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Podcast / conversationyoutube.com· 22 octobre 2026 6 minDivertissementCulture, médias & sport

Frontières Films Festival 2026 - ITW Pierre-Alfred EBERHARD

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Je m'appelle Pierre-Alfred Ebrard et je suis directeur de l'association Court-Circuit 66 qui réunit trois festivals euh à l'année dont le FFF, le Frontière Film Festival. »
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    « Donc l'été, on fait un festival itinérant et c'est une manière pour nous de démocratiser ce format court à un public le plus large possible. »
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    « Donc voilà, il y a plusieurs plusieurs élèves qui travaillent à l'année sur la recherche de de partenaires, sur la création, bah on l'a vu tout à l'heure avec les différentes interviews, mais de de de création de de à plus artistique du court-métrage et puis évidemment toute la logistique d'un festival, c'est-à-dire ramener les classes dans dans dans une dans une séance, dans un atelier, créer des plannings et cetera. »
  • 1:47Fait
    « Bah la frontière, c'est euh euh à À yeux en tout cas, euh il y a plusieurs sens, euh surtout à Ceret parce que c'est le dernier lycée euh le enfin le plus proche de la frontière espagnole donc il y avait déjà une symbolique assez forte autour de la frontière. »
  • 2:28Fait
    « Je pense que dans 99,99 % des films depuis la la création de du cinéma il y a déjà une frontière entre le filmeur entre le filmé entre entre deux personnages qui ont deux archétypes complètement différents et opposés. »
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    « Bah en fait c'est encore une fois c'est parce que c'est un festival collectif avec beaucoup de partenaires des partenaires associatifs des partenaires culturels des partenaires institutionnels des collectivités locales dans la ville de Ceret. »
  • 3:47Fait
    « Ce dialogue n'a pas eu lieu donc c'était pour nous une manière de dire on s'est réuni on s'est dit mais qu'est-ce qu'on fait est-ce qu'on l'annule parce que parce qu'on respecte cette décision qu'on respecte de toute de toute évidence puisque le festival est devenu hors les murs »
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    « Je pense que de dire "Bon ben on le fait pas pour cette raison-là." aurait permis peut-être euh de ne pas le refaire aussi les autres années et de se dire que sur n'importe quel prétexte, bah finalement on annule tout ça. »
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    « Donc euh c'est la raison pour laquelle on l'a fait, on est très heureux de l'avoir fait. Évidemment il ressemble absolument pas à ce qu'on à ce qu'on avait imaginé, c'est-à-dire un festival qui est en communion totale avec les 1000 plus de 1000 1200 lycéens »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Je m'appelle Pierre-Alfred Ebrard et je suis directeur de l'association Court-Circuit 66 qui réunit trois festivals euh à l'année dont le FFF, le Frontière Film Festival.

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Bah en fait, c'était pour nous une une une continuité assez logique de ce qu'on fait l'été. Donc l'été, on fait un festival itinérant et c'est une manière pour nous de démocratiser ce format court à un public le plus large possible. Et avec euh différentes euh différentes rencontres qu'on a pu faire euh dans le département, euh on a fait la rencontre du coup de de du lycée de Lodève Sévérac qui pour nous était un peu du coup la suite logique de de de faire rentrer le court-métrage à la manière dont nous on le programme, euh c'est-à-dire un cinéma assez exigeant, assez varié également, euh parfois en plusieurs langues euh à l'intérieur d'un lycée pour que les lycées puissent s'accaparer euh aussi euh la manière dont on fait un festival et puis évidemment voir des films. Donc

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ce festival-là, c'est un festival où les lycéens sont sont évidemment euh euh spectateurs, mais ils sont aussi acteurs de la manière dont on fabrique un festival. Donc voilà, il y a plusieurs plusieurs élèves qui travaillent à l'année sur la recherche de de partenaires, sur la création, bah on l'a vu tout à l'heure avec les différentes interviews, mais de de de création de de à plus artistique du court-métrage et puis évidemment toute la logistique d'un festival, c'est-à-dire ramener les classes dans dans dans une dans une séance, dans un atelier, créer des plannings et cetera. Donc pour nous, c'était euh c'était une une une vraie envie qui s'est offerte à nous.

