DÉBAT AMFIS 2022 - Adrien Quatennens face à Olivia Grégoire : « Que faire face à la vie chère ? »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
ce ce ce il ce ce [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] bonjour à tous est ce que vous voulez pas je sais pas peut-être faire une petite séance devant mes confrères oui oui j'ai pas vous dire bonjour discuter vous serrez la main si vous voulez ou où commencer le débat de manière un peu [Musique] entre vous voilà à les y voilà on verra si vous vous serrer la main aux sortants d'accord peut-être la bise avec un peu d'espoir volontiers à la fin d'accord pendant une heure une heure de débat on va parler d'un thème qui évidemment vous préoccupe tous ceux qui nous préoccupe tous c'est la vie chère on sait que le pouvoir d'achat c'est vraiment la priorité des français avec quand même l'urgence climatique on veut en débattre pendant une heure on va essayer de voir les propositions du gouvernement ce qu'ils ont fait ce qu'ils comptent faire et puis évidemment la réponse ensuite d'adrien cnas qui sera peut-être pas tout à fait sur la même longueur d'onde si on en juge par les débats qu'on auquel nous avons assisté avant l'été peut-être un mot vous voulez dire un mot adrien cnas peut-être parce que c'est la troisième ministre qui vient ici je sais qu'il est encore un autre débat avec une ex ministre garde des sceaux pourquoi pourquoi vous avez c'est vous qui avez invité personnellement olivier grégoire tout à fait d'abord merci edwige d'avoir accepté vous aussi d'animer ce débat merci à toutes et tous de vous êtes levés de bonne heure [Musique] je sais que certains certaine dans cette salle ont activement participé à la préparation ce débat hier soir en dansant le reggae là au bord du lac donc je crois qu'on est prêt dans l'écouté je veux remercier olivier grégoire qui est ministre délégué chargé des pme tpe du commerce de l'artisanat et du tourisme d'avoir accepté cette invitation vous savez que nous réalisons cette année la plus grosse édition de nos amphis d'été depuis la création de la france en soumises et chaque année et oui vous pouvez et chaque année nous essayons de créer les conditions bien sûr de débat avec nos partenaires mais aussi de débat avec nos adversaires politiques et je pense que c'est une richesse de cette édition d'avoir la présence de ses adversaires politiques aient compris des membres du gouvernement comme olivia grégoire qui acceptent de venir participer à la controverse démocratique avec nous et [Applaudissements] on est quelques-uns quelques-unes à se sentir très à l'aise si d'aventuré les amis de monsieur macron voulait nous inviter à leur université d'été mais je dois dire que tous les ministres vous dirai oui vous diriez vous y attenant volontiers d'accord mais mais je dois dire que ça n'est pas le cas de l'ensemble des membres du gouvernement se doit être dit ce n'est pas le cas non plus de l'ensemble des membres de du parti renaissance et donc c'est tout à l'honneur d'olivia grégoire d'accepter de venir en terrain qu'elle s'est a priori pas trop con qui pour débattre avec nous d'un sujet ô combien important celui de la crise sociale et du pouvoir d'achat et donc à titre personnel je vous remercie madame la ministre d'avoir accepté ce débat et cette invitation d'être parmi nous ce matin olivier grégoire vous avez été aussi porte parole du gouvernement s'en souvient on sait que vous ne marchez pas vos mots c'est ça qui est intéressant c'est que là j'ai à mes côtés de personnalités qu'on va forcément retrouver dans la vie politique française pendant longtemps donc sont à différents postes du mois je vous le souhaite jean luc mélenchon ici même je crois il a dit je peins sous votre contrôle aérien qu'à tenace il a dit qu'il s'attendait enfin qu'il avait préconisé une bataille générale le pouvoir d'achat c'est sûr c'est la priorité des français olivier grégoire est ce que pour vous vous voyez vous attendez effectivement à une rentrée difficile pour le gouvernement sur ce terrain là j'entends bien sûr merci hedwige chevrillon bonjour à toutes et à tous et comme adrien catena ce je vous remercie 2 vous êtes levés tôt après une soirée dansante d'après ce que j'ai cru comprendre je regrette un peu de ne pas avoir vu adrien catane ans se déhancher sur un peu de reggae je ne doute pas qu'ils aient son talent je vous dire merci d'accueillir aussi des ministres du gouvernement c'est un plaisir d'être là adrien cnas catena ce pardon m'arme m'a appelé il ya quelques semaines m'a proposé ce débat je n'ai pas pris beaucoup de temps pour lui répondre pourquoi pour deux raisons déjà j'ai eu l'occasion de débattre au delà du parlement au delà des plateaux télé on a déjà débattu ensemble et ça s'est toujours passé dans un climat bien sûr de contradictions mais de respect mutuel et de respect républicain je pense que c'est très important pour nous tous peu importe les couleurs politiques c'est très important surtout quand ça se tend surtout quand les perspectives sont complexes surtout quand une guerre s'est déclenché à nos portes peu importe nos désaccords je pense que c'est extrêmement important et c'est même au coeur de mon engagement politique de débattre je ne dis pas combattre je n'utilise pas ce mot belliqueux je parle de débat et je pense qu'il est extrêmement important que de tous les côtés de l'échiquier politique on les mène et dans le respect vous vous en doutez adrien catena cela rappelait je suis pas sûr de parvenir à vous convaincre je me laisse une option mais je n'en suis pas certaine l'objectif de ma présence ici c'est d'essayer de partager avec vous une chose à laquelle je crois profondément je crois profondément que sur le thème du pouvoir d'achat et de la vie chère on partage le même objectif je pense profondément que sur le débat du pouvoir d'achat les insoumis le gouvernement et d'autres forces politiques visent une seule chose faire en sorte que les français s'en sortent mieux avec leurs revenus réels ce qui est effectivement sur votre compte en banque et dans votre poche mais là où nous divergeons bien sûr c'est sur le comment c'est sur les moyens c'est sur les voies à emprunter pour faire en sorte que ça aille mieux mais contrairement à d'autres débats je pense que ce débat d'aujourd'hui est parti vraiment intéressant parce que l'objectif je pense qu'il est plutôt partagée on n'a pas les mêmes visions et les mêmes objectifs surtout sur celui là je crois qu'on a le même les moyens sont pas les mêmes alors oui j'entends ce que vous dites est vicieux vrillon j'ai entendu ce que disait jean luc mélenchon je ne je ne sais pas et je ne suis pas une femme de prédiction une femme du réel une femme de conviction quel sera l'état de la rentrée ce que je sais comme vous tous c'est qu'un certain nombre de problèmes nous arrive de façon prévenante depuis maintenant presque un an ils sont révélés par le symptôme qui est l'inflation et on va devoir je le crois tout est si profondément à mon sens plutôt essayer de rester groupés et unis parce que quand ça tangue et je parle du pays france je pense profondément qu'on a tous intérêt à rester unis bien sûr à débattre mais certainement pas à nous combattre dans des moments où les perspectives sont en train de s'assombrir depuis 2017 j'ai été élu j'ai été député j'ai siégé beaucoup on a parfois du mal adrien l'a rappelé à avoir des débats approfondis apaisée au parlement ou en plateau télé c'est difficile de confronter nos désaccords parfois en 15 minutes 10 minutes cinq minutes les questions au gouvernement j'ai l'espoir ce matin d'essayer de rentrer un peu plus en profondeur pour vous expliquer pourquoi on a pris certaines mesures et pourquoi on n'en a pas pris d'autres depuis 2017 on a pris énormément de mesures pour faire en sorte que les français s'en sortent mieux et je parle de tous les français et je pense notamment aux plus modestes et à ceux qui travaillent je pense je veux juste vous rappeler tout à la fois et j'éviterai les liste à la prévert mais je veux quand même vous rappeler que quand on baisse les cotisations sociales pour une personne qui gagne le smic c'est 260 euros de plus par an je veux aussi vous rappeler je veux aussi vous rappeler que 80 % des français c'est par les laisser parler les sépare les olivia négocié rapidement vous rappeler que 80 % des français la suppression de la taxe d'habitation est une réalité c'est 600 euros par an je veux aussi rappeler que la baisse de l'impôt sur le revenu que nous avons voté au précédent quinquennat ces 350 euros de plus pour 12 millions de foyers dans ce pays je veux rappeler la mutuelle à 1 euro je veux rappeler le reste à charge 0 et je veux vous rappeler alors que toutes ces mesures pardonnez-moi edwige ont été prises avant que n'arrive l'inflation