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interviewLCI (sur YouTube)· 27 mai 2026 139 min

Le 22h Rochebin du mercredi 27 mai 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Merci d'être avec nous. Le président Trump a tenu conseil. Vous allez voir l'image et nous suivons en direct ce qui va sortir de cette réunion capitale.

S'il n'y a pas d'accord dit ce soir Trump, nous [musique] y retournerons et nous les achèverons. Il parl des dirigeants iraniens. Quels sont les moyens qu'il se donnent et surtout quelle est la réaction de l'Iran ?

On verra à quel point pour l'instant la République islamique non seulement résiste mais même défie les États-Unis. premier tour de plateau sur ce moment que nous vivons sur ces images assez hors norme et on verra plusieurs déclarations qui sont encore plus hors normes peut-être euh vous êtes avec nous Charles Adams. Alors vous êtes un opposant historique à Trump, vous étiez un grand soutien de Barack Obama, personnalité du camp démocrate.

Premier regard sur cette réunion qui se tient là. Mickey Mouse et les 12 mousquetaires. [rires] Et pourquoi Mickey Mouse ?

Euh, on aurait pu dire dans ça, ça aurait été mieux d'ailleurs. Il décide seul vraiment. Oui.

Oui. À sa tête. Noémie.

Oui, je lisais un rapport d'une du New York Time qui développait un petit peu ce qui se passait au cours de ce genre de réunion et il parle du de Trump centrine, c'est-à-dire qu'effectivement toute cette réunion s'organise autour de la parole de Donald Trump. C'est lui qui donne la parole, c'est lui qui coupe les invités, c'est lui qui décide quels vont être les sujets qui vont être abordés. C'est vraiment lui qui décide.

Mais peut-être ce qui est intéressant en plus euh de cette idée qu'au fond c'est un président assez assez souverain dans cette décision, c'est l'idée qu'il y a quand même d'une certaine façon des guerres d'influence. Même si même si le mot guerre est un peu fort, il parties autour de la table, il y a au moins deux positions qui s'incarnent parmi les personnes qui sont autour de la table. Effectivement, vous avez Pit Exet, le secrétaire d'État à la défense qui lui, on le sait et plutôt Trump Pis dans sa dans sa dans sa façon d'aborder la question dès la guerre.

Et vous avez Jidy Van qui lui, au contraire, on pourrait dire que c'est un peu le moteur et le frein. Jidy Van c'est plutôt le frein. Lui, il met souvent en avant plutôt ce que coûte cette guerre, ce qu'elle pourrait couper demain, les les difficultés auxquelles pourraient se se confronter les États-Unis.

Donc, on voit qu'il y a quand même des influences différentes autour de Donald Trump, même si c'est lui qui décide. Et nous avons ce soir autour de la table deux hommes de militaires qui ont été vraiment au plus proche de la décision politique. C'est évidemment le père Deon que nous connaissons bien et c'est vous Amiral Rogel, vous êtes ancien chef d'étatmajor particulier d'Emmanuel Macron de François Hollande et vous aviez aussi travaillé précédemment près de Jacques Chirac.

Décrivez-nous avec vos yeux et avec l'expérience que vous avez ce qui doit se passer là autour du président des États-Unis. Alors moi, j'aime bien regarder le body language des des gens et je trouve que par rapport à par rapport aux réunions précédentes, cette réunion là était plutôt morose. C'està dire que on voit pas l'enthousiasme, les applaudissements qui qu'on avait auparavant.

Je je note d'ailleurs que on a un président Trump qui dit mollement quand même, on s'il faut y retourner. J'ai été très frappé par le fait qu'il l complètement ses notes. C'est assez rare chez lui.

Il a une tendance à l'improvisation quand même quand même forte. C'est quand il fait attention en général, quand il fait très attention et qui veut vraiment peser chaque mot et puis à côté il y a Rubio qui dit l'heure est à la diplomatie. Donc comme d'habitude on y comprend plus très bien quelle est quelle est la position des uns des autres.

Il y a même une plaisanterie vers Pet en disant lui il aime la guerre. Enfin c'est une espèce de distribution des rôles qui qui est assez surréaliste en réalité. J'ai noté les casquettes rouges qui étaient devant chaque personne.

Est-ce qu'ils sont venus avec ou est-ce ? Première remarque [rires] liminaire. La deè la deuxième chose, c'est qu'en fait les décisions se prennent pas là bien évidemment.

C'est un conseil de défense, là c'est un conseil de ministre. Donc là il va traiter en même temps la politique la politique intérieure, la politique étrangère. Donc il fera quelques annonces mais en fait c'est pas là que ça se passe vraiment.

Gag posé une question en introduisant l'émission Darus savoir quel moyen se donne-il. Il a répondu à cette question. Peut-être qu'il a fait semblant.

Il a dit en réalité, contrairement à ce que pensent et disent les Iraniens, "J'ai tout mon temps et je cite les midterms, je m'en fiche". Euh donc ça c'est assez clair et ça fait écho à une parole qu'elle a tenu sur la peluse de la Maison Blanche il y a je crois une dizaine de jours où une journaliste lui a demandé mais l'impact sur les finances des Américains et des Américaines. Pareil réponse de la part du président des États-Unis qui dit "Les finances d'Américain c'est pas mon problème." Je termine en disant que sur les casquettes auxquelles faisait référence le colonel Père de Young, il y a quand même une date et celle-là elle point l'horizon.

Elle est importante pour tous les Américains, quel que soit le camp auquel ils appartiennent. Et être face à la défaite et au déshonneur qui va avec un 4 juillet, je pense que ça pique même quand on s'appelle Donald Trump. Il y a une question d'honneur ce qu'on vit là, on verra dans quelques instants que les Iraniens touchent vraiment à l'honneur américain en essayant ce soir de provoquer de manière inouïe.

Brigitades oui, il provoque mais c'est vraiment un peu ce qu' fait penser quand Maduro provoquait. C'est une très mauvaise idée de provoquer à ce moment-là parce qu'ils sont quand même très mal passés aussi. les les Iraniens sont quand même d'ailleurs il y en a un qui l'a dit pendant la réunion là que l'économie est complètement iranienne et totalement étranglée.

Donc mais ce qui m'amuse moi, c'est de voir quand même il y a beaucoup de bénéoui parce que sinon il serait pas là parce qu'il a viré tout le monde qui était contre lui jusqu'à jusqu'à présent. Et même au Pentagone, il y a il y a trois généraux qui ont été virés les premières semaines et et donc voilà c'est pour ça que ils sont obligés de dire oui à tout. Mais euh il y a autre chose qui m'intéresse avec Trump, mais je sais que vous avez pas beaucoup de temps pour me je peux me dire de c'est qu'il confond les relations euh d'amitié avec les relations d'état et les relations diplomatiques.

Et ça, c'est vraiment un très euh naïf et presque dangereux. C'est pour ça que d'ailleurs que Bolton, on va en parler peut-être, se moque de lui parce que les gens finalement le manipulent parce que il a l'air d'être content, d'être sympathique, d'avoir une sympathie avec si et il pense que tous les les choses vont se régler à travers cette amitié. On suit les résultats de cette réunion minute par minute.

On va se rendre à Washington. Écoutez d'abord la déclaration même de Trump. L'Iran veut vraiment trouver un accord.

Pour l'instant, ils n'y sont pas arrivés. Nous ne sommes pas encore satisfaits, mais un jour, ce sera bon. Il faudra bien que nous finissions le travail.

Mais ils n'ont plus de marine, comme je l'ai déjà répété. Ils n'ont plus de marine, plus d'aviation, plus rien. Il négocie sur aucune base.

Mais s'il le faut, on y retournera. Maintenant, il semble qu'ils veulent juste trouver un accord. Je ne pense pas qu'ils aient le choix.

Sonadri, il est 21h53, bientôt 54, heure de Paris. Vous êtes à Washington. Qu'est-ce qu'on sait exactement en l'état des décisions qui sont prises ?

Alors, on a vu les différents membres du cabinet sortir de cette réunion qui s'est désormais terminée. Après cette réunion de cabinet, on n' pas l'impression d'un accord imminent comme on a pu le penser ce weekend après les différentes déclarations de Donald Trump. Le président américain a notamment déclaré que les États-Unis n'avaient pas obtenu encore satisfaction, mais qu'à un moment, ils allaient obtenir satisfaction, que c'était soit il y avait un bon accord, soit il n'y aurait pas d'accord du tout.

Et puis il a il s'est encore montré menaçant en disant peut-être qu'on y retournera en laissant entendre qu' que les États-Unis allaient peut-être relancer les hostilités. Donc Donald Trump qui comme souvent ces derniers temps continue de mettre la pression sur l'Iran, il a également euh donné une nouvelle exigence qui peut compliquer les négociations puisque désormais il demande au pays de la région notamment le Qatar et l'Arabie Saoudite de rejoindre les accords d'Abraham. il a lancé comme ça autour de la table.

Si il ne les rejoignent pas, peut-être que il n'y aura pas du tout d'accord avec l'Iran. Et puis il allait s'entendre qu'il avait tout le temps du monde en disant "Les Iraniens pensaient que j'allais être pressé en raison des élections de mi-mandat, mais je m'en fiche des élections demi-mandat. Il a pointé du doigt les bons résultats des pour lui des primaires républicaines ces derniers jours qui montrent qu'il a toujours l'emprise sur le parti républicain.

Il a dit que ce qui lui importait c'était que l'Iran ne puisse pas se doter de l'arme nucléaire." Merci beaucoup Soniaridi. La les l'ambiguité des moments que nous vivons.

Écoutez cette autre déclaration, vous réagirez. C'est Trump qui est avec Pit Exet. Vous disiez, il est sans doute celui qui autour de la table incarne vraiment la guerre et vraiment la volonté guerrière des États-Unis et il le loue pour cela.

Il y a Marco Rubio, on a que des gens formidables ici. Il y a PE, super casting, il adore la guerre. [rires] C'est un bon type cette image là.

On dit beaucoup hein. Il est exè l'homme de la guerre. Bah c'est c'est le mise de la défense je dire en fait il est secrétaire d'état la guerre parce que il a il a changé le comment dire le le l'appellation du comment dire de de son ministère.

Même si comme le sait très bien qu'à la guerre je le vois arriver même si c'est pas officiel en fait il a il a mis une plaque mais c'est pas encore c'est pas encore dans le marbre. C'est ben c'est un guerrier, lui c'est un journaliste guerrier, il aime ça, il le dit et puis il a il a le loup entre guillemets de ça parce que quand vous vous le voyez torsenu à la plage et on voit sur réseaux sociaux, il est couvert le tatouage militaire donc le le personnage il est il est assez particulier. Donc voilà donc c'est son conseiller direct pour les questions de défense, c'est vrai que c'est il y a un petit peu il y a un côté un petit peu affligeant.

Bon quand même, c'est une caricature de lui-même. Exc euh la raison pour laquelle Trump dit qu'il s'en fiche des midterms, c'est parce qu'il va les annuler tout simplement. Il y aura pas de d'élection de mi-mandat.

Il va les annuler puisque les conditions ne sont pas réunies pour qu'elles se passe dans la sérénité. On est toujours en guerre. Ou alors il sait d'avance qu'il va les perdre et il considère que sa postérité, sa crédibilité est beaucoup plus importante que ses mitternes dont il sait que de toute façon il y aura une défaite.

C'est une c'est une autre possibilité. L'agressivité assumée l'éloge de exet ne tombe pas par hasard. Regardez les images de ce qui se passe à Hormouse.

Le le D3 d'Ormous est toujours bloqué. Dans quelques instants, on verra de quelle manière les Iraniens euh provoquent encore l'avantage là les les États-Unis avec Oman puisqu'il est question que Oman et l'Iran coorganise un péage et réaction il y a quelques instants des États-Unis dites ça les référ c'est inoui Trump menace de faire sauter Oman c'est les mots qu'il utilisent blow it up comment blow it up ça veut dire faire exploser Oman donc des propos à nouveaux donc rappelon Oman c'est une petite principauté enfin Vous voulez, on est tout au sud de la péninsule arabique. C'est un endroit très intéressant donc au sud des Émirats Arabes Unis qui est une sorte c'est un peu l'équivalent de la de la Suisse en fait de la péninsule en ce sens que ce petit pays ce sultanaat a souvent joué un rôle de médiation dans des conflits et notamment de manière notoire entre les Américains et les Iraniens.

C'est que sous l'époque Ama, j'en termine par là, c'est le premier endroit où ils se sont physiquement vu de manière évidemment tout à fait discrète. Et non seulement Oman a essuyé les foudres de Teran puisque Oman n'a pas été épargné par les munitions iraniennes, mais maintenant c'est également le président des États-Unis. Deux choses, est-ce qu'il a confondu Oman et Iran ?

Non, parce que ce qui est fou, c'est que il l'a déclaré et ensuite ça a été retweeté par le département. Je dis ça, c'est que là, on va tellement loin dans le les délires du du roi fou que la Maison Blanche ne prend même plus la peine, si vous voulez, de rectifier, corriger ou Ah non, mais c'est une menace assumée parce qu'effectivement la Maison Blanche, le département partage et je lis exactement donc Trump menace de faire exploser Oman. Les D3 seront ouverts à tout le monde, dit-il.

Ils ne seront contrôlés par personne. Nous veillerons sur eux. Oman se comportera exactement comme tout le monde où nous devrons les faire exploser.

En fait, tout ce qui est exagéré n'a pas n'a pas beaucoup d'importance. Ceci étant dit, quand on regarde une carte, les les Américains, comment dire, on perc on percé Panama, j'imagine qu'ils ont une idée comme ça. En fait, on va percer percer le Oman parce que c'est vrai qu'Oman une espèce de presquill qui remonte en direction de de d'ormous.

Ils disent voilà, on va faire une espèce de canal qui va permettre au bateau de passer. C'est pas impensable qu'il pense à ça. C'est assez dramatique pour le coup. quand même pardon même si on pense bien qu'il va pas bombarder on se met à la place des dirigeants d'Oman un petit moment d'hésitation quand le président des États-Unis dit on va vous faire sauter on se dit il faut baisser un peu s'en voit quand même he un peu sans voie malheureusement en général j'ai un peu de bagou mais là je reconnais que j'ai il faut il faut le condamner sans aucune idées propos totalement inacceptabl sortent totalement cadre de la rationalité du droit international sont des propos alors on peut débattre est-ce que c'est génocidaire est-ce que c'est crime de guerre est-ce que C'est cri contre cela étant galerick imposer un imposer un pH dans le D3 n'est pas légal non plus he légal c'est totalement illégal donc est-ce qu'on répond par un crime potentiel ou une infraction par ce genre de propos je suis pas certain que ce soit la meilleure moyen de traiter cette problématique.

Noéi j'ai jamais vu des guerres où les belligérants se parleraient avec des voix d'utesse de l'air pour se dire pardonnez-moi est-ce qu'on pourrait peut-être s'entendre sur un accord pour libérer le D3 d'ormous ? Est-ce que vous pourriez s'il vous plaît nous rendre votre uranium enrichi ? C'est pas comme ça que ça se passe.

Ce sont effectivement des propos outranciers, bellicistes. Tout ce qui est excessif est insignifiant. Vous citiziez Talent tout à l'heure.

C'est évident que ces propos sont sont au-delà du réel, mais il faut rappeler le contexte. On est dans un contexte de guerre et peut-être on peut rappeler aussi les propos des dirigeants iraniens qui ne font pas non plus dans la dentelle lorsqu'ils expliquent qu'ils vont envoyer sous la mer les grandes la grand les grands navires américains. Voilà, on est entre deux pays qui se font la guerre et on peut pas s'attendre non plus à ce qui se lance des gére Donald Trump et les Mola.

Je suis tout à fait d'accord avec vous. Je les mets sur le même plan. Amiral Rogel, vous qui avez été au plus proche du pouvoir, si votre président vous avait dit "Ah, je vais dire je fais sauter en man, est-ce que vous lui aurez retenu son ça m'aurait fait réagir forcément et et j'aurais essayé de faire en sorte qu'il le dise pas mais mais là on est dans la démesure des mots mais c'est pas nouveau.

Enfin bon, c'est c'est comme ça. Ce qui est assez frappant, c'est qu'une fois de plus, la principale cible de Trump, ce sont ses alliés. On parlait tout à l'heure du 4 juillet. faudrait faudrait que j'espère que à cette occasion il rappellera le rôle joué par les Français dans l'indépendance américaine.

Je suis pas certain que qu'il soit dans cet esprit là. Est-ce que ça marche cependant ? J'insiste he parce qu'on dit oh pas et cetera.

Moi j'ai été frappé par quand les Israéliens et les Américains ont tué Hameney même les Européens ont condamné assez mollement. Bah ils ont dit c'est pas le droit international mais enfin on va pas regretter ramene et cetera. À Toro a raison je prends pas partie mais à Toro a raison on a un peu peur de Trump.

On n pas très envie de le mordre un peu trop fortement. En fait, on n'est pas euh au manetis. C'est très très simple.

Il y a deux options. Soit Donald Trump m et il est en train de dévitaliser la parole du président des États-Unis, ce qui va avoir un impact très fort. On peut parler de dissuasion, on peut parler de crédibilité, on peut parler de droit.

Il y a plein de sujets. Soit il dit la vérité, auquel cas l'armée américaine et donc les gens qui la servent s'apprêtent à commettre des crimes de guerre. Oman fait partie des médiateurs.

Oui. Actuellement. Donc je pense que Trump a confondu effectivement Oman avec l'Iran ou en tout cas un pays tiers.

Mais ça y est le culot de Trump est inoui et Aurélien Armel qui est notre chef l'édition que j'ai dans l'orette qui me dit il y a beaucoup de gens qui répondent au premier degré au tweet américain disant mais vous naz pas compris c'est notre allié en fait faut pas bombarder c'est notre allié au solute plus l'allié du régime iranien que que le l'allié des États-Unis et là peut-être il faut mettre en avant les systèmes d'alliance parce que souvenez-vous qu'il y a quelques jours quand même le régime iranien a aussi menacé très fortement les pétromarchies du golf et surtout l'Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis qui l'a aussi menacé de détruire. Donc là, il faut sentir aussi les alliances. Actuellement, les médiateurs qui sont véritablement, si je puis dire, sur le coup, ça reste les Pakistanais et le Qatar.

Aman. Ils étaient médiateurs tout au début de cette affaire et d'ailleurs, ils ont été roulés dans la farine puisque les Américains ont ont effectivement lancé leur attaque juste après une un rassemblement à Islamabad qui [raclement de gorge] devait perdurer et qui devait donner lieu à un autre à une autre réunion. À l'heure où nous parlons, des combats ont lieu déjà mais sont des combats au-dess en dessous d'un certain seuil, l'armée américaine a mené des bombardements dans le sud de l'Iran en visant des sites de lancement de missiles et de navir qui tentaient de placer des mines.

Les environs du port de Bandarabas ont été visés. Voilà la carte. On voir d'autres images qui qui l'illustrent.

Pour Trump, c'est la c'est le principe fondamental. On va l'entendre sur le principe. Le D3 sera ouvert pour tous.

Alors avec ou non action de force sur Roman. C'est l'engagement qu'il prend ce soir. Ce sont des eaux internationales.

Personne ne va les contrôler. Nous les surveillerons. Cela fait partie des négociations et Oman se comportera comme tout le monde sinon on les fera sauter.

Tout va bien se passer. Voilà l'aspect OMAN, on l'a déjà vu. Question technique aux deux militaires surtout.

Est-ce qu'il est-ce qu'ils ont les moyens s'ils le veulent d'anniler tous les navires iraniens qui peuvent bloquer euh Hormous ? Et si sinon pourquoi n'ont-ils pas déjà fait ? Ils peuvent pas aujourd'hui avec la flop moustique en fait les les petites vedettes, il y a des centaines des milliers, on sait pas très bien.

Donc c'est impensable. Donc c'est les opérations coup de point là l'opération ils ont détruit deux bateaux parce qu'ils ont repéré en train de mettre des mines en place. Donc il ils on ils ont profité sur l'occasion.

