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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 8 septembre 2026 20 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiAgriculture & alimentation

La grande interview : Michel-Édouard Leclerc

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    On va parler de pouvoir d'achat parce que c'est ce qui intéresse nos téléspectateurs. Vous dites que c'est trop absent de la campagne électorale.

  • 1:15OuverteRéponse partielle

    Les Français sont extrêmement inquiets sur les carburants. Le prix du gazole frôle les 2,30 €. On va monter jusqu'où ?

  • 3:49OuverteRéponse directe

    Vous dites dans votre livre que les carburants sont à 60 % de taxe de l'État. C'est vrai ?

  • 5:12OuverteRéponse directe

    Comment se comportent les consommateurs actuellement ? Y a-t-il une baisse de la consommation ?

  • 5:52OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'on peut s'attendre à une hausse des prix de l'alimentaire en 2027 ?

  • 9:10OuverteRéponse directe

    Vous avez une idée pour permettre de gagner un peu plus sur la feuille de paye ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:15Chiffre
    « Les carburants, c'est 60 % de taxe de l'État. »
  • 1:58Fait
    « On vend des taxes, hein. Le Cler vend des taxes, Carrefour vend des taxes. »
  • 3:49Chiffre
    « Les carburants, c'est 60 % de taxe de l'État. »
  • 10:35Fait
    « Il faut transférer les cotisations sur le travail et les mettre sur ceux qui concurrencent le travail. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europin, c'est Michel Édouard Lecler. Bonjour à vous, bienvenue. Bonjour Laurence Michelard, vous l'air bien réveillé là. Oui, très bien réveillé. Et on va parler de pouvoir d'achat parce que c'est ce qui intéresse nos téléspectateurs, nos auditeurs et vous dites quelque chose de très intéressant. Vous dites "C'est trop absent de la campagne électorale. Vous dites qu'il parle pas assez de pouvoirs d'achat, de logement, de carburant. On va parler des carburants, ça continue de grimper en flèche. Ils sont déconnectés nos politiques, monsieur Lédard Lecler ou pas ? À titre personnel, c'est des il y a des belles personnes, il y a des des gens qui sont bien construits, mais le problème c'est que dans la floppée de

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consultants qui les conseillent, il y a un rapport au peuples, il y a un rapport aux usagers, il y a un rapport aux retraités, aux salariés qui ne se fait pas quoi. Et donc ça fait, rappelez-vous, depuis euh Barnier, Bairou, Atal, on leur parle des retraites. On sait plus d'ailleurs ce que l'on dit parce que dans les chaînes on boucle, on reparle, on reparle mais en fait tous ces sujets macroéconomiques passent par-dessus les déficit tout ça ça intéresse. Les Français, ils ont bien compris quand même les accordou. Quand vous avez 2050 € de salaire médiant en France et qu'on vous dit il faut serrer la ceinture, vous aurez peut-être pas vos retraites. Bon et qu'en plus de ça, on vous dit l'IA va venir et va menacer votre emploi et en tout cas celui de vos enfants,

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c'est inaudible. Vous voyez les les les gens qui gagnent 2050 balles par mois, ils sont pas responsables de de la dérive des comptes publics. Faut pas les responsabiliser, les culpabiliser. Et donc aujourd'hui, il y a une demande des Français sur le pouvoir d'achat, la sécurité de l'emploi, le même pas la sécurité, le type d'emploi pour eux, pour leurs enfants. Et on cherche pas simplement des paroles réconfortantes. On a envie que quelqu'un leur dise "Je prends le sujet et on va y travailler." Alors vous sur les carburants par exemple, les Français sont extrêmement inquiets, ils ont de quoi l'être. Le prix du gazol frôle désormais les 2,30 €. Le plomb a pris 7 centimes. On va monter jusqu'à où Michelard ? De 40. Je pense pas. Je pense pas. Je pense

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pas. Je ce là, on arrive en haut de d'un cycle. Toute façon, rappelez-vous, on vend des taxes, hein. Le Cler vend des taxes, Carrefour vend des taxes. Donc à un moment donné, ça va peser tellement dans la dépense sur l'agriculture française qui a besoin de croissance et tout ça que les pouvoirs publics vont être obligés de plafonner ces ces ces prix. C'est des taxes. Moi, je pense ça c'est inéluctable, il va falloir intable. Mais par contre, ce qu'il faut retenir comme leçon, c'est que bon, ça y est, les carburants, je sais pas si vous vous rappelez, vous êtes plus jeune que moi, mais le le rapport Herman Can dans les années 2000 disait que c'était la fin du pétrole en l'an 2000. On voit bien que ça continue. Moi je pense avec Lecler, je peux vous dire avec Système

