RÉVÉLATIONS : COMMENT MACRON LE "BANQUIER D'AFFAIRES" MENACE EDF (MARC ENDEWELD ET PHILIPPE BRUN)
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bonjour tout le monde bienvenue dans cette deuxième partie de votre toujours debout prenez place canapé lit café on est toujours avec vous je vais vous faire cette petite citation pour introduire cette deuxième partie d'émission nationalisation piège à trois petits points la prise de contrôle total de l'électricien historique par l'État pourrait être le préalable à des restructurations voire à des ventes d'actifs au privé mettre la main sur un groupe pour mieux le céder cette introduction elle n'est pas signé de moi mais de Marc en Devel journaliste d'investigation qui a sorti une enquête sur ce projet secret de DF dans Marianne à ses côtés je reçois Philippe Brun député PS membres de la commission des finances de l'Assemblée qui a demandé des comptes à Bercy et a pris connaissance d'éléments qui se cache derrière cette nationalisation de DF entre démantèlement filiales on va éclairer tout ça c'est l'entretien d'actu [Musique] bonjour Philippe Brun bonjour Marc en Develde donc je vous reçois comme je disais vous avez travaillé tous les deux en tant que journaliste d'investigation on peut le dire ou député membre de la commission des finances de l'Assemblée sur les dessous du projet de la nationalisation de DF cette nationalisation à 100% avait été annoncé par Elisabeth borne le 6 juillet dernier piqûre de rappel on regarde nous devons assurer notre souveraineté face aux conséquences de la guerre et au défi colossaux à venir nous devons prendre des décisions que sur ces bancs même d'autres ont pu prendre avant nous dans une période de l'histoire où le pays devait aussi gagner la bataille de l'énergie et de la production c'est pourquoi je vous confirme aujourd'hui l'intention de l'état de détenir 100% du capital d'EDF [Applaudissements] cette évolution permettra à EDF de renforcer sa capacité à mener dans les meilleurs délais des projets ambitieux et indispensables pour notre avenir énergétique donc cette nationalisation elle intervient 17 ans après l'ouverture du capital d'EDF et son entrée en Bourse fin 2005 mais EDF était resté largement public détenu par l'État après de 84% par les salariés qui ont possède 1% et par les actionnaires institutionnels et individuels pour les 15 % restants alors la nationalisation au premier abord ça pouvait être une bonne nouvelle pour ceux qui la réclamé non je peux tourner oui effectivement les images j'ai regardé à mon banc parce que moi je sais où je suis dans l'hémicycle effectivement j'ai applaudi Isabelle borne j'étais surpris comme tout le monde de cette annonce j'ai applaudi mais je me suis tourné vers mon voisin et je me suis dit qu'est ce que ça cache et c'est finalement cette question qui m'a amené en tant que rapporteur spécial de la commission des finances a mené l'enquête que j'ai menée elle était déjà décritée parce que beaucoup se disaient bah de toute façon EDF c'était presque déjà public ou c'est pas une véritable nationalisation dans le sens du terme oui en fait c'est pas une nationalisation le terme est un propre dire le gouvernement ne l'utilise pas c'est une OPA c'est à dire que l'État monte au capital EDF une nationalisation cela correspond à des règles précises qui sont fixées par l'article 34 de la Constitution quand on fait une loi de nationalisation doit fixer tout un tas de conditions juridiques et aussi de propriété et financières de l'entreprise nationalisée on n'a pas le évidemment de loi là qui nous est proposé ce qui signifie donc que le gouvernement une fois que l'opéra est terminé peut faire ce qu'il veut avec l'entreprise quand on fait une loi de nationalisation le corollaire c'est que quand on privatise on est aussi obligé de faire une loi et donc de repasser devant le Parlement là le gouvernement allait main libre et préfère ce qu'il veut au pire donc offre publique d'achat pour ceux et celles qui ne le savent pas on va on va revenir sur cet aspect mais d'abord on va entrer dans l'enquête que vous avez écrite Marc dans Marianne je le rappelle vous nous avez parlé d'abord de Luc Raymond qui est le nouveau PDG de DF est-ce que vous pouvez un peu nous en dire plus sur lui parce qu'il a il est pas encore parlé d'ailleurs mais encore ça va arriver c'est le souhait du président de la République parce qu'on est sous la 5e République donc et notamment sous Emmanuel Macron et donc l'importance du président et et là lucrémond effectivement c'est un ancien dirigeant de Schneider Electric mais il a surtout travaillé dans des cabinets ministériels quand il était plus jeune il a notamment travaillé pour Hervé Gamard et dont la femme était l'ex dirigeante de General Electric France ça tout le monde l'a un peu oublié et également il a travaillé avec Thierry Breton quand irait Breton était ministre de l'économie à Bercy sur la fusion GDF Suez donc en fait sur la privatisation de GDF donc c'est un peu un spécialiste des privatisations c'est un spécialiste aussi des démantèlements