Donc ils ne le peuvent pas. Il dit on celle-là c'est un peu tartar il peut pas comme comme il a pas été capable de détruire l'ensemble des missiles qui étaient en Iran je dire c l'objectif est beaucoup trop petit enfin c'est dire c'est c'est trop trop dilué amiral Rogel al moi je suis un peu plus mesuré je crois parce que alors c'est vrai que le le problème c'est les les missiles antinavires qui sont cachés dans des camions banalisés c'est ces vedettes qui sont planquées un peu dans dans toutes les criqu mais enfin là c'est pas l'Iran qui a gagné la guerre he faut pas faut pas renverser le enverser les choses. Les Américains ont une supériorité technologique et et militaire qui est qui est indéniable.

S'ils veulent faire un parking sur toutes les côtes iraniennes, ils pourraient le faire. Mais mais c'est une prise de risque considérable parce qu'il faudra aller rechercher au pic à bigorno si vous me permettez cette expression de de marin toutes ces petites vedettes rapides, tous ces camions banalisés, ça veut dire que c'est une une entreprise majeure et et qui comporte qui comportera des risques pour alors la question suivante, c'est est-ce que Trump est capable aujourd'hui de prendre des risques sur son sur ses militaires ? C'estàd s'il y a beaucoup de morts, ça risque encore de rendre encore plus impopulaire cette action là.

Pourquoi ne le font-ils pas ? Parce qu'on a compris, c'est vous con qui disiez dès le début, ils ont réduit le champ de la du combat à Ormous, ce qui est plutôt une une bonne un bon calcul. Mais pourquoi alors ne sont-ils pas allés au bout et ont tenté de de libérer par la force de D3 ?

Pourquoi c'est pas possible ? Mais parce que parce que encore une fois, c'est une prise de risque sur les gens. Il faudra envoyer des bateaux, des avions, des hélicoptères et cetera et se mettre et se mettre éventuellement des marins à terre et et se mettre dans une position de de faiblesse.

Ce que ce que n'aiment pas les occidentaux, c'est les pertes humaines. Les Iraniens, ça l'ur assez indifférent en réalité. Donc ce rapport là, on le redécouvre aujourd'hui.

La guerre vue par les Iraniens, la guerre vue par les occidentaux et en particulier les Américains, c'est pas la même chose politiquement pour Trump. Euh en Amérique, ça devient intenable. H le peuple américain s'oppose à 70 % euh à cette guerre délirante et Trump est obligé de prendre ça en compte.

D'accord, il va annuler les midtermes. Pour lui, il y aura plus d'élection jamais. Lui, c'est l'empereur des Amériques.

Ça c'est pas une nouvelle encore Charles, c'est une supposition de votre part de l'info. Non non, vous allez voir, vous allez voir. Après, c'est vrai qu'avec la doctrine d'ro, il a quand même lui-même très bien acté l'idée qu'effectivement toute l'hémisphère américain était était sous la domination de de des États-Unis selon de notre homme.

En tout cas, ça va dans le sens de ce que vous êtes en train de dire. les myterm euh il dit qu' ça lui est égal s'il les perd parce que de toute façon presque tous les présidents ont perdu les myterm alors en second mandat donc à la limite c'est pas très grave s'il les perd il aura quand même le le choix de faire sa guerre quand même. Mais c'est pas ça ce qui est intéressant pour moi, c'est que finalement ils ont pas besoin heureusement d'ailleurs de d'aller à Ormous physiquement parce que ils ont le blocus il faut surtout qu'il le gardent parce que ce blocus bloque tout.

Les Iran iraniens finalement ont été assez euh il a pas prévu que les Américains feraient un blocus. Donc il pensait qu'ils avaient la main la main haute sur le blocus sur le sur le D3 et là ils vont pas j'espère qu'ils vont pas penser qu'un [raclement de gorge] qu'un accord fictif qui veut le faire fera sortir et qui vont débloquer le TR parce que façon les Iraniens pourront toujours revenir récidivé toujours. C'est ça le grand danger.

Le moment que nous vivons. On verra dans quelques instants les vidéos qui sont produites abondantes vidéos de la République islamique qui se moquent des États-Unis en disant eux sont faibles et nous sommes puissants même si comme vous le rappelez c'est contraire à la à la vérité factuelle. Enfin, on est à un moment où les Iraniens arrivent à euh donner l'impression que c'est eux qui ont le temps.

Ce sont eux qui ont le temps et les États-Unis qui seraient pressé. Pourquoi vous dites que c'est contraire à la vérité factuelle ? Où est la supériorité ?

Alors certes, ils ont un budget qui est bien plus fort, ils ont bien plus d'avion, bien plus de munitions, mais si c'était comme vous le dites, une vérité factuelle, elle est où la victoire éclatante des États-Unis flanqués des Israéliens ? à de 1030 milliards de budget militaire annuel face à un pays qui officiellement en a 10, officieusement 20 de budget militaire. Donc je pense qu'il y a une confusion au sein de cette administration mais pas seulement, entre la force et la puissance.

Donc en matière d'accumulation d'hommes, de moyens, de matériel notamment militaire et technologique, il y a une pyramide du côté des Américains et euh un petit tas du côté des des Iraniens. Mais la manière dont cela a été géré de part et d'autre fait que moi je trouve que la victoire américaine, elle est quand même très très loin de Vous faites réagir Miral Rogel. Avec plaisir.

Non non non. Simplement, je voulais signaler queil y a un facteur qui est important et et qu'on retrouve dans tous les études de stratégie, c'est la géographie. le l'Iran a fait de sa position géographique tenant le D3 d'Ormous et euh et les flux maritimes essentiels à à nos sociétés mondialisées.

Ils ont fait un un atout fort mais sur le plan militaire sur le plan militaire le le alors je suis d'accord on est on est sur une proportion ils arrivent à résister ce qui est ce qui est assez étonnant d'ailleurs de de cette résilience de du régime iranien mais c'est la géographie qui qui commande là et ce soir le destin hésite entre la guerre et la paix à 1 degré de guerre et un degré de de paix dans quelques instants, on verra les images très impressionnantes que nos équipes ont tourné en Israël [musique] puisque Israël, le gouvernement Netaniaou est tout à fait mortifié à l'idée que le régime [musique] de Terran puisse s'en sortir à trop bon compte et ils sont pour poursuivre la guerre, poursuivre des opérations de bombardement [musique] sur le régime iranien et vous allez voir comment ils font tout pour arriver à cet objectif. À tout de suite. Bonsoir.

Rebonsoir. Nous suivons toujours les suites de la décision du président des États-Unis. Spectaculaire déclaration sur Oman. [musique] Oman, négociateur dans le dossier qui est menacé très directement par le président Trump qui menace, je cite, de faire exploser Oman.

Euh et on a les derniers développements puisque il y avait une une incertitude sur la réalité de cette déclaration. Le département d'État le confirme absolument. Oui, effectivement avec un un tweet du département d'État donc sur le les réseaux social X qui cite littéralement avec à la fois l'image et le son à l'appui le président Trump.

Euh le D3 va être ouvert à tout le monde. Ce sont des eaux internationales. Nous surveillerons cela.

Personne ne va le contrôler. Oman devra se comporter comme tout le monde ou nous n'aurons pas d'autre choix que de les faire exploser. Et il parlant des hommanis le comprennent.

Cela donne là la mesure de la pression que Trump essaie d'exercer alors sur ses alliés demialliés adversaires sur le Om sur les advers sur les alliés du golf sur Israël aussi puisqueavec Israël les choses se tendent. regarder les images euh qui sont des images de nos équipes. Thomas Misraki et son équipe est sur place au sud du Liban et Israël veut montrer qu'il n'est pas question de relâcher la pression guerrière.

Au contraire, il est question de d'aller plus avant dans les opérations militaires contre tout l'axe autour de un mot là-dessus peut-être d'abord. On va d'abord écouter Tomisraki. Écoutez pour venir jusqu'ici, il faut être sous supervision du Sbola.

Leanchit veut montrer à la presse internationale en l'occurrence une dizaine de journalistes aujourd'hui le résultat des frappes israéliennes sur le sud du pays. Cette voiture par exemple entièrement détruite par des missiles hier. Alors, tout cela se fait sous euh bonne garde avec une ambulance notamment qui nous accompagne.

Il faut dire qu'on entend à intervalle régulier les bombardements israéliens qui se poursuivent dans la région à quelques kilomètres d'ici. Dans ce village, et bien c'est cette maison qui a été frappée en milieu d'après-midi. Domicile donc qui l'ont entièrement pulvérisé.

Il n'en reste plus rien, vous le voyez ou presque dans les gravas et bien on trouve des vêtements ou encore des cahiers et des livres d'enfants. Benjamin Netan veut éradiquer le Esbola. Le premier ministre israélien affirme que depuis le début de la guerre, il a éliminé 2500 de ses membres, 700 depuis le début du CC le feu.

Voilà Thomas Misraki, attardons-nous sur ces images. Israël très offensif au sud du Liban et on le verra. Israël qui poursuit les opérations de d'assassinat ciblé d'un certain nombre de dirigeants.

Tout l'axe iranien, c'est le message ce message là, il est pas seulement destiné au Esbola c'est tout l'axe proiran qui est en quelque sorte désigné. Tous les tous les proxis comme on dit, c'est les outils sont dans sont dans la comment dire dans la NAS mais également évidemment le esbola. En même temps, c'est la guerre dans la guerre.

C'est ce qui est assez inquiétant ou en tout cas ce qui est en fait qu'on peut remarquer c'est que c'est un conflit dans le conflit. Je vois pas comment aujourd'hui Israël peut s'arrêter. Alors, j'imagine que entre Netaniaahu et et Trump, des discussions sont constantes.

Je pense que le président Trump essaie de de minimiser les actions israéliennes. Il a dit un pas de bombardement, enfin on détruit pas les immeubles entiers dans Beou. Oui, c'est rassurant encore une fois pour ceux qui ont des pied de maison.

C'est c'est assez inquiétant le problème là-dedans. On voit bien que comment dire Netou est pris dans une mécanique, il a les élections à la fin de l'année. Il s'est engagé en fait à protéger le nord d'Israël.

C'est vrai qu'il a été attaqué régulièrement par des requêtes bol. Donc il est engagé dans un conflit, on voit qu'il le mène parce qu'il y a un cesser le feu et le cess le feu ne s'applique pas aujourd'hui au enfin au Esbola et ni à ni à Israël. Donc en fait ils mèent des opérations de survie d'Israël.

Mais c'est vrai que dans le contexte de négociation telle qui se met en place, on voit bien que le Esbola fait partie de de la liste des 14 points. Donc encore une fois si si ça continue, ben ça se signera pas. si tent que ce que ce que ce mémorandum se signe un jour d'ailleurs au passage et est-ce que les Israéliens de manière tout à fait assumée qu'on approuve ou désapprouve hein veulent en quelque sorte saboter euh pour de bonnes ou de mauvaises raisons encore une fois chacun est libre de son jugement mais saboter la le rapprochement possible entre les positions iraniennes et américaines.

Moi j'ai l'impression que surtout ils veulent faire le job et le plus vite ils le feront le mieux ils se porteront [raclement de gorge] dans leur dans leur dans leur logique. Et d'ailleurs, ils veulent absolument les repousser les Osbolas et t tous les les Libanais parce que c'est ce qui est triste et qui poussent aussi les villages derrière le fleuve britannique était selon la résolution de l'ONU faisait partie du désarmement du Bola et le repousser les faisait partie d'une résolution de l'ONU en 2024 donc on a l'impression qu' qu'ils veulent faire jouer ça le plus vite possible ne sachant pas s'ils vont pas être forcés de d'arrê d'arrêter faire le job dans l'optique de Netaniao C'est pas une question de survie d'Israël, il a provocation d'annexer carrément et Gaza et la SJordanie et le tiers du Liban. Et c'est en ce sens qu'il continue h et qu'il [raclement de gorge] continuera quoi que quoi qu'en dise Trump d'ailleurs.

Oui, je pense qu'il va continuer mais il l'avait Adexé déjà. Il l'avait il l'avait Gaza, il l'avait ils avaient le Luban et et ils l'ont laissé Charon a tout laissé en espérant. Vous faites réagir Noi Lua sur le projet ?

Oui, parce que c'est bon, c'est une interprétation, on va dire, qui est euh qui est très personnelle parce que effectivement, madame, vous venez de le rappeler, Gaza était rendu en 2005, je me rappelle très bien à ce moment-là lorsque c'était les les soldats de l'armée israélienne qui étaient rentrés dans les maisons des Israéliens pour leur pour leur les arracher de chez eux, pour leur dire maintenant, c'est un territoire palestinien, on leur rend, ça doit leur appartenir. Et tous les Israéliens étaient, c'était des images qui avaient beaucoup marqué en Israël. Je me rappelle d'ailleurs qu'il y avait des il y avait la le la couleur orange qui était devenue la couleur symbole de de ce de cet épisode-là.

Donc Israël avait rendu Gaza à l'époque. Je je doute qu'aujourd'hui ce soit véritablement ça l'objectif. L'objectif c'est effectivement pour Israël pour l'instant d'assurer sa sécurité.

Maintenant il faut pas non plus nier le fait qu'il y a des dommages absolument énormes et que au bout du bout la seule chose qu'il faut c'est un accord de paix avec l'État libanais. évitme c'est le fait en sorte de faire pression sur cet état vraiment bien l'Iran, hein. C'està-dire que là, on comprend bien que l'idée c'est d'empêcher que l'Iran qui pour Israël est un danger mortel sentir à trop bon compte.

Écoutez, Benvir, il est maintenant bien connu d'autant plus he c'est le ministre d'extrême droite israélien qui est d'ailleurs interdit de territoire français aujourd'hui qui dit "On empêchera Trump de signer l'accord". Tout d'abord, il y a une chose que l'on appelle la réalité, c'est la vie humaine. Un mauvais accord pour l'État d'Israël peut nuire à la vie humaine.

Je sais que le Premier ministre Netaniaahu et nous tous, les membres du cabinet et le gouvernement israélien, nous ne laisserons pas cela se produire. Quelle est la faisabilité ? Regardez l'image.

Le la livraison des Pegasus, c'est un avion considérable. la les premiers enfin six Pegasus ravitaillur américains qui ont été commandés par Israël sont livrés. C'est cette image qui a été avec une certaine grandoquence ici mise en scène.

C'est une flotte très importante pour remplacer une flotte pardon vieillissante de Boeing 707. Est-ce que Israël peut continuer techniquement une guerre contre l'Iran sans l'appui américain ? Non, non.

Euh la réponse est est et non contre l'Iran en tout cas, mais euh je crois que Israël aujourd'hui a a défini ses objectifs. Eux, ils sont clairs. Euh c'est un moment qui ne se reproduira peut-être pas pour eux.

Donc euh leurs objectifs sont clairs. Plus de plus de nucléaires en Iran, plus de régimes des Molas en Iran, des Passes d'aron en Iran. Ah, le régime est toujours là pour l'instant et plus de proxy.

Donc donc euh ils appliquent cet objectif là. Ce qui est un peu malheureux, je trouve, c'est que pour ça, ils acceptent beaucoup de victimes collatérales et moi personnellement, je pense qu'ils sont en train de semer les graines de la menace qu'ils auront dans dans 20 dans 20 30 ans et enfin, je ils prennent un risque à mon sens assez considérable. Ah, c'est problème bien évidemment.

Encore une fois, le problème c'est qu'on voit que comment dire les les moyens qu'il utilisent sont connement disproportionnés par rapport aux objectifs. C'est vrai qu' on pourrait discuter maintenant je ne suis pas israélien. Si je suis israélien, je me mets à leur place.

Je vois bien qu' ils se prennent des requêtes sur la tête. Ça fait ça dure depuis des années des années. Le droit international a disparu puisque à aux Nations Unies, il y a plus personne.

Il a il y a un véto permanent des Russes et des Chinois. Donc en fait c'est le moment jamais. C'est vrai que c'est moment décisif.

Maintenant, malheureusement si vous étiez officier israélien, si un pays comme l'Iran vous menace de destruction et avait des alliés un peu partout dans la région, non là peut-être bien sûr chacun va au milie à sa porte. Le problème, c'est que cette situation révèle une situation catastrophique qui est qui est que le Moyen-Orient c'est une poudrière et qu'il y a pas de solution. Donc le problème c'est alors on pour en parler comme ça jusqu'à la fin des temps, il y a pas de solution.

Le esbola n'arrêtera jamais. Ils sont poussés par l'Iran. Et si les Américains arrivent à signer comment dire un mémorandum avec les Iraniens, dans le mémorandum, il y a marqué qu'il faut laisser se développer.

Donc lesbola [raclement de gorge] continuera donc la situation ben elle continuera en tout cas Israël veut aller de l'avant aussi dans la dans le fait de tuer les uns après les autres tous les dirigeants iraniens et les alliés des dirigeants iraniens dernier en date Israël 4 le ministre israélien annonce que le numéro 4 de l'organisation Amas à Gaza a été tué au nom du premier ministre et en mon nom dit-il félicitations àsbet services intérieur israélien pour l'exécution brillante. La liste commence à être extrêmement longue. On va la la rappeler en quelques mots.

Il y a les chefs militaires et politiques du Hamas. Si noir agier, il y a évidemment Hameney, le guide suprême iranien. Il y a Nasrala le patron du Esbola.

Voilà la liste et elle continue. Oui, elle continue parce que elle va jamais s'arrêter étant donné qu'ils vont toujours seidre à plusieurs têtes et qui qui renait de ses cendres. Mais mais en même temps, je pense que moi, c'est comme ça je vois ça environ, les gens sont de moins en moins compétents.

Il y aura de moins en moins de compétences. C'est comme ça que je vois que le régime iranien finira par se désintégrer de lui-même parce qu'il y aura des gens de moins en moins potents au pouvoir et finalement euh et ce sera plus facile de les de les maîtriser. Est-ce que ça marche puisque là quand on voit la liste Ali Ramy étant le plus voyant de tout cela, est-ce que ça marche ou est-ce qu'ils sont tous peu à peu remplacés ?

Non, ça marche évidemment pas. Est-ce que vous êtes en train de décrire en fait par cette succession de de noms et d'images, c'est en l'occurrence la doctrine Netaniaou ? ce qu'il a vendu à la population depuis deux décennies et qui pour une grande partie d'entre elles a été embarquée dans cette j'allais dire aventure militaire que de l'introp est venu résumer à Jérusalem à l'ACné 7 quand il a dit les mots suivants ça suffit de tuer tuer tuer parce que effectivement et ça a été dit cette doctrine de la force pure qui permettrait à Israël de trouver non pas la paix mais la sécurité qui sont deux notions différentes au dét détriment des populations voisines afin de recalibrer la position d'Israël dans la région donne et à l'aube des élections d'étanou le sent et il se serrent de Gaza et du Liban comme d'un d'un clip de campagne en bombardant continuellement ça donne des échecs et des feux mal éteints sur tous ses fronts avec cependant des succès d'étape.

Votre commentaire à vous politique militaire, regardez Pinoir qui a été un personnage si important et qui a causé tant de deuil en Israël. C'est une des images les plus marquantes des derniers mois et des dernières années he c'est quand un drone israélien a permis d'accéder dans la maison même de Sinoire, il est là assis sur son canapé ou son fauteuil et on voit le drone qui a pu entrer dans la maison pour la pour la reconnaissance. vous les militaires hein, euh ils vont comme ça continuer très vraisemblablement à tuer autant qu'ils le peuvent de dirigeants iraniens, de proxy iraniens.

Ouais, ils vont le faire jusqu'au bout et non seulement ça, ils vont tuer probablement tous les les comment dire les gazaouis qui ont été repérés dans les opérations du 7 octobre. Donc ça va continuer. Ils vont dépasser largement le cadre de comment dire des responsables politiques.

Ils vont ils vont liquider comme ils ont fait après le après Munique en 72, ils ont liquidé l'ensemble des tueurs des sportifs des sportifs. Et c'est cœur du c'est le problème ? Le problème c'est que dans les années 72, il y avait encore il y avait Yassir Arafat donc il y avait un correspondant avec lequel ils ont pu discuter les accords de SLOT.

