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Audition parlementaireClotilde VALTER· 5 novembre 2013 4 minFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Question au Gouvernement de la députée Clotilde Valter - 5 novembre 2013

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous agir pour renforcer la croissance et réduire le chômage ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci monsieur le ministre. La parole est à madame Clotilde de Walter. Merci monsieur le président.

Ma question s'adresse au ministre de l'économie et des finances. Monsieur le ministre, au printemps, lorsque le gouvernement a confirmé sa prévision de croissance pour 2013 à 0,1 % du PIB, qu'avons-nous entendu ? Optimisme excessif, moquerie, critique plus ou moins poli.

Qu'en est-il aujourd'hui ? Début octobre, l'OCDE et le FMI ont revu à la hausse leur prévision pour la France après le rebond du second semestre. Ce matin, la Commission européenne a validé les présidions du gouvernement avec 0,2 % pour 2013 et 0,9 pour 2014.

La reprise pointe son nez. Elle va jouer au cours des prochains mois. Il nous appartient maintenant de marquer l'essai.

Une nouvelle phase peut s'ouvrir. À nous de saisir l'opportunité pour notre économie, nos entreprises, nos compatriotes au chômage et en formation. nos territoires blessés après la suppression de 750000 emplois industriels au cours des 10 dernières années.

Nous sommes prêts pour le rebond parce que le gouvernement a mis en place les outils dont les acteurs économiques ont besoin. La banque publique d'investissement monsieur suffit. le contrat de génération, la loi bancaire, la loi sur la sécurisation de l'emploi, le pacte de compétitivité et le CICE, sans oublier la réflexion tant moquée sur la France en 2025.

Monsieur le ministre, voilà notre cap. Faire de cette croissance encore fragile une tendance de fond qui contribue à réduire le chômage. Comment abordez-vous la phase qui s'ouvre ?

Comment comptez-vous agir pour renforcer la croissance et la durée ? Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances. Madame la députée Clotile Walter, en effet, les prévisions de croissance de la Commission européenne valident les prévisions du gouvernement.

Ce sera 0,2 % en 2013 alors qu'avant l'été, on nous disait - 01 % y compris à la commission. ce sera à 0,9 % et pour ma part, je pense que nous pouvons et nous devons aller plus loin en 2014, 1,7 % en 2015 et ce chiffre est important. il n'avait jamais été donné et il montre que nous sommes en train de retrouver le chemin d'une croissance potentielle plus forte et c'est dû bien sûr à l'amélioration de la situation internationale et européenne.

C'est dû aussi et d'abord aux efforts du gouvernement, aux décisions qui ont été prises. Hier, j'étais avec plusieurs collègues du gouvernement au côté du Premier ministre à Saint-Étienne et aujourd'hui nous sommes le 5 novembre. C'est le premier anniversaire du pact ou du prix sur la base du rapport galois pour la croissance, la compétitivité et l'emploi.

Et c'est bien parce que le CICE est là qui a déjà créé 30000 emplois que les entreprises peuvent investir davantage. C'est bien parce que nous avons créé la banque publique d'investissement que les PME trouvent un partenaire pour exporter et innover. C'est bien parce que nous mettons en place un plan d'épargne en action pour les PME que celles-ci peuvent également financer leur investissement.

C'est parce que le plan d'investissement d'avenir, nous en parlions hier soir dans la commission des affaires économiques dont vous êtes membres, euh est musclé à hauteur de 12 milliards d'euros et orienté sur des priorités fortes que nous pouvons aller de l'avant. C'est bien parce que des mesures sont prises, elles ont été annoncées ce matin sur l'innovation que nous pouvons agir. Oui, il y a une politique.

Oui, il y a un cap. Oui, il y a une cohérence. Oui, il y a des résultats et c'est cela que la Commission européenne aujourd'hui reconnaît.