nous avons ensuite vécu la crise que vides vous avez vu ce qu'on a fait le chômage partiel le fonds de solidarité et nous avons aujourd'hui un paquet de mesures qui ont été votée dans le projet doit pouvoir d'achat pour rendre avec les deux projets de lois pas moins de 45 milliards de pouvoir d'achat aux français en baissant les dépenses le bouclier tarifaire le prix de l'essence mais aussi en augmentant les revenus et on va y revenir plus 4% sur l'ensemble des minima sociaux sur la prime d'activité et l'ensemble des dispositions de primes macron qu'on peut regarder avec distance et qu'on peut aussi méprisé mais rien pour une entreprise de moins de dix salariés chers amis et je sais que il ya forcément des entrepreneurs des indépendants ici la prima kron pour une entreprise de moins de dix salariés en moyenne depuis qu elle est distribuée c'est plus de 700 euros par salarié donc je veux partager seychelles règle est-ce que c'est suffisant je sais que vous pensez que non puisque nous n'avons rien va changer je pense que c'est non le résultat est là et je m'arrête nous sommes le pays qui en europe de loin à l'inflation la plus faible nous sommes à 6,1 pour cent la moyenne européenne est plus proche des 9 pensons à nos amis espagnols qui sont à 10,8 pour son inflation sans oublier les anglais qui ont une perspective de 18 % d'inflation le hasard n'existe pas c'est le fruit d'une pompe à regarder c'est beaucoup 6 % d'inflation il est bien qu à moins que nos voisins il faut là je voulais vous avez compris que alors ce qui était intéressant c'est qu'on voit qu au moins de pouvoir d'achat c'est un thème mais évidemment qui nous concerne tous et donc d'où les réactions du public je vous propose quand même qu'on y atteint je vous réponde peut-être sur ce que vous avez fait là mais j'aimerais quand même qu'on regarde aussi qu'est ce que vous allez faire parce que le contexte économique il a changé une d'une manière absolument radicales on était dans une croissance à 6% là maintenant on se demande qu'est ce qu'on va avoir en 2022 ou 2023 l'inflation les taux d'intérêt la guerre de l'énergie avec les conséquences dramatiques sur le pré l'énergie donc on voit on est complètement dans un nouveau dans un nouveau paysage adrien 4 nages comment vous expliquez les réactions de de vos partisans ils sont bien formés tout simplement [Applaudissements] non écoutez vous dire une chose c'est que quand on écoute les membres du gouvernement et olivia grégoire ne fait pas exception à la règle et qu'on écoute les intentions affichées dans le discours on a envie d'être d'accord en réalité dit oui alors c'est super ils veulent augmenter le pouvoir d'achat des français ils veulent améliorer la situation des pauvres gens c'est quand on regarde la réalité des politiques qui sont menées qu'on a un véritable problème et moi je vais vous dire une chose c'est que ce que je vois en cette rentrée politique c'est que la crise globale du capitalisme d'un mode des changes de production de consommation et l'inflation qui en est l'un des symptômes elle intensifie considérablement la lutte parce qu'elle existe cette lutte c'est un fait pour le partage de la valeur et je trouve que notre camp adverse le camp du capital men formidablement bien sa lutte et qu'il a en l'espèce avec ce gouvernement un allié de circonstance absolument efficace pourquoi je dis cela évite chevrillon pourquoi vous dites ça parce que regarder d'abord je me remets il ya un grand capital je me retourne à mort mais par rapport à ce que dit laissez-moi vous répondre à peu près aussi le manque l'afl et d'agression allez comprendre le fil de mon cher décante jeu je ne vais me retourner qu'un instant sur le premier quinquennat d'emmanuel macro rappelez vous en le gouvernement nous a expliqué qu'il fallait d'urgence mener de grandes réformes fiscales pour faire en sorte que le capital dispose de plus de moyens pour qu'il les investisse dans l'économie et que ça crée de l'investissement productif et de l'emploi il ya eu deux grandes réformes fiscales qui ont été menés par le gouvernement dans le quinquennat précédent d'emmanuel macron un la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune avec madame de montchalin qui disait nous avons fait notre travail il n'ya plus dit sf et l'instauration de la flat tax c'est à dire d'un impôt qui n'est plus progressif de 30% sur le capital traduisons ça de manière moins technique c'est un bouclier fiscal pour les plus possédants et l'affichage du gouvernement c'est de dire ça va permettre de d'investir dans l'économie d'investir de faire revenir des voilà exactement alors à ce moment là le gouvernement a mis sur pied un comité d'experts pour évaluer les mesures fiscales qu'il a qu'il a prises et un comité qui franchement dans sa composition était plutôt favorable en réalité et viser à dire que ces réformes avaient des effets positifs est ce ce comité dit la chose suivante s'agissant de ces deux réformes isf la taxe il dit l'observation des grandes variables économiques avant et après les réformes ne suffit pas pour conclure sur les faits réels de ces réformes en gros ils nous disent ça n'a eu ni d'effet sur la baisse du chômage ni sur les investissements pas d'impact sur les fameux départ qui justifiait ses réformes en revanche que l'on observe de manière très claire c'est que dans un système où le capitalisme est mondialisé et financiarisé est-ce que ça a provoqué c'est que ça a donné en effet beaucoup plus à ceux qui ont déjà le plus et qu'ils n'ont pas investi comme il le devrait dans l'économie notez par exemple hedwige chevrillon que les ménages qui disposent de dividendes les ménages qui disposent de dividendes en trois ans du seul fait de ces réformes ont gagné 29 milliards de dividendes en plus et le grand drame de cette histoire c'est que ça n'a pas été investis dans l'économie productive alors moi je vais vous dire le sentiment non écoutez le sentiment que d'ailleurs ses pinces est pas un c'est pas un sentiment hedwige chevrillon laissez moi dire ceci le gouvernement nous donne l'impression d'ailleurs il est dans l'impasse et de devoirs en quelque sorte les trains conjugue conjoncturel passé sans voir que nous sommes dans une crise qui est en profondeur pardon mais quand bruno le maire se félicite de la croissance de 7% considérant que c'est l'effet de sa politique sans voir qu'en réalité comme le tuyau a été coupée en 2020 avec les fécos vide c'est un effet rebond qui est largement due à l'effet qu'au vite pressé de cambrai sur la question le couac il appelant sur la question du chômage quand sur la question du chemin des demi s'ouvriront le gouvernement se félicite d'une baisse du chômage regardons de manière structurelle de couettes et fait cette baisse du chômage allez faites d'abord et avant tout d'une hyper subvention de certains contrats de type contrat d'apprentissage qui vous font temporairement parfois très temporairement sortir des statistiques et on l'a vu encore récemment la dernière baisse du chômage sur laquelle le gouvernement s'est félicité les 48 % de baisse de la catégorie à elle est simplement dû à des modifications de classification chez pôle emploi voilà la réalité c'est que la dureté sociale que vivent la majorité de nos concitoyens elle se maintient et donc moi ce que je vois c'est ça et précisément dans le débat qui nous occupe notre match sur le pouvoir d'achat la question centrale quand l'inflation est forte c'est la question de la répartition de la valeur produite entre le travail et le capital et force est de constater que le gouvernement a tout fait dans la session parlementaire extraordinaire que nous avons eues pour éviter à tout prix la question centrale celle qui nous paraît hautement prioritaires qui est celle des salaires tout a été fait pour éviter cette question les mesures qui ont été prises les revalorisations auquel le gouvernement a procédé sont des revalorisations qui de toute façon même sans ce projet de loi était prévue ultérieurement c'est à dire qu'il ya pas un euro d'injecter en plus il ya des dispositions comme par exemple l'augmentation possible des loyers à trois et demi tout ça aggrave le pouvoir d'achat et j'achetais avait viré en vous disant juste et je terminerai par cette phrase preuve s'il en fallait une c'est que on découvre au coeur de l'été que les salaires réels des français les revenus réels des français baisse est à dire que plus que l'inflation en réalité ce qui compte c est ce que les revenus suivent le mouvement de la hausse des prix parce que lille à grégoire vient de dire à l'instant que l'inflation était plus contenue en france que dans d'autres pays européens c'est vrai mais notez qu'avec une inflation moins forte en france le choc pour les revenus réels des français par exemple comparativement