pourquoi parce que il a été également banquier d'affaires pendant 7 ans boncoin américaine Lynch qui était le conseil de la société Alstom au moment où Alstom a vendu ses activités énergies adjénère l'électrique donc pour reprendre les expressions d'une syndicalise que j'avais interrogé pour l'article l'ukramont a un CV de boucher charcutier donc c'est un peu l'homme idoine pour potentiellement découper le groupe dans les prochains mois en sachant de choses c'est que le gouvernement d'une certaine manière l'exécutif fait le choix d'un profil financier et pas industriel alors qu'il ne cesse d'expliquer que aujourd'hui l'exécutif a un projet industriel pour l'énergie en général et pour EDF en particulier alors il choisisse on va dire un CV totalement contraire à ça un pur financier et donc on voit bien que pour reprendre le ce que décrivait fibrin c'est en gros on parle le gouvernement en termes de communication on parle de nationalisation mais en fait il fait tout le contraire c'est souvent le cas sous la macronie on dit une chose mais en fait on fait tout le contraire et moi je pense qu'on faisait plus parler d'étatisation que nationalisation et étatisation ça passe effectivement par la décision du gouvernement de racheter les parts des actionnaires minoritaires et en fait l'analyse qui est faite par une bonne partie des acteurs tant politique de position que des acteurs qui s'intéressent à l'énergie EDF c'est de dire si le gouvernement souhaite acheter les minoritaires c'est pour découper le groupe le plus facilement possible sans aucune pour avoir tout à fait en parlant général électrique il y a quand même une info qu'on peut pas trop rater c'est que on se rappelle que DF d'EDF qui a racheté à General Electric les fameuses turbines Arabel cette année les plus puissantes du monde gros point stratégique 8 ans après que Général Electric les avaient achetés à Alstom et où l'État avait perdu totalement la main sur ses actifs et où Macron n'était pas étranger à ce dossier et aujourd'hui ils vendent ce projet de ce plan de relance est-ce que vous pouvez un peu nous rappeler cette affaire alors l'affaire Alstom ça on le connaît mais effectivement en 2014 Alstom vend ses activités énergies à General Electric le groupe américain dans ses activités énergiques il y a les fameuses turbines qu'on a présenté comme les turbines Arabel mais il y a d'autres turbines qui équipent les îlots conventionnels et donc qui permet aux générateurs électriques des centrales nucléaires de fabriquer de l'électricité à partir de la chaleur produite par le réacteur nucléaire ça c'est la technique d'une centrale nucléaire et donc on perdait à cette occasion là on va dire il y avait un enjeu clairement de souveraineté par rapport à cette perte d'actifs transmise donc là pour le coup à des intérêts américains et Macron qui sait très bien que ça fait partie on va dire de son bilan son passifs en tant qu' ancien ministre économie de François Hollande et bien il tenait avant l'élection présidentielle absolument pour des une histoire d'images et de communication il a d'ailleurs il en a joué au moment de l'élection ou quelques semaines avant parce qu'il s'est déplacé à Belfort pour expliquer ça y est on était dans le retour de la souveraineté donc l'État avait imposé EDF le rachat des turbines Arabel tout ça dans une dans des effets d'annonce liés à la construction de nouveaux réacteurs enfin c'est le choix de l'Élysée là il y a plusieurs il y a plusieurs éléments sur sur ce dossier là déjà c'est parce que eDF va dépenser beaucoup d'argent pour acheter turbine et encore une fois c'est perdre en perdant parce que c'est généralement électrique qui a pu récupérer ça à l'origine et maintenant on est obligé de débourser beaucoup beaucoup d'argent pour récupérer cette turbine par ailleurs EDF n'aura pas la comment dire l'utilisation de si turbine sur l'ensemble du marché mondial par exemple toute la partie américaine reste à General Electric il faut savoir que ces turbines là les activités était profitable notamment en ce qui concerne la maintenance de ces turbines sur l'ensemble des centrales et là aussi c'est quelque chose que conserve en partie General Electric au départ et toujours aujourd'hui et donc on est vraiment dans de la stratégie d'image d'autant plus il y a une autre difficulté c'est que la moitié du plan de charge de l'usine notamment de l'usine de Belfort qui produit les turbinets le principal client donc la moitié du plan de charge c'est le russe rosatum et donc là il y a des considérations en plus géopolitiques qui se rajoute à ce dossier industriel et dernier point c'est que le gouvernement a décidé que EDF sera le chef de fil industriel de la future filière du nucléaire or historiquement EDF n'est pas un industriel mais un exploitant et donc là il y a différentes décisions qui ont été prises ces dernières années notamment le rachat par EDF de l'entreprise Framatome Aix Areva et en fait ils veulent en faire en apparence ils veulent en faire un groupe intégré industriel dans le nucléaire mais sans parler de la