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Euh le titre est venu assez naturellement lors d'une réunion. Euh plutôt pourquoi frontière, pourquoi la ? Bah la frontière, c'est euh euh à À yeux en tout cas, euh il y a plusieurs sens, euh surtout à Ceret parce que c'est le dernier lycée euh le enfin le plus proche de la frontière espagnole donc il y avait déjà une symbolique assez forte autour de la frontière. Évidemment la France l'Espagne mais moi en tant que programmateur ce qui m'intéressait beaucoup c'était tout simplement d'avoir un un prétexte de un prétexte en fait pour pouvoir faire découvrir des des des films à des à des jeunes qui ne connaissent pas forcément ce format. Donc un prétexte dans le sens où la frontière c'est une manière d'analyser les films. Voilà. Donc c'est pas des films qui sont à

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proprement enfin qui sont ouvertement avec une avec une narration autour de la frontière mais il faut aller chercher la frontière. Je pense que dans 99,99 % des films depuis la la création de du cinéma il y a déjà une frontière entre le filmeur entre le filmé entre entre deux personnages qui ont deux archétypes complètement différents et opposés. Et à partir de là bah il y a plein de choses et plein de notions. Donc pour moi c'était plus une une manière par la frontière d'analyser un film. Voilà. Donc peut-être de d'aller chercher la frontière ou les frontières à l'intérieur d'un film par la narration par le cadre par l'image par par tout ce qu'on veut en fait. Donc c'est une manière de rentrer dans un monde par le par cette notion de frontière.

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Bah en fait c'est encore une fois c'est parce que c'est un festival collectif avec beaucoup de partenaires des partenaires associatifs des partenaires culturels des partenaires institutionnels des collectivités locales dans la ville de Ceret. Évidemment tous les lycéens une grande partie du corps professoral qui sont investis dans ce projet. Donc en fait cette décision unilatérale par la direction du du lycée mettait de côté tout ça. Et donc pour nous c'était étant donné qu'il y avait déjà beaucoup d'envie depuis quatre éditions que ce festival a lieu beaucoup d'attente à chaque fois c'était pour nous impossible ou du moins on aurait voulu avoir un dialogue. Ce dialogue n'a pas eu lieu donc c'était pour nous une manière de dire on s'est réuni on s'est dit mais qu'est-ce qu'on

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fait est-ce qu'on l'annule parce que parce qu'on respecte cette décision qu'on respecte de toute de toute évidence puisque le festival est devenu hors les murs, c'est-à-dire qu'on n'est pas du tout des des dissidents ou quoi que ce soit. Les les Le lycée euh continue sa vie, euh les cours continuent et et les lycéens ainsi que les le le public euh puisqu'on a ouvert à tout le monde euh peut venir de 17h à 21h, les horaires ont changé. Euh beaucoup d'ateliers ont disparu, euh beaucoup d'événements dans la journée ont disparu, c'est très malheureux. Mais on a voulu le continuer. Alors pourquoi on l'a ? Pour toutes ces raisons. Pour des raisons qui sont qui sont collectives, pour une envie euh une envie euh presque indicible de de de de continuer à faire ce festival là. Je pense qu'il

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est apprécié de de toutes et de tous et que c'était une une véritable excusez-moi du terme mais euh boucherie de le de le de le supprimer euh pour un prétexte euh qu'on qu'on entend. Un motif qu'on entend. Mais euh mais déjà que c'est un festival très très compliqué à mener, très compliqué pour aller chercher euh des sous, pour inviter tous les réalisateurs et cetera. Je pense que de dire "Bon ben on le fait pas pour cette raison-là." aurait permis peut-être euh de ne pas le refaire aussi les autres années et de se dire que sur n'importe quel prétexte, bah finalement on annule tout ça. Je pense que d'avoir donné cette cette cette ce ce ce d'avoir de la d'avoir pu le faire, c'est une manière de de se dire "Bah finalement il compte plus que n'importe quelle décision et euh et ce festival

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existera tant que tant qu'il y aura des âmes pour le faire vivre d'une manière ou d'une autre." Donc euh c'est la raison pour laquelle on l'a fait, on est très heureux de l'avoir fait. Évidemment il ressemble absolument pas à ce qu'on à ce qu'on avait imaginé, c'est-à-dire un festival qui est en communion totale avec les 1000 plus de 1000 1200 lycéens puisqu'il y avait aussi d'autres lycées qui nous avaient qui nous qui nous qui nous avaient rejoint. Euh voilà, maintenant c'est c'est des salles un peu moins un peu moins pleines, c'est des des rencontres euh qui sont qui sont qui sont plus rares entre les les les élèves et les cinéastes mais euh mais en tout cas ça a ouvert aussi euh le festival à un autre public, un public euh plus large et puis euh voilà, on sait pas ce que ça ce que

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ça deviendra l'année prochaine, si ça deviendra un festival hybride justement entre des soirées ouvertes à tous et une journée ouverte pour le lycée. On verra comment ça se passe. Voilà.