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U, avec Carrefour, on fonce sur l'électrique. Aujourd'hui, Lecler a la recharge de moins cher 0,19 du kWh, on part sur l'électrique. Tant pis si les constructeurs automobiles hésitent. Mais aujourd'hui, les Chinois, ils hésitent pas, hein. C'est la moteur électrique. Et donc euh, on va car Moi, je pense que la réponse, elle est concrète, elle est économique. On faut quitter le pétrole, ce sera toujours aléatoire, il y aura toujours un conflit. Allez, on va sur l'électrique. Mais ça va prendre du temps là. Les gens, ils doivent faire le plein là aujourd'hui, ce matin pour aller au boulot, Michel Eddard Leclerc, chaque candidat a une solution miracle. Vous, c'est quoi la solution ? Qu'est-ce que vous dites ? La solution là, faut faut aider les gens à passer ce cap mais faut

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arrêter d'hésiter à passer sur l'électrique. Faut faire faut pas faire croire que ce sera les hybrides. Et le les constructeurs automobiles aujourd'hui quand ils voient les bagnoles chinoises casser tout le modèle allemand de l'industrie automobile et remettre en cause nos propres hésitations, faut y aller. Faut y aller. Et et vous voyez, il y a même pas besoin de faire des grands discours écologiques. C'est juste dans le rapport de force géopolitique, si les Chinois les et tout le sud-est asiatique part sur l'électrique, qu'est-ce qu'on a à faire à continuer à dépendre ? des états-dames de Trump, des conflits iranaux américains, il faut se redonner de la souveraineté. La souveraineté, c'est maîtriser nos sources d'énergie, diversifier nos sources d'énergie.

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Et vous le dites dans ce livre, les grands enjeux de l'économie dans notre quotidien. Bouquin très pratique chez. Oui. Bah les carburants, c'est 60 % de taxe de l'État. 60 % de taxe de l'État. Alors, j'ai fait ce petit bouquin à la demande des éditions qui je sais pas si vous vous rappelez quand vous étiez très jeune, c'était donc des livres scolaire, c'était des livres des fiches et à l'heure de chat DPT, à l'heure de Géini, j'ai pensé que pour les étudiants, j'anime aussi une école de commerce qui s'appelle Neoma, avoir des fiches sur l'ensemble des domaines de consommation pour montrer que tous les consommateurs sont impactés par la révolution numérique, par la géopolitique, par on l'a vu cet été, les incendies, le climat Donc j'ai essayé de faire des avec un

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collaborateur des petites fiches très simples pour montrer que il y avait des solutions à chaque fois sur le logement sur le et moi je je suis de quoi je me mêle. OK. Je suis non je suis très positif. Je pense qu'on a du jus en France. On a de la croissance en nous. Le comptable va vous dire on n' plus beaucoup de fric. Non, mais le fric n'empêche l'absence de fric n'empêche pas d'avoir des idées et on peut encore remonter dans le leadership européen et par secteur par secteur. OK. Juste un mot de des consommateurs évidemment dans les centres de vous les vous les côtoyez, vous les voyez. Comment ils se comportent là actuellement ? Est-ce que vous notez une baisse de la consommation ? Elle a été claire les derniers mois. Et qu'est-ce que vous voyez pour l'avenir en terme

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d'inflation et de hausse des prix de l'alimentaire ? Et ben je pense que c'est ce sont les consommateurs qui vont nous aider à basculer sur un autre modèle économique. Alors on a tous fait la fête pendant l'été, on a fait des apé, on a fait du snacking, toute chose qui pour la santé nécessite un peu de salle de sport après. Mais vous voyez par exemple les les consommateurs aujourd'hui retiennent leur consommation, regardent ce qu'ils mangent. Par exemple, on on va arriver au foire au vin là, les jeunes les jeunes et les femmes préconisatrices hein euh regardent s'il y a du sulfite dans le vin. C'est complètement nouveau. Même dans les grands crus de Bernard Arnaud, de Bernard Magigray, de Gérard Bertrand, il regarde sans sulfite ajouté ou pas ? Quand on regarde un produit