Le problème là même s'il s'arrêtait il parle avec qui là ? Il il parle avec le président libanais mais il parle avec qui au Esbola ? Lesbola ne veut pas veut pas s'arrêter.

Donc le le problème c'est qu'il y a pas de correspondant avec lequel ils peuvent communiquer. Il peut pas y avoir d'accord. Pour moi, tout ça est une violation de la loi fondamentale de la proportionnalité.

Israël a largement dépassé la loi du talion qui est œil pour œil et dents pour dents et non pas assassinat attire la Rigo en perpétuité. En fait, la phrase qui a été utilisée par le colonel père de Yang est l'une des phrases les plus dangereuses au monde ou plutôt l'expression jusqu'au bout. Il est où exactement le bout ?

Parce que Netaniau ne cesse de promettre à son peuple, je cite, la victoire totale sans jamais définir ce qu'elle est. Quand on prend juste l'exemple de Gaza, 20000 enfants morts sur 3 ans, c'est une vingtaine d'enfants par jour. une salle de classe oblitérée tous les jours pendant euh 3 ans.

Est-ce que ça ça amène la paix, la sécurité ou même la victoire ? que ça amène, c'est Charlin Dams dont je ne pense pas qu'il soit anti-israélien, mais qui représente ce qui est en train de se passer à l'échelle du monde et pas que dans des pays qui traditionnellement, comme on l'entend, ont été aussi mais aux États-Unis, le basculement, il est immense. Et le danger, le danger, il est celui-là.

Il est celui d'un isolement qui va devenir de plus en plus compliqué. Je pense que c'est une vraie crainte que les Israéliens peuvent entretenir suite à tout cela. En fait, c'est très intéressant d'essayer de se décentrer et d'essayer de voir au fond quel est le débat qui est actuellement sur la table et peut-être de prendre un petit peu d'ampleur aussi.

C'est l'histoire de l' de l'œuf ou la poule. Vous avez ceux qui vont vous dire "C'est Israël qui provoque la violence et c'est Israël qui attise la haine qui fait que aujourd'hui et demain, il y a dans le monde une immense haine anti-isélienne qui se traduit parfois par de l'antisémitisme assez virulent, il faut le dire." Et vous avez ceux qui vont vont dire au fond Israël est un petit état qui s'est installé à cet endroit du monde et qui tente de défendre sa sécurité envers et contre tout.

Et donc c'est un petit état qui est au cœur du Moyen-Orient et qui n'a jamais été accepté par ses voisins. Je vous rappelle que la plupart des pays du Moyen-Orient aujourd'hui ne considère pas que cet état est euh est est souverain, qu'il existe. D'ailleurs, par exemple, l'Iran, le régime iranien ne parle pas d'Israël, il parle d'entité sioniste.

Pour eux, c'est un cancer dans cette région qui est d'ailleurs destiné à disparaître à un moment donné. Et donc, quand vous êtes aussi dans cette région, dans une région aussi hostile, vous devez vous défendre envers et contre tout. Ce sont deux façons de voir les choses qui je pense sont sont importantes pour essayer de voir aussi les différents points de vue sur cette question qui entendu vos deux rappels.

Mais si on se projette sur ce qui va se passer maintenant, est-ce qu'Israël dans tous les cas puisqu'on comprend bien que avec ou sans ou même certains de ses opposants sont tout aussi déterminés que lui en réalité et parfois même plus déterminés que lui et d'ailleurs dans là dans la dans la campagne qui est en cours puisque vous vous le rappeliez il va y avoir des élections sans doute mi-septembre en Israël. ces principaux dirigeants qui sont définis eux comme de centre gauche et de centre droit, il reproch à Benaminah de ne pas avoir été suffisamment loin dans la guerre qui a été menée contre l'Iran. Donc effectivement, vous avez raison de le rappeler, c'est loin d'être aujourd'hu que soit le jugement qu'on porte sur eux que de toute façon il vaut continuer.

C'est là ces prochains temps, ils vont tout faire pour forcer la main de Trump et aller de l'avant dans cette guerre. Ils vont continuer mais je pense qu'il font leur but étant très différent de ce des Américains, ils vont continuer. C'est pas pour ça que les ils auront la douement de Trump et de son mais son c'est un pays souverain qui continuera étant donné que le Bola n'a pas signé l'accord de cesser le feu.

C'est pas c'est le le gouvernement libanais aussi bien que les Américains et même que les et que l'Israéliens on tous la même chose. Ils veulent la paix quelque part. Ils veulent ils veulent se débarrasser de l'bola.

Donc l'esbola n' fait pas partie des accords. L'extrême tension on est, regardez dans le tout le proche-orient et est sur une poudrière parce que en plus de tout ça, c'est le pèlerinage de la Mec et évidemment c'est en Arabie Saoudite. Voyez la le système de défense qui est déployé par la le le régime de Mohamed Ben Salman.

Ils sont très très eux sont vraiment sur une corps de raide hein. C'est la c'est le pèlerinage de la Mec. Ils sont des alliés traditionnels des Américains.

Ils ont subi des coûts quand même. Ils ont été bombardés sur leur sol de manière extrêmement euh comment dire infamante pour eux parce que quand même c'est une puissance théoriquement. Ils ont acheté assez de matériel pour ça.

Il y a des prix à des prix des fi concurrents. Je veux dire que [rires] le matériel américain le matériel américain pè de Young il en revient toujours pas comme il les a comme il les a entourloupé. Mais 1 milliard la batterie la batterie patriote ils en acheté combien ?

Dizzaine. C'est juste colossal. et tout le reste.

He je parle comme des patriotes. Donc c'est vrai qu'ils ont investi beaucoup et c'est ça c'est comme quand on va au service aprèsvente, on dit "Mais écoutez, j'ai payé ça, regardez-moi ça." Mais mais justement, c'est exactement ça.

Trêve de plaisanterie, je pense que un moment de de vérité sera l'heure des nouvelles commandes. Est-ce que suite à cette séquence, le catalogue américain des armes et des missiles qu'on fait tous les soirs va paraître si séduisant à ces puissances qui se sont vu euh menacé par Donald Trump de les faire exploser. Vous dites ça au Oman, il y a pas meilleur moyen de les pousser dans les bras de l'Iran et de la concurrence militaire qui existe en matière de de vente d'armes.

Mais est-ce que et ça a été dit par le colonel Père Deong, alors je pense en l'occurrence que Donald Trump ne leur a pas fait de ristour mais qu'au contraire eux ils sont prêts à payer n'importe quel prix les Saoudiens pour leur sécurité. Ça n'a pas été assuré. Et tu est ultra sensible.

Regardez cette séquence. On est donc c'est le grand pèlerinage de de la Mec. Vous avez tout le monde en tête ces images très impressionnantes de la la foule des pélerins là.

Voilà qui qui tourne autour de la de la Kaaba. Et vous allez entendre, il y a aussi des pèlerins iraniens. Et alors tout ça est très sensible parce qu'évidemment c'est parfois ils sont d'un avis extrêmement différent politiquement même si la religion ici les les réunies.

Et écoutez ces pèlerins iraniens scand le slogan qui est là depuis 47 ans. Améquila amri la ilaha fortes images et on comprend pour le régime saoudien il doit assurer l'ordre dans tout ça et il y a eu des précédents, il y a eu des attentats à la mec et cetera qui fait que c'est politiquement et militairement très très sensible. Oui.

Et puis non seulement ça, moi je connais bien l'Afrique et les pays musulmans en Afrique, il faut faire attention parce que c'est vrai qu'au-delà de la séparation entre les chites et les sunnites, ce genre d'image, elle est très forte et je veux dire que si cette guerre continue, pas la force des choses, il y aura une espèce de prise de conscience, on va dire, de l'agression américaine et de et de leur échec. Et et quand vous avez la principale puissance militaire au monde qui devient faible, évidemment ça crée ça crée des dans dans le cadre d'un sud global animé par Poutine. C'est sûr que ça peut développer une espèce de raisonnement non contrôlable.

C'est vraiment les images sont extrêmement fortes celles-là. C'est c'est pour ça que c'est une telle catastrophe pour l'Amérique et une dérive totale qui aurait pu être évité si le président des États-Unis avait une once de compréhension et de sensibilité qui lui manque malheureusement et pour lui et pour son entourage. Moi ce qui me frappe c'est de voir que est sur on est sur le sol saoudien et qu'ils disent bord à l'Amérique et c'est de nouveau c'est une c'est une un un escalade parce que tout d'un coup tous ces pèlerins on les on les parce que ce qui me choque toujours, c'est l'islam politique.

Tous ces pèlerins tout d'un coup qu'on amène et qu'on fait qu'on fait venir et qu' et on les on les pousse à devenir politique. Et puis l'autre chose c'est que les musulmans en fait la huma c'est que tous les musulmans doivent être ensemble. Il y a il y a vraiment ça c'est la théorie mais entre chit sunnite sait bien que beaucoup se détestent bien sûr mais en tout cas là il il leur appelle cette espèce d'ensemble et c'est ça qui est dangereux mais c'est surtout pour qu'en plus vous l'avez rappelé mais l'Arabie Saoudite a été frappée sur son sol été frappé sur son sol par le régime iranien qui a frappé à la fois les bases américaines mais aussi des endroits très stratégiques.

D'ailleurs, on se souvient de de l'avion à Wax qui avait été euh détruit par la par le régime iranien. Et donc l'Arabie Saoudite a elle-même été frappée dans cette histoire et les pétromaries du golf, on le sait, n'ont pas tout le même point de vue sur la réaction à avoir vis-à-vis du régime. On sait par exemple que les Émirats arabes unis sont pour une stratégie beaucoup plus offensive et même pour rejoindre demain directement peut-être cette coalition israée.

Rappelons cette séquence inouie parce que tout le rapport un peu ambigu entre Trump et Mohamed Ben Salman en principe je crois moi j'ai pas mes habitudes à la cour mais je crois que vous qui êtes un peu normalement ne touche pas Mohamed Ben Salman touche pas et Trump de quand il le voit il lui fait des petits gars il le touche là pour dire ah non c'est par là que j'arrive et cetera il lui a quand même dit il y a eu cette formule où il a dit en public maintenant il est obligé de me lécher le cul même si entre guillemets hein voilà ensuite ça tout un passif et un actif entre eux regardez cette scène assez extraordinaire il était question notamment il est reçu à la maison blanche Certains journalistes en rappelé l'épisode où l'Arabie Saoudite a fait découper en morceau Cachogi et Trump s'amuse avec MBS qui est à la fois son vasal et par certains côtés son égal. Écoutez [rires] [rires] cette séquence est incroyable. Il a ils dépendent les les Saoudiens dépendent en partie d'eux.

Ils sont protégés en partie par eux mais sont aussi des clients et là il doit ménager ce client là hein. Al mais c'est vrai mais dans les pays arabes le fait de se toucher n'est pas en fait n'est pas un problème. On n'est pas comme en Occident.

Donc il est il est naturel de se prendre les bras de se toucher, de se promener bras dessus. Le prince je ne sais pas. Alors le prince je pense qu' il y a il est il y a peut-être une dérogation.

Bon là je pense qu'il s'est dit bon il comme la reine d'Angleterre en principe on la touche pas. Non mais là c'est c'est parce que il aucune chance que en Angleterre justement on touche pas. Mais c'est vrai que dans les pays arabes, on peut le faire.

Donc mais par contre ce qui est intéressant, c'est qu'il le fait une deuxième fois. Ce qui veut dire que quelqu'un a dû lui dire euh monsieur le président, attention, vous avez dit que pas il remet ça, il lui remet la main d'on et c'est exactement ce qu'il fait. Donc il est très malheureusement il est trop il est très décontracté et ça et ça démontre un trait de caractère, une comment dire il est trop leste, vous voyez ce que je veux dire et et quand même il faut un minimum de minimum de tenue quand on est à ce niveau-là du du pouvoir quoi.

C'est bon. Alors ça ça c'était pardon la version décontractée. Ce qui est moins décontracté ce qui se passe dans le golf c'est ce qui a suivi.

Regardez cette image qui donne le temps et ensuite on va avancer puisque on va voir ce qui se décide à Washington. Mais dans le ciel de Bagdad et là cette fois on se transporte en Irak où l'on voit que l'Iran arrive à défier les États-Unis sur cette péninsule arabique où en principe les États-Unis devraient tout contrôler. Amiral Rogel, cette image est une de celles qui ont le plus marqué où on comprend que la les drones de la République islamique d'Iran voyagent en Arabie Saoudite, voyage en Irak, voyage dans des ciels où en principe il devrait être interdit.

Oui, c'est vrai. Mais c'est euh c'est la guerre moderne, on la découvre pas aujourd'hui. Euh les drones, c'est on a tendance à à se dire ça date de de l'Ukraine.

En réalité les drones, ils ont commencé à être utilisés par l'État islémique à Mossou. Il tombait chaque jour à Mossou. 80 objets tombant du ciel, des grenades, des mortiers.

C'était des bricolos, c'était du bricolage. On retrouvait d'ailleurs comment faire sur YouTube hein. Il y avait euh vous prenez un un fallait trouver quand même un de mortier, mais après on vous expliquait, prenez un volant de ping pong et vous vous stabilisez tout ça.

Donc c'est donc les drones c'est une nouvelle menace. C'est une menace qui est qui est réelle surtout sur un théâtre géographique extrêmement extrêmement réduit et la difficulté aujourd'hui c'est pas de temps de les détruire que de les détecter. C'est c'est ça la vraie la vraie la vraie difficulté avec les drones.

En plus, il peut avoir un effet de saturation. Donc ça veut dire euh ça veut dire que effectivement ça fait partie de la la panoplie moderne et que tout le monde le le l'Ukraine a été un révélateur mais c'était pas le début hein. Je je rappelle quand même que les Américains, ils ont des drones armées depuis euh depuis belle Durette hein.

Bon cette image elle date et s'écré à l'écran du 15 mars du 15 mars pardon. En réalité, elle a une puissance symbolique qui est extrêmement forte parce que c'est Camp Victory qui est la plus grande base américaine en Irak et qui est là depuis des années et des années et ce qu'elle montre et qu'elle illustre et les Iraniens ne se sont pas privés de multiffuser cela, c'est l'absolu impréparation des Américains. Mais pas seulement.

Je rappelle que nous avons perdu un adulent chef, Arnaud Frion en sur ce même territoire, enfin du côté Kurde, me semble-t-il euh euh par le par le biais d'un drone Kamikaz. Et donc ces images, elles sont puissantes parce que vous avez utilisé Darius le verbe balader. Donc c'est choquant quand on est la première puissance militaire au monde et que sur une base où on est installé depuis des années, [raclement de gorge] un drone se, je vous reprends votre terme, se balade.

Sachant que s'il y a euh un homme, une femme qui bah voilà apparaît à l'écran, ce drone peut aller comme on le voit et c'était dit par le l'amiral aller le percuter et tuer cette personne. En l'occurrence, ce drone là, me semble-t-il dans mémoire, est venu s'écraser contre un bâtiment. Donc ça ça avait à l'époque quand même énormément inquiéter les Américains et malheureusement tout le monde n'a pas pu ajuster sa posture à temps et et j'ai donné le résultat notamment triste côté français.

Les événements vont très vite ce soir. Trump tient conseil, on suit minute par minute ce qu'il sort de ce conseil. S'il n'y a pas d'accord, dit-il, nous retournerons au combat.

Vous êtes avec nous, Michel Pola. Il serez très précieux pour comprendre de quelle façon il se donnent les moyens militaires. Bonsoir Michel Polaco, vous êtes toujours précieux.

Mais oui, ne faites pas le modeste. Je vois une mou de modestie, c'est pas bien. Il faut pas être modeste.

Euh la les décisions de Trump ce soir, écoutez d'abord dans ses propres mots. L'Iran veut vraiment trouver un accord. Pour l'instant, ils n'y sont pas arrivés.

Nous ne sommes pas encore satisfaits, mais un jour, ce sera bon. Il faudra bien que nous finissions le travail. Mais ils n'ont plus de marine comme je l'ai déjà répété.

Ils n'ont plus de marine, plus d'aviation, plus rien. Il négocie sur aucune base. Mais s'il le faut, on y retournera.

Maintenant, il semble qu'ils veulent juste trouver un accord. Je ne pense pas qu'ils aient le choix. Voilà, qu'on comprenne bien ce qui est en train de se passer là.

Trump ce soir. Donc les les discussions certainement se se poursuivent. On voit l'image où ils sont tous autour de la table.

Les Iraniens sont en train de continuer à défier. Pendant ce temps, les Iraniens ne cèdent pas. C'est ce qui est en train de de marqué évidemment.

Oui. Puis il y a il y a un discours sinusésoïdal qui dit très bien ce que ça veut dire. Concrètement ben ils veulent discuter mais ils veulent pas discuter.

Donc c'est difficile de savoir où on peut l'attraper. En fait moi je pense simpement encore une fois comme j'ai pu vous le dire suite à des contacts que j'ai eu avec des gens qui avaient été au Qatar, c'est qu'en fait les Iraniens vont discuter. Oui, ils vont discuter mais ils ont pas dit sur quoi.

Ils ont pas dit quand. Et il y a pas d'échéance. Donc en fait le problème c'est que Trump qui est prisonnier d'un calendrier, je dirais de court terme, bah il est bloqué par ça.

Et concrètement les Iraniens vont pas lui faire cette fleur de signer quelque chose euh avant un certain temps. Donc en fait la situation va rester en l'État. Est-ce que les est-ce que les Américains pourront réagir, trouveront une solution ?

C'est un are sujet. Aujourd'hui, on voit on sent quand même une certaine une certaine inquiétude. On voit dans ce conseil des ministres, je veux dire, il y a c'est pas assez, c'est pas flambant comme on dit, hein.

L'Iran défie, provoque. Regardez cette séquence qui que l'Iran a publié évidemment à dessin. C'est pour montrer.

Alors, il faut bien comprendre et est publié maintenant, euh ça remonte au 3 avril mais c'est maintenant que c'est publié pour montrer comment les Iraniens ont réussi à toucher un F15. Alors, c'est un de ces avions majeurs de la flotte dont vous parliez tout à l'heure, Galager Fenwick, aidez-nous. Et d'abord vous Michel Polaco, hein, comment se fait-il que le la République islamique avec des moyens très rudimentaires, on disait, ils n'ont même plus d'avion, ils ont visiblement réussi à toucher en F15.

De quelle façon d'après vous ? Donc là, qu'on comprenne bien, c'est il y a c'est une c'est un mariage hein et c'est filmé depuis le mariage. Michel ? [musique] Oui.

Oui. Alors, les Iradaniens, ils ont encore quelques avions mais ils peuvent pas s'en servir. La plupart sont des avions très anciens même sils ont fini par arriver à récupérer quelques avions un peu moins anciens. il y a une dizaine d'années.

Mais ce qu'ils ont surtout en quantité et que les Américains n'ont évidemment pas pu détruire pendant les 37 jours de frappe, ce sont des manpads, c'est-à-dire ce sont des moyens anti-aériens portables qui sont totalement impossibles à localiser puisque ils se baladent dans des véhicules à dos d'hommes, on peut les cacher comme on veut, ça prend de place, ça prend la place d'une valise. Donc si vous voulez ces trucs là euh quand un avion descend et le F15 a commis certainement une erreur, peut-être une faute, je ne sais pas, euh de descendre, ces trucs là, ça tire à 4 5 km 6 km au maximum. Et donc à ce moment-là, ils peuvent abattre un avion.

Voilà, ils ont réussi à faire un carton. Cela dit, vous pouvez observer qu'ils ont pas fait beaucoup. Ils ont quand même réussi à tirer sur un F35 qui est un avion euh considéré comme invisible, furtif et inaccessible.