question financière d'investissement et notamment d'investissement public et on en revient à la question pourquoi ils font pas de loi de nationalisation ils préfèrent dépenser 12 milliards pour acheter des actionnaires minoritaires plutôt que d'investir des milliards dans l'entreprise et ça c'est une vraie question et puis par ailleurs c'est parce que en réalité le vrai projet d'Emmanuel Macron et d'Alexis colère depuis qu'ils sont en fait à Bercy donc ça remonte c'est un projet qui est très ancien c'est bien le projet du démantèlement on a appelé ça au départ le projet Hercule maintenant on peut parler de projet carrément Hercule 2 et que dès le départ effectivement on est dans une pure logique néolibérale en privatisation des profits et on laisse les pertes voilà socialisation des pertes et donc c'est exactement ce qui est en train de se passer potentiellement la partie la plus profitable du groupe les renouvelables sera mis sur le marché en tout cas c'est ce que les acteurs du marché d'ailleurs de l'énergie attendent d'ailleurs les grands groupes de l'énergie Angie totale sont sur les rangs en fait je pourrais parler de crétinsky aussi d'une certaine manière ils attendent à ce que ce gros plat soit des mots clés justement vous devez mes questions mais c'est très bien je voulais qu'on parle un petit peu ensemble du projet ou du plan Hercule qui fait partie de ce gros projet par rapport à la nationalisation en tout cas la main mise de l'Etat sur EDF est-ce que vous pouvez un peu nous décrire ce projet parce que c'est vrai que c'est des dossiers en fait qui peuvent paraître très complexes et c'est pour ça que c'est important pour nous aux médias de les rendre intelligible quoi est-ce que vous pouvez peut-être Philippe Brun nous parler de ce fameux projet Hercule qui a été annoncé comme abandonné mais on ne sait pas encore voilà donc Hercule c'est un projet qui est sorti il y a deux ou trois ans alors c'est d'abord sorti dans la presse puis le gouvernement dit mais non c'est pas vrai il y a pas d'Hercule ça n'existe pas donc on est journaliste qui font leur travail comme Marc en Develde ont sorti l'information et puis progressivement le gouvernement a confirmé qu'effectivement il y avait un projet de découpage d'EDF d'un côté il y aurait le nucléaire qui serait 100% public l'hydroélectrique puisque le gouvernement souhaite conserver les concessions des barrages électriques et ça fait plus de 10 ans aujourd'hui que la Commission européenne réclame la privatisation de nos barrages et puis dans à côté de cela la privatisation du reste de l'entreprise donc la partie des réseaux et les 10 la distribution le commerce également et surtout la pépite c'est-à-dire les énergies renouvelables qui sont assez rentables en raison d'ailleurs des conditions de régulation et de prix qui sont garantis que c'était ça qui était qui était prévu à la base et puis le ministre Bruno Le Maire a dit que Hercule était abandonné puis il y a eu l'annonce de cette de cette OPA qui évidemment le V des espoirs et moi j'ai voté favorablement à l'enveloppe qui budgétaire que nous avons voté cet été en préjuda finance rectificative 12 milliards et normalement l'opéa devrait coûter 9,7 milliards à l'état c'est à dire plus que le budget de la justice donc c'est pour ça que je suis allé enquêter parce que nous estimons à la commission des finances que c'est pas une petite somme c'est qui vend des budget de la justice et des prisons en France donc c'est immense qu'il fallait savoir à quoi cet argent allait être utilisé et donc ce que j'ai remarqué sur place en consultant les documents j'ai demandé d'abord il y a-t-il une note qui parle de l'abandon d'Hercule il n'y a aujourd'hui aucune note à Bercy aucune note qui soit obligé de me les donner aucune note sur la préparation de l'annonce de l'abandon sur note de travail sur ce que pourrait être EDF après l'abandon du projet Hercule aucune note et à l'inverse toutes les notes que j'ai pu consulter parle toujours d'Hercule au passé toute en envisageant un démantèlement futur et la note préparatoire à ce démant à l'OPA donc là notre préparateur qui a été fait juste avant le discours de la première ministre dans cette note là il y a écrit donc c'est dans la question que j'ai posé mardi dans le rapport que qui va être publié il y a écrit que l'opération de sortie de côte donc on parle d'une sortie de cotes on est là pour faire sortir EDF du cours de bourse pas s'en sortir got est un moyen finalement de permettre cette organisation plus facile que si on démarrait par la réorganisation qui mobiliserait les organisations syndicales bah c'est parti voilà [Applaudissements] [Musique] merci la présidente ma question s'adresse madame la Première ministre madame la Première ministre votre projet d'OPA sur le groupe EDF ne laisse d'interroger pourquoi en effet dépenser plus de 9,7 milliards d'euros d'argent public pour prendre le capital d'une société qu'on contrôle déjà cette question n'a reçu aucune réponse en tant que rapporteur spécial de la commission des finances de l'Assemblée nationale