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avec du sucre, on regarde le taux de nutrition, le le nutriscore. Le nutriscore. Et ben vous voyez, il y a plein de gens encore qui résistent. Nous, on a mis toutes nos marques de distributeur au Nutriscore. Ben oui, ça veut pas dire que je consomme pas du rouge ou du F, mais bon, c'est pareil hein, quelques kilomètres en plus en marchant, ça fait du bien. Et ça, c'est la une consommation qui devient plus intelligente. Elle se lâche, elle se lâche mais c'est une consommation plus intelligente pour son corps, pour son bien-être et et il faut que ça reste accessible. Bien sûr. Mais le panier a a réduit, est-ce que le volume des achats d'alimentaires a réduit ? Est-ce qu'on il faut s'attendre Michel Édouard Leclerc à une hausse des prix de l'alimentaire en 2027 ?

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Alors là en ce moment il y avait pas de hausse de prix alimentaire. La hausse des prix qu'on a constaté dans les magasins, même sur les fruits et légumes, c'était beaucoup dû à la hausse de l'énergie. les transporteurs euh qui avaient leur facture élevée. Donc pour amener les fruits, les produits agricoles dans les magasins, il y avait une hausse de coûts. Là maintenant, il va y avoir deux phénomènes. Il va y avoir peut-être un phénomène de rareté de certains produits parce que les pommes n'ont pas poussé, n'ont pas des rendements formidables. Elles sont peut-être un peu mouchetées et tout ça, mais elles sont bonnes. Mais par contre à partir de novembre décembre quand les industriels vont acheter en masse la matière première agricole pour faire des plats transformé pour faire de la bonne

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cuisine, ça va coûter plus cher. Et donc il va y avoir mais c'est normal une hausse des prix à l'achat, ce qui veut pas dire qu'on va les répercuter au consommateur. Ça veut dire que vous allez renier sur les marges de la grande destruction. Ouais. Ouais. Euh, actuellement, c'est le cas, hein. Aujourd'hui, on a à peu près 20000 contrats avec des alliances locales, des producteurs plutôt petits qui sont à 5 100 km autour d'un centre Leclerc. Euh, on regarde les trésoreries, on regarde les problèmes, on prend les mêmes trains pour aller à Paris, hein. Donc, on se parle et là, on fait du surmesure. Après là, quand je vois monsieur Rousseau dire le plan général de besoins pour monsieur Rousseau, le président de la FNSA et puis l'assurenchère des autres aussi

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syndicats, il y a des choses qui nous échappent. Moi, je ne sais pas si les grandes cultures sont assurées ou pas. Là, on verra bien. Mais la loi la loi nous oblige, la loi égalime, de ne pas renégocier les demandes du secteur agricole. Donc on jouera français. Je je regardais là aujourd'hui on est 100 % d'origine France pour la vi le steak haché, les pommes, les le porc, les œufs, la volaille entière en découpe. Bon on on le breton que je suis, il est français hein, c'est et les leclervandéens les leir des pénuries, on pourrait avoir des pénuries. Ruptur des ruptures. Ouais, pas des pénuries. Faut faire attention rayon. C'est pas une pénurie. C'est une rupture. Par exemple, cet été, il manquait d'eau de certaines marques parce qu'elles avaient épuisé leur

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quotas de pompage dans les sources. Donc il y a eu d'autres remarques et des un peu dans les médias ça s'est affolé. Non, des ruptures, ça veut pas dire des pénuries. D'accord. Euh l'inflation euh vous avez souvent prédit que l'inflation allait monter là. Vous la voyez à à quel niveau là à la fin de l'année chezard le alors je je dis plus parce que je suis parce que si ça se vend pas euh ce sera aussi peut-être de la déflation parce que vous voyez un prix un prix si ça se trouve pas preneur bah ça fait pas une vente, ça fait pas une rémunération et donc c'est compliqué. Donc je je je ne sais pas prédire d'abord les humeurs de monsieur Trump, euh les agressivités de monsieur Poutine ou de l'Iran. Donc euh aujourd'hui, c'est très difficile. Il faut part Moi,