l'allemagne il est plus fort précisément parce qu'en france il y a une politique de compression salariale qui n'est pas acceptable et qu'il est d'autant moins quand on a des profits comme ceux qu'on voit que le gouvernement refuse de taxer alors ce que je vous propose c'est qu'à partie fiscalité qui est essentiel vous l'avez rappelé aller à cadenazzo on voit ça plutôt à la fin ce débat en gardera un gros par un gros morceau pour parler de ce sujet parce que notamment la fiscalité des plus riches c'est vraiment quelque chose que vous voulez proposer je voudrais quand même puisque le thème c'est la vie chère qu'on essaie de voir avec olivier grégoire qu'est-ce que là vous allez proposer aux français vous avez entendu les critiques de la salle et d'adrien cnas caisse que là vous allez proposer français parce que voilà c'est dans les prochains jours alors déjà on va mettre en oeuvre ce qui a été voté par les parlementaires au mois d'août et cela va prendre sa forme réelle dès le mois de septembre je pense par exemple à la ristourne de 30 centimes par litre ou aux augmentations des minima sociaux mais là adrien catena appris l'apa voilà on parlera de fiscalité plus tard et je reviendrai sur l' isf j'ai aucun problème et sur la flat tax mais je tiens à ce qu'on y revienne parce que braga départ en réalité vous venez de dire quand vous disiez à juste titre que l'auditoire était bien formés moi ce qui m'intéresse ce n'est pas tant la formation à l'idéologie politique que la réalité des faits et vous avez interpellé la réalité des faits la réalité des faits la réalité et ça je dirais que ça nous plaise ou que ça nous plaise pas la réalité c'est ce que vous venez de dire à la fin adrien catena ce tueur le revenu réel c'est à dire faisons un peu de rapidement la différence entre le salaire réel et le revenu réel le revenu réel c'est votre salaire plus des prestations sociales auxquelles vous avez droit est typiquement les mesures qui ont été votées récemment et les prix dans le paquet pouvoir d'achat le revenu réel de notre pays sur l'année qui vient de s'écouler et c'est d'ailleurs le seul en europe et supérieur et +0 1% entre non mais c'est important adrien qui la tenait à appeler la réalité qu'on soit pas d'accord sur l'analyse qu'on fait de la réalité ok mais je partage avec vous un chiffre simple du premier trimestre 2001 21 au deuxième trimestre 2022 le revenu réel des français est positif et a augmenté de 0 1% là où là où la royale européenne c'est moi juste terminer ma phrase s'il vous plaît oui la moyenne européenne démontre que le revenu réel qui est dans votre page a diminué de quasiment 5% en europe en tout cas de 0,4 pour cent en allemagne dont vous parlez très souvent c'est sur l'année qui vient de se passer je le répète le revenu réel des français est positif est largement supérieur à la moyenne européenne les faits sont têtus je comprends qu'on préfère les opinions mais les faits sont têtus je tiens aussi à vous dire j'entends que savez vous plaît ans paralysé la réalité je veux aussi vous dire que je ne suis vraiment pas d'accord pas d'accord malgré le respect que j'ai pour adrien cnas je ne suis pas d'accord sur son analyse du chômage j'ai passé ma journée hier dans la drôme avoir des pme je pense à une pme que j'ai en tête une quarantaine de salariés ou à une toute petite entreprise que j'ai vu hier en réalité il ya 3 qui a 5 ans quand vous alliez voir ces entreprises elles vous expliquer qu'elle n'avait pas de poste à pourvoir c'est pas qu'on manque aujourd'hui d'emploi c'est qu'on cherche des salariés si le chômage n'avait pas baissé dans la réalité des faits il n'y aurait pas aujourd'hui attendu chômage n'avait pas bella part et on n'y aurait pas de pénurie de main d'oeuvre comme on le vit aujourd'hui et oui et je ne suis pas d'accord non plus sur l'apprentissage mais heureusement vous sortez des statistiques du chômage quand vous êtes apprentis vous êtes sur le chemin de la professionnalisation et de l'emploi de la contractualisation parce que sinon ça riait ça bien pour un apprenti lui dire tu restes dans les statistiques du chômage vous trouvez ça encourageant pour un jeune qui se lance sur l'apprentissage la réalité des faits et de grâce shellac parfois on se comprend pas et moi j'ai à coeur qu'on se comprenne mieux je ne comprends pas qu'avec un chômage qui était à 12 % en 2017 qui est à 7 et quelques pour cent aujourd'hui mais on devrait tous se réjouir de la même façon un pays est repartie un chômage des jamais été aussi bas ce sont des olivier grégoire libération déchu olivier grégoire je verrai le fruit d'une politique je voudrais que là dessus je voudrais que là dessus puisque visiblement la nasa n'a pas être d'accord c'est vrai qu'elle est les chiffres de l'emploi sont quand même meilleur avec un objectif de plein air adrien cat-nat ce n'était pas les répondre quelle rémunération je voudrais qu'on parle de rémunération bon deux choses et après j'essaie de contribuer à faire avancer notre débat d'abord deux choses pour est bon pour faire poursuivre notre échange à avancer oui mais pour qu'on se répondent et pour que du coup la controverse entre nous apparaissent clairement sur la question du revenu réel des français il ya l'insee qui dit une chose très claire en fait ce qu'il faut bien comprendre c'est que l'inflation en soi n'est pas un problème je les dis si les revenus du travail si les revenus suivent le mouvement ce qui compte ce n'est pas tant ce que vous avez sur votre fiche de paie en réalité c'est ce que 1 euro vous permet d'acheter et c'est bien là que se situe la grande différence entre certains pays européens et je maintiens le fait qu'avec une inflation davantage contenu en france qu'ailleurs en europe le choc du point de vue des revenus réels pour les français par exemple l'allemagne qui connaît une inflation qui est plus importante je les dis oui le choc pour les français et plus fort au moins égal à ce que connaît la manipulation supplémentaire ça a été chiffrée ensuite sur cette question des revenus réels l'insee je pense que personne ne conteste les chiffres de lycées dis bien le revenu disponible brut des ménages par unité de consommation a reculé de 1,6 à caen ça quand ça quand ça au premier trimestre merci et le salaire moyen du secteur privé a reculé de 2,3 et notre désaccord ensuite sur la question du chômage bien sûr les chiffres du chômage baisse mais quelle est la réalité derrière les chiffres c'est ça la question que nous interrogeons c'est que quand quand le gouvernement veut pouvoir se gloser sur les plateaux de télé parce qu'on sait que pour tous les gouvernements qui se sont succédé la question des chiffres du chômage est une question essentielle ça a coûté à françois hollande outre le fait qu emmanuel macron était en train de le doubler ça a coûté à françois hollande la possibilité de se représenter brésil alors que le chômage s'est ain à maffeo alors je vous dis évidemment que le chômage est un fléau nous ici là dans cette salle et devrions vous avez des partisans du plein emploi mais plein emploi pas des chiffres du chômage temporairement améliorée par des effets de bonneteau de classification la subvention de contrats d'apprentissage on peut discuter de la qualité de ses contrastes que je vois moi c'est qu'il ya une proportion considérable de ces contrats qui sont rompues en temps d'autant qu'il y a beaucoup de contrats jeudi j'ai été apprenti gelé vu moi dans ma propre propre promotion vous avez peu de gens qui en réalité sont embauchés à l'issue de leur apprentissage et la réalité c'est que de cette manière plus les effets de changement de classification le gouvernement peut dire le chômage baisse la réalité c'est qu'on a toujours un chômage de masse 6 millions d'inscrits à pôle emploi toutes catégories confondues et que de notre point de vue mais on n'a pas un débat sur l'emploi ce matin donc on va continuer sur le pouvoir d'achat mais de notre point de la seule solution pour tendre vers le plein emploi c'est d'admettre qu'il faut un partage et le temps de travail entre tous entamé les grands chantiers de la planification écologique qui vont être créateur d'emplois et même instaurer des mécanismes de type garantie de l'emploi qui nous permettent d'assurer que chacun puisse vivre décemment de son travail maintenant sur la question du pouvoir d'achat je le dis et sur la crise de l'inflation qu'on a sous les yeux je crois que le gouvernement est dans une impasse idéologique parce que il ne comprend pas ou refuse de comprendre les causes profondes de l'inflation et en quoi elle diffère complètement de l'inflation que nous avons connu par le passé dans les années 70 l'inflation la hausse des prix était l'ennemi absolu il fallait la combattre à tout prix et on la combat tu es notamment par