je me suis rendu deux fois à Bercy deux fois à Bercy pour exercer mon pouvoir de contrôle sur pièce et sur place j'ai demandé des notes ou plan stratégiques actant l'abandon du sinistre projet Hercule de démantèlement d'EDF et bien figurez-vous mes chers collègues qu'aucune n'existe j'ai pu consulter des documents stratégiques confidentiels qui démontre une toute autre réalité dans une note du 27 juin 2022 que j'ai pu consulter la montée au capital d'EDF est présentée comme un moyen d'avoir les mains libres pour je cite engager une fidélisation de toutes partie des activités du groupe liées à la transition énergétique suivi le cas échéant de leur introduction en Bourse il est également écrit mes chers collègues débuter par un réorganisation du groupe enverrait un signal négatif aux organisations syndicales qui ne manqueraient pas de se mobiliser dans les documents nombreux que j'ai pu consulter j'ai pu constater l'invention claire du gouvernement de démanteler EDF une fois la nationalisation terminée alors madame la Première ministre ma question est simple lorsque le gouvernement par la voie du ministre de l'économie Bruno Le Maire le 22 juillet dernier à la tribune de cette assemblée a affirmé que le gouvernement garantirait l'unité d'EDF avez-vous menti à la représentation nationale je vous remercie la parole est à Monsieur Gabriel Attal ministre chargé du budget des comptes publics merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Philippe Brun je veux d'abord excuser l'absence de Bruno Le Maire qui est à Bruxelles pour une réunion de le regroupe l'objectif de la montée à 100% au capital de DF il est clair c'est renforcé la politique nucléaire de la France conformément au discours du président de la République à Belfort qui prévoit notamment la construction de 6 EPR 2 tout ça pour assurer notre souveraineté énergétique celle des Français et de notre pays ça n'aurait aucun sens de monter à 100% au capital d'une entreprise comme EDF pour la démanteler ou la vendre par appartement ça n'est absolument pas le sujet et Bruno Le Maire a déjà eu l'occasion de dire que le projet Hercule n'était plus à l'ordre du jour Monsieur le Député vous avez exercé conformément à vos prérogatives de rapporteur spécial votre pouvoir de contrôle plusieurs pièces vous êtes rendu à deux reprises à Bercy les portes vous ont été ouvertes tous les documents que vous avez demandé vous ont été communiqués je vois aussi la tête vous avez pu les vous avez pu les consulter en toute transparence que nous sommes très respectueux vous avez eu accès à de nombreux documents à des notes et les équipes de Bruno Le Maire Bruno Le Maire Bercy est à votre disposition pour vous répondre si vous avez des questions sur certains documents qui auraient été consultés moi je vous rappelle l'objectif qui est le nôtre c'est de conforter et de renforcer EDF qui en a bien besoin pour être capable d'assurer la souveraineté énergétique de notre pays et j'espère que vous nous suivrez dans cette voie quand les débats auront lieu au Parlement sur ce sujet j'ai l'impression qu'il répond pas trop sur le fond à votre question et à vos à vos documents et éléments trouver en fait après il s'attendait pas forcément à ce que je cite les documents le contrôle que j'ai effectué à l'Agence des participations de l'État à Bercy a été assez tendu il y a eu de nombreuses pressions qui ont été faites à la fois sur moi sur les services de la Commission des finances de l'Assemblée de presque de force c'est à dire que normalement j'ai un droit de communication c'est l'article 57 de la LOLF c'est la loi organique finance aucun document m'a été communiqué on m'a opposé le secret des affaires alors que c'est très affaire ne s'applique pas au parlementaire dans la LOLF il y a rien écrit sur le secret des affaires donc j'ai pu consulter sur place et quand je suis arrivé sur place je me dis bah je vais pouvoir remporter avec moi les documents non donc je suis venu une deuxième fois avec l'administratrice de la commission des finances et avec des cahiers à spirales où j'ai noté recopié le document et on a recopié des dizaines enfin une dizaine de documents en fait des dizaines de pages consciencieusement recopiez pas tout mon copier des chiffres des données qui nous permettaient justement de produire un rapport un rapport qui a vocation à éclairer mes collègues au moment du vote du budget sur le volet des participations de l'État savoir à quoi on va dépenser cet argent donc effectivement la situation était tendue et on s'attendait pas à ce que je cite les notes dans le rapport c'est la première fois d'ailleurs qu'un député site des notes dans un rapport parlementaire souvent ils s'en tient à des périphrases et pourquoi j'ai fait la citation parce que je voyais le coup venir on allait me dire mais il raconte n'importe quoi ce député il fait de la politique c'est un gauchiste etc donc je me suis dit voilà on va citerne alors aujourd'hui mon rapport d'ailleurs il n'est pas publié il y a des extraits qui tournent dans la presse parce que moi je me suis pas mis de