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ce que je préconise au consommateurs aujourd'hui, c'est d'aller chez tout le monde, de comparer et il faut que l'État nous laisse faire de la pub comparative. Ça, j'insiste là-dessus parce qu'il y a un projet pour interdire la publicité comparative. D'accord. Parlons de solution Michel Édouard Lecler. Vous vous avez une idée pour permettre de gagner un peu plus sur la feuille de paye. Quand on voit la différence entre le brut et le net, chacun peut s'en rendre compte. Vous voulez transférer les charges sociales vers une autre masse financière. Expliquez-nous en quoi ça consiste et est-ce que c'est pas au fond la TVA sociale ? Alors, c'est pas que la TVA sociale. Les TVA sociales, c'est une hypothèse, il y en a d'autres. Mais d'abord le constat, hein, euh vous payez euh des cotisations

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sociales et votre employeur euh euh ces news paye des cotisations sociales et vous allez voir arriver des IA qui vont vous préparer le travail en espérant ne pas vous dégager, hein. C'est c'est les les punchline, tout ça, c'est ça va être automatique. Donc c'est ce numérique, ces ia, la robotique chez moi, ils vont vous piquer du travail, ils payeront pas votre retraite à vous Laurence. C'est quand même c'est quand même pas bien. Et donc pour moi quand on il y a une sorte de mensonge, on dit à tous les Français, on touche pas par exemple à gauche, on dit il faut pas toucher aux cotisations sociales, c'est du salaire différé. Bah non, si on vous le pique à la fin et donc c'est une altération du contrat social. Donc moi, je pense qu'il faut transférer les cotisations sur le

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travail et les mettre sur ceux qui concurrencent le travail. votre appareil euh votre iPhone ou votre appareil Samsung, il est photographe, il est secrétaire, il envoie des mails à la place de la poste, il paye pas de cotisation sociale. Qu'il paye 5 6 % de qu'il coûte 5 ou 6 % en plus pour vous libérer du salaire, pour vous donner de la possibilité d'augmenter le salaire, moi je trouve que c'est bien. C'est pas être un gare. Et d'ailleurs je regardais Bill Gates, propose propre de taxer l'intelligence artificielle. Oui, c'est le moment. C'est au moment où ça arrive qu'on dit les conditions de faire. Alors on me dit mais cette hausse elle sera répercutée sur le prix à l'achat de toute façon. Non non non. Oui mais la masse sur lequelle elle est prélevé fait que cette

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hausse sera beaucoup plus faible que la le que la part qu'on vous prendra sur le salaire. Quand vous ne prenez que sur le travail dont le travail, la masse de travail réduit et que vous le reportez sur tous les services comptable, financier, numérique, sur la robotique, la masse de prélèvement est beaucoup plus grande que si c'est le seul travail qui cotise. Et je et je suis pour qu'on donne des signaux aux salariés. Individuellement, les entreprises ne savent pas augmenter le salaire dans un système concurrentiel, c'est compliqué. Mais si tout si c'est une loi, si c'est par branche, si c'est progressivement sur 5 6 ans, vous voyez, le salaire va sortir de la trappe à bas salaire. Les jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi pourront se dire bah je

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pourrais faire plus 30 % en 5 ans. Et puis de je dis ça comme scénario, ce que je trouve pas bien, c'est que Bercy nous scénarise pas. Ça c'est un débat qu'on scénarise que des taxes. Bah ouais. Ah ouais. Et ben voilà, je demande à ce qu'on scénarise tous ces scénarios. D'ailleurs, Dominique Schelcher, mon dynamique concurrent de système, dit la même chose. Il il dit la même chose. Il faut faire moins porter la la protection sociale sur le travail. Faut penser aux gens. Faut penser aux gens. La le on va voter pour un président. Un président c'est pas un comptable. Un président c'est pas un type Berti. Un président c'est même pas un premier ministre. D'accord ? Un président, c'est celui qui va fédérer un maximum de français et pas simplement dans son parti et qui va devoir tenir

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tête à Trump, à Poutine, refaire la relation nord-ud et cetera. Et donc ça ralbol de parler sans arrêt des choses qui fâchent. Les sujets sont légitimes, la dette, le coût de la dette mais aller dire ça à des Français qui veulent travailler, ça les démobilise. Qui veulent travailler pour gagner plus travailler plus pour gagner plus gagner de l'argent. Mais même avant de gagner plus dans ma génération en 6 7 ans, un banquier prêtait à un salarié pour acheter un appartement. Aujourd'hui, il prête plus, il demande l'hypothèque de la grand-mère. D'accord. Vous vous ne serez pas candidat à l'élection présidentielle finalement, Monsich, vous avez caressé l'idée un moment puis finalement vous avez dit non. Pourquoi Laurence ? C'est d'abord, ce sont d'abord des groupes de presse

