la troisème langue qui a le plus influencé le français. Vous savez laquelle ?

Bien, c'est l'arabe. Il y a un mot que j'aime bien dans l'arabe, c'est caramel. Caramel, il y a plein de mots d'origine arabe.

Et vous savez même quoi que le cassoulé d'origine arabe ? Oui, c'est un ragout de bouton avec des faibles. Après, on a mis du haricot mais bon, je veux pas faire une polémique mais le cassoulet serait d'origine arabe.

Et puis là, justement, on peut faire un sondage. Qui parmi vous a un ou plusieurs grands-parents d'origine étrangère ? Levez la main d'origine étrangère, vous regardez grands-parents, grand-père, grand-mère, 20 ans.

Donc on peut dire là bah là tout à l'heure on disait une personne sur qu là on est pratiquement une personne un/3 un/ers pratiquement la moitié. Donc voilà la France c'est ça c'est pas une France rabouille. Alors, je dis ça à Autrive, à Autrive, une commune qui malheureusement au présidentiel a mis en tête Marine Le Pen en 2024, 54 % pour le candidat du rassemblement, enfin pas du Rassemblement national, enfin son allié, enfin de l'extrême mais il faut pas accepter, faut jamais jamais jamais se résigner, il faut continuer parce que souvenez-vous en 2024 he 32 sondages donnaient la victoire du Rassemblement national. 32 et qui c'est qui a gagné ?

C'est le nouveau Front populaire. Et donc il faut pas il faut pas il faut pas désespérer. Et puis regardez ce qui s'est passé à New York.

Ouais ouais. Zoran Mamdani jeune 37 ans je crois socialiste et musulman hein. Donc il y a toujours toujours de l'espoir.

En plus la France elle est de gauche. Je vous apprends rien. Elle est de gauche hein.

Déjà non mais au niveau de ses idées, au niveau de ses actions, je veux dire j'ai lu un bouquin al après sujet à caution de Vincent Tibéri qui disait que la France et elle vira à droite. les idées. Je veux dire dans là, je parlais des années 70, l'homosexualité, elle était pas admise.

Les idées progressistes, le racisme était beaucoup plus prignant, beaucoup plus fort. Et petit à petit, au niveau sociétal et social, on me fait des grands gestes comme quoi je suis trop long, mais j'en ai encore au moins pour une heure à parler parce que j'ai encore pas parlé là, j'ai parlé au niveau communal mais après je vais descendre au niveau de la famille. Non non mais en fait c'est le haut qui lâche pas en haut le pouvoir économique.

Eux ils s'en foutent hein qui mettent Bardel à Le Pen. Ils veulent continuer. Ça a été très bien dit tout à l'heure par le membre du gouvernement qui s'est exprimé.

Donc c'est le bouclier, c'est le glève. Si on disait aux électeurs du RN que en fait ça va continuer en pire au niveau économique, je suis pas sûr qu'ils votent tous B. Et la preuve que non parce que les classes populaires le premier vote qu'ils font, vous savez ce que c'est les classes paaires c'est l'abstention.

Le premier vote enfin ils vote pas, ils s'absennent parce que ils sont tellement c'est bon et après il vote à gauche parce que là il y a une étude qui est sortie bureau par bureau. C'est pas des des c'est pas si la France des clochers, la France des tours, la France des bours, c'est pas si c'est beaucoup plus fin que ça. Il faut vraiment aller au contact des gens et lutter contre l'isolement.

Et il y a un terme que j'aime bien, lutter contre la mélancolaire. Il faut vraiment à tout prix lutter contre ça. Et donc qu'est-ce on fait ? avec nos envies, notre détermination, nos rires et nos champs comme disait je sais plus qui et puis avec la la chorale qui était là pour une du cœur à l'ouvrage pour 2026.

Surtout surtout ne laissons pas le chaos à ceux qui viennent après nous, à nos enfants, à nos petits enfants, à nos neveux, nos à tous ceux qui nous suivent. Nous n'avons enfin pas le droit. Moi, j'ai 15 mois pour essayer de d'inverser la tendance et j'espère que la tendance sera bonne pour qu'en 2027, on puisse vivre une belle respiration.

Et je vais en profiter pour faire un un gros bisou, mais c'est à titre personnel, un gros bisou à un petit gars prénommé Marius qui fait aujourd'hui son premier mois et qui votera en 2043. C'est un un petit un petit truc personnel. J'en profite, j'ai le micro.

Voilà, j'y vais. Alors pour conclure, je vous partage une citation parce que j'ai commencé par une citation mais je vais finir par une citation reçue sur une jolie carte en 2025 une citation d'un américain. Comme quoi tous les Américains sont pas non les Américains ne sont pas nos ennemis, c'est le gouvernement américain qui pour moi n'est plus un allié.

Voilà les États-Unis ce qui se passe actuellement c'est plus possible et ça c'est intellectuellement il faut qu'on y travaille. Et qu'est-ce qu' disait cet américain qui s'appelait James Badwin ? Il disait "On ne peut pas changer tout ce que l'on affronte.

Mais rien ne peut changer tant qu'on ne l'affronte pas. Je vous remercie. En avant 2026.

Je vous souhaite une jolie année. Vous êtes mes amis. Euh merci à tous et à toutes.

Du coup, on va retrouver la la chorale de caser pour la deuxième partie du super concert. On a aussi un buffet sur votre droite. Euh et au fond de la salle, pour les personnes qui sont pleines d'énergie, on a des packs de gazettes euh qui sont à disposition libre.

Des petits packs de seulement 150 gazettes. Si vous avez l'énergie de les distribuer autour de chez vous, bah c'est super. Et on a aussi des listes si vous voulez vous inscrire pour recevoir recevoir les informations relatives à Christophe.

Merci. Alors, j'ai juste oublié quelque chose mais c'est vrai que c'est quelque chose qui me tient à cœur. J'avais tellement de notes, tellement de choses à dire mais j'ai oublié et je voulais faire un petit clin d'œil et oui oui bien sûr aux agriculteurs.

Enfin quand on parle d'agriculteur, on parle d'agriculture au pluriel parce que il y a les agriculteurs qui qui essayent de produire localement, qui essayent de faire une agriculture paysane et puis il y a les gros. Et donc ben il y a eu ça a pas mal bougé, ça bouge encore et c'était juste pour un petit un petit soutien de tout mon cœur pour soutenir nos agriculteurs parce que en fait on a besoin de manger tous les jours et sans les agriculteurs ça va être compliqué. Voilà, je serai pas plus long.

Merci à vous.