Euh et le pilote a eu toutes les peines du monde à ramener son avion euh blessé euh sur une base à proximité. Euh, ils ont abattu quelques hélicoptères, ils ont fait quand même quelques cartons, mais c'est très très peu. N'oubliez quand même pas que depuis 2 mois et demi maintenant, les Iraniens ont à mon sens perdu leur capacité stratégique de missile balistique et de drone à longue distance. euh ils ont euh pas démontré dans le golf qu'ils étaient capables de s'attaquer à des cibles dangereuses comme les bâtiments de guerre américain.

Et donc pour l'instant, on a trois pays qui peuvent pas s'arrêter de faire la guerre. Les Israéliens, les Américains, les Iraniens et on marche doucement et tranquillement vers l'épuisement euh de l'Iran. Voilà, ça paraît quand même incroyable.

Pardon, un man qu'on comprend bien. Donc c'est un missile à l'épaule Stinger. Oui, ça paraît très rudimentaire.

C'est comme quand les soviétiques, enfin comme les Afghans se battaient contre les soviétiques en 79. Stingers ou les Stingers voilà. Et qu'aujourd'hui en 2026 F15 américain qui vole quand même très haut dans le ciel soit touché de manière aussi rudimentaire.

Enfin moi je crois que d'abord il faut relativiser tout ça. Les Américains, ils ont perdu 4 F15 dont deux ont été abattus par les alliés sur sur des par les couiens des blue des blue des blue and blue qui ont de grandes qualités mais sont pas très bons tireurs apparemment. comme on dit là en tout cas ils ont été efficaces avec du matériel américain mais mais donc il faut moi je pense que c'est si un man réussi à toucher un F15 c'est que le F15 vole bas.

Je pense que ils se ils ont manqué euh un peu de jugement dans ces affaires. À force de dire "On domine le ciel et et tout est libre". Ben ils sont sans doute descendus un peu bas et et ils sont pris effectivement un manpad.

Mais bon euh depuis le début de la guerre, ça fait quelques mois quand même, les les les pertes américaines sont raisonnables. On fait pas une guerre sans avoir des pertes. Oui.

Ça j'étant froid. Admiral. Franchement, quand vous étiez auprès des présidents de la République, on vous aurait dit "Désolé, on a un avion qui est tombé parce qu'on l'a tiré avec un truc comme ça." Ça fait mauvais genre.

Ça pas extrêmement simple. Le tireur vous le formez en quel en quelques heures. Donc voilà, c'est c'est efficace.

Maintenant, il y a un point qui est très important, c'est la date à laquelle a eu lieu cet événement, le 3 avril. Vous savez que les pilotes ont été récupérés le 5 avril et et cette image sort maintenant. En fait, c'est la communication pure et dure.

En fait, c'est un message adressé aux États-Unis en disant voilà, on a réussi à détruire un avion le 3 avril, on a mis 48 heures pour récupérer le pilote. Ça vous a créé une angoisse phénoménale et je pense que Trump, lui, vraiment, je pense que c'est un sujet qui le qui le tracasse bien évidemment. Certains disent même que l'histoire du pilote est ce qui a amené, disons le cesser le feu, hein.

C'est-à-dire queils se sont dit, on a réussi une fois, ne tentons pas le diable. Exactement. Je pense qu'il y a une transformation de sa psychologie à ce moment-là.

Et là, les Iraniens sont très forts comme toujours en communication, le 3 le 5 avril, c'est le moment exactement qui s'est passé et ils ont les images du moment. Michel Paco, non, je crois pas que c'est le fait d'avoir perdu le F15 qui a amené les Américains à cesser les opérations. Je pense que les Américains avaient défini un plan de ciblage avec les Israéliens qui était un plan extrêmement copieux et qu'ils étaient arrivés au bout.

Et d'ailleurs, ils l'ont démontré quelque part puisque depuis 45 jours, 50 jours, ils font quasiment aucune opération sur l'Iran, sauf des cible d'opportunité comme il y a 24 heures à Bandearabas. Mais en fait, ce sont des cibles d'opportunité. Ils ont détruit tout ce dont ils connaissaient, la position, la capacité, le danger et cetera.

Regardez cette autre image. La l'Iran a publié et là encore c'est cette bataille de de propagande et de contrepropagande chacun faisant la sienne. L'Iran publie donc ces images qui montrent des forces de défense aérienne des corps des gardien de la révolution qui poursuivent un F35 dis-y qui est en tê de pénétrer dans l'espace aérien du sud de l'Iran.

Et selon l'Iran, le F35 a été forcé de se retirer dis-il sous l'effet de missile amiral Rogel. Oui. Alors, je sais pas si c'est sous l'effet de missile ou sous l'effet de détection d'un accrochage radar qui ce qui est plus ce qui est plus probable.

Mais encore une fois, enfin je moi je crois pas que ces images là elles soient destinées aux États-Unis. Franchement, moi ça m'impressionne pas ces imagesl qu'elles sont destinées au peuple iranien pour dire pour redorer un peu la pilule des gardiens, si je puis me permettre cette expression, des gardiens de la la révolution. Donc euh mais euh moi je crois pas vraiment que que euh le le la perte d'un pilote c'est toujours un événement extrêmement traumatisant pour un pour un politique parce que parce que avoir euh des prisonniers rappelez-vous les images de de la guerre d'Irak hein, quand certains pilotes qui étaient au visage tu méfiais puis qui passaient à la télé, c'est toujours un un traumatisme politique.

Mais mais enfin je quand on fait la quand on décide de faire la guerre, il faut accepter d'avoir des morts, il faut accepter d'avoir des des prisonniers. S'ils sont pas prêts à ça, enfin si les politiques américains sont pas prêts à ça, c'est grave. Accrocher, dites-vous, expliquez-nous bien à quel moment c'est ils sont conscients que le radar les a repéré.

C'est ça. Le radar vous repère, à ce moment-là, le missile se met dessus et en fait le le pilote il sait sur son écran, le pilote, il sait qu' qu'il est qu'il est repéré. Ce qui veut dire que missile va partir.

Pardon. Pardon. C'est quand le le missile accroche en quand le la conduite de tir accroche.

Là, il y a un bruit très caractéristique. Ça bipe dans dans tous les sens. Et là, il y a des des manœuvres évasives, des tirs de l'UR et cetera pour essayer de casser la casser la désignation d'objectif.

Mais vous n'êtes pas obligé de lancer le missile pour avoir le le le signal. Ah non non non, bien sûr. Dès qu'on est accroché par le par le signal, le pilote il se barre parce que là pour le coup c'est ça urge.

Michel Polaco, on entre là. C'est très intéressant. C'est toujours intéressant quand on dans le détail.

Là, on comprend exactement comment l'accrochage se fait entre les Iraniens et les Américains. Oui. Alors, faut pas être pessimiste.

Un pilote de chasse qui est accroché de missile, il fout pas le camp. Il suit l'évolution du missile qui le poursuit. Surtout si le missile a été tiré.

Parce que si le missile a pas été tiré, bah il se rend bien compte que le missile se rapproche pas de lui. Et donc, si le missile a été tiré, à ce moment-là, effectivement, comme le disait l'amiral, il fait des manœuvres évasives, il tire des leurs et cetera et cetera. Mais ça fait partie du boulot.

Euh et je dirais même que c'est important d'obliger les adversaires à tirer leurs armes parce que ça permet de détecter les points de départ et donc d'envoyer les copains pour bombarder les points de départ. Donc les radars, les conduites de tir, les euh les sites de lancement de missile antiaérien de qualité, de haut niveau et cetera. Oui, indéiablement.

Ça ça marche comme ça évidemment. Faut il faut faut tirer. Ceci étant dit, le problème c'est que je pense que les Américains ont quand été surpris, ils considérait qu'ils avaient la maîtrise du ciel absolue.

D'ailleurs Trump l'a dit tout à l'heure, il y a plus de marine, plus d'aviation, plus rien. Le ciel est à nous. Et malheureusement, enfin malheureusement pour les Américains, il y a eu quandme quelques échecs.

D'autant que ce qu'on ce qu'on sait aujourd'hui, c'est qu'en fait ils ont il y a eu pas mal de Reapers, un exemple qui ont qui ont été détruits. Alors, les avions c'est un cas particulier, mais les Reapers, c'est quand même l'œil de l'armée américaine. Ils en ont détruit un certain nombre.

On parle de 22 22 Reapers, c'est quand même pas mal. C'est là on en a un exemplaire ici hein. Voilà.

Et et ça c'est on n'est plus du tout dans le drone comment dire rudimentaire hein. C'est des il fait 20 m 20 m de d'envergure. C'est c'est un très très gros avion et dessous vous avez des missiles et des caméras.

Donc en fait il voit et il peut tirer. [raclement de gorge] Il peut aller très loin. Le problème c'est qu'il est très lent.

Il est turbo. Il y a c'est un turbo pour la cause dira ça mieux que moi. Il est turbo poussé on va dire ça comme ça.

Et donc de l'opération il va 300 km à l'heure. C'est extrêmement lent donc c'est assez facile à détruire. Et le problème, j'ai bossé là-dessus justement dans le casadre de de nos de nos réunions du soir, euh c'est qu'en fait j'ai décou j'ai découvert qu'en fait que les Américains n'avait pas changé de de de tactique et ils avaient ils travaillaient sur l'Iran comme ils travaillaient sur l'Afghanistan et sur l'Irak.

Donc le même système avec des drones qui étaient assez efficaces. Le problème est les Iraniens sont pas des talibans parce que 22 ça fait beaucoup. On va dire que c'est pas beaucoup, ça fait qu'un milliard vous me direz tout ça.

Mais en même temps, [rires] oui pour un milliard, tu as plus rien. Voilà, il a plus rien. En ça vaut 30 ou 40 millions un comme ça voir 50 millions.

Tout dépend de ce qu'il y a dessous. Et regardez, regardez l'image parce qu'ils en font la démonstration. Ça c'est ce qu'on va voir là.

C'est la la comment appelle-ton ça ? C'est le radar. C'est l'image radar.

C'est ça l'image radar de ce Reaper qui a été abattu. Drone américain Reaper qui avait donc été abattu. et il s'ajoute à une très longue liste effectivement d'une vingtaine 24 de ces drones qui ont été touchés.

Ce qui n'est pas rien Michel Polaco, comme le dit ici le collègue Père Deong. Effectivement, les Américains n'en donc que 350 à leur disposition donc on peut imaginer que la perte de 24 drones est quelque chose de majeur. Il n'en reste pas moins que ces drones ont été perdus pendant les 37 jours d'opération parce que les Américains les ont utilisé pour ne pas faire prendre de risque à leurs pilotes pour faire de la surveillance.

à moyenne altitude, vu que c'est un appareil qui ne vole pas très haut et en revanche pour arriver à faire de la détection de cibles qui ont été ensuite attaqué par les moyens divers que les Américains pouvaient utiliser et mettre en place. Donc le boulot de ces drones qui ne sont pas habités, c'est effectivement de voir, c'est provoquer, c'est permettre de détecter des cibles et c'est éventuellement de se faire abattre parce qu'un drone qui se fait abattre, c'est pas très grave. Ça vaut 60000 de 60 millions de dollars tout équipé avec ses missiles.

Euh 30 ou 35 millions de dollars à poil, c'est pas une fortune. Ça coûte pas le prix d'un F35, d'un rafale ou d'un même d'un F15 puisque les Américains en fabriquent toujours. La mer des batailles, c'est maintenant.

Regardez le D3 d'Ormous Trump ce soir. Les choses commencent à fuiter sur ce qui s'est dit dans la Réunion. L'essentiel c'est l'ouverture du Droit Dormous et c'est un enjeu de sécurité majeur d'équilibre économique de de la planète.

Et Dieu sait si Trump regarde ça hein. Un mot là-dessus. Moi, je pense que Trump a les yeux rivés sur cours du pétrole, cours de la bourse, hein.

C'est-à-dire que là, on parfois, on est un peu poète ici euh de ce côté-ci de l'Atlantique. C'est pas les poètes, hein. Ils ont vraiment les yeux rivés là-dessus, hein.

Non, absolument. et notamment certains de ces personnages qu'on passé en revue à commencer par MBS, le prince héritier d'Arabie Saoudite. Vous avez 2000 navires qui sont actuellement bloqué.

Vous avez des commerces qui sont essentiels pour la survie d'une partie de de la planète. Je pense à celui des engrais qui nécessitent certains des ingrédients qui circulent par ce D3. Peut également parler évidemment du pétrole et du GNL, du gaz naturel liquéfié avec environ 20 % qui circulent habituellement par ce D3, c'est-à-dire environ 120 navires par jour.

Là, on est voilà, c'est du c'est du goutte à goutte. Ces gens-là ont des portefeuilles d'action. Il nous MBS a un portefeuille d'action, j'imagine quoi.

Il a quoi de milliard. Donc le le moindre mouvement dans dans le golf pour lui c'est plus X ou moins X. Alors qui a des qui a portu d'action ici ?

Vous avez un portfeuille d'action ? Ouais comme tout le monde un petit peu. C'est un petit petit bidou.

Regardez regardez. Il fait le modestandaise un homme d'affaires quand même. C'est un peu dommage que je n'en ai pas.

Et vous gagnez en ce moment vous perdez. Écoutez, je joue pas beaucoup. C'est c'est ma banque qui s'en occupe et honnêtement je m'en occupe pas. [rires] Je passe beaucoup de temps sur LCI donc j'ai de m'en occuper.

Regardez, écoutez Trump ce soir qui dit l'urgence, c'est l'urgence économique mais évidemment c'est l'urgence de sa guerre. C'est déboucher là ce qu'on a sous les yeux. Ce sont des eaux internationales.

Personne ne va les contrôler. Nous les surveillerons. Cela fait partie des négociations et Oman se comportera comme tout le monde sinon on les fera sauter.

Tout va bien se passer. Et vous êtes avec nous Sonia Drid. Alors on est toujours surpris avec Trump la déclaration qu'on vient d'entendre quand il dit Omane, on le fera sauter s'il se mêle de de continuer à vouloir faire payer avec les Iraniens.

Tout le monde ici était sidéré. Il y a même il a fallu que le département d'État dise bien oui oui, il a bien dit ça. Oui, mais Donald Trump qui, on le sent est toujours pressé d'obtenir un accord, qui il n'a pas envie d'avoir d'obstacle sur son chemin et il est très embêté par cette situation dans le D3 d'Ormous.

Donc en effet, ça a été une phrase qui a retenu beaucoup l'attention ici à Washington. Euh Donald Trump euh donne le [raclement de gorge] ton et euh et bien dit que euh c'est que c'est les États-Unis euh qui devront contrôler euh ce D3 Dormous. En tout cas, euh que personne d'autre ne le contrôlera et ça reste une priorité euh pour lui dans ces négociations.

Merci Sonia. La l'image de la NASE, cette NAS dans le D3 d'Ormous où rien où rien ne passe évidemment, c'est visiblement la priorité. ce soir, il ne parle pas du nucléaire, en tout cas pas en l'état des informations qu'on a, mais c'est ça l'objet, c'est la pièce maîtresse qu'on entre les mains les Iraniens.

Et la question, c'est de savoir jusqu'où va être prêt Donald Trump à aller pour pouvoir rouvrir ce Détroit Dormous ? Est-ce que comme vous venez de le dire, il va aller jusqu'à renoncer à l'objectif de cette guerre qui est au départ empêcher ce régime d'obtenir l'arme atomique. En bref, est-ce qu'il va décider ?

Parmi d'ailleurs les ébauches d'accord qui sont parus dans la presse et notamment dans la presse arabe saoudienne par exemple, il y a l'idée que cet accord se ferait en plusieurs phases et que la question de l'uranium arriverait en seconde phase. Et donc dans ce cas-là, dans la première phase, il n'y aurait que cette question du rouverture du D3 d'ormous. Ce serait pour les Iraniens, j'imagine, une très bonne nouvelle parce qu'au final, on pourrait repousser à l'infini cette question fondamentale, mais ce serait objectivement un rattage total pour Donald Trump parce que cette cette cette guerre, l'objectif c'était d'empêcher de ce régime d'obtenir l'arme atomique.

Si ça simplement la rouverture de ce D3 d'Ormous, on revient simplement à la situation de départ. Cette guerre n'a servi à rien et là sa crédibilité tant internationale que nationale, elle est complètement mise à mal. Regardez l'apéritif.

L'apéritif de ça, c'est l'armée américaine qui a bombardé euh la euh qui a bombardé un certain nombre de navires dans le D3 d'Ormous. Ce sont les navires ou à proximité navire iranien pour montrer que il n'est pas question de se laisser faire. L'armée américaine annonce avoir mené des bombardements dans le sud de l'Iran.

Elle a visé très exactement des sites de lancement de missiles et des navires qui tentaient de placer des mines. Et on a là surtout les environs du port de bande d'Arabas qui ont été frappés. un mot là-dessus hein sur la géographie et sur l'action de de ce de cette opération en général amiral deux choses si vous permettez.

Le le premier finalement ce qu'on découvre là, c'est ce que les marins répètent depuis une quinzaine d'années en disant attention euh il va avoir une bataille autour des espaces communs que sont le spatial, le cyber et la mer parce que ces espaces est devenu les flux les flux de nos sociétés mondialisées et et ce qui se passe là, ce qu'on voit c'est la réalité c'est que ces flux maritimes se sont devenus des terres vitales pour nos sociétés mondialisées. 80 % de de ce qu'il y a dans nos supermarchés est arrivé par la mer et on découvre alors il découvre cette vulnérabilité là. Donc on on est un peu dans le côté obscur de la mondialisation et on s'aperçoit qu'on est passé en une quarantaine d'années d'une dépendance choisie à une dépendance subie.

C'est-à-dire le fait de d'aller chercher du de des composants, du matériel sur un continent, de le monter sur un autre puis de d'exporter vers un troisè. Ben, on assiste à ce genre de vulnérabilité. J'insiste là-dessus parce que c'est quelque chose qui est à mon sens encore assez mal pris en compte mais c'est c'est ces espaces commun c'est le génie du commerce.

Heureusement qu'on a ça pour développer notre économie. C'est important. Et puis le deuxème point, je partage tout à fait ce que vous venez de dire, c'est-à-dire que le on est dans une espèce de paradoxe où finalement le point essentiel de la naisation, ça va devenir le D3 d'Ormous qui il y a quelques mois était ouvert.

Peuvent-ils frapper détruire navigation donc peuvent-ils le déboucher militairement ? Non. Bon, c'est littéralement impossible.

Pourquoi ? Parce qu'en fait aujourd'hui c'est tenu par les Iraniens. Donc il faudrait en fait réduire comme dit l'amiral, réduire toute toute la zone de la côte sur une distance que je ne maîtrise pas du tout. faut les réduire à l'état de parking.

Donc c'est c'est presque impossible. Encore une fois, ce ça peut se libérer exclusivement par la négociation. Maintenant, il y a un autre avantage.

Encore une fois, c'est le contre le contreblocus qu'on mis en pass les Américains qui gêneent énormément les les Iraniens et ça c'est aussi une carte maîtresse qu'on les Américains. Maintenant, le problème c'est que dans la guerre d'usur dans laquelle on va, est-ce que les Américains craquent ou est-ce que les Iraniens craquent ? Alors, on dit beaucoup que les Iraniens ont plus de temps que les Américains.

J'en suis pas sûr. Je pense que la situation est assez mauvaise et donc encore une fois pas parce qu'il communique bien et qu'il monte toute une série de petit de petites de petits montages avec des Legos. C'est c'est pas pour ça qu'il ils sont flambants dans les Ianiens les Iraniens tirent effectivement et les Américains tirent.

Regardez, selon la les agences de sécurité maritime britannique, le pétrolier un pétrolier a été endommagé lors d'une explosion alors qu'il se situait au large domaine. Don on est là non loin du D3 d'Ormouse. L'équipage et le navire sont sain et sauf en l'état des informations mais le capitaine signale qu' le bateau a été touché.

En tout cas, une quantité de fiou de soute qui s qui s'est déversé. Beaucoup d'images qui en témoignent. La les Iraniens ont une capacité de tir, c'est-à-dire ils ne font pas que prendre les tirs des des Américains Michel.