l'envoyer non pas à la presse mais collègues députés donc le rapport tourne aujourd'hui et effectivement aujourd'hui n'est pas publié par la Commission des finances car le gouvernement fait pression pour que ce rapport ne sorte pas voilà donc moi je évidemment bon espoir qu'il sorte juridiquement je crois que il y a pas vraiment moyen de m'empêcher mais là au moment où on parle le texte est prêt le rapport a été remis et il n'est pas publié sur le site de l'Assemblée nationale et il y a un circuit aujourd'hui entre un rapporteur général du budget et le président de la commission des finances pour savoir quand est-ce qu'on va le publier donc on est sur une opération extrêmement aujourd'hui tendue sérieuse le gouvernement a peur que les révélations qui ont été faites et dans l'hémicycle et dans le rapport qui sortira je l'espère demain et bien que c'est révélations viennent perturber l'opéa ce qu'on constate pour l'instant c'est que ça perturbe rien c'est-à-dire que l'action encore baissé donc mes révélations vont pas faire du mal aux finances publiques je crois que c'était important de le faire parce que c'est la relation c'est qu'elle révèle surtout c'est finalement le mensonge du gouvernement c'est-à-dire que dans le même temps ou Bruno Le Maire nous disait je vais réserverai l'unité du groupe EDF dans les mêmes temps où Elisabeth borne parlait de nationalisation et bien dans le même temps les services eux préparent une opération de démantèlement et c'est cela que j'ai voulu révéler et c'est évidemment c'est le vérité qui dérange le gouvernement vous dites sur la note cons du groupe de travail de négociation avec la Commission européenne sur les prix des tarifs réguliers de l'électricité je cite dans cette note figure quatre scénarios pour l'avenir d'EDF dans ces quatre le démantèlement est envisagé donc c'est ça voilà c'est de toute façon même si le gouvernement avait la volonté de garder un grand EDF même si c'est un gouvernement voilà favorable à la nationalisation il ne le pourrait que difficilement aujourd'hui compte tenu des règles européennes et c'est ce que ce rapport de groupe de travail que je cite exprime il y a quatre scénarios de négociation avec la commission sur les tarifs du nucléaire parce que là comme on investit dans le nucléaire il faut qu'on ait des tarifs attractifs pour que ce nucléaire soit rentable et la tarification actuelle ne le permet pas et bien la contrepartie de ces tarifs c'est ce qu'ils appellent des remèdes concurrentiels donc que EDF se sépare d'un certain nombre d'activités pour établir la concurrence donc ce qui est en procès aujourd'hui ce n'est pas seulement ce gouvernement nous connaissons les limites dont nous connaissons l'appétence et l'influence des intérêts privés mais c'est aussi en procès tout un système qui est la dérégulation du marché de l'énergie la case du service public aujourd'hui par le droit européen il faut aujourd'hui remettre en cause et je crois que c'est le bon moment pour le faire car partout en Europe aujourd'hui on voit en Espagne au Portugal on commence entre guillemets à désobéir à faire des amendements à ce droit qui n'a jamais fonctionné et qui amène aujourd'hui les Français avant de grandes difficultés à payer la facture électricité alors que le coût de production réelle de l'énergie en France n'a pas évolué la question que j'ai envie de vous poser et je pense qu'il y a eu beaucoup de gens se posent cette question ceux qui n'ont pas connaissance du dossier parce que c'est aussi que je le rappelle qui sont complexes pourquoi en fait pourquoi ce projet de démantèlement quels intérêts pour qui c'est une question que je pose à vous deux parce que vous travaillez tous les deux sur le sur le dossier des angles différents quel intérêts ont les acteurs de ce dossier à démanteler et privatiser toute une partie parce que c'est pas du tout avantageux pour l'État et si on est un membre on parle si on parle de manière très innocente si on est un membre de l'État on ne veut pas qu'un projet soit pas avantageux pour [Musique] ou vis-à-vis de Bruxelles alors qu'en réalité c'est l'état et Emmanuel Macron qui a demandé à l'époque à Jean-Bernard Lévy qui était d'ailleurs plutôt contre qui a demandé une réorganisation des actifs du groupe et un autre élément extrêmement important dont on parle pas encore dans le débat c'est que effectivement le renouvelable ça va profiter potentiellement un acheteur qui va pouvoir ensuite l'utiliser et notamment je pense je parlais de Total mais à des majors du pétrole ou des hydrocarbures qui ont aujourd'hui un intérêt et une volonté de d'investir dans le renouvelable pour faire du greenwashing et pour dire nos groupes qui produisent des hydrocarbures font aussi l'électricité verte mais de l'énergie verte mais derrière cette enjeu boursier et d'investissement des groupes privés d'énergie et notamment ceux dans le libre armure il y a la question de comment on va financer la relance du nucléaire et là ce que j'ai découvert dans mes dernières enquêtes et notamment dans mon livre l'emprise c'est qu'en