la modération salariale mais à l'époque le début de la mondialisation permettait d'avoir des prix bas c'est à dire que ce que vous n'aviez pas dans vos revenus en quelque sorte été compensée par les prix bas que vous trouviez dans les rayons des supermarchés aujourd'hui le gouvernement aborde l'inflation de la même manière pour les néolibéraux et moi je classe ce gouvernement dans la famille des néolibéraux pour les néolibéraux l'inflation telle qu'il la présente telle qu'il la voit telle qu'ils la conçoivent est le fruit d'une surchauffe d'une suractivité d'une hausse de la demande et donc sa réponse va être plutôt typiquement la modération salariale parfois la hausse des taux on voit ce que s'apprête à faire la banque centrale est passé par tellement qui décide sauf que en réalité ce qui se produit c'est que nous n'avons pas une inflation sous les yeux qui est le fait d'une hausse de la deux la demande est en berne nous n'avons pas une boucle traditionnels comme l'appellent les économistes entre les prix et les salaires puisque la modération salariale la compression des salaires se vérifie en france nous avons affaire à une boucle prix profite il ya une étude américaine récemment qui vient d'en haut fait pénuriques l'énergie prix qui évalue qui évalue les causes de l'inflation et qui dit 53 % de la hausse des prix est due à cet effet de profits parce que ce qu'on doit bien voir c'est que en réalité ce que sont en train de faire les entreprises les grandes entreprises parce que il ya aussi un débat que nous avons souvent à l'assemblée moi je reproche souvent par exemple à bruno le maire de jouer la confusion en englobant tout le temps les entreprises comme si les entreprises former un tout que l'on pouvait considérer unis uniformément là évidemment la petite ptp aux pme celles que nous voulons soutenir qui constituent l'essentiel du tissu économique de ce pays n'a pas les mêmes réalités économiques que la grande anse issue c'est dans ce pays raison pour laquelle par exemple hedwige chevrillon quand nous avons proposé à l'assemblée la hausse du smic parce que nous considérons que là se situe le coeur du partage de la valeur évidemment des petits entrepreneurs des pme des tpe des artisans viennent nous interpeller en disant écoutez que les grosses entreprises du cac 40 et les moyens d'augmenter les salaires qu'ils doivent le faire c'est un fait mais nous on peut avoir du mal à faire ça et bien nous avons pensé à eux et nous avons instauré dans le programme l'idée d'une caisse de péréquation pour que les plus grosses entreprises soient solidaires des plus petites parce que nous sommes persuadés c'est un point qui fait la différence entre nous aussi que l'augmentation des salaires et notamment l'augmentation des bas salaires est bénéfique à toute l'économie et qu'il n'est pas supportable que pendant que les salaires sont compressés de cette manière que le revenu des français diminuent vous avez quand même une réalité est là je veux interpeller olivia grégoire là dessus c'est que pendant qu'il y assez effet de revenus réels qui diminue vous avez à côté une véritable gabegie ce qu'a permis ce gouvernement dans le quinquennat précédent c'est qu'en l'espace d'un quinquennat et ça ce sont des faits qui ne tombe pas du ciel mais qui sont assez largement le fruit de votre politique si on regarde un peu les 500 plus grandes fortunes de france elles ont doublé leur patrimoine en un quinquennat qui peut dire ici dans cette salle ou même à l'extérieur que son patrimoine a doublé en 5 ans soit là il fait de la bourse largement et j'y reviendrai juste après mais cette question des causes de l'inflation et de la des superprofits doit être posée raison pour laquelle nous ne lâcherons pas la bataille pour la taxation de ces supers profits taxation des supers profits on va en parler je voudrais que l'hiver grégoire vous répondre peut-être quand même parce que j'apprends important sur l'augmentation du smic après tout ça serait peut-être ce qui permettrait une augmentation des salaires généralisées parce que ça pousse ça pousse vers le haut tout la chaîne est ce que c'est possible et qu'est ce que le gouvernement propose à dessus je ya eu beaucoup de sujets abordés en même temps donc j'en ai tant que je reste sur les salaires sur ce qu'a dit adrien catena ce parce que c'est un débat intéressant sur lequel nous divergeons fortement sur les causes de l'inflation mais j'arrive aussi mais si je peux répondre sur les causes de l'inflation c'est bien aussi mais je me cacherais pas faire le spic je vous rassure ni sur l' isf ni sur rien alors il ya une chose qui me semblent importantes de rappeler ces il ya deux députés qui ont été saisis de ce sujet des causes de l'inflation cet été monsieur albertini et madame trouvé que vous pouvez les deux d'ailleurs et ce rapport qui est intéressant à lire conclu sur les causes de l'inflation ça n'est pas un rapport émis par le gouvernement je répète un rapport des parlementaires dont une parlementaire madame trouver qui fait partie de votre formation politique il est écrit que cette inflation est je cite est le fruit d'un double choc de demande liée à la reprise du coc vide et d'offres liés aux aléas climatiques mais aussi à la guerre en ukraine qui a débuté dès 2021 et s'est caractérisée par une envolée des prix agricoles point 1.2 il est écrit je ne fais que répéter ce rapport république je pense qu'il est intéressant à lire leurs travaux parlementaires ne permettent pas de trancher sur l'existence de hausse du côté des distributeurs comme des industries yelle faute d'éléments de preuve apportés et l'existence de dérive systémique peut être écartée ce n'est pas nous qui avons écrit ça ce sont des parlementaires quelle est la cause de l'inflation la cause de l'inflation n'est pas la boucle à ces imaginaires et je ne vous cache pas avec respect que je m'étonne que vous citiez cette étude américaine comme ça alors même que nos parlementaires travaillent et font des études qui démontre exactement l'inversé l'inflation toute l'europe la connaît le monde la connaît à cause de la crise que nous vivons en ukraine à cause des aléas climatiques de la cosac gary locke et la chine et on peut refaire l'histoire mais les faits sont têtus et sont même écrit par les mains parlementaire c'est à ça qu'on a qu'on a aujourd'hui à faire face les réponses quand je lis les propositions de l efi notamment et des nuls j'entends blocage des prix j'entends hausse du smic alors vous parlez des petits entrepreneurs merci de me dire ça me touche non je rigole je sais bien que c'est pas moi que vous appelez 10 et ça m'a rassuré d'entendre adrien catena ce dire il ya quelques petits patrons de tpm eux qui sont venus le voir pour lui dire mais comment on va faire nous bah oui or parce que vous savez 99% nos entreprises là aussi pour une fois et c'est important de le souligner on est d'accord les entreprises sont pas un bloc monolithique les entreprises ne sont pas une même et unique sorte de structure 99 % de nos entreprises dans ce pays sont des tpe de moins de 10 salariés de grégoire 1 car je voulais dire vous devriez le dire à bruno le maire qui lui fait plaisir d'être avec vous ici aujourd'hui j'ai le plaisir d'être la semaine avec bruno le maire et mais il s'avère qu'aujourd'hui je suis avec vous donc c'est à vous je vais essayer de deux avec vous je vais essayer d'échanger sur le smic c'est intéressant de savoir par exemple que vous avez un quart des salariés des toutes petites entreprises de moins de dix salariés qui sont au smic ok les gens qui gagnent le smic sont plutôt dans les toutes petites boîtes dans les très grandes entreprises ces 4 % de personnes au smic si si on peut dire non les faits sont têtus ce sont les chiffres après on peut remettre en cause le réel mais c'est pas ma façon de faire sur les personnes qui gagnent le smic quand vous avez un boulanger ou un cordonnier qui voit que votre formation politique dès le mois d'août c'est intéressant dès le mois d'août voulait porter à 1500 euros net le smic est aujourd'hui à 1329 euros il ya une question très simple qu'il faut qu'on se pose tous ensemble sait où il va chercher les 200 euros pour augmenter dès le mois d'août où le mois de septembre la personne au smic y'a pas y a pas mille et une solution alors il ya une solution qui est d'augmenter le prix de la baguette et conscrits c'est intéressant de s'arrêter deux documents écouté les arguments je pense il peut augmenter le prix de la baguette mais ça fonctionne pas puisque vous voulez bloquer les prix donc il pourra pas faire de la marge en augmentant son prix puisque vous voulez bloquer les prix après vous savez il ya une réalité c'est pareil alors un preneur et bien il ya une autre réalité si les prix sont bloqués dans notre pays par