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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 27 mars 2012 14 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & international

Alain Juppé dans En route vers la présidentielle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 25 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteÉludée

    Vous seriez presque certainement le premier ministre de Nicolas Sarkozy s'il était réélu.

  • 0:25OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez dit à des journalistes à Bordeaux que vous sentiez bien actuellement peut-être dans la campagne et que vous aviez rêvé d'être président mais que maintenant c'était une affaire passée.

  • 0:50OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il vous écoute et quels seraient les conseils que vous auriez envie de lui donner dans la dernière ligne droite?

  • 1:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous souhaitez qu'il n'