réalité dans les négociations qui a eu avec Bruxelles autour d'Hercule le gouvernement français en fait expliquait que le parc existant donc qui est vieillissant qui est aujourd'hui en maintenant ce qui est à moitié à l'arrêt ce par vieillissant allait être étatisé donc tous les coups d'ailleurs de ce qu'on appelle le grand carénage c'est à dire la transformation la modernisation de ces réacteurs là elle allait être supportée en fait par l'État et donc on les contribuables mais que le ce qu'on appelle le nouveau nucléaire ce que Emmanuel Macron a présenté comme les opère 2 les réacteurs 2 donc c'est pas encore aujourd'hui exactement ce que ça sera à part que ce sera des plus petits réacteurs que les EPERS qui ne fonctionnent que très très mal et bien ce nouveau nucléaire en fait dans les discussions moi j'ai eu accès à des documents montre que il souhaitait mettre en place une filiale ouvert à des investisseurs extérieurs voire même étrangers et ça c'est quelque chose que je regardais dans les vies à avouer à des représentants des actionnaires minoritaires et à peu près deux trois ans dans la volonté de l'État là on parle pas du tout de nationalisation y compris du nucléaire en fait le nouveau nucléaire c'est à dire les nouveaux réacteurs qui vont être construits potentiellement vont être construits dans le cadre d'une filiale qui sera ouverte à des investisseurs privés c'est ça le projet en réalité en finalité qui est sur on va dire la table du gouvernement c'est ce projet-là de on va financer le nouveau nucléaire par des capitaux privés et potentiellement des capitaux étrangers pourquoi étrangers parce qu'aujourd'hui dans l'industrie nucléaire mondiale civile et bien la France a perdu beaucoup de compétitivité industrielles sur le point de vue nucléaire a perdu beaucoup de compétences et donc en réalité les grands du nucléaire civil mondial en gros les Américains les Russes et les chinois sont les seuls plus leurs affidés donc la Corée du Sud et le Japon pour les Américains et bien ces grands pays du nucléaire civil pourrait être ceux qui pourront aider tant financièrement que techniquement la relance du nucléaire dans le pays donc ça pose également une question de souveraineté là de nouveau et là aussi c'est pareil les nucléocrates entre guillemets en tout cas les partisans du nucléaire vont dire c'est une question de souveraineté grâce au nucléaire on va pouvoir être souverain et plus autonome oui sauf qu'aujourd'hui la filière nucléaire française est dans un tel état de paupérisation de déclassement de de perte de compétences notamment parce que les ingénieurs historiques sont partis à la retraite et ils ont pas été renouvelés et bien la filière est dans un tel état que par exemple là sur la question du grand carénage on l'a vu les soudeurs qui travaillent sur les les parties comment dire corrodées des des tuyauteries corrodés dans le circuit primaire des réacteurs c'est des soudeurs américains en partie qui travaille actuellement ce qui montre encore une fois que derrière les grands discours là de souveraineté énergétique du gouvernement la stratégie est à courte vue et par ailleurs les les projets sont pas du tout dans une nationalisation en réalité c'est comment on va trouver l'argent et en fait on va trouver l'argent en se tournant aussi vers des acteurs privés vraisemblablement et quand vous demandez des comptes par exemple vous en tant que député quand vous demandez des comptes au gouvernement à Bercy ou vous en tant que journaliste d'investigation quand vous demandez le fameux le fameux exercice du contradictoire qu'on vous demandez des comptes gouvernement à la paix et j'en passe est-ce qu'on vous répond d'une part et d'autre part est-ce qu'on vous répond vraiment sur ces sujets là et est-ce qu'on vous présente une vision ou on vous dit non c'est faux ou alors oui c'est vrai mais est-ce qu'on vous avez des réponses de du entre guillemets du camp d'en face alors voilà député pas le même pouvoir d'investigation qu'un journaliste on a tout rapporteur de la commission des finances on a des pouvoirs étendus de consultation de quasiment tout donc c'est pouvoir former c'est vrai que moi on m'a promené pourquoi je me suis rendu sur place parce que longueur d'audition je demandais des documents et le commissaire participation de l'État Alexis je crois pas qu'on a document voilà je lui dis mais vous avez bien un plan stratégique une note d'analyse stratégique on peut bien ajuster il dit oh je suis pas certain qu'on en est et puis donc il m'a dit quand même on va regarder faites votre demande écrite je fais la demande écrite et puis le secrétaire général de l'Agence des participations de l'État appelle la commission des finances et il dit écoutez en fait on a on a rien voilà on a rien parce que EDF vous savez sans trouver ce qu'on connaît bien ça fait tellement longtemps qu'on actionneur d'EDF ces entreprises publiques donc on n'a pas besoin de notes ou voilà on a tout du coup le lendemain matin à 10h j'étais sur à Bercy et bizarrement j'ai vu les notes voilà elle se miraculeusement