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qui m'ont mis dans les sondages. D'accord. Vous avez laissé faire en même temps. J'ai laissé faire et j'ai vu effectivement. Mais moi, vous savez, je j'ai compris aussi que la code de popularité que qu'on m'a dont on m'a créé, c'est justement parce que j'en étais pas. C'est c'est justement parce que avec les centres Lecler, on est présent sur des les réponses au quotidien des problèmes de vie des françaises qu'on a décrit dans ce petit livre, les les 50 fiches pour comprendre les enjeux économiques et et il faut pas que j'ai le melon, il faut que j'apporte euh cette pression populaire auprès de tous les candidats auprès de tous les candidats pour qu'ils arrêtent de faire de la macroéconomie et qu'il répondent aux attend des français. Parler à tout le monde Gabriel Tal Bruno Ro qui sera

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notre invité ce soir après une heure. Ouais. J'aime bien Raillot, je vois tout le monde. Vous savez Marine de Pen, Jean-Luc Mélenchon, je parle à tout le monde. Vous savez, il y a sep leclerc sur la France, il y a des élus républicains de tous les partis politiques qui viennent aux inaugurations, on prend un café ensemble et j'essaie d'être un bon un bon marchand d'idée. Et il vous écoute comment ? En vous disant avec un petit sourire en coin en disant cause toujours ou est-ce que ils prennent vos propositions ? Je peux vous dire qu'aujourd'hui tout candidat à l'élection se rend compte que ça peut déraper que chaque personne ne fait plus de 15 20 % dans sa sphère dans sa paroisse et qu'à un moment donné on fait référence toujours au général de Gaulle

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ou à Chirak et tout quand de dit je vous ai compris il dit pas ça à OLR, il dit pas ça à OPS, il dit à la France quoi. Et c'est cette empathie qu'il faut secréter. Et vous pensez que les Français ils sont omnubilés par la présidentielle ils se disent "Oh là là si c'est Ern Li, qu'est-ce qu'on va faire ?" ou pas du tout ? Non mais c'est mo. Moi je pense que c'est ça. Ouais. Le débat politique est anxiogène. Ça fait 3 ans que dans les télévision en boucle là les chaînes de l'info, on parle des retraites, on parle de déficit public. Est-ce que vous vous souvenez de ce qu'on disait il y a 3 ans sous Michel Barnier, sous Baou ? Non. C'est pas dis qu'on arriverait pas à payer nos retraites. Ça je sais. Oui. Ouis. Ouais. Ou pendant ce temps-là, on trouve de l'argent pour le programme

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d'armement, pour le plan l'État, pour le plan de RA au niveau européen. Par milliard, on soutient l'Ukraine et cetera. toutes choses qui sont légitimes et bien mais vous voyez que ça concorde pas avec le discours. Il y a pas d'argent pour ça ou pour tout et puis tout d'un coup on retrouve des masses d'argent. Mais les retraites, c'est pas un vrai sujet Michel Eddard Lecler parce que les jeunes générations, qu'est-ce qu'elles se disent aujourd'hui ? Jen Z, vous en parlez dans votre livre, ils se disent "Mais en fait ce système est complètement compte, si on lâche pas du salaire, les hommes politiques là qui ont proposé de faire de la retraite par capitalisation, mais il y aura pas de capitalisation. Si vous restez sur des petits salaires, vous pouvez pas épargner. D'ailleurs, le

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taux d'épargne français est très fort, mais c'est les classes moyennes. Ce sont des gens qui savent pas l'investir ou le dépenser parce qu'ils ont pas confiance dans dans le système. Moi, je suis dans la tête d'un observatoire où les gens pour pour lesquels un sous est un sous et c'est très important de comprendre que ça c'est la noblesse de nos métiers. Notre métier, notre mission, c'est de s'occuper des gens. La politique c'est pareil. On est au service des gens. On n'est pas au service de ses propres idées. Pardon pour la morale et un peu la condescendance mais moi je sors de chez l'écuré. C'est comme ça que le service aux autres même dans l'économie capitaliste, c'est ça qui fait marcher l'économie. Parlons de nos agriculteurs parce que ils ont été très impactés cet été aussi.