Non mais on est on est tout à fait d'accord. Évidemment, les Iraniens ont une forte capacité de tir vu que depuis le début, c'est eux qui tirent essentiellement et les Américains ne font que de temps en temps répondre. Donc oui, ils ont une capacité de tir.

Maintenant, on leur prête une capacité euh gigantesque avec des centaines et des milliers de petits bateaux moustiques et la capacité de mouiller des quantités de mines et d'utiliser euh des euh comment dirais-je des véhicules sous-marins. Enfin, j'en passe et des meilleurs. Pour l'instant, on a quasiment rien vu, quoi.

Pour l'instant, ils ont fait quelques dégâts. Ça s'arrête à peu près là et ça dure et ça dure et il nous montre toujours pas leur panoplie. Alors ou bien ils se la réservent pendant très longtemps et donc cette guerre va durer très longtemps ou bien de ces jours ils vont en avoir marre, ils vont tout sortir ou bien alors ils ont rien.

En fait le problème c'est que cette guerre s'est arrêtée trop tôt et l'erreur de Trump c'est quand on commence un conflit ben on le termine et au bout de 5 semaines il s'arrête. Alors on sait toujours pas pourquoi il l'a fait. il a je pas une espèce d'illumination mais l'erreur majeure elle est là pour deux raisons. il est il échoue sur le terrain parce que concrètement il a pas atteint ses objectifs puisque est toujours coincé et cetera.

Puis le deuxième point son les Iraniens sont constitués. Donc en fait si s reprend le s reprend le combat on sera plus ou moins dans la situation hantée. On va retrouver on va se retrouver le 28 février.

Donc le problème il est là. Je sais toujours pas pourquoi qu'ils ont arrêté. Pourquoi ont-ils arrêté ?

Espèce de Je pense il a tellement cru que qu'il avait gagné. Et je reviens tout à l'heure ce que je vous disais c'est que je pense que l'IA joue un rôle extrêmement important parce qu'on sait que cette guerre a été planifiée par l'IA. Le ciblage a été fait par l'IA et le problème c'est les machines qui vont gérer tout ça.

Donc le problème l'information 4 Trump quand il dit qu'il reste 3843 objectif c'est un ordinateur qui lui a dit et on voit bien qu'au bout d'un moment ben il va falloir redécaler remettre ça dans le bon sens. Il y avait tellement de cibles, tellement d'avions, tellement de choses à faire que évidemment LIA vous sert énormément mais je pense que le choix stratégique le choix tactique fait qu'on a l'IA lui a pas dit non non tu as pas terminé ta mission. Ah, expliquez-nous quand même ça.

Quand vous dites c'est l'intelligence artificielle qui définit cibles, Michel Polaco et moi qui sommes de vieux modèles, on est vous nous larguez là. Qu'est-ce que ça veut dire exactement ? Mais parce qu'en fait en fait vous avez une cartographie qui est faite, un mapping pour utiliser un terme de lia qui est qui est fait sur l'ensemble de la zone.

On on repère de pendant des semaines et des semaines. C'est ce qu'ils ont fait d'ailleurs, hein. Ils ont repéré les points où ils étaient et la machine a interprété.

Et puis non seulement ça, mais la machine a expliqué que là, il y avait une zone de repli, là il y avait un hangar et cetera. Tout ça c été traité. À partir de là, le ciblage c'est quoi ?

C'est le choix. Théoriquement, le ciblage est fait par le par le chef militaire. Attendez, voulez dire qu'il y a plus Napoléon Bonct qui a qui qui qui regarde la carte et cetera. cho oui oui parce qu'il y a bah les vous savez dans les étatsmajors aujourd'hui il y a des centaines d'ordinateurs alignés hein les officiers d'étatmajor il ils n'écrivent plus depuis longtemps ils sont tous derriè les ordinateurs.

J'ai entendu ça, c'est non seulement la machine dit et finalement il y a quand même un homme qui décide mais comme il est validé par la machine il est il a moins de responsabilité donc il dit oui beaucoup plus facilement sans vraiment vérifier tout et c'est vraiment un vrai travers quelque part la machine des responsabil considère que la décision est prise par une machine et donc quelque part si ça foire entre guillemets et bien il considera que ça ça n'est pas de son ressort ça ça fait parler des des grandes questions de de la nouvelle façon des nouvelles façons de de faire la guerre à l'heure de de l'intelligence artificielle. Juste pour revenir sur le sujet qui nous qui nous occupe, les fanfaron de ce régime avec lequel finalement on a on prend l'habitude de voir leurs images et cetera. D'ailleurs elle-même fourn par l'intelligence artificielle.

Mais vous vous monsieur le colonel, [raclement de gorge] vous appuyez sur un point extrêmement important parce que les Iraniens eux ne racontent jamais suffisamment et jamais tout court d'ailleurs les coûts qu'ils subissent. Alors, on entendait tout à l'heure Donald Trump qui disait qu'il n'avait plus de marine, qu'il n'avait plus d'aviation. On sait qu'effectivement [raclement de gorge] avec les les navires moustiques, ils réussissent quand même à donner des coups, qu'ils ont des drones qui permettent de faire mal.

Mais quand même, il y a une question fondamentale, c'est la question de l'économie. L'économie iranienne aujourd'hui est complètement asphyée. L'économie irranienne est à genoux.

Cel cela étant le régime est encore là. C'està-dire là, on est 89e jour de et vous avez raison, il subit, je sais pas ce que vaut leur monnaie nationale, zéro, je crois. Donc ça résout le problème.

Je sais pas comment on fait du change avec change à zéro d'ailleurs. Ça va être compliqué quoi qu'il en soit, il est encore là, il a une télévision d'état qui fait sa propagande. Regardez cette séquence hallucinante.

Ils ont un présentateur à peu près à titré. Il est toujours affecté au détroit d'ormous et il est là l'air tout à fait à l'aise en comptant la la version du régime. Aujourd'hui, 23 navires ont demandé l'autorisation à la marine du corps des gardiens de la révolution islamique pour transiter par le détroit d'ormous. جهان un certain nombre de marins du monde entier ont une nouvelle fois exprimé leur déception et leur mécontentement à l'égard des membres de la marine terroriste américaine.

Ils ont déclaré qu'il s'efforceraient d'obtenir l'autorisation de passage de la marine des gardiens de la révolution. Il s'engage à respecter l'ordre iranien dans le D3 d'or quelle image quand même ce présentateur un peu improbable. Je vois des sourires autour de cette table.

Michel Pola vous dites toujours attention ne nous laissons pas piéger par la propagande iranienne. Sar c'est vrai. Enfin le fait est que au 89e jour ils ont plus de guide suprême.

Ils ont des milliers de gardiens qui ont été tués ils ont quand même une télévision d'État. Ils sont là et ils font leur propagande, ils sont chez eux, hein. Bah, j'espère que vous ne doutez pas que les Américains, comme d'ailleurs les Français, auraient parfaitement la capacité de détruire toutes les infrastructures radiophoniques, télévisuelles et d'Internet de l'Iran.

Or, il se trouve que pour des raisons que j'ignore, les Américains n'ont pas décidé de faire ça. Ils ont décidé qu'il fallait que les Iraniens puissent continuer à utiliser leur chaîne de télévision. Ce sont les Iraniens qui ont coupé l'internet à leur peuple.

C'est pas les Américains qui l'ont coupé et c'est pareil pour le reste des infrastructures de communication. Ça fait partie du plan Trump défini peut-être par euh l'intelligence artificielle ou pas artificielle qui manifestement euh pour nous a tout pour surprendre, c'est certain. Est-ce que ça veut dire pardon que les Américains retiennent les coûts ?

Il faut dire cette chose aussi parce que on on oublie de mentionner ça mais enfin de fait ils retiennent aussi les coûts. Oui, je le pense. Oui, bien sûr.

Indéiablement. La force militaire américaine, elle était indéniable. Le problème, c'est l'emploi.

Vous savez, le problème, c'est la décision. J'imagine que l'armée américaine, elle communique avec le président disant voilà, on peut faire ça, ça, ça et les options. Le problème, c'est qu'il n'ose pas.

On voit bien que le le fait qu'il a arrêté cette guerre au bout de 5 semaines, ça démontre qu'il avait il avait pas envie d'y aller puis il était gêné, donc il a retenu. Maintenant, qu'est-ce qu'il peut faire ? Donc, il faait qu'il recommence.

Le problème, encore une fois, c'est que les Iraniens, ben il y a pas il y a pas de retour sur investissement. En fait, ils répondent ils répondent pas. Donc, ça veut dire qu'il faudrait qu'ils y aillent.

Mais on voit bien que tous les jours il dit qu'il va y aller mais il le fait pas. Donc en fait c'est très gênant. Donc il perd beaucoup en crédibilité évidemment.

Oui mais pas prêt à accepter les les coûts. C'est c'est évident et vous vous l'expliquiez tout à l'heure monsieur l'amiral. C'est-à-dire quand dans une démocratie aujourd'hui, on ne supporte plus les morts à la guerre et c'est tout à notre honneur d'ailleurs.

Mais on sait que à mesure que les cercueils vont rentrer aux États-Unis, plus la guerre va durer, plus il y en aura et plus ça va coûter à Donald Trump à la fois en politique intérieure et sur sa crédibilité sur la scène internationale. C'est ça sans doute qui fait que aujourd'hui Donald Trump et les États-Unis plus largement retiennent leurs coûts dans cette guerre parce que justement les coûts mais les coûts financiers et les coûts en terme de mort et les coûts vous lisiez tout à l'heure Darius aussi sur les marchés financiers sur le cours du pétrole tout ça ça compte dans la décision de Donald Trump et on comprend qu'aujourd'hui il n'est pas prêt à assumer autant de coûts. Voilà tout ça permet au régime iranien évidemment de pasoiser.

Ce sont ces images de propagande. Là aussi l'intelligence artificielle sans s'en mêle enfin qui dégage quand il y a parfois une modernité qui trouble en Occident. Pas un seul missile n'a été tiré sans atteindre une cible. 228 installations américaines ont été touchées par nos missiles causant d'importants dégâts.

Des avions, hangars, dépôts de carburant, centre de commandement militaire, équipement de radar et de communication figurent parmi les pertes subies par l'armée américaine. Voà, je sais pas pour faire une vidéo comme ça en IA, il faut combien de temps ? 5 minutes. 5 minutes pas plus.

Ouais. Bah, il faut être bon sur les promptes comme comme on dit. demande qu'on fait à à Claude ou à je sais pas qui.

Oui. Alors, on peut faire la publicité du système français également, le chat de de Mistral euh afin de ne pas tout donner au aux Américains non plus ou je sais pas si tu es une chinoise, c'est possible. Il y a une concurrence majeure dans ce domaine.

Ce qui est intéressant, c'est que le chiffre qu'ils reprennent, il le tire de qui ? il le tire de la presse américaine et notamment le Washington Post qui a fait cet article qui a quand même beaucoup fait réagir, ce chiffre, bravo à la régie, de 228 cibles et structure qui est avéré parce que le Washington Post a fait un travail en utilisant à la fois de l'imagerie satellitaire iranienne que les Iraniens ne se privent pas de distribuer pour montrer regarder tout ce qu'on a touché mais également européenne notamment grâce au satellite Copernicus me semble-t-il afin de recouper et encore disent les journalistes du Washington Post il y a d'autres autre infrastructure objet touché mais en l'absence de capacité de voilà de pouvoir le le recouper, nous ne donnons pas ces chiffres. Pourquoi est-ce que c'est frappant ? parce que le Pentagone, vous allez me dire cette bonne guerre, a très largement menti dans sa manière de communiquer sur les pertes et les dégâts.

Et ce chiffre, il est très largement supérieur à ce qui avait été annoncé par les Américains. Donc, ce sont et on a vu l'image tout à l'heure du matériel type Aéronef, ce sont des cibles également. Et l'autre chose, j'en termine par là, qui est frappante, c'est que l'article du Washington Post insiste beaucoup là-dessus.

Il n'y a pas de cratère à côté des infrastructures matérielles. Ça veut dire que la précision est grande. Ce qui veut dire que les Iraniens ont probablement été aidé par les Chinois, par les Russes afin d'ajuster leur tir au plus proche des Comment tiennent-ils le coup ces ces dirigeants iraniens ?

Tout à l'heure sur ce plateau, il y avait GAL Gomard qui avait qui a lui-même dirigé des opérations pour tuer un certain nombre de dirigeants du groupe État Islamique. Il disaient "Ils sont fanatiques au point que la mort n'a pas tout à fait le même sens. En groupe État islamique, c'est des sunnites et ça sont des chites.

Enfin, la mort n'a pas le même sens que pour d'autres parce qu'ils sont fanatiques à ce point-là. Et pour les soldats, vous savez le comment dire la cohésion, le groupe, tout ça, ça fonctionne. Après, l'entraînement, tout ça, ça fait qu'au bout d'un moment, la question de la mort, elle elle passe au 2e degré.

Quand vous êtes engagé dans des combats, je pense que c'est ça devient pas un vrai sujet. Le ce qui est intéressant pour c'est les hommes politiques qui eux sont dans un monde relativement climatisé et eux bah ils savent que leur durée de vie n'est pas très longue. Un exemple le fils Ramen on le voit pas et pourtant il continue.

Oui, mais il est caché donc en fait il estement invisible et tous ceux-là les GB enfin pas tous les citer tous ces dirigeants iraniens qui ont l'air tout à fait sereins, ils savent très bien qu'ils ont une vraiment un contrat sur la tête qu's le comment on appelle ça le truc là hein ou oui bien sûr mais les Américains en fait on fait quandme comprendre qu'il y a besoin de quelqu'un pour discuter et et à force de couper les de couper les de couper les les têtes, mais il fallait fallait bien qu' a quelqu'un et comme vous dites fort justement le problème c'est que les sous-chefs sont en général moins bons que les chefs. Donc à force d'en couper, on va finir par le caporal des douches ou par le le maître chien. que autant se se maintenir au bon arrêté d'autant que Ralif est quand même un civil.

Donc c'est pas c'est pas un gardien de la révolution encore que si c'est pas un homme très très particulièrement je dirais recommandable, j'imagine mais c'est le moins pire de tous et ça c'est comme ça qu'il est perçu. Donc en fait il le maintiennent en vie. Mais ouais non mais il faut peut-être pas non plus passer à côté de l'aspect très idéologue de ce régime qui le caractérise et qui permet aussi de le comprendre.

Souvenez-vous là haut de ceux avant de commencer une guerre, il faut connaître son ennemi. Et donc connaître le jimiranien, c'est aussi connaître cette ce fanatisme idéologique et même ce fanatisme religieux. Vous avez un culte de la mort, il faut le dire dans l'islamisme, cet éloge du martyre, l'idée que au fond mourir pour une cause, c'est la meilleure mort qui soit.

Et d'ailleurs dans les déclarations aujourd'hui des dirigeants iraniens, dans les vidéos de propagande, vous avez des discours très bellicistes mais qui font une glorification de la mort qui ne s'en cache pas parce qu'au fond mourir pour une grande cause, mourir pour euh pour par exemple pour essayer de détruire les États-Unis et Israël qui sont le grand et le petit Satan, c'est considéré comme une mort qui est acceptable, voire qui est une belle mort. Et ça, il faut vraiment le comprendre parce que au fond, nous en Occident et et surtout dans les démocraties libérales, on sacralise la vie. La mort est toujours vue comme comme une tragédie absolue, mais ce n'est pas le cas dans les sociétés religieuses et particulièrement les sociétés islamistes.

Je voulais juste ajouter que ce qui est important, ce qui me me surprend moi, c'est de savoir qu'à Téran, l'eau fonctionne, le pain est cuit, les gens quand même l'internet depuis l'internet. Donc les les molas enfin les molats plutôt les pass d'art ont réussi à maintenir une espèce de vie à minima et qui qui fonctionne et c'est ça ça la grande force c'est leur grande force parce que c'est ça qui fait qu'ils sont encore même temp les américains n'ont pas été au bout du processus mais ils n'ont pas été parce qu'ils ont peur du coût politique que ça implique. Mais je pense aussi que le des trit d'ormous tremp l'intelligence de ne pas le laisser des à bas prix contre un accord qui sera un accord finalement qui fonctionnera moyennement bien, qui n'aura pas les objectifs.

Et ben cet c'est très important parce que finalement cette cet accord s'il a le blocus le blocus fonctionnera. L'importance des images. Regardez le ces images des KC 135.

KC 135, c'est ces avions de ravitaillement dont les Américains ont fois mais enfin ça ça a quand même une certaine valeur. Celui-ci a dû rentrer au Berkail quand même très amoché parce que il a reçu des éclats d'OBU. Amiral, là aussi vous qui avez été tout près de la décision politique, c'est pas agréable, j'imagine, quand ça remonte la hiérarchie et qu'on dit notre avion a été touché de cette façon-là.

Non, c'est pas agréable mais c'est la guerre aussi. Enfin, je crois qu'il faut pas vivre dans un monde, c'est facile de commenter dans dans un studio comme ça, mais cet avion là, il a été probablement touché par des des éclats de drone. Je rappelle que quand le Iraniens ont détruit un Awax qui est d'une plus grande valeur encore que qu'un KC 135, euh il y a certains ravitailleurs qui est à proximité on ont pris des des éclats.

Donc oui, il revient avec des rustines. C'est pas un drame non plus. Ça fait pas plaisir, ça fait jamais plaisir mais c'est pas un drome non plus.

Vous vous posiez, je voudrais revenir si vous le permettez sur ce que vous disiez tout à l'heure en disant comment le régime s'adapte. C'est assez facile hein. Aujourd'hui, le le ciblage de de cibles à haute valeur ajoutée, comme on les appelle joliment, c'est fait essentiellement sur de l'électronique et de l'interception de de communication.

Euh, il suffit de s'enterrer, de couper votre téléphone ou le donner à quelqu'un d'autre parce que ça c'est quelque chose qui est vous le donnez à votre aide de camp, ça fera pas plaisir à au colonel mais c'est des techniques qu'on a vu en Libye par exemple où où finalement les téléphones étaient tenus non pas par les autorités mais par mais par leurs proches euh ce qui les rendait difficile à cibler. Et puis vous vous passez par vous passez par des communications des communications filaires plutôt plutôt que par des des communications téléphonique et vous arrivez à vous planquer comme ça. Les images là on voit donc effectivement vous avez utilisé le mot rustine qui était tout à fait moi ça me rappelle mon vélo.

J'avais un vieux vélo quand il fallait mettre des rustines à l'époque. Ça se met toujours des rustines. Oui.

Ben je écouté ça fait longtemps que j'ai pas eu de probl il y a plus de chambre à air. Mais [rires] il y a plus de chambre à air. C'est complet maintenant.

Il y a plusieurs versions. Auréliel que j'en aurais dit lui les vieux gens, il y a toujours des chambres à air. Il y a toujours Oui oui oui oui.

Il y a des rustines en il y a toujours en tout cas voilà il y a en tout cas des rustine encore des 4635. Et celui-ci fait suite à l'autre qui avait été touché dans des circonstances encore plus gênantes pour les États-Unis puisque il se trouvait juste à côté de la Wax ciblé par les Iraniens sur la base Prinsultan donc en territoire de la de la du royaume d'Arabie Saoudite. Tout ça a fait un enchaînement de choses qui pèse évidemment sur la décision de Trump puisqu'on le rappelle on attend toujours et nous sommes toujours en direct et nous attendons toujours le le fruit du conseil que Trump a tenu.

Non, effectivement. Alors, moi, je suis d'accord avec le fait que ces événements-là euh font partie des des plans de contingences dans le cadre d'un conflit. Le souci, il est double pour cette administration.

La première, c'est que quand vous êtes civil, contribuable américain et que vous n'avez pas l'expérience de la guerre, euh, quelle que soit son intensité, ces images, elles vous choquent. Euh la deuxième chose, c'est que ces images, il faut les mettre au regard non pas de l'entièreté du stock militaire américain, mais du résultat produit. C'est-à-dire quel est le retour, pardon, d'être aussi transactionnel, mais sur investissement.