elles sont réapparues on voit bien on voit bien l'opacité qui est très forte pas citer à campevelle la rappeler qu'il y ait à la fois évidemment aux intentions cachées du gouvernement qui veut rester cachés plus longtemps possible pour réussir son OPA et opacité qu'il y ait aussi je crois plus généralement à la méthode aujourd'hui de gouvernance économique du pays on voit bien que la République s'intéresse pas à tous les sujets mais il y a bien un sujet qui l'intéresse c'est le mécano industriel entre les entreprises effectivement c'est un ancien banquier d'affaires et puis ça intéresse de savoir telle entreprise on va faire si on va faire ça on va on va remodeler de cette façon ce qui est d'ailleurs est un sport national la France est un champion européen de la diffusion acquisition et les Français sont très forts justement pour découper des entreprises les fusionner les rapprocher et c'est un marché très lucratif parce que je vais vous prenez à votre pourcentage sur la réorganisation quand vous êtes manqué d'affaires vous avez intérêt à vendre le plus possible à vos clients c'est réorganisation pour justement faire vivre votre banque d'affaires qui sont n'apporte pas de fond elle-même le ce monde de l'analyse et de la mise en relation pour permettre la faire donc on voit bien que le prénom République est intéressé à ce sujet on voit bien que le scatter général de l'Élysée qui est un ancien dirigeant de l'Agence des participations de l'État justement est intéressé à ces sujets et c'est quand même la preuve qui s'intéresse c'est que le l'actuel patron de l'APE du coup qui est le fond de le fond de l'investissement de la France en fait le patron est l'ancien conseiller économique d'Emmanuel Macron on voit bien comment ce système évolue aujourd'hui donc à une sensibilité très forte avec un pilotage direct depuis l'Élysée et vous marquez ce que vous arrivez à avoir une réponse de Bercy de la PE par rapport à toutes vos enquêtes je partage à peu près les mêmes analyses députés pas une anecdote ces derniers jours je par exemple j'ai eu des réponses enfin du cabinet d'Agnès concernant la question de la maintenance des réacteurs nucléaires et la relance des réacteurs nucléaires pour l'hiver bon je leur ai parfois posé quelques questions précises notamment sur la réalité des corrosion sur les réacteurs les plus récents ceux qui ont été construits dans les années 90 ce qu'on appelle notamment les paliers N4 c'est en fait la centrale de Civaux et de chaux qui sont les plus puissantes dans le parc moi mes informations montrent que on a plus de difficultés que prévu et que malgré les éléments de langage du gouvernement les choses se passent pas forcément très bien moi selon les informations que j'ai c'est que c'est plutôt la panique même du côté de DF donc d'un côté il y a beaucoup de communication tant du côté de d'EDF que du côté du gouvernement on essaye de rassurer pour l'instant il bénéficie du fait que les températures sont finalement encore assez douces même si là ça commence à devenir un petit peu plus un et donc on va dire il a ils ont bénéficié des températures de ces derniers jours mais même sur un sujet extrêmement à court terme qui intéresse immédiatement tous les Français dans un contexte d'inflation en plus et bien même sur ces questions-là non on a droit de la communication à des éléments de langage à dès qu'on pose des questions plus techniques on a plus de réponse en fait mais aussi on a plus de réponse pas unique alors parce que on va dire dans la gouvernance économique il y a une opacité c'est très bien rappelé là sur l'Elysée sur en gros sur tous ces dossiers financiers industriels c'est quand même Emmanuel Macron et Alexis colère qui qui ont la haute main même plus que parfois même les propres ministres vous parliez de Bruno Le Maire par exemple en réalité Bruno Le Maire a souhaité que lucrémond devienne PDG d'EDF mais en réalité sur grand dessin d'EDF celui qui a vraiment la haute main c'est le président de la République ils sont secrétaire général en fait depuis le début mais il y a double discours et parfois opacité il y a obstruction on va dire quand on demande des éléments mais il y a surtout un manque total de préparation également c'est à dire tant autant sur le plan financier ils sont très pressés de faire les choses autant d'un point de vue industriel c'est c'est la panique totale et surtout c'est l'incompétence c'est à dire que c'est ça le pire c'est que nos dirigeants quel qu'il soit d'ailleurs c'est plus large les gens économiques politiques aujourd'hui en France par rapport aux enjeux industriels ne savent plus faire un ne savent plus faire et de toute façon les gens qu'on promeut sont des gens qui ne savent pas faire l'ukramont ne sait pas faire c'est pas son CV à un moment donné le choix aurait pu être fait d'un industriel ça aurait d'ailleurs rassuré énormément d'acteurs par rapport à ce qui est présenté comme une nationalisation en réalité non c'est tout le contraire c'est toujours de financier qui prime sur les projets industriels donc on est dans le doublis