exemple les gens qui vendent de l'habillement parce que l'habillement augmente aussi les pantalons les pulls vous savez ce qui va se passer la france n'est pas une île on va avoir de la pénurie l'économie des prix bloqués c'est une économie de pénurie c'est une économie de files d'attentes et de raréfaction des biens pour le smic adrien catena cela rappelez vous proposait alors une caisse de vous proposer une caisse de péréquation il faut être précis piqué que vous proposez alors j'ai bien cherché des informations sur cette caisse de péréquation qu'avec un peu de malice vous reportez à un décret donc je ne sais pas beaucoup plus que cette caisse de péréquation à partir de combien quelle boîte vous taxez est-ce que vous taxer les entreprises déficitaires en france est-ce que vous taxer les entreprises qui font quoi à partir du chiffre d'affaires ou du bénéfice au lisa grégoire et comment vous taxer à ce prix là on n'a aucune réponse on m'a demandé en attendant si on vous avait suivi et je suis désolé de vous le dire on aurait augmenter le smic à 1500 euros dès le mois d'août on aurait mis à la porte des centaines de milliers de salariés parce que votre caisse de péréquation et pas en place et elle n'existe pas c'est la réalité là quand le disait mieux que moi le réel ça cogne c'est la réalité des faits adrien cnas vous allez nous donner des prêts vous allez nous donner peut-être des précisions je voudrais ensuite qu'on voit qu'on revienne comme l'a souligné monsieur sur le smic est ce que vous plaident elles vous avez des charges est caisse de péréquation vous pouvez nous donner rapidement des précisions ont rassuré les uns les autres je vais pas vous donner maintenant toute la technicité de la chose mais pour nous ça peut faire un peu usine à gaz 6 simplement eh bien peut-être c'est à dire que la hausse du smic s'est tout de suite mais la péréquation sait pas quand c'est au moins la question du faible sera annoncée pendant des mois on sera toutes suisse est aussi patron la différence fondamentale entre nous c'est que nous la principale préoccupation que nous avons c'est que dans ce pays on a une épidémie de travailleurs pauvres des gens qui bossent des gens qui travaillent ils ne parviennent pas à vivre de leur art ça qu'on est revenu réel je ne vous ferai pas ça je ne vous ferai pas l'insultent avoue olivier grégoire de ne pas savoir ce que cela veut dire que de travailler au smic aujourd'hui au smic même avec des revenus supérieurs au smic on ne vit pas on survit et il n'est pas normal que quand on travaille on ne puisse pas vivre dignement ne sont pas là pour ça qu'on a augmenté la prime d'activité met en place précisément c'est une différence fondamentale entre nous les camarades on peut se moquer de la prime d'activité chargé et consolide un grégoire à grégoire année je vous ai écouté et je pense qu'on peut essayer de maintenir ce cadre dans le débat la différence fondamentale c'est que précisément vous vous refusez idéologiquement de voir qu'il y a cette lutte permanente qui existe entre le capital et le travail je vais vous donner un exemple très concret en citant en citant emmanuel macron lui même d'abord je considère que vous faites une erreur totale en considérant qu'on va pouvoir mettre fin à cette crise de l'inflation par une forme de modération salariale ce que vous prenez comme risque en réalité c'est que comme nous avons une demande en berne que nous avons une crise et tout le monde s'énerve à dire les économistes s'accordent à dire ça ce qui se passe en france et un appauvrissement de la population et donc ce que ce qui va se passer derrière d'un point de vue économique c'est que vous allez avoir une baisse de l'investissement productif comme on le voit déjà olivia grégoire si on se retourne sur les dix années qui viennent de se produire en dix ans les dividendes versés aux actionnaires ont progressé de 70% dans la même périodicité les salaires n'ont progressé que de 10 % et c'est un grand défi parce que au dehors vous le savez on a subi un été de chocs climatiques considérable il va falloir investir il va falloir faire bifurquer notre économie et que vous le vouliez ou pas derrière vos intentions qui consiste à redistribuer à celles et ceux qui ont le plus pour qu'ils contribuent à l'économie dans un contexte de capitalisme mondialisé et financiarisé et d'ailleurs ça se voit sur les conséquences de l'usf et de la flat tax ces gens-là n'investissent pas dans les investissements productifs l'essentiel des gains fiscaux que vous avez permis sont allés à l'étranger là où les rendements sont les plus importants sont allés dans l'immobilier sont allés dans des éléments qui n'héritent pas l'économie et ça se vérifie alors en faisant cela en comprimant minimes et en comprimant les salaires en faisant en sorte que la demande continue à baisser donc les entreprises donc plus de raison d'investir d'ailleurs c'est le dernier chiffre l'investissement productif lui a reculé ces dix dernières années 2 5% vous vous adressez vous spécifiquement aux pme et aux tpe peut-être mais vous devez voir qu'à côté ce qui se produit n'est pas à la réalité que vous voulez matérialisé par vos discours olivia grégoire par exemple qu'avez vous à dire sur le fait que les grands patrons du cac 40 on est bien d'accord que là on ne parle pas du petit artisan boulanger du coin peut-être les entrepreneurs que vous avez rencontrés hier à valence je parle des très gros qui ont les moyens ceux là ont augmenté leurs salaires leurs leur salaire de 90 % en un an en moyenne vous imaginez alors précisément votre politique c'est ce qu'elle permet oui je vois que vous me souffle et de le faire moi j'invite tout le monde à china a récupéré ce numéro de challenge sur les grandes fortunes de francs est le suivant et parce que c'est la meilleure manière de finalement de résister de façon très simple au discours de bruno le maire selon lequel et combien de fois vous nous servez ça à l'assemblée avant de partager des richesses il faudrait les produire la vérité c'est que les richesses dans ce pays elles sont très pro duit que les français en produisent plus de 2000 milliards par an mais que la réalité olivia grégoire que vous ne pouvez pas nier c'est que y compris derrière les grandes entreprises l'adhérence la france n'est pas fragmenté je termine la france n'est pas fragmenté entre d'un côté les entreprises et les ménages d'ailleurs bien souvent derrière les entreprises il ya des propriétaires qui sont donc des ménages et la vérité c'est que vous le savez aujourd'hui en france cinq personnes cinq milliardaire possède à elle 5 autant que 27 millions de la population vous ne pourrez pas relancer une économie vous ne pourrez pas faire en sorte d'avoir une économie harmonieuse et de répondre aux grands défis qui sont devant nous avec intel accaparement oui la dernière fois à l'assemblée nationale j'ai cité ces chiffres et quand nous proposons la taxation des supers profits quand nous proposons d'en finir avec l' accaparement considérable des richesses qu'avez vous à dire olivier grégoire sur des résultats comme celles comme ceux de monsieur bouaziz qui possède deux mille millions d'euros de fortune une évolution en un an de plus 900 % monsieur rodolphe saadé l'armateur 36000 millions d'euros ils s'en sont pourtant tes nerfs et la liste est longue la question qui se pose c'est celle de la juste rémunération on est il n'est pas possible d'avoir de tels écarts et de continuer à les français qui se serrent la ceinture qui n'arrivent pas à boucler les fins de mois pendant prono dans la même période se gavent littéralement ça n'est plus supportable ça n'est pas possible alors dites-nous olivia grégoire puisque monsieur macron il ya quelques jours nous à citer cette phrase folle il faut que vous en expliquer la fin de l'abondance la fin de l'insouciance mais qui connaît l'abondance dans ce pays t comme l insouciance dans ce pays certainement pas la grande masse des gens en tout cas maintenant olivier grégoire avec des piscines qu'allez vous faire sur la taxation d'un côté les réalités énoncé à l'instant par et adrien catena et ne pas prendre un quart de seconde je vais parler de l'avenir mais je veux quand même revenir sur ce qui vient d'être dit et alors je vais enchaîner certaines choses je vous préviens tout de suite qu'ils vont pas vous plaire et sur lesquelles on va pas être d'accord et je vais pas m'en excuser parce que je suis une femme de convictions et je crois à ce que je vais vous dire et ça fait partie de nos divergences et on se respecte alors dans notre pays déjà on peut prendre la réforme du fiscalité du capital dans tous les sens y est c'est fait et flat tax qui ont été mentionnées au démarrage dans notre pays aujourd'hui les investisseurs sont revenus dans notre pays