Si vous perdez des avions, si vous perdez effectivement des hommes mais que vous rentrez à la maison en disant le coût était évidemment bien trop lourd, mais regardez ce que nous avons obtenu. Or, qu'est-ce que Donald Trump a obtenu aujourd'hui ? Et vous mettez ça, encore une fois, je le redis, en miroir du du coût euh humain, militaire, réputationnel.

Euh le différentiel, il est très très fort, me semble-t-il. Et moi, je pense que ces images l'ont impressionné. C'est vrai que pour les militaires, ça fait partie de la c'est c'est la règle, c'est comme ça.

Il y a il y a toujours des pertes. Il y a pas de raison qu'il y en ait pas. C'est comme ça.

Mais je pense que pour un Trump qui a pas l'habitude, qui avait qui avait une expérience vénézuélienne juste avant qui s'était plutôt bien passé avec une petite opération qui voulait peut-être monter sur le Groenland qui s'est pas passé. Donc je pense qu'il il a pas l'expérience de ça et je pense que ces images l'ont quand même marqué et puis son environnement lui a dû lui dire bah ce qu'on lui ce qu'on lui a dit. On dit que c'est pas très grave et cetera.

Il dit oui mais et en fait moi je pense qu'il a arrêté pour deux raisons. Pour ces images là et par et par le pilote qui ils ont mis de jours enfin le le entre le 3 et le 5 avril je pense qu'il a eu la trouille de sa vie. Vous savez ce qui me frappe dans ce que vous dites mon colonel ?

En fait, on peut se poser la question si l'opération américaine à Caracas avait échoué, Trump serait-il parti ? Vous avez vous avez vous avez 5 heur mais c'est vrai que c'est un vrai c'est un vrai sujet un vrai sujet. Absolument d'accord.

Richard Verli, vous nous avez rejoint. Bonsoir Richard Verli, vous avez vous signez ce livre cette Amérique qui nous déteste aux éditions de Nevicata. Quand vous comment Trump d'après vous voit ces images-là à l'heure où nous parlons, c'est les suites de la Réunion qui s'est tenue à Washington et on va y revenir dans quelques instants en direct avec toute avec Pitex, avec Rubio, avec tout son étatmajor autour de lui.

Comment pèse-t-il sa décision à l'heure où nous parlons sur la suite des événements ? Mais moi, je ne sois je ne suis pas si sûr que ça ait un tel impact. J'aurais une petite nuance par rapport à Galager parce que d'un côté bien sûr, c'est des destructions de matériel colossal.

Tout ça va coûter très cher et bien évidemment là Galager a raison. Le résultat sur investissement pour l'instant est extrêmement limité mais Trump est quand même en train de tenir une guerre zéro mort ou presque. Or ce que le public américain retient, c'est la guerre zéro mort.

C'est-à-dire que l'Amérique fait la police dans le monde mal. Enfin, en tout cas, pour l'instant, ce n'est pas probant, c'est le moins qu'on puisse dire, mais il n'y a que, je crois, 13 victimes si le si le chiffre est toujours est toujours le bon. Et c'est et c'est ça qu'il faut tenir.

Or, une guerre zéro mort aux États-Unis, elle ça peut durer. Ça peut durer parce qu'en plus, on le répète à chaque fois, mais il faut quand même le dire, ça fait marcher le complexe militaro-industriel. Ça fait gagner de l'argent à un certain nombre de compagnies.

Ça fait ça fait fonctionner des usines, peut-être même de nouvelles usines vont être construites. Donc moi, je suis pas complètement sûr que les destructions soient une défaite politique dans la tête de Donald Trump. Les cercueils le seraient incontestablement. un Boeing ou plutôt un avion aussi sophistiqué soit-il détruit et bien on en fabriquera de réagissez à ça hein ce ce calcul parce c'est très intéressant l'élément qu'amène maintenant euh Richard c'est-à-dire cette idée que la puissance américaine a un retour sur investissement elle reste la plus aguérie, la plus forte beaucoup de l'argent qui a dépensé là revient dans des usines américaines de toute façon en tout cas c'est le discours de Trump et d'exet ils s'en vent 1000 milliards de chiffres d'affaires de comment dire de budget pour les armées par an c'est colossal avec une prévision à 1500 milliards La France, on est entre 50 60 milliards par an.

Donc il y a un décalage colossal. C'est vrai que ça fait marcher le système et j'imagine que ils ont fait tellement d'erreurs dans cette partie initiale, je les trouve tellement décalé. Un exemple, on parlait du Reaper tout à l'heure qui était un drone qui marche bien mais qui qui est déjà déclassé, qui est déjà qu'à une trentaine d'années et qui est en fin de vie aussi.

Donc j'imagine qu'ils vont ils vont ils vont retravailler là-dessus. Il va y avoir des des il va y avoir des matériels beaucoup plus neufs effectivement grâce aux investissements et et aux achats de de de l'État Amérique. La guerre rapporte, je vous recommande, ça paraît ça paraît un peu un peu comment dire ennuyeux la correspondance de Cicéron qui écrit à Jules César, ça se trouve aux éditions Belle lettres hein et pas il y a des centaines de lettres où il écrit à César en disant je t'envoie mon copain, il faut qu'il gagne de l'argent à la guerre.

La guerre des Gaul a été une magnifique opération financière et cette guerre-là est faite aussi pour rapporter. Oui. D'autant qu'il y a l'aspect, ça vient d'être évoqué, de renouvellement de matériel.

C'estàd que ce qui est cassé, alors attention, ça ne veut pas dire que ce n'est pas une défaite. De facto, que les que la flotte aérienne américaine soit détruite de cette manière, c'est une défaite. Ça veut dire que les États-Unis n'ont pas été à même de la protéger, mais ça va faire tourner le stock comme on dit.

C'est terrible quand on parle d'armes, je parle souvent de contrôle mais c'est la réalité. C'est pas une mais au la question du retour sur investissement, c'est pas que uniquement des questions qui sont des questions financières. Il y a aussi tout simplement l'idée de savoir si l'objectif qui a été celui du départ a réussi au final à euh à obtenir quelque chose.

En l'occurrence, l'objectif c'était quand même d'empêcher le régime iranien d'obtenir l'arme atomique. Si euh dans l'ébauche qu'on peut voir aujourd'hui, d'accord, qui est publié notamment dans les médias saoudiens, si c'est si ces si ces ébauches d'accord sont justes, c'est-à-dire qu'au fond la question du nucléaire passe au second plan, dans ce cas-là, le retour sur investissement sera négatif. parce que ça voudra dire qu'au fond, ce sera complètement passé en second plan cette question-là et donc l'objectif principal n'aura pas été à terme et dans ce cas-là, cette guerre n'aura servi à rien.

C'est toute la question de savoir si cet é d'accord est véritable et ça on ne peut pas le juger à l'heure qu'il est. Encore une fois, c'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens. On verra quel sera l'accord qui sera finalement signé.

Si cette question du nucléaire sera bien sur la table et dans la première phase hein, pas dans la seconde parce qu'on prendrait on comprend très bien que ça peut être ensuite repoussé indéfiniment. Si ce n'est pas dans l'accord final, dans la première phase cette question du nucléaire, on pourra considérer que le retour sur investissement dans ce cas-là n'a pas valu la peine. Les États-Unis, gendarmes du monde et gendarme notamment de tout le proche- Orient, on va on va se rendre dans quelques instants, notamment en Arabie Saoudite où il y a beaucoup d'inquiétudes ce soir.

Écoutez, d'abord Trump qui dit "Je nous l'armée américaine sommes là pour protéger le monde entier." Les gens savent et comprennent parfaitement que l'Iran ne peut pas avoir l'arme nucléaire et que je travaille pour le bien du monde entier. Et nous avons un soutien fort de la part d'autres nations dont on n pas besoin d'ailleurs.

Mais c'est toujours pareil. On nous soutient quand on en a pas besoin et on nous ne soutient pas quand il le faudrait. Avec Epic Fury, on va s'assurer que le plus grand promoteur du terrorisme étatique ne soit pas doté de l'arme nucléaire.

Voilà, on revient là au nucléaire et on revient à la protection de tout le golfe persique avec les images qu'on va voir, c'est le l'Arabie Saoudite qui est en train de se barricader parce que dans la perspective de ce qui pourrait se passer là, c'est la Mec, hein, c'est aujourd'hui même le grand pèlerinage de la Mec. On est en plein aï euh et pour les musulmans, c'est un moment évidemment très important et les Saoudiens doivent parer le contre-coup des Ianiens. Là, on est dans un moment d'extrême fragilité toutes les régions.

Alors, en fait, ça durera 3 jours parce que ça se termine à la fin du mois. Donc là, on est sur une phase un peu terminale d'où j'imagine les coups de téléphone entre MBS et Trump en lui disant écoute bon si si tu as l'intention de faire quelque chose, attends un tout petit peu, attends lundi prochain, ça ça ira mieux. Le le 1er juin ira mieux.

Après 1 million de personnes, ça met quand même une semaine pour partir. Puis ça c'est le c'est le c'est le petit comment dire c'est le petit euh c'est le le petit passage parce que certains restent pendant je crois 2 mois. Donc il y a le grand pélerinage.

Donc là vous savez il y a il reste du monde pendant un certain temps. C'est pas seulement sur ça prend un certain temps. Le deuxième point c'est vrai que j'imagine pas quand même l'Iran qui pourrait éventuellement mener une opération sur les lieux sains.

Ça me paraît impensable. D'autant que vous avez pu le voir, il il y a des comme une délégation iranienne qui est présente sur place et qui et qui et qui et qui appelle à à la fin des États-Unis. Et je pensais tout à l'heure quand on a vu ces images à la coupe du monde, vous savez qu' qu' a lieu aux États-Unis, l'équipe d'Iran va aux États-Unis, joue aux États-Unis, c'est des grands débats.

J'ai hâte de savoir si l'équipe, la délégation iranienne aura ses panneaux en train de dire mort aux États-Unis. J'ai hâte de de voir ça. Il y a eu des il y a eu un attentat à la Mec très important d'ailleurs la France Command Couteau qui est souvent notre invité qui sera là d'ailleurs demain hein à a à jouer un rôle pour aider les Saoudiens à s'en prémunir.

Il y a un danger très important que courent ici les Saoudiens et c'est pour ça que la présence iranienne, elle est loin d'être anodine. La peur d'une personne qui se soit infiltrée, vous avez quand même et vous le voyez à l'image des personnes donc des pèlerins qui viennent du monde entier. Euh et dans ce climat de tension, vous imaginez bien que les enjeux sont immenses.

Il y a plusieurs choses. D'abord, il y a effectivement euh euh une incertitude par rapport aux éventuelles lignes rouges iraniennes. C'est-à-dire se dire qu'il serait capable de cibler euh cette partie-là de l'Arabie Saoudite.

Don il faut rappeler hein que le pèlerinage, c'est un des cinq piliers de de l'Islam. Donc c'est obligatoire pour tout croyant qui en a les moyens et la possibilité. Euh est-ce qu'il serait capable de cibler euh euh je veux dire la Mecque, euh Médine euh donc ça paraîtrait fou mais je pense que les puissances golfiques ont été très frappées dans tous les sens du terme par euh la réaction iranienne.

La la deuxième chose c'est que il y a quand même un enjeu, ça n'échappe à personne, diplomatique majeur dans le fait en de pas circonstances d'accueillir autant d'Iraniens et d'Iraniennes. Et là, il y a il y a une autre question, c'est que si la guerre effectivement reprend, qu'est-ce qu'ils font cette personnes qui vont pas pouvoir si vous voulez retourner en en Iran ? Donc ça peut paraître anecdotique voir cosmétique, mais tout cela dans ce moment fait que la tâche auquelle à laquelle pardon sont confrontés les autorités iraniennes, elle est quand même du d'une immense complexité.

Le le had c'est toujours très complexe mais là dans ces circonstances davantage. La séquence qu'on va entendre là est très très saisissante parce que alors il y a les sunnites enfin il y a des musulmans de partout mais il y a aussi des chiites iraniens très antiaméricain et vous allez entendre ils sont là sur le territoire saoudien théoriquement alliés de des États-Unis et il crient mort à l'Amérique comme ils le font depuis 47 ans. [grognement] امریکا عدو الله امریکا عدو الله امریکا عدو الله لا اله الا الله On imagine évidemment l'ambassadeur américain à Riad qui regarde ça qui a vu ça à la télévision pas très bien coupé parce que tout ce qu'il a dit c'est la profession de de foi. qui manque en fait la partie je crois la plus importante pour illustrer le le propos qui est la manière de verbaliser la haine des États-Unis.

Par ailleurs, ce qui m'a fait un petit peu sourire, c'est qu'il est obligé de regarder, je sais pas si c'est un iPad ou une autre, [raclement de gorge] se souvenir de ce qu'il a à dire. Peut-être pas le meilleur orator orateur, pardon, mais c'est et si on peut entendre les l'autre partie du du propos qui est incriminante, celle-là qui oui, effectivement est particulièrement choquante et condamnable. Est-ce que Trump peut réussir à redimensionner la région ?

Regardez, c'est Axos qui rapporte ça. Trump aurait essayé de convaincre les dirigeants de l'Arabie Saoudite, du Qatar et du Pakistan, pays qui n'ont pas de relation officielle avec Israël, de reconnaître l'État israélien et d'établir des relations avec lui et et des CR Axios, il y a eu un silence au bout du fil. Puis Trump a plaisanté et il a demandé "Est-ce que vous êtes toujours là ?" a déclaré un responsable américain.

Donc Trump essaie quand même de mettre d'accord. Est-ce que vous qui êtes très critique sur Trump, est-ce que ça c'est un Trump finalement pacificateur qui pourrait tenter quelque chose ? Les accords d'Abraham, c'est sa réussite indéiablement, même si c'est pas très fonctionnel, c'est sa réussite et ça a été arrêté, comment dire, ça a été arrêté quand il est parti, quand il a quitté le pouvoir.

Maintenant, c'est pas possible qu'il en a raide. Maintenant, c'est impensable. À l'heure où on parle, c'est c'est un myth.

Et non seulement ça, mais il espère peut-être que les les Iraniens rejoignent les accords d'Abraham. Donc, ça me paraît pas très très réaliste et très sérieux. Maintenant, c'est une preuve de paix, une preuve de une manière de dire quoi.

Mais Trump, je veux dire que pr il va continuer sans il a de bonnes idées quoi. Bon, ça fait partie d'un débat qui n'est pas très qui n'est pas très sérieux quand même. En fait, c'est peu de chance que ça.

Trump, il a besoin en fait d'un discours pour montrer que ce que son incursion disons ou son attaque n'a pas été vaine. Et donc il veut montrer qu'il a que la région a été remodelée pour le mieux, que l'Iran est contenu, que les alliances se sont créées, que il y a une espèce de et donc il c'est son espoir, c'est maintenant il faut absolument qu'il ait un semblant de [raclement de gorge] victoire ou de de positivité. Donc ça ça fait partie de son effort pour arriver à cela.

En fait, pour évidemment l'Aribe Saoudite avant d'avoir un accord avec l'Israël, elle attend que Israël déclare que qu'il va qu'ils vont faire un étap palestinien et plein de choses qui ne vont pas se produire pour l'instant. Donc ça peut être aussi perçu comme un cadeau fait à Israël parce que si jamais si jamais Donald Trump décide effectivement de renoncer soit à faire en sorte que ce pouvoir tombe, soit de de les empêcher d'obtenir l'arme atomique, c'est-à-dire au fond de ne pas respecter les promesses qui avaient été faites à Israël au départ, ce serait une façon de leur dire on va quand même vous offrir quelque chose sur un plateau ou du moins tenter c'est cette ces accords de paix avec d'autres et ce qu'on peut imaginer pardon l'impensable c'est que même avec les iraniens Il y a des accords les les d'autres précisions arrivent sur ce que diffuse la télévision d'État iranienne concernant les demandes des Iraniens. Alors cesser le feu permanent, retrait des troupes américaines de la région, tout ça, ils mettent la barre très très haut hein.

Libération de tous les fonds gelés, il veut le récupérer évidemment l'urby. Il demande aussi 300 milliards de dollars en espèce pour la reconstruction. Ils font un peu large.

Quoi qu'il en soit, est-ce qu'on peut imaginer cette chose impensable ? Trump a même serré la main de Kim Jonoun he que un jour demain dans 10 jours, dans 100 jours, Trump accueille à la maison blanche les dirigeants iraniens qui fassent. Alors non, à court terme, j'y crois pas du tout mais par contre sur le long terme attendez Galager croit lui qu'on [raclement de gorge] entende les deux.

Allez-y finissez. Moi moi ce que je pense c'est que impensable par contre à moyen terme c'est pas impensable. Les systèmes politiques finissent par toujours tr on parle bien avec l'Allemagne normaliser.

Voilà ça se normalise mais au bout d'un certain un certain temps. Voilà mais pas avec Trump. Moi je par ce que je sais des Ianiens c'est qu'ils ont pas l'intention du tout de faire un cadeau à Trump.

Les Israéliens seraient foudrage si ça arrivait. Alors il y a quelques jours, Donald Trump son staff a fait envoyer des flacons pour remplir les parfums qu'il avait donné à l'ancien chef d'Al-Qaïda. Oui, Jolani qui est désormais le président syrien.

Les États-Unis ont pour j'allais dire habitude dans une certaine mesure de leur histoire de finir par faire de certains de leurs pires ennemis leurs alliés ou les Japonais, les Allemands, Jolanis et demain peut-être voir probablement euh les Iraniens. Donc effectivement, ce que vous dites est saisissant. Ce que vous dites est saisissant.

C'est vrai que là tout à coup il y a une logique historique qui alors évidemment dépliaira souverainement aux Israéliens par exemple mais qui n'est pas absurde. Les pays du golf qui se font bombarder là depuis le début de cette guerre. Je suis pas sûr aussi qu'il soit complètement rassuré de voir de voir cette cette nouvelle qui pourrait avoir lieu demain.

Mais quand même il faut rappeler le contexte c'està-dire que ce régime là depuis 47 ans, il déclare la guerre à l'Amérique, mort aux États-Unis, mort à Israël et cetera. C'est difficile d'imaginer demain une paix entre ce régime et les États-Unis et Donald Trump. Par contre, et ça c'est quand même tout à fait possible.

Demain, si le peuple iranien, une partie du peuple iranien réussit de à faire tomber ce régime et qu'il y a demain une nouvelle oligarchie, une nouvelle élite qui arrive à la tête de ce pays qui elle est beaucoup plus procidentale, on va dire, plus ouverte sur le monde, moins fanatique aussi dans ce cas-là. Et bien sûr qu'il pourrait y avoir des alliances. Euh, je vois beaucoup d'Iraniensiens d'ailleurs sur les réseaux sociaux souvent qui mettent des images faites avec l'intelligence artificielle où ils imaginent des des correspondances directes entre tes ran et et Tive.

Donc voilà, ça pour un nouveau monde pourrait advenir demain mais avec ce régime là qui qui mène une guerre. Et c'est vrai par que Julani Julani l'exemple de la Syrie est parlant Julani en Syrie il a tout hein. Il a Al-Qaïa il avait Alqat et groupe État islamique.

Donc en terme de sang il y en a vraiment jusque là mais on traite avec lui, on a de bonnes relations maintenant avec lui. Mais la réalité c'est que cette administration discute déjà avec l'Iran. Enfin là quand Jed était au Pakistan, il a discuté directement avec l'Iran.

On a même évoqué la possibilité que les deux délégations se rencontrent. Donc euh s'il y avait s'il y avait une véritable volonté des deux côtés de parvenir à un accord et si les positions se rapprocher, il est un peu près certain que Trump voudrait en être à un moment donné parce qu'il voudra il voudra démontrer que c'est lui qui a obtenu ça. Donc la conclusion d'un accord de paix à la Maison Blanche ou dans un autre lieu mais en présence de Donald Trump me paraît pas du tout impossible.

Oui. Alors, comme le disait en revanche Noémi Alua à condition qu'il y a un changement du côté de ce régime, c'est-à-dire queil va pas être invité à la Maison Blanche pour aller crier sur la pelouse euh mort aux États-Unis. Non, bien sûr.