discours il y a le président de la République qui fait des grands discours sur le retour d'industrie sur la réindustrialisation du pays sur un plan de plan de réindustrialisation quelques mois avant la campagne présidentielle on parlait de France 2030 ou des choses comme ça et en réalité il y a aucune stratégie industrielle et ça c'est un problème parce que c'est un problème qui va se poser y compris dans les prochaines semaines et les prochains mois et et on est face à des impensés qui se sont multipliées des des décisions à courte vue sur du fric facile on parlait des banquiers d'affaires de ces dernières années et ça on va le payer on va le voir de plus en plus rapidement et d'une manière de plus concrète voilà pour l'ensemble de la population malheureusement puis sur la stratégie industrielle il y a pas que EDF on aura l'occasion d'en reparler sur le média on pourrait faire une émission de 3h30 ce sera avec plaisir on va terminer par un dernier petit thème l'OPA ne se passe pas comme prévu pour l'instant parce que alors que l'Autorité des marchés financiers devaient se prononcer donc mardi sur l'OPA donc l'offre publique d'achat je le rappelle qui doit permettre à l'État de mettre après la main sur 100% du capital d'ef des actionnaires ont assigné le groupe ce lundi devant le tribunal de commerce de Paris pour contester les conditions dans lesquelles le conseil d'administration avait été saisi notamment le temps qu'ils ont eu pour consulter les dossiers ils ont à peu près 12 heures je crois pour consulter les dossiers on vient de me dire que la justice à l'instant là a débuté la demande au tribunal de commerce de Paris donc et une autre donnée aussi donc toujours leur l'Autorité des marchés financiers qui examine donc toujours cette offre et en attendant la décision des actionnaires salariés du fournisseur d'électricité dénonce une situation de conflit d'intérêt potentiel du PDG actuel Jean-Bernard Lévy il lui reproche notamment d'occuper la fonction de censeurs en fait au conseil d'administration de Société Générale je cite l'un des établissements présentateurs de l'offre désigné par l'État donc je viens de le dire donc c'est sur cet élément là que la justice vient de dire que de ne pas donner raison donc c'est pas exactement ça dans les informations objets parce que la procédure en cours c'est en cours c'est auprès du tribunal de commerce c'était une procédure en référé qui est justement pas sur le fond du dossier donc concernant le conflit d'intérêt sous le V par les actionnaires minoritaires concernant la personne de Jean-Bernard Lévy ou la aussi une autre question qui est soulevée c'est à dire la convocation irrégulière du conseil d'administration dans dans ces jours-ci ces derniers jours c'est des là pour l'instant la justice ne s'est pas prononcée sur le fond ils se sont prendre elle s'est prononcé sur la procédure en référé ils ont pour l'instant pas décidé de bloquer le processus au nom notamment du fait que les autorité des marchés financiers la MF n'aurait enfin là à ma connaissance n'a toujours pas donné sa son goût pour la fameuse OPA donc voilà c'est important de faire plus triste du coup voilà où on en est dans cette dans cette OPA est-ce que ça va c'est c'est on va dire une demande de ces actionnaires parce que ça va bloquer le projet qu'est-ce que vous en pensez justement sur ce conflit d'intérêt parce que enfin cette suspicion conflit d'intérêt d'intérêt ça interroge aussi forcément la population alors il y a ce sujet là effectivement on va voir ce que ça donne puis il y a aussi de manière générale l'Autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 donc c'est qui aujourd'hui a retardé sa décision et là au-dessus vous parlez de conflit d'intérêt la personne qui a été nommée à la tête de l'autre côté des marchés financiers madame Marianne Barba Layani et l'ancienne secrétaire général de Bercy et quand je suis venu faire mon contrôle c'était elle qui était finalement en charge alors je n'ai pas rencontré à ce moment-là mais c'était elle qui allait se plaindre de mon contrôle à l'Assemblée à la commission des finances de l'Assemblée nationale et c'était elle qui l'a aujourd'hui va finalement présider l'autorité chargée de d'autoriser ou non cette OPA on voit bien le système dans lequel on est une sorte de mélange des genres permanents de capitalisme de connivence de connivence d'État qui finalement notre industrie mine notre service public de l'énergie et se voit directement sur les factures électricité des Français en tout cas merci beaucoup Philippe Brun et Marc en Develde d'être venu on va devoir conclure en tout cas si vous voulez en savoir plus évidemment il y a tous les travaux de marque en double que je vous invite à suivre évidemment les questions gouvernement et le travail de Philippe Brun si vous voulez continuer à suivre ce dossier puis évidemment nous aux médias on va continuer à suivre ce dossier voir où ça en est vous reviendrez donc avec plaisir si le dossier avance est dans quel direction merci à tous et tous de nous avoir suivis
Philippe Brun