La prise de parole de Macron à propos des investissements ressemblait à un meeting présidentiel.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Et comme promis, ce plan France 2030 qui ressemblait hier drôlement à un meeting d'Emmanuel Macron pour 2022.
Merci d'être aujourd'hui à l'Élysée pour ce moment un peu particulier. Depuis un peu plus de 4 années, on voit bien que les choses sont en train de se transformer dans la bonne direction, qui est le fruit d'une stratégie macroéconomique qui produit des résultats et qui va dans la bonne direction. Et il faut s'en féliciter, il faut le consolider. Je ne suis pas en train de vous parler d'un rêve impossible. Je suis en train de vous parler d'un rêve faisable si on s'en donne les moyens.
Voilà, j'ai un excellent bilan et je compte bien poursuivre. Debout, sans pupitre, entouré par le public, une belle mise en scène avec des fonds qui changent de couleur, mais un discours d'1h40, très, voire trop structuré.
La première conviction, un premier grand défi, premier principe, deuxième objectif, troisième leçon, le deuxième grand défi, la deuxième chose, cinquième objectif, quatrième leçon, deuxième point, troisième élément, la troisième condition, huitième objectif, dernier élément.
Voilà, soulagement, soulagement quand on arrive au dernier élément de la troisième condition du huitième objectif. Et comme on pouvait s'y attendre quand Emmanuel Macron développe les sous-sections de chaque chapitre, il faut s'accrocher.
Je ne veux pas ici reconvoquer des thèses malthusiennes. On doit vraiment sortir de cette opposition recherche fondamentale, recherche incrémentale et technologique. Un monde oligopolistique, nos quantums aujourd'hui ne fonctionnent pas. La promesse de ce qu'on appelle les small modular reactors, 2 gigafactories d'électrolyseurs, dans les biosolutions, dans la deep tech, les biotech. Il y a ce qu'on appelle un new space. Est-ce que nous aurons un cloud totalement souverain à 5 ans ? C'est ce qu'on a fait avec les fameux fonds Tibi, ce qu'on appelle le lead stage, pardon de cet anglicisme.
Oh, il ne faut pas s'excuser quand on est au 15e anglicisme, c'est plus la peine de s'excuser. Mais j'ai surtout retenu un nouveau terme. Je me souviens qu'Apolline avait adoré découvrir que les start-up deviennent des licornes en grandissant. Eh bien, Apolline, sachez que les licornes s'est désormais dépassé.
Nous dépasserons largement l'objectif de 25 licornes pour 2025. J'ai compris que certains veulent aller au décacorne maintenant. Et moi, je suis totalement pour.
Ah, les décacornes, on est pour. Si j'ai bien compris, par le contrôle de Manu, une décacorne, c'est 10 licornes. C'est une start-up qui vaut plus de 10 milliards de dollars. C'est un milliard, c'est ça, une licorne, c'est un milliard de dollars. La décacorne. Et moi, j'aurais bien surtout... On ne l'imagine pas ce que ça représente. Au ligopolitique, c'est une licorne à 10 têtes. Ah, moi, je la vois comme ça. Quand j'ai dit à ma fille hier qu'il y avait des licornes puissance 10, ça a été ravi.
Emmanuel Macron