Et et par les Américains ont fait des Allemands leurs meilleurs alliés ou après une récapitulation et le Japon après avoir lâché de bom bombes atomique sur le Japon. Donc il y a quand même des des phases, j'allais dire qui séparent. Je Wick vient de dire que j'avais raison.

Donc euh je vais mettre ça en sonnerie sur téléphone, [rires] je vais garder l'image. Prouve que Donald Trump est vraiment en train de pacifier le ou alors ça prouve que je je dis des chos c'est les accords c'est nos accords d'Abraham. [rires] Regardez pendant ce temps, Poutine pardon profite semble-t-il de la situation ou en tout cas euh à une marge de manœuvre dont il use et avec une grande force violente contre l'Ukraine.

Il l'avait averti et ils le font. Ils ont parlé à Moscou d'une campagne systématique et inédite de bombardement sur l'Ukraine en menaçant au-delà de ça l'Europe. Il faut insister là-dessus.

Il y a beaucoup de signaux qui sont des signaux très agressifs à l'égard de l'Europe en général donné ce soir toujours à ce discours à Moscou disant que c'est l'Europe qui provoque. On va entendre les les points de vue à ce sujet-là. Odessa bombardé, au moins 11 personnes ont été blessées.

Bombardement russe mené 2 jours cette fois-ci contre la ville portuaire ukrainienne. Euh Moscou a dit frappe systématique sur Kief, sur Odessa, sur même les quartiers centraux de Kiev, sur les centres du pouvoir. Écoutez notre envoyé spécial Gwendoline de Bonot.

Oui, Kief s'attend à des frappes d'ampleur incessamment sous peu. Il y a eu d'ailleurs des avertissements du renseignement ukrainien qui vont en ce sens. Et puis il y a ces déclarations du ministre des affaires étrangères russes, Serge Labrov qui a appelé les diplomates étrangers et les ressortissants étrangers à quitter la capitale.

Alors pour ce que l'on sait, les ambassades n'ont évacué personne pour l'instant. Donc ces menaces de Moscou, elles sont bien réelles, he les Ukrainiens ici s'attendent à des frappes d'ampleur. Certaines familles euh savent qu'elles vont devoir redescendre dans le métro, s'abriter pour la nuit.

Euh certaines resteront euh chez elles, mais disons qu'au bout de 4 ans euh c'est dans l'ordre des choses. Ça n'a pas d'effet concret direct sur la vie. Ici quand vous vous marchez dans la ville, hein, personne ne se barricade, les commerces sont ouverts.

Nous avons passé la frontière ukrainienne il y a euh 24 heures he et vous ne voyez pas de fil d'attente ni pour quitter le pays, ni pour quitter la capitale. Donc ces menaces sont réelles. Les habitants savent qu'il y aura d'autres frappes massives sur la capitale, mais ça ne change pas le quotidien ici pour l'instant.

Voilà, merci à à à Gwendoline. Regardez les images. Kief, Odessa et maintenant la menace des Russes de frapper même les centres du pouvoir à la présidence à à Kief.

Ces images dont on est familier. On a vu souvent Zelenski a évoluer. Pourquoi d'après vous ce cet effort à ce point-là des Russes maintenant ? parce que le sanglier blessé en fait, on le sait depuis maintenant quelques quelques jours, quelques semaines, les l'échec global ou en tout cas le fait que le front le front terrestre est en situation compliquée pour les pour les Russes, ils sont même en train de reculer.

Alors c'est pas c'est pas massif évidemment, mais pour l'instant c'est une situation d'échec et c'est serait sensible. Donc en fait il il essaie de trouver une solution. La guerre dure depuis 4 ans et demi.

Est-ce qu'il peut durer encore comme ça un certain temps ? Je ne suis pas tout à fait sûr. Donc qu'est-ce qu'il va faire comme toujours dans ce cas-là avant une négociation qui va finir par s'engager ? parce que vous allez voir que dans les semaines qui viennent, il va il va faire une demande de négociation et ben il va faire feu de tout bois.

Il va essayer de forcer les les Ukrainiens à accepter une discussion qui aura lieu quelque part et on verra si ça se mettra en place ou pas. C'est pas impensable mais en tout cas moi moi je vois cette cette montée en puissance et cette violence qui est totalement débridée. Kief n'avait quasiment pas été bombardé.

C'est incroyable qu'il le fasse aujourd'hui en fait parce qu'il veut obliger Zelinski discuter avec lui. Oui, mais c'est surtout ce qui est surprenant, c'est que ce sont que des cibles civiles, mais c'est pas ça montre ça son désespoir parce que Oui, ça c'est Oui, parce que finalement, c'est une fébrilité tout à fait étonnante parce que au lieu de bombarder des cibles militaires comme il a pas réussi, il veut faire un peu il veut saper le moral un peu comme Hitler faisait avec la bataille d'Angleterre. Jusqu'où peut aller ce sanglier blessé ?

Donc vous avez l'expression, regardez les images de Poutine, il est en voyage au Kazakhstan, c'est son voisin, grand voisin Kazakhistan prudent parce qu'il est pris entre la Chine et la Russie. C'est pas une position très très agréable entre deux géants comme ça. Il est en pays plutôt allié hein le Castan.

Ouais, c'est voilà. Mais c'est un homme qui effectivement rencontre certaines difficultés et ce qui peut être tenté d'après vous par l'aventure, c'est-à-dire l'aventure, le y compris de se prendre à s'en prendre pardon à l'Europe ou à l'OTAN. En ce moment, ça paraît quand même compliqué.

En ce moment, il est dans une position clairement en difficulté sur l'Ukraine. Vladimir Poutine, il a intérêt à continuer d'essayer de vendre le pétrole au prix le plus cher puisqu'il profite du prix du marché. Moi, ce qui me frappe beaucoup, on a eu quelques journalistes, un briefing avec un responsable européen récemment qui s'occupe des sanctions et le Kazakhstan par exemple, et j'ai été très surpris, les gens qui s'occupent des sanctions à Bruxelles sont très contents de la coopération du Kazakhstan.

C'est que le Kazakhstan, ce pays qui reçoit Poutine a fait beaucoup d'efforts pour bloquer un certain nombre de matériels qui jusqu'à présent passaient. des matériels, vous savez, à usage dual qui peuvent être utilisés notamment pour les missiles. Et quand j'ai entendu ça, je me suis dit que ça prouve que les choses bougent parce que les Européens disent qu'ils ont expliqué au casac, vous pouvez faire passer contourner les sanctions pour des biens, je dirais civils sans importance, allez-y.

Mais par contre, ils ont obtenu des concessions et ça c'est un c'est quelque chose qui fait sans doute du mal à l'économie de guerre de Vladimir Poutine. Beaucoup de signaux sont donnés, hein. Will Street Journal rapporte que la Russie a multiplié des déclarations béliqueuses à l'encontre des pays baltes.

Elle a menacé de bombarder des centres de décision Lonie. Donc l'éthonie, on est sur le territoire de l'OTAN. Là, il y a un degré quand même de si le sanglier est blessé, certains le pensent, il est capable de vraiment de l'aventure.

Oui, j'y crois pas. Il est blessé mais en fait c'est l'Ukraine l'objectif. Donc l'objectif c'est que Zelenski dise à jour mais pas de problème, on va se met à discuter.

Il il a gagné la guerre après le Donbas, on verra que ça durera des semaines et des mois. Mais je pense que c'est c'est l'objectif, c'est Zenaski. Maintenant, je pense que les p les pays les pays balts, c'est une vraie cible.

Pourquoi ? Parce que c'est une c je dirais de si ça continue, ça pourra aller sur les pays-baldes. Pourquoi ? parce qu'en fait, il sera tenté de recréer une espèce de cohérence géographique entre Saint-Pétersbourg et Caliningrade.

Et c'est vrai que le fait que la la comment dire la Suède et la Finlande et rejoint l'OTAN, ça a rendu le comment dire la mer Baltique totalement totalement je dirais otanienne. Et je rejoins ce que dit l'amiral tout à l'heure. Moi j'appelle ça le comment dire la guerre dans les zones molles.

Alors le le comment dire le l'amiral appelle appelle ça les espaces communs mais la guerre dans la zone molle c'est la même chose. En fait il est pas il est pas la guerre la zone molle, il y a moins de bord, moins de blessés. La Baltique peut être et le fait que parce que les bébales ne tiendront que 30 secondes évidemment donc ils peuvent rejoindre la mer Baltique.

Maintenant le tir de du nucléaire tactique, vous y croyez ? Rappelez hein, les Américains avaient émis cette hypothèse là. Non, écoutez, je sais que ça revient de façon récurrente et c'est devenu tellement s'il avait dû l'utiliser, il l'aurait fait au moment de course qu'au moment de l'invasion, enfin de l'entrée des Ukrainiens à course, il l'a pas fait.

Je vois je vois pas la raison. Par contre, ce qu'il n'est pas impensable, c'est qu'il multiplie les essais avec l'orchnik et cetera pour démontrer qu'il a la la technicité, la possibilité, il a les missiles pour le faire. C'est possible qu'il continue de le faire.

Mais je le vois pas en train de tirer missile tactique. Je Ça circule depuis de 3 qu jours, ça revient régulièrement. Moi, j'y crois absolument pas.

Ceci étant dit, je crois à la à la à la pression et le fait que ils se disent quelque part que Trump n'osera pas potentiellement faire jouer ce qu'on appelle l'article 5 de l'OTAN. Et voyez, tenter tenter le coup, c'est pas impensable. Est-ce qu'il y a le risque du déni chez nous ?

C'est vrai que nous ici en Europe de l'Ouest, on est on vit tellement dans l'idée que plus jamais la guerre réconciliation, c'est notre honneur depuis 1945. Mais on a sous-estimé Trump, on a sous-estimé Poutine. Rappelez-vous, à chaque fois avant le 28 février, on disait il n'osera pas Trump.

Avant février 2022, on a dit Poutine n'osera pas. À chaque fois, on dit il ne le fera pas. Et ils le font.

Non, c'est ce que le l'historien Stéphane Odou Rousseau appelle le déni de guerre. Et effectivement, et c'est vrai, vous citez la la fin de la deuxième guerre mondiale quand vous relisez la déclaration de de la salle de de l'horloge, donc Schuman et et Monet, c'est 20 paragraphes qui sont magnifiques mais ce qui frappe en fait c'est l'éloignement du fait guerrier de notre horizon collectif. cette idée que après des siècles et notamment deux guerres mondiales qui sont le j'allais dire le paroxisme de ces guerres que nous nous sommes fait sur ce continent européen, nous avons décidé d'éloigner le fait guerrier.

Mais malheureusement, ça n'est pas toujours nous qui désignons l'ennemi. Parfois, l'ennemi nous désigne et nous n'avons pas d'autre choix que de faire revenir du coup ce fait guerrier dans notre inconscient collectif et d'adapter notre notre posture. En l'occurrence, Vladimir Poutine est clairement dans la démarche inverse de celle-là.

C'est-à-dire que la guerre dans son système, elle est matriciel. Il gouverne par la guerre et fait presque vivre son pays pour la guerre. Et on voit que pour lui, quand il y a un choix à faire entre son peuple, son économie et l'idéologie, le peuple et l'économie seront rapidement, j'allais dire suicidés à la faveur de la survie de de l'idéologie.

Puisqu'on rappelle l'histoire, regardez la carte, on a essayé de reconstituer le rideau de fer tel qu'il est maintenant, tel qu'il était en en 1989. [raclement de gorge] Alors, je crois qu'il est on est à peu près exact, mais en gros, rappelez-vous, 1989, l'Allemagne était divisée en deux. Évidemment, la le pack de Varsovie avançait beaucoup plus à l'est et puis le l'OTAN n'était pas aussi développé à l'ouest.

Aujourd'hui, le front en quelque sorte est beaucoup plus à voilà, qu'est-ce qui changerait si les Russes tentaient quelque chose ? Quels sont les points de fragilité ? Alors tout d'abord le problème c'est qu'en fait les les Russes ont toujours été étonnés par le fait que les Américains continuent Buchent l'époque de Bush continue d'aller en direction de l'Est.

Moi, j'ai assisté à une discussion, c'était à Denver en 97 au G7. C'est la première fois que les que les Russes arrivaient Yelsine et dans le débat très bien autour de moi, enfin j'étais à côté d'eux. Euh il y avait un débat autour de euh jusqu'où vous allez aller et je me rappelle très très bien les chefs d'état occidentaux qui étaient là disaient euh ne t'inquiète pas, l'Ukraine, la Geéorgie, ça ça n'ira pas dans l'OTAN.

Et de toute façon, les pays européens, donc la Pologne principalement rejoindront plus tard. Ils ont vocation à mais plus tard les Polonais et les Hongrois sont rentrés au sein de l'OTAN en 1999. C'était extrêmement rapide.

Donc en fait le problème c'est que les Russes euh ont eu le sentiment qu'il y avait une espèce de montée en puissance. Et d'ailleurs Poutine qui est arrivé en 2000 aux affaires, il a pas traîné, il a vite compris qu'il y avait une espèce de pression et c'est comme ça qu'il l'a perçu. On peut pas comprendre ce qui se passe aujourd'hui si on si on met pas la place de Poutine quelques secondes.

Et je me rappelle très bien de son discours en février 2005 à Munique où il a clairement dit il a 2007 à Munich il a clairement dit il a dit le l'unipolarité américaine c'est terminé le monde que vous voulez créer c'est terminé. Alors du côté occidental, ce qu'on est nous, on dit bah oui mais il a il le droit le droit des peuples a disposé d'eux-même. Donc l'Ukraine, la Geéorgie ont le droit.

Le problème c'est que c'était impensable pour un Poutine. Et donc il s'est crispé à ce moment-là et qu'est-ce qu'il fait en 2008 1 an après, il rentre en Geéorgie. Et on parlait aussi des nouvelles guerres au-delà des lignes de front.

Les guerres d'aujourd'hui, ce sont aussi des guerres numériques et on sait par exemple que les Russes sont très forts pour déstabiliser des démocraties de l'intérieur via justement des guerres d'influence sur le numérique. Est-ce que la les lunes de miel peuvent reprendre ? Regardez ces images.

C'est l'époque où Chirak et Poutine par exemple s'entendaient à merveille. C'était votre époque. Voilà, ils étaient amis.

Ils étaient amis, vraiment amis. En plus, ça fait Poutine une fois par semaine hein, il se voyait et cetera. Mais on décolle de Thaïlande, il me dit "Mon collègue avec l'avion, est-ce qu'on passe audessus de Moscou ?" Ben, je on vérique le pilote.

Il me dit, je dis "Oui, il dit on va on va à Moscou. organisez-moi ça. Et ben moi j'étais habillé en tutu parce qu'on on allait on est allit à Bangkok, il faisait 45 degr enfin léger pour faire cour habillant léger pour faire cours.

On s et on s'est on s'est posé à pas chez à chez Mervenovo qui va un peu le bourger le bourger russe et on a été dans la data chat de Yelsine, on y est resté un certain temps il était copain et cetera donc il y a une vraie amitié et Chirak disait toujours un truc, il disait toujours il faut que la Rustie reste ancrée à l'Europe. Il avait une vision très golienne en disant comment dire l'Europe de l'Atlantique à l'oural c'est ce qu'il voulait et Yassine était bon vieux, malade, abîmé par l'alcoolisme et cetera et cetera mais Poutine a Poutine a cru ça. Je peux vous dire qu'il a cru ça malheureusement si vous voulez je pense que les Américains étaient il y a une forme d'hubrice américain.

Encore une fois je suis pas je suis pas pro du tout prouse. C'est pas la question. J'essaie d'avoir une vision géopolitique géostratégique la plus froide possible et je me mets à la à la place de Poutine en plus qu' était traité pour un pecno parce que en 2000 il venait du KGB on dit mais c'est quoi ce gars ce gars donc lui parlait pas tout ça quelle que soit la chaîne des responsabilités responsabilité des Russes responsabilité côté autant écoutez cette séquence elle est inouie c'est une archive de 2018 cette fois on passe à Emmanuel Macron et on voit que Poutine fait mine de vouloir lui tendre la main et Macron exprime sa sa prudence à son égard Oui, Emmanuel vient de dire que l'Europe et les États-Unis ont des engagements commun, notamment en matière de sécurité.

Mais il faut pas avoir peur là-dessus. Nous allons vous aider. Nous allons assurer la sécurité.

En tout cas, nous allons faire tout ce qui est dépend tout ce qui dépend de nous pour qu'il n'y ait plus de nouvelles menaces. Je pense que c'est dans cet axe qu'on doit réfléchir surtout. Quant aux questions de sécurité, je veux rassurer Vladimir, je n'ai pas peur parce que la France a une armée qui sait se protéger de toute façon seule, mais j'ai aussi mes devoirs à l'égard de reste des alliés européens.

Et je pense que cette architecture de sécurité européenne que j'évoqué tout à l'heure, c'est notre responsabilité, mais elle ne se fera pas en tournant le dos aux États-Unis d'une part et elle ne peut pas se faire au dépend d'autres États de l'Europe d'autre part. Et ça c'est notre capacité à faire. Donc je n'ai pas peur et je veux faire mais on a chacun notre bout du chemin.

Content je je C'est bien dommage. Bien dommage. Ah la séquence est inouille hein.

Inouie. Mais je suis contente d'entendre ça parce que je vois quand même que en politique étrangère Macron a quand même beaucoup de bon sens et je toujours j'ai toujours pensé je le pense toujours. Voilà.

Alors après il y a quand même une donne. Attendez je finis. Et donc moi ce que me ce qui m'importe c'est que moi j'ai vécu b mes années à Oxford c'était on avait la guerre froide, c'était les le début de c'était la fin de la guerre froide mais quand même on et même je pense que Poutine est un pur produit de la guerre froide et que peut-être il les faisait minimina mais et mais et que les si la Pologne a voulu rentrer parce qu'ils ont suffire pendant 70 ans sous le jouistes, les Russes étaient encore communistes.

Ils sont encore communistes. Donc on peut pas empêcher un peuple de vouloir rejoindre une alliance de défense sous prétexte que mais si parce que vous dites finalement vous dites finalement on comprend le Poutine. Non, j'ai dit que Poutine c'était son regard mais non je dis c'est Poutine c'est c'est son regard c'est un pur produit soviétique.

Évidemment évidemment non mais l'Ukraine et la façon dont il finalement grignotte l'Ukraine a prétendu à à construire un discours sur la main de l'Ukraine. Moi, j'étais en Union soviétique à 10 ans. Mes parents m'ont envoyé là-bas avec ma sœur pour pas qu'on devienne communiste comme les cousines qui étaient maoïs.

Et je me souviens d'avoir vu quand je suis arrivé à Kief, j'avais 10 ans mais je me suis dit mais qu'est-ce que c'est différent de Moscou et de Léningrade à l'époque. Donc franchement c'était un autre pays. Aujourd'hui en tout cas avançons.

La puissance militaire, la superpuissance, il y en a une seule à ce point-là. Ce sont les États-Unis pour l'instant, même si la Chine tente de les rattraper. Regardez, c'est la réunion de la soirée.

On est toujours évidemment en direct et on continue à suivre cette attente sur les décisions de Trump en son conseil. Il est là entouré. Dites-nous qui est là autour.

Alors, il y a Pitex évidemment, il y a l'ut d'autres ? Il y a Martin il y a évidemment Martin Rubot, le chef de la diplomatie qui est je crois en train de parler d'ailleurs. Voilà.

Le voilà. Marco Rubio, il y a effectivement V le face à lui le vice-président. Il y a tout le cabinet qui est là.

Absolument. On va écouter Trump qui puisqu'on parle de la guerre qui met l'accent particulièrement sur Pitexet. Piteet ancien de Fox euh ancien militaire.

Il a servi notamment en Afghanistan et il est particulièrement mis en vedette par le président américain. Ilim il y a Marco Rubio. On a que des gens formidables ici.

Il y a Pet super casting. Il adore la guerre. [rires] C'est un bon typ.

