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InterviewFrance Inter — L'invité de 6h20 (sur Site radio)· 15 octobre 2015 4 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Hervé Gaymard, député LR de Savoie

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 57 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:26OuverteRéponse directe

    C'est donc encore possible de respecter les codes de bonne conduite quand il s'agit des régionales ?

  • 0:53RelanceRéponse partielle

    Mais Nicolas Sarkozy est-il un candidat responsable quand il estime que 10 000 bureaux de vote pour les primaires l'an prochain, ça fait beaucoup ?

  • 1:44RelanceRéponse partielle

    Mais comment vous expliquez que Nicolas Sarkozy revienne un peu sur ce nombre qu'il juge trop important de bureaux de vote ?

  • 2:17OuverteRéponse directe

    Comment chaque candidat, comme Alain Juppé et l'équipe d'Alain Juppé, vous-même, comment êtes-vous associé à l'élaboration de ce programme commun ?

  • 2:52RelanceRéponse partielle

    Mais ce n'est pas ce que dit Nicolas Sarkozy. Il estime qu'avant les primaires, ce projet d'alternance de Nicolas Sarkozy, il faudra que chacun s'y engage.

  • 3:26RelanceÉludée

    On n'a pas bien compris du coup. Est-ce qu'Alain Juppé va signer ce programme commun ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:33Invité politiqueFait
    « Nous avons toujours dit à Alain Juppé que pour gagner des élections, il fallait la plus large union possible. »
  • 1:09Invité politiqueFait
    « Les primaires sont dans les statuts de l'UMP depuis 2013. C'est dans les statuts des Républicains désormais. »
  • 1:15Invité politiqueFait
    « Le principe de 10 000 bureaux de vote a été acté à l'unanimité en bureau politique. »
  • 2:24Invité politiqueFait
    « J'ai vu Éric Wörth il y a quelques mois quand il a commencé à travailler sur cette mise au point du programme. »
  • 2:42Invité politiqueFait
    « Le programme d'un parti n'engage jamais un candidat à l'élection présidentielle. »
  • 2:50Invité politiqueFait
    « En 2012, Nicolas Sarkozy n'a tenu aucun compte du programme de l'UMP qui avait été élaboré par Bruno Le Maire. »
  • 3:05Invité politiqueFait
    « Au bureau politique il y a dix jours, Alain Juppé a posé la question et Nicolas Sarkozy a très clairement répondu que le parti était libre. »

Temps de parole

  • Hervé GAYMARD60 %
  • Présentateur37 %
  • Présentateur 23 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

France Inter, Catherine Boulet, Éric Delvaux, le 5-7. Et oui, il est 6h23. Et votre invité ce matin, Éric Delvaux, c'était Hervé Guémard, député Les Républicains de Savoie, en charge du projet présidentiel d'Alain Juppé. Oui, bonjour Hervé Guémard. Bonjour. Un mot d'abord sur la photo d'hier soir à Limoges. Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, presque main dans la main, sur scène, pour soutenir la candidate locale Les Républicains pour les régionales. C'est donc encore possible de respecter les codes de bonne conduite quand il s'agit des régionales ?

0:32
Hervé GAYMARD

Évidemment. Nous avons toujours dit à Alain Juppé que pour gagner des élections, il fallait la plus large union possible. C'est comme ça qu'on a gagné les municipales, les départementales. Et j'espère que c'est dans cet état d'esprit d'union que nous gagnerons ces régionales, et notamment Virginie Calmel, ce qui fait une superbe campagne.

0:49
Présentateur

Vous avez appelé à la responsabilité de chaque candidat. Mais Nicolas Sarkozy est-il un candidat responsable quand il estime finalement que 10 000 bureaux de vote pour les primaires l'an prochain, ça fait beaucoup. Peut-être qu'il pense plus, que plus il y aura de votants et moins le score lui sera favorable. Est-ce donc une attitude responsable ?