aujourd'hui il ya plus de gens qui reviennent vous parlez d'exil fiscal depuis 2018 donc depuis cette réforme il ya plus de gens qui reviennent dans notre pays que de gens qui n'en parts et c'est la première fois depuis des décennies que ça se passe dans notre pays comme dans tous les pays d'europe et du monde et ses trois vérités je pense qu'on ne les partage pas mais il s'avère que c'est la réalité de la vie économique c'est assez simple on peut pas créer d'emplois si on n'a pas l'entreprise on peut pas avoir d'entreprise si on n'a pas de capital et il n'y a pas de capital si vous ne rémunérons pas le risque vous pouvez le prendre dans tous les sens ça peut ne pas vous plaît et c'est la réalité je suis désolé de vous le dire la réalité et on devrait s'en réjouir la réalité c'est que nos entreprises elles vont bien la réalité et si la réalité c'est que nos entreprises alors j'ai une voix forte mais je voudrais pas crier laissés par les hummer et quoi ça s'appelle un débat c'est qu'on sera pas les voir vous les 10 prenons le temps de nous écouter on sera pas d'accord la réalité c'est que dans ce pays est côté en avoir foyer loin autres on est toujours ne soyez pas inquiets de loin adrien catena ceux qui taxent ont le plus le capital en europe je vous rassure nous sommes à 10,8 pour cent de taxation du capital là où en europe en moyenne ces 8 % mais je sais que les faits sont têtus et vous les aimez pas mais c'est la réalité un investisseur qui vient investir en europe dans une entreprise comme c'est le cas de plus en plus pay plus de fiscalité que dans tous les autres pays d'europe et ça on ne sera pas d'accord mais j'irai jusqu'au bout l'investissement le capital il est rémunéré la rémunération du capital ce sont les dividendes les dividendes augmentent et alors là j'attends votre réaction je l'imaginé volontiers mais que les dividendes augmentent dans notre pays c'est une bonne nouvelle les amis eh oui ça veut dire que notre économie se porte bien ça veut dire que les investisseurs viennent et le fait que les dividendes soit bon laissez moi juste vous rappeler que ces dividendes sont taxés c'est moi juste vous rappeler que le dividende est taxé à 30% dans notre pays alors oui je préfère qu'on taxe dans ta ta ta ta ta vie du jeu spa phrase là et de la voix j'en ai aussi mais allah je préfère le contact un peu beaucoup de dividendes que beaucoup très peu de dividendes nous avons de plus en plus de dividendes c'est une bonne nouvelle pour les caisses de l'état votre proposition de loi pouvoir d'achat vous l'avez votre proposition de loi pouvoir d'achat que j'ai lui avait laissé la tension on attendait ce il avait gagés comme on disait à expliquer avec précision comment vous la finance et vous allez chercher plus 50 milliards d'euros sur les bénéfices de l'état mais ces 55 milliards d'euros que vous cachez comme on dit sur la proposition loi pouvoir d'achat y viennent d impôt sur les société et des sociétés qui font des bénéfices et du dividende ils viennent de dividendes qui sont taxés à 30% l'état gagne de l'argent quand on a des dividendes et l'état et donc plus en mesure d'en redistribuer quand on taxe au nom de l'état les dividendes et enfin je terminerais je me battrai sur cette idée dividendes je suis pas une femme d'idéologie je suis une femme de conviction sur les dividendes je suis aussi désolé de vous rappeler que nous avons des français salariés qui ont tout ceci ça s'appelle des actionnaires salariés pourquoi mais vous en connaissez y en a même peut-être parmi vous dans cette salle pourquoi on ne se bat pas ensemble question pourquoi on se bat pas ensemble sur l'actionnariat salarié pour faire en sorte que de plus en plus de salariés actionnaires pourquoi est allé moi sur ce combat les dividendes on n'a pas à avoir de considérations morales les dividendes c'est le symptôme d'une économie qui se porte mieux l'état en touche une part les français on touche une part et je dirais que c'est facile dans le débat public j'arrive aussi je sais que c'est facile aujourd'hui dans le débat public à l'hiver égard crimine et les dividendes mais c'est trop facile je ne souhaite pas je vais vous dire que dans les années qui viennent les dividendes s'effondrer qu'ils en aient pu dans notre pays parce que ce que ça voudrait dire serait dramatique pour notre économie et pour nos salles à lundi le roi là ouais il nous reste voilà une reste il nous reste un gros quart d'heure il faut qu'on revienne quand même un peu sur les les questions du smic là on va rester sur les dividendes comment on taxe les super profits à drake atlas étapes d'abord d'abord une chose très claire on a entendu et est en quelque sorte ça fonctionne comme un aveu on a entendu olivier grégoire faire en quelque sorte la chaîne qui pour elle explique que l'économie fonctionne et qui est de la production et c'est assez intéressant de l'écouté parce qu'en gros elle dit il faut du capital pour investir il faut rémunérer le capital et vous avez remarqué qu'à aucun moment dans sa démonstration elle parle du travail la réalité atteint les faits la réalité la réalité la réalité olivia grégoire c'est que vous dites une économie dans laquelle les dividendes augmentent c'est un signe de bonne santé économique je viens de vous dire à l'instant que dans les dix dernières années les dividendes ont progressé de 70% donc si je prends votre raisonnement vous dites c'est un signe de bonne santé économique mais je vous dis que dans le même temps l'investissement productif a reculé de 5% et nous ça ça nous alarme parce que l'essentiel l'essentiel et l'essentiel est là quand vous avez permis bien que nous avait hervé avez vous raconter une anecdote là où vous vous leurrez véritablement c'est quand vous considérez que vous vous adressez au plus possédant comme à des gens vertueux qui sont d'abord et avant tout soucieux de répondre aux grands défis qui nous font face qui en réalité sont et vous le savez font des choix qui sont des choix de rente et des choix de classe ça ne concerne pas l'ensemble des acteurs économiques mais c'est bien ce qui se produit vous avez parlé à l'instant en dix ans est en quelque sorte en justifiant le fait que vous ne voulez pas augmenter les salaires tout le monde l'aura compris c'est notre désaccord le plus fondamental de la même manière que vous ne voulez pas taxer les sensations reviennent à thiais vous avez parlé de la participation et de l'intéressement c'est à dire vous m'avez appelé à rejoindre avec vous la bagarre qui ferait que bon en quelque sorte on accepte une modération salariale mais on va se battre ensemble pour une autre répartition de la valeur par l'intéressement et la participation est d'ailleurs emmanuel macron cet été dans une interview que j'ai lu avec attention par exemple président de la république parle je lis toujours avec beaucoup d'attention surtout quand ils nous expliquent la faune de l'abondance et tout le reste mais dans cette interview il dit moi je suis pour que si nous devons comme si en quelque sorte cela ne lui appartenait pas si nous devons accepter une modération salariale c'est vrai que cette modération salariale tombe du ciel lui il a le pouvoir de décider des augmentations du smic il ne le fait pas mais dans sa citation il dit si nous devons accepter une modération salariale je suis pour qu'on se bat pour que les salariés soient mieux rémunérés par l'intéressement et la participation c'est un peu technique mais de quoi s'agit-il dans la répartition de la valeur entre le travail et le capital ce que vous proposez en faisant en sorte qu'on améliore la rémunération des salariés par la participation et l'intéressement c'est de partager non plus le sel de la production mais vous proposer au salarié de partager avec les actionnaires ce qu'on appelle la plus value c'est à dire la part de travail gratuit qu'ils fournissent pour que les entreprises puissent faire leurs marges et donc en quelque sorte vous nous dites vous comprenez on peut pas augmenter les salaires mais on va vous inviter à partager la plus value c'est injuste vous devez accepter olivia grégoire que et jean luc mélenchon s'est battu des années pour faire entendre sa dans le discours public si vous mettez du capital dans un coffre qu'il n'y a pas de travail humain produit qu'il n'ya pas le travail des ouvriers des salariés de tous les employés de ce pays et que vous revenez six mois plus tard voir votre caisse de capital il ya peu de chances que les dividendes ray progresser il ya peu de chances que le capital se soit améliorée ce qui produit véritablement la richesse dans ce pays c'est la question en effet du travail et des salaires et je vais vous dire d'un mot puisque vous avez dit qu'on aborderait la fiscalité vous avez exercé vous avez exactement le même réflexe s'agissant