Ah commentaire. Je peux vous dire dans le monde politique quand vous dites du bien à quelqu'un les 12 ou 15 autres ils sont malades. Ils ont une boule à l'estomac.

Comment faire pour se réhabiliter ? Bon, je ferme la parenthèse. Adorer la guerre.

Voilà, on les voit rire et cetera mais bon la guerre c'est des souffrances, c'est des morts, c'est pas quelque chose qu'on peut espérer pour un avenir de l'humanité. La guerre ça doit permettre normalement d'obtenir une paix au bout du bout. si c'est nécessaire dans un cadre comme par exemple celui de cette guerre en Iran qui est censé empêcher un régime d'obtenir une arme atomie pour l'utiliser aimer la guerre aimer la guerre c'est sans doute ne pas savoir ce qu'est la guerre parce qu'en fait si vous avez un petit peu côtoyé le la guerre soit dans votre travail soit dans vos voyages ou que sais-je vous savez que ce n'est pas quelque chose qu'on peut aimer humainement le le cri des gens qui souffrent ne peut que réveiller notre propre humanité il y a quelque chose qui est impensable dans l'idée d'aimer la guerre si ce n'est de l'aimer de façon très théor du tout les guerres du premier type agricole territorial oui territorial ils veulent conquire terrain c'est ça qui est choquant ces garsl en fait ils ont ça c'est pas choquant c'est moins choquant je trouve que d'aimer la guerre mais pardon mais c'est l'histoire de l'humanité vous rappeliez aussi Napoléon les grands les les les grands pays ont tous soit conquis soit les autres ont été conquis mais malheureusement dans dans l'air du monde c'est un choix Quoi qu'il faut faire et c'est d'ailleurs je regrette souvent sur ce plateau avec vous Darius notamment l'idée que l'Occident est quelque part déjà intégré sa propre diminue sur sur dans l'espace du monde qu'elle est déjà considérée qu'elle était qu'elle était dans le monde d'hier et qu'elle n'aurait plus sa place dans le monde de demain.

Et ça accepter ça c'est insupportable. Il faut continuer à à espérer garder une forme d'influ d'influence sur la scène du monde. Et d'ailleurs, les grands prédateurs que sont les Chinois, les Russes et disons-le, les États-Unis, même si je ne les mets pas sur le même plan, eux n'ont aucun complexe avec cette idée au fond de se et même de conquérir demain qui dirige autour de la table.

Regardez, écoutez, puisque il y a notamment V, il y a eu l'éloge en sens, il y a l'éloge en sens inverse de de Trump par V. [grognement] Pour commencer, merci pour votre leadership, monsieur. Je constate souvent au sein du groupe de travail sur la fraude qu'il existe parfois des obstacles qu'il faut surmonter.

Et je vais voir le président pour lui dire "Monsieur le président, j'ai besoin de votre autorisation pour agir. Il m'interromp pour me dire oui, allez-y." C'est donc grâce à ce leadership présidentiel que ces actions sont possibles.

L'agenda prioritaire devrait être où en sommes-nous pour les Américains, pour ce qu'on leur a promis. En fait, c'est une séance d'autocongratulation. C'estàd ça démontre à quel point Donald Trump s'est éloigné de ce qu'il avait.

C'est toujours un peu comme ça. Non, un conseil des ministres en France, ça bosse et ça parle des dossiers en cours. Euh chaque ministre parle des dossiers.

Non, quand même là, regardez, il y a franchement à la courtisanerie, ça vieux comme le monde là. Il y a pas besoin d'aller aux États-Unis pour Non, c'est pas la c'est pas le ce que je veux dire, c'est que la courtisanerie monopolise l'ensemble des débats dans un moment où normalement on devrait parler des États-Unis et des Américains. Là, il y a un mal dominant.

C'est c'est Trump, c'est tellement évident et c'est encore une fois c'est comme en Russie, c'est le mal dominant. Il domine tous les autres. Le premier qui bouge, il dégage.

Je veux dire la règle, elle est simple. Donc c'est un peu une règle de survie. Donc ils vont tous passer, ils vont tous aller à Canosap parce que évidemment c'est la vie qui est comme ça.

Mais moi je suis assez d'accord avec vous. Il y a pas de quand vous avez un personnage comme celui-là en plus il est tellement irrationnel. Qu'est-ce qu'on peut lui dire ?

Qu'est-ce qu'on peut lui présenter comme solution ? Et moi j'adore j'adore le graphique qui a été fait et je réalise que GDV c'est est très est très faillot. Ouais. parce qu'il a beaucoup de bleu et par Rubio est plutôt dans le jaune.

Il serait moins il serait vous quand vous étiez à l'Élysée autour de Mitteran ça ça paillotait plus autour de Mitteran au Chirac même chose c'est c'est le même monde c'est c'est le monde c'est le monde des courtisan en plus c'est un peu plus avec Mitteran par que Mteran était un vrai roi ce que Chirak n'était pas Shirirak était plutôt un homme qui avit une forme de modernisme que Mit n'avait pas maintenant en même temps tout ça c'est les vieux collaborateurs tout le monde se connait depuis des années c'est le Ah et le sommet de la courtisannerie que vous avez vu c'était quoi ou alors vous me prenez de cours parce qu'il y a eu tellement Non si je dis je veux dire ce que c'est c'est que quand je suis arrivé commettre de camp, on m'a dit parce que le président Mitteran était très malade et on m'a dit pas de problème, il me disait tous moi je venais d'arriver à l'Élysée chez et puis je voyais pas où il était malade et cetera. Ils m'ont tous dit si tuas un problème, tu m'appelles, je t'aide et cetera. Un jour ça m'est arrivé, c'était un Apple où là le président Viteran me tombe dans les bras, je réalise qu'il est vraiment très malade et je dis mais qu'est-ce que je fais ?

Enfin, j'étais tout perdu et je me suis retourné vers les les deux trois collaborateurs qui étaient là qui des gens aimables et cetera et j'ai et ils se sont retournés et ils ont regardé ailleurs et ils sont partis, [rires] ils sont pas venus, ils voulaient pas se mêler du mauvais moment. Ah puis jamais, ils sont barrés et là et bon, j'ai appris vite après c'est un peu la survie. Voilà donc et là la quisannerie c'est vraiment de même pas oser d'être présent dans le mauvais moment et ça c'est des moments un peu douloureux parce que on s'y attend pas du tout.

La particularité de cette équipe, regardez Kennedy, Robert Kennedy qui est un personnage, il y a dans cette équipe des gens qui sont comme on dit en bon français, parfois un peu borderline peut-être hein. Alors Kennedy, c'est un passionné d'animaux, il rêvait d'être vétérinaire et cette séquence là, il y en a un grand succès sur les réseaux sociaux. Bobby Kennedy attrape, je crois, des coups d'œuvres. il finit par se faire mordre d'ailleurs hein.

Bon c'est sans gravité mais il est spécialiste de ce genre de chos. C'est quelqu'un il était plutôt antivaccin un peu un quelques côtés un peu zo allez sur sa page Instagram, il parle au corbeau par exemple. Alors c'est ça a des côtés charmants mais enfin est-ce que ça fait du bien à une équipe ou est-ce que c'est dangereux d'avoir autant de cas un peu originaux disons par la perche est trop facile, il doit en avaler aussi beaucoup des couleuvres.

Voilà [rires] qu'elle s'osant c'est nous qui en avalons. Écoutons, j'ai jamais vu un homme pareil. Moi je passe du temps aux États-Unis, j'entends des choses sur NPR mais il parle, il fait interviewer mais ça fait dresser les cheveux sur la tête.

C'est un fou ce ben de ce ministre de la santé. Mais à part ça, c'est quand même dingue ces images. Le le voir courir après des couleurs dans une pièce, il est oui secrétaire à la santé, ministre.

Alors si c'est son soit mais non, il est dangereux comme tout. Mais c'est surprenant. Est-ce que paradoxalement ça fait du bien ?

Ouais, il Non, quand vous lisez Didro, le le ne leveu de Rameau, il dit là il faut un grain de levin. Il faut quelques dingots dans une équipe quoi. Il faut parfois des gens plus originaux, des gens qui pensent librement out of the box comme disent américain parce que les rois adorent les adorent les fous.

Donc il y a aucun problème. C'est c'est bien le royaume de France c'était comme ça. Il y avait toujours des fous qui avaient le droit de faire tout faire et cetera.

Bah lui il joue ce rôle là. Voilà mais ça passe toujours très bien parce que je pense que les les chefs d'état ont une telle pression pour autant qu'ils aient pas trop pouvoir d'ailleurs. Oui mais je prends que j'ai connu vous savez qu'ils avait une vie réglée toutes les 45 minutes 45 minutes de pause 45 minutes et puis on commençait le matin on finissait le soir on a vu un raénien on avait vu un un cerveau croate enfin n'importe quoi.

Enfin, c'était hallucinant. Donc il y a une espèce de telle ambiance, une ambiance tellement chargée au bout d'un moment je pense qu'effectivement avoir un personnage qui vient de dire une bêtise à l'époque de Mitteran c'était euh comment c'est c'était le le sénateur qui charit qui jouait ce rôle là il avait [raclement de gorge] deux montres Charas avait deux montres il blaguait il venait jour et nuit voilà c'était moins c'était moins pire que que la séquence moins pire que la séquence la séquence couleuvre mais c'est l'homme qui venait amuser qui avait le droit de venir un peu quand il voulait Ben la figure du fou, elle est elle est intéressante parce que c'est le personnage qu'on qu'on tolère ou dont on tolère les excès parce qu'il remplit un rôle qui est un rôle en l'occurrence de de vérité généralement qui est seul à pouvoir dire au souverain ce que les autres ne peuvent pas dire. Or euh alors je suis d'accord qu'ils sont tous, pour reprendre votre expression euh dingo dans dans cette équipe, mais qui dit non à Donald Trump ?

Et c'est ça qui est extrêmement dommageable au sein de cette administration, c'est-à-dire tout le monde sait faire un compliment. Moi, je suis d'accord avec l'idée que dans tous les contextes où il y a un décideur, il y a toujours un phénomène de courtisanerie mais il y a quand même une bande passante très très large dans l'univers de la courtisanerie. C'estàdire que il y a une manière de masser et il y a une manière de savoir dire non. euh de afin de ne pas perdre son job.

Or, ce que Donald Trump a été dit exige cette espèce d'absolue loyauté où le nom vous vaut de vous faire virer. Or, un bon chef, c'est un chef qui est également capable ou une bonne chef d'encaisser nom et de comprendre que ce nom n'est pas forcément pénalisant, mais qui peut aussi permettre d'ajuster, d'améliorer ou de corriger la décision. La suite des événements, on l'a sous les yeux, regardez, c'est la compétition de MMA qui aura lieu pour les 80 ans du président américain.

C'est le 14 juin. Et les travaux, vous voyez, sont en progression très constante. C'est un énorme dispositif.

Il faut regarder l'énormité, c'est beaucoup plus haut que la Maison Blanche, hein. Vous y êtes Sonia Dridi. Décrivez-nous un peu là ce qu'on voit à l'image et ce qui se prépare autour du président américain.

Et bien, vous pouvez le voir derrière moi. Donc, il y a cette grande arche qui se situe sur la pelouse sud de la Maison Blanche où parfois on voit Donald Trump partir en en marine et il prend sur cette pelouse les questions des journalistes. Et donc tout toute la journée maintenant, on entend le bruit de la construction.

Vous voyez, elle est située tout près du bureau oval où se trouve toujours actuellement Donald Trump. Et donc sur cette arche, il devra il devrait être être posé des projecteurs pour ce grand combat. Vous savez que ce combat aura lieu le 14 juin.

C'est le jour du 80e du 80e anniversaire de Donald Trump. Et on sait qu'il aime beaucoup ce genre de show. Il y aura quand même quelques 4000 personnes attendues ici à la Maison Blanche pour ce combat.

On avait on en avait parlé il y a quelques semaines en début de mois euh parce que il y a un combattant français euh Cyril Gane qui sera opposé à un Brésilien donc pour l'un euh des euh combats et il y a euh quelques cent000 personnes qui sont attendues tout autour euh de la Maison Blanche sur le m La Grande Étendue verte où il y aura des écrans géants qui vont retransmettre ce combat et l'événement devrait coûter autour de 60 millions de dollars. Ne soyez pas modeste Tonadrid, c'est vous qui avez interrogé Gan. Je sais que c'est un des grands moments de votre voilà, c'est plus fort que tout avoir une interview de Gan là.

Dites un mot de l'exaltation autour de ça. C'est vraiment un événement majeur. C'est pas du tout une chose anecdotique.

He Trump en fait quelque chose de aussi de politique très fort. Oui, c'est quelque chose de de très fort. Alors déjà le patron de du de cette organisation qui organise ce ces combats MMA, Danna White est un proche de Donald Trump.

Donc évidemment, même si lui dit que ce n'est pas politique, c'est aussi un événement politique. Et puis surtout, il faut mentionner que cette cet événement aura lieu de temps avant le 4 juillet qui va célébrer les 250 ans de l'Amérique. Et en fait, à partir de la mi-juin, autour de cet événement jusqu'à début juillet, il va y avoir tout un tas de célébrations autour de la Maison Blanche sur le Mot, là où il y a tous les musées.

Et donc ça va vraiment être cette administration veut vraiment que la ville sente cette célébration. Et donc c'est un événement majeur et Donald Trump vraiment il tient beaucoup. Vous l'avez sûrement souvent entendu mentionner ce combat et c'est et il faut dire aussi que pendant sa campagne il a aussi compté sur le soutien de beaucoup de jeunes de jeunes hommes qui apprécient ce ce type de combat.

Et donc pour lui, c'est voilà, c'est aussi une manière de rester un petit peu dans dans la tendance et de de mettre aussi la lumière sur lui parce qu'encore une fois, ça sera aussi pour son anniversaire. Merci beaucoup. Séadri qui sur le plateau s' connaître.

Donc il faut le dire qu'il interviendra exactement la veille de l'arrivée au G7 à Evian. Donc il aura le combat de MMA le 14, ensuite Air Force One et il arrivera peut-être pour continuer le combat à Evian avec les dirigeants du GC. C'est bien vu.

Non mais et au-delà il y a quand même un un sujet électoral pour Donald Trump. On sait que c'est son fils Byron qui lui a conseillé de s'intéresser à ce sport mais aussi pour des raisons vraiment électorales parce que ça lui a permis aussi de toucher une cible très importante pour lui. Les jeunes hommes, les jeunes hommes qui sont fascinés par ce sport qui est très populaire aux États-Unis, beaucoup plus aux États-Unis qu'en France.

Donc il y a aussi un voilà un enjeu politique politicien pour lui parce que voilà ça lui a permis de de toucher une certaine cible de public qu'il n'aurait pas touché sinon. Et diplomatiquement, moi j'ai vraiment l'impression quand j'ai vu l'horrible contrat qu'il voulait faire là il y a 3 jours de semaine, j'étais horrifiée ce dimanche et je me suis dit mais en fait il veut absolument avoir quelque chose pour ne pas avoir de problème avant ces célébrations. Donc je pense que même s'il y a une reprise de guerre, ça n'aura lieu qu'après en début juillet quand on sera passé.

Et vraiment c'est un peu absurde mais j'ai vraiment l'impression que je ne vois pas comment ça peut se produire avant parce que il y a il y a la coupe du monde de foot aussi. Ben voilà. Le calendrier est en faveur de l'Iran en ce moment.

Clairement. Mais c'est terrible. Mais c'est vrai.

Est-ce qu'il y a un lien entre l'affirmation de la force ? Le MMA c'est vraiment Moi je suis pas très connaisseur de MMA. Vous connaissez ?

Non, je trouve ça j'ai regardé pour voir ce que c'était. Moi ça me choque cette violence débridée [rires] à terre. Non non mais vraiment ça vous faisiez part de cette puissance américaine très conquérente qui assume ce côté conquérrant.

Regardez le clip produit pour les 250 ans de l'armée américaine pardon des États-Unis. clip très militaire, militariste, conquérant. On va voir le on va voir, il va se dérouler pendant qu'on on le commente.

On est là dans une célébration de la puissance américaine alors qu'il mène une guerre incertaine en Iran, alors qu'il a ouvert plusieurs fronts à la fois hein. En réalité, ce président donc qu'on disait pacifiste qui avait promis de n'ouvrir aucune aucun nouveau front, de fait un président guerrier. Mais euh jamais, jamais, pardon, euh aucun président de toute l'histoire des États-Unis n'a bombardé autant de pays en aussi peu de temps.

Je crois que c'est 7 ou H. Euh Barack Obama, on avait bombardé H également, mais c'était sur les en l'espace de deux mandats. Or, Donald Trump, lui, ça fait quoi ?

Euh, ça va faire enfin euh depuis qu'il est revenu euh au au pouvoir en en janvier. Donc de dire qu'il n'est pas béliciste, ça me paraît sacrément. C'est ce qu'on croyait c'est qu'on croyait avant.

Alors je sais pas qui vous mettez dans dans je pense que Donald Trump si vous voulez et c'est aussi ce qui marque parmi certaines des personnes qu'il y a autour de lui et vous allez me dire et vous aurez raison que c'est quand même souvent le cas parce que le pouvoir attire qu' a quand même une forte plasticité chez pas mal de ces personnages et de flexibilité en matière d'adaptation idéologique selon les circonstances et le sens dans lequel le vent souffle. Donc écoutez pour faire le lien avec la séquence précédente qui renvoie une période que je crois que vous aimez bien qui est la Romantique, voilà tout ce qui est combat, gladiateur, soumission de l'autre parce que c'est ça aussi le le MMA, c'est il faut soumettre l'autre et et après juste parce que quand je vois ces ces images et je repense à l'interview avec Cyril Gan, il y a aussi le côté Donald Trump se fait plaisir. aussi prosaïque que ça, ça va coûter 60 millions de dollars au contribuable, mais ça va être une super fête de son point de vue, de point de vue du de ceux qui qui approuveront et qui certainement de ceux qui seront invités par ailleurs.

Euh mais après, vous savez que j'ai pas trop de difficulté à être critique par rapport à Trump. Il faut rappeler que d'autres présidents fait d'autres choses pour leurs anniversaires et d'autres présidents sont allés voir des matchs de basket euh de football américain, de baseball et cetera. Donc le sport, ça fait aussi partie de moment politique avec dans le cadre du MMA la dimension spectacle, le cadeur Donald Trump.

C'est un spectacle de violence mais c'est un spectacle très je dirais qui qui est vraiment très très fort, sans doute plus fort que presque [raclement de gorge] tous les sports de combat. Euh et une des raisons d'ailleurs de son succès, y compris en France, vous savez que le succès du MMA en France c'est très récent. Euh moi je suis un autre sport qui est la boxe thaïlandaise qui a été complètement évincé par le par le MMA dans les quartiers en réseau de son côté spectaculaire justement.

Après c intéressant Sonia Adridi parlait de Dana White. Il y a énormément d'argent dans le monde du MMA aujourd'hui et il y a quand même eu une grande professionnalisation de ce sport. C'estàd que le côté débridé, désinhibé, sanglant des des débuts euh je pense n'est plus vraiment d'actualité, pas dans cette fédération où il y a quand même une il y a il y a eu une grande professionnalisation des combattants et des combats.

Regardez le QR code qui s'inscrit au bas de votre écran dans quelques heures. émission spéciale avec Jordan Bardella invité de la rédaction de LCI répondra à vos questions puisque vous pouvez vous poser vos questions y compris par vidéo par ce QR code aux questions aussi d'Alain Berel Crief de d'Éric Brunet ce sera donc ce soir ce jeudi soir à 21h écoutez Donald Trump puisque c'est l'actualité des heures qui viennent faire part de ses décisions en tout cas de ses avertissements concernant le D3 d'Ormous il menace même Oman Oman négociateur dans les négociations avec les Iraniens, ce sont des eaux internationales. Personne ne va les contrôler.

Nous les surveillerons. Cela fait partie des négociations et se comportera comme tout le monde, sinon on les fera sauter. Tout va bien se passer.

They understand.