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Les récoltes ne vont pas être fantastiques. Là encore, qu'est-ce qui veut la colère agricole est en vue ? Est-ce qu'il y a une solution pour nos agriculteurs français Michel Leclé ? Alors, à court terme, à moyen terme et après. À court terme, aujourd'hui, on est en relation avec tous les agriculteurs de nos territoires. On a 20000 contrats euh avec euh les alliances locales. Ça ça représente peut-être 30000 400 agriculteurs. On discute plus trop du prix. On est content qu'il nous approvisionne en œuf, en tomates et tout ça. Donc, on est un peu une place de marché. Ils viennent chez nous, on discute pas trop du prix. Ils ont leur débouché chez nous et ça se passe plutôt bien. Ils sont très impactés par la concurrence étrangère. Non non, là euh dans notre envirret,

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nous on prend produit en Bretagne en vender. Après la la question c'est plutôt l'agriculture industrielle où là euh par exemple s'agissant des viandes, il y a eu beaucoup d'enfouissages de bêtes qui n'ont pas tenu la chaleur et tout ça. Donc je ne sais pas, j'ai pas l'état des lieux. C'est je crois aujourd'hui que monsieur Rousseau, le président de la FNSA est reçu par la premier ministre. Euh il va y avoir un plan d'aide déjà de secours pour ça. Je ne sais pas comment il va se passer et puis après, il va falloir changer de culture. Enfin, je sais pas le maïs en Bretagne qui consomme beaucoup d'eau, s'il y a plus d'eau, il va falloir accompagner aussi ses reconversions. Tout le monde tout le monde en parle, les écologistes en parlent et tout, mais il faut que tout le monde s'en en parle

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en réalité. Mais un agriculteur qui vient de s'endetter pour 12 ans, il va pas repartir sur une autre culture si on l'aide pas. Donc euh vous voyez, il y a 3 ans de la relation à l'agriculture. En tout cas, moi je peux vous dire le clair. On est bien que breton, bien que Vendien, bien que normand. On est très euh préférence française. Un truc qui me plaît pas, c'est que pour autant je suis prêt à acheter plus cher, nous sommes prêts à acheter plus cher des produits agricoles. Je voudrais quand même savoir si c'est des produits français. Je trouve inadmissible que dans la loi des des députés de droite comme de gauche n'ont pas exigé des industriels de la restauration, des grossistes, des exportateurs en Europe de mettre l'origine des produits. C'était une idée

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d'Olivia Grégoire. Et aujourd'hui, nous nous mettons l'origine info des quatre principaux ingrédients de de nos produits sur le paquet ou sur un QR code. Aujourd'hui, quand je négocie un sandwich où il y a un jambon, vous savez pas dou jambon. Non. Et donc autant j'accepte de ne pas négocier le prix de la matière agricole, mais si c'est pour payer le cochon euh espagnol, je trouve ça assez con. Ou ou le poulet ukrainien. Euh la souveraineté alimentaire. Dernière question rapide Michel Eddouard Lecler. On est capable encore d'êtreouffisant. On a un pétrole vert. Il y a un gros accident là et il va y en avoir d'autres. Mais le pétrole vert de la France c'était une expression qu'on utilisait sous Rafarin sous sous Chirac et tout. Moi j'y crois. C'est pot de chagrin aujourd'hui pétrole vert.

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Il y a de moins en moins d'exploitation agricole. Les agriculteurs sont au bout du rouleau. Arrêtons de nous larmer. On est bon hein. Il y a quand même moins d'expation agricole. Cette année les Espagnols et les italiens nous ont taillé des crouières sur l'Allemagne sur ces pays-là parce qu'ils ont fait aussi du marketing. Le raisin italien est bien présenté. Il y a eu un gros travail de fait. Nous, on se retranche derrière Top Chef et les Italiens en vendant des pâtes, ils nous ont euh doublé sur la côte, hein. Ils ont le maillot à poids. Donc euh Ouais, ils sont malins. Et ben à nous, je sais que ça vous je sais que ça vous fait plaisir madame Ferrari. Non, mais on on a on a un bon fond, on a des bonnes terres, on a des savoir-faire, on a des bonnes écoles

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agricoles, on est capable de faire cette conversion. Allez, le petit message optimiste. Merci Michel Édouard Lecler. Les grands enjeux de l'économie dans notre quotidien, c'est chez Aérol Pratique. Bonne journée à vous. Merci. Merci. Et rendez-vous ce soir à 21h sur C News et Europa