des impôts que ce que je dénonçais tout à l'heure s'agissant des entreprises quant à l'assemblée nationale dans des temps de parole qui sont extrêmement courts vous voulez balayé d'un revers de main nos propositions en disant vous allez ruiner les entreprises comme si nos propositions prenez uniformément les gros du cac 40 les entreprises comme total qui font 18 milliards de bénéfices au soleil pendant qu'on y est vous englober en même temps les petits qui eux en effet doivent être accompagnés à autriche mixer en cas d'augmentation des salaires c'est pour tout le monde mais ils pourront convenir et peut-être même nous retrouver sur le fait qu'en effet ce n'est pas le même effort pour une entreprise comme total ces salaires on est d'accord mais sauf que vous seriez pour que les salaires augmentent quand c'est pour augmenter les salaires c'est toujours d'évacuer en réalité ça ne fonctionne pas je vais vous dire une fois je me suis retrouvé pendant la campagne présidentielle parce que les candidats aux élections sont toujours invités à toutes sortes de débats et de colloques il vous étiez quand il n'ya pas toujours les eaux les gras les hologrammes et donc des fois ils ont voient leurs représentants j'ai l'occasion pendant la campagne présidentielle de me retrouver un peu finalement dans votre situation aujourd'hui devant un parterre patronale de 300 personnes absolument pas convaincu par ce que nous proposons qui toute la journée avant moi avait vu passer bruno le maire je crois valérie pécresse pour leur dire en fait ce qu'ils attendent toujours et c'est ça le grand drame leur dire on va baisser vos impôts de ceux ci on va baisser vos impôts de production regardez un peu on parle trop souvent dans le débat public d'assistanat vous avez redistribuer 140 milliards d' aides aux entreprises sans aucune contrepartie et j'insiste bien parce que ça n'est pas tant le fait que la puissance publique accompagne est devoir investissent dans les entreprises c'est qu'en choisissant de le faire sans mettre de contreparties sociales de contrepartie écologique vous permettait quelque chose qui pour le coup vous échappe mais que vous connaissez bien une cercle social vient saluer dans les endroits où il ya le plus de rendement et pas dans les endroits dont nous avons collectivement le plus besoin et je me retrouvais devant ce parterre de patrons et j'ai dit au début de mon discours désolé vous n'allez pas entendre ni ce que viens de vous dire monsieur zemmour qui passait juste avant moi qui avais d'ailleurs économiquement sensiblement le même discours que vous d'ailleurs c'est pas un hasard si à l'assemblée quand on vote sur la question du smic l'arc des forces va de monsieur macron à madame le pen pour s'y opposer et de leur ai dit écoutez nous nous si nous parvenons au pouvoir si nous dirigeons ce pays nous n'allons pas non continuer cette politique de l'offre il consiste à vous proposer de produire tout et n'importe quoi n'importe comment du moment que ça coûte pas cher et que ça se vende on va vous dire écoutez voilà on est peut-être en désaccord et on sera sans désaccords historiques sur la répartition entre capital et travail mais on a devant nous au delà de nos désaccords politiques et de vue économique des défis qui que nous le voulions ou pas on va devoir relever la crise climatique est là elle va nécessiter des investissements considérables elle va nécessiter qu'on prépare le pays à être résilient pour affronter des chocs qui de toute façon et quoi qu'on fasse vont avoir lieu on l'a vu cet été et elle nécessite en urgence le giec nolly de faire bifurquer pour tout ça il va falloir investir je leur ai dit est ce qu'on peut bâtir en compromis avec vous est ce qu'on peut entendre que vous les producteurs de ce pays ne soyez pas simplement intéressé à la rente à la maximisation de vos marges en comprimant les salaires en augmentant les prix mais est ce qu'on peut trouver un accord pour aller vers des politiques d'intérêt général c'était mon discours sur scène mais après je me suis retrouvée en coulisses avec ces gens et on a une discussion tout aussi franche que celle qu'on a là et peu de temps après bruno le maire s'était valérie pécresse qui qui parlait je leur ai dit bon alors dites moi franchement est ce que la droite traditionnelle a encore une prise dans ses discours sur vous et ils m'ont répondu presque cyniquement et froidement mais monsieur caténaires compte tenu de tout ce que monsieur macron nous a donné pendant ce quinquennat nous n'avons aucune raison de changer de crémerie ce que vous avez gagné c'est sûr c'est le leadership sur la droite dans ce pays c'est une évidence en revanche quand il s'agit de mettre notre économie au service de l'intérêt général de faire en sorte que les gens vivre dignement de leur travail que personne ne vivent dans des situations de pauvreté comme on le voit dans notre pays 10 millions de pauvres quand certains se gavent littéralement et vous le savez c'est une réalité que vous n'ignorez pas vous ne relanceraient pas l'économie de ce pays vous ne réglerez pas les grands défis que nous avons devant nous si vous n'acceptez pas une meilleure répartition de la valeur produite [Applaudissements] on arrive bien on arrive bientôt au terme de ce débat ça ça passe vite on pourrait à mon avis continuer olivier grégoire revient sur les salaires voilà ce que j'allais dire il reste 5 minutes ou avec la question des salaires c'est quand même assez central surtout si j'avais pas lu trois choses à réaliser et après un vote pour toi ça retire et je sais que je vais être accueillis fraîchement mais ça va peut-être leur froide là le plus chaud dans cette salle le salaire mensuel de base a augmenté de 3% dans notre pays le revenu réel qui intègre les prestations sociales sur l'année qui vient de passer un bilan positif nous sommes les seuls en europe dans la zone ocde c'est alain 4% je le redis parce que vous l'avez tordre mais ça c'est le réel voilà la semaine deux éléments dans les prochaines semaines voilà alors c'est intéressant c'est un intéressant ça s'appelle même revenu réel c'est réel c'est du réel réel essayez c'est intéressant ce que disait adrien caténaire par exemple sur quand vous parlez des du fait que les entreprises se se gavent c'est drôle aussi de voir d'ailleurs que quand je parle d'entreprises vont me dit vous parlez pas de travail dassier pas les entreprises qui créent le travail je sais pas qui c'est moi même alors les impôts de production on va prendre on va pas prendre des milliards les impôts de production que payent beaucoup d'entreprises enfin toutes les entreprises en france en fait cédé les impôts de production ce sont des impôts qui en fait renchérissent le coût du travail dans notre pays je prends un exemple sur elle que les milliards c'est qu'à ce pied sur une paire de baskets à 60 euros en france vous payez les entreprises payent 2 euros d'impôts de production en allemagne elle paye 30 centimes d'euros vous avez un différentiel de 1 70 d'impôt sur la paire de baskets quand vous baisser les impôts de production vous faites en sorte que l'argent qui était en avant pris par l'état puissent être ensuite désormais rendus aux entreprises pour être distribués aux salariés et je vais vous dire autre chose les entreprises j'en vois tous les jours et vous envoyer aussi way elles sont en train de comprimer leurs marges on est d'accord là dessus mais elles compriment leurs marges pour garder leurs salariés payés leurs matières premières et augmenter les salaires le réel ça cogne et c'est la réalité sur les salaires sur les salaires voyez il ya un truc sur lequel tous les économistes et je sais que vous vous avez une culture économique importante une femme c'est assez rare pour être souligné une des seules choses sur lesquelles des marxistes aux libéraux on est convergent sait que la meilleure façon d'augmenter les salaires c'est de créer de l'emploi pourquoi parceque vous renforcez ça n'est pas moi qui le dit c'est karl marx alors vous renforcer vous renforcez ce qu'on appelle le pouvoir de négociation des salariés on prend un exemple vous avez tous il y en a peut-être ici attendez on va pas c'est très important et nous reste trois minutes et wagner est là dessus sur mes trois dernières minutes parce que je pense que ce rapport va rendre le partager mais qu'est ce que vous allez faire mais je vous ai dit hedwige chevrillon va déjà mettre en oeuvre qu'on vient de voter on vient on a voté 45 milliards d'euros sur deux projets de loi qu'on est en train de distribuer pour accompagner les français ça prend la forme des 30 centimes de restaurants de paris dès le mois de septembre on va les mettre en oeuvre et je vais vous dire on a été là et on sera là si les choses se compliquent encore et on prendra nos