1:09
Hervé GAYMARD

Vous savez, les primaires sont dans les statuts de l'UMP depuis 2013. C'est dans les statuts des Républicains désormais. Le principe de 10 000 bureaux de vote a été acté à l'unanimité en bureau politique. Les militants l'ont ratifié et la répartition des bureaux de vote entre circonscriptions est déjà faite. Donc tout ça, c'est derrière nous. Ce qui est devant nous, c'est l'organisation de ce scrutin, qui est effectivement un beau défi puisqu'il faudra mobiliser des organisateurs et des scrutateurs le jour de la primaire, c'est-à-dire les deux derniers dimanches de novembre de l'année prochaine.

1:44
Présentateur

Mais comment vous expliquez que Nicolas Sarkozy revienne un peu sur ce nombre qu'il juge trop important de bureaux de vote ?

1:50
Hervé GAYMARD

Non, il n'est pas revenu. Il a fait, certes, semble-t-il, des déclarations en ce sens-là. Devant une réunion interne, un de ses proches a essayé d'utiliser les mêmes arguments au Sénat. Je constate tout simplement que cette affaire est derrière nous et que les 10 000 bureaux de vote sont bien confirmés puisqu'ils ont été décidés. Donc c'est un non-sujet, me semble-t-il.

2:11
Présentateur

Nicolas Sarkozy qui prépare une sorte de programme commun au parti, s'est mis au point par Éric Wörth. Comment chaque candidat, comme Alain Juppé et l'équipe d'Alain Juppé, vous-même, comment êtes-vous associé à l'élaboration de ce programme commun ?

2:24
Hervé GAYMARD

J'ai vu Éric Wörth il y a quelques mois quand il a commencé à travailler sur cette mise au point du programme. Donc il y a des femmes et des hommes de toute sensibilité qui participent à ces réunions et c'est bien normal. Ceci étant, le programme d'un parti n'engage jamais un candidat à l'élection présidentielle. C'est si vrai d'ailleurs qu'en 2012, Nicolas Sarkozy n'a tenu aucun compte du programme de l'UMP qui avait été élaboré par Bruno Le Maire.

2:52
Présentateur

Mais ce n'est pas ce que dit Nicolas Sarkozy. Il estime qu'avant les primaires, ce projet d'alternance de Nicolas Sarkozy, il faudra que chacun s'y engage. Ça engagera tous ceux qui sont candidats.

3:04
Hervé GAYMARD

Non, non, j'ai entendu le contraire. Au bureau politique il y a dix jours, Alain Juppé a posé la question et Nicolas Sarkozy a très clairement répondu que le parti était libre évidemment de faire son projet mais qu'ensuite, sans une élection présidentielle, ce n'est pas un parti qui est en question. C'est un candidate ou un candidat face au peuple de France.

3:26
Présentateur

On n'a pas bien compris du coup. Est-ce qu'Alain Juppé va signer ce programme commun ?

3:30
Hervé GAYMARD

Mais il n'y a pas question de signer quoi que ce soit. Je veux dire, Alain Juppé est à la rencontre des Français depuis maintenant plus d'un an. Il laboure le terrain pour élaborer son projet. Le moment venu, il le présentera aux Français et c'est là-dessus que les Français électeurs aux primaires, c'est-à-dire tous les Français, je vous rappelle que ce sont tous les Françaises et les Français qui peuvent et doivent voter aux primaires et pas les adhérents politiques qui se prononceront.

3:55
Présentateur

Vous avez compris ma question. Ma deuxième question, en fait, c'est est-ce qu'il y a un risque que Nicolas Sarkozy profite de ce programme commun pour enfermer les autres candidats ?

4:02
Hervé GAYMARD

Ben non, parce qu'il ne s'est pas enfermé lui-même déjà par le projet du parti il y a quelques années. Donc je ne vois pas pourquoi les autres candidats s'en fermeraient.

4:10
Présentateur

Eh bien merci Hervé Guémard, député Les Républicains, en charge notamment du projet d'Alain Juppé pour la présidentielle et donc pour les primaires de droite l'an prochain. Merci Hervé Guémard, merci et bonne journée. Merci, au revoir.