responsabilités je veux juste vous dire attendez laissez attendez je voudrais juste dire la voir relisez marxer amis relisez le la meilleure façon d'augmenter les salaires c'est de créer du travail les salariés qui sont à la rentrée est là dans le cas de leurs négociations annuelles de salaires c'est beaucoup plus facile de demander 10 % d'augmentation de salaire maintenant parce que da personne pour te remplacer on ne trouve pas de salarié alors je sais ça vous paraît bizarre mais c'est la vérité et on va continuer à créer de l'emploi et on va continuer par là à augmenter les céréales a réussi à aller au fond de votre démonstration à preignac à tenace c'est vous qui allez prendre le chemin je crois c'est vous qui allez bon j'essaye d'aller moi aussi vers ma conclusion je réponds juste d'un instant vous avez parlé du du pouvoir de négociation la vérité c'est que ce pouvoir de négociation et ça fait partie du plan global ce pouvoir de négociation vous avez le gouvernement de 2017 vous avez créé les conditions de l'affaiblir considérablement et vous le savez les ordonnances travail contre lesquels nous nous sommes opposés ont réduit considérablement la capacité des salariés dans ce fameux pouvoir de négociation et vous les abandonner un négociations dont vous savez très bien qu'elle ne se joue pas à armes égales et qu'en plus vous les avez affaibli dans leur capacité à négocier je vais vous dire la fonction principale d'une entreprise olivier grégoire parce que qu'on soit très clair là dessus vous dites vous voulez le plein emploi nous aussi on n'a juste pas les mêmes recettes nous on pense que le plein emploi passe par d'abord une définition des objectifs compte tenu notamment de la crise climatique que nous avons devant nous de quel type d'emploi on a ça veut dire quoi ce qu'est ce qui doit croire et qu'est-ce qui doit des cordes par exemple on peut considérer que tous les emplois liés à la planification écologique vont être nécessaires que les emplois de services d aide à la personne de notre service de santé doivent se développer et qu'il ya des secteurs dans lesquels ça peut ça peut décroître là où vous faites une erreur encore c'est que et là aussi c'est des fondamentaux en économie on pourrait citer s'envoyer des auteurs à la figure la fonction essentielle d'une entreprise ce n'est pas la création d'emplois bien sûr elles ont créé mais vous ne pouvez pas ignorer quelle on détruise beaucoup aussi des emplois quand il le faut et je vais vous dire une chose ça participe de ces fameux mensonges répétés tout à l'heure j'ai dit le fait d'englober les entreprises comme si avec une réalité vous le fait aussi régulièrement vous l'avez fait tout à l'heure encore sur la question des impôts nous nous sommes d'accord dans cette salle pour dire que les impôts doivent baisser pour beaucoup de monde oui pour beaucoup ça doit baisser mais nous sommes aussi d'accord pour dire que pour d'autres ils doivent augmenter et ça vous ne le dit pas et régulièrement ou garnir vous dit les impôts quand par exemple vous présenter à la télévision pour dire quoi ça vous fait quoi mais ça veut dire que par exemple est-ce que vous supportez que total ne paye pas d'impôts en france c'est très facile alors attendez juste de terminer je termine juste mon développement vous annoncez là dans ce contexte une poursuite de l'offensive qui est considérable avec la réforme de l'assurance chômage avec la réforme des retraites alors qu'en réalité on peut voir une chose que d'ailleurs j'ai eu l'occasion de dire au président de la république quand il m'a reçue à l'elysée parce qu'il faisait la tournée des popotes après sa défaite aux élections législatives j'ai eu l'occasion de lui dire et vous devez bien le voir que systématiquement quand le modèle capitaliste connaît des chocs connaît des crises systématiquement ces crises sont réglés par des transgressions à votre propre logiciel vous avez parlé tout à l'heure de la crise qu vide je m'attarderai pas sur le secteur de la santé dans lequel on pourrait avoir un long débat pour dire à quel point cette crise n'a pas été bien gérée mais sur la question de l'emploi le président de la république qu'at-il fait pendant la période qu'ovide est ce qu'il a fait quelque chose qui est de l'ordre de son logiciel traditionnel habituel qu'il veut répéter non il a nationalisé la main d'oeuvre c'est énorme c'est énorme et en réalité systématiquement toutes les grandes crises comme en 2008 quand il s'est agi de sauver les marchés financiers on y répond par des transgressions à votre logiciel alors moi je vous le dit nous avons de compte les gens à créer les conditions que 1 tout le monde puisse vivre dignement dans ce pays et il y en a les moyens que personne n'ait à subir l'humiliation de vivre sous le seuil de pauvreté que la valeur dans les entreprises soient correctement et justement répartie que quand on travaille dans ce pays on puisse ne pas avoir à se poser la question de savoir si on va pouvoir honorer ses factures si on va pouvoir offrir des loisirs à ces gamins si on va pouvoir finir le mois correctement et qu'ensuite l'économie soit régulée et qu'elle le soit de telle manière que nous puissions répondre aux grands défis qui sont devant nous et je vous le dis ce n'est pas avec une classe de rentiers qui veut simplement augmenter ses profits que vous allez pouvoir y parvenir malheureusement olivier grégoire je suis pas sûr que j'ai là j'ai le temps d'une conclusion je vous dirais juste que façon les conclusions de ce qu'on a fait pendant cette crise terrible de la crise que weeds je comprends bien que vous soyez pas sentis liés puisque quand il s'est agi des lignes et 35 milliards d'euros pour protéger les français avec le chômage partiel on vous a pas trouvé pour le voter désolé de le rappeler on l'a votée sans vous je pense qu'il faut qu'on continue pour le coup à créer de l'emploi jeu dérogerai pas là dessus je pense que les périodes qui nous attendent elles sont compliqués je crois pas que ce soit en se créant des guerres entre nous même si je comprends que pour certaines formations politiques ce soit important mais je crois pas que ce soit forcément en se divisant comme ça qu'on qu'on arrivera à gérer tout ce qui nous attend et on sera résolument pas d'accord sur deux trois points mais aujourd'hui les revenus réels des français ont augmenté ça on a aujourd'hui on va pas refaire le dernier derby des bombes ou dix ans quitte à ce que ce kit sur un désaccord on ne se retrouvera pas oui il faut savoir changer de logiciel quand la crise peut mettre la france à terre oui on est des gens pragmatiques oui je crois à l'entreprise oui je crois que une économie en croissance elle rémunère ses actionnaires oui je crois que le capital est l'indispensable dans ce pays et que les entreprises créer des emplois et j'espère que ça va continuer et je vous remercie cette envie de mercy chaleureuse et intéressante merci beaucoup à l'hiver grégoire [Applaudissements] en tous les cas vous croyez au débat au débat heureusement vous avez une forte voix a bien 4 nages l'exercice était à la hauteur de vos espérances il ya eu un débat non mais je un mot on savait très bien qu'en entrant cette salle on ne se mettraient pas d'accord je crois et j'espère en tout cas parce que c'est ce qui me paraît le plus important dans l'exercice c'est de savoir si celles et ceux qui étaient dans cette salle mais aussi celle de ceux qui étaient à l'extérieur et qui nous ont suivis et ceux qui suivront ce débat en replay comprennent bien la différence de vues entre nous non seulement du point de vue de l'analyse de la situation compris bon bah alors si on a fait ça je crois qu'on a fait oeuvre utile maintenant nous évidemment et ce sera mon mot de la fin on va pas s'arrêter là nous nous considérons gelé dit en introduction que il y à une offensive globale qui est menée contre les plus précaires de ce pays et contre les travailleurs et donc c'est notre devoir comme force politique d'opposition qui porte un programme de rupture et qui prétend un jour gouverner ce pays de s'organiser c'est pourquoi mes camarades je vous appelle en sortant cet amphithéâtre à vous saisir de la pétition pour la taxe sur les super profits parce que elvis chevrillon vous savez en définitive et en dépit de nos désaccords à la fin en république il n'y a qu'un seul souvent c'est le peuple et il y a eu cet été un sondage qui est paru et un sondage qui nous dit ceci sur le paquet pouvoir d'achat a pris par le gouvernement que nous avons combattu pour les raisons que j'ai explicité moins de deux français sur dix considèrent que ce que fait le gouvernement va les aider en revanche 59% des français sont favorables à la taxation sur les super profits alors au travail merci merci à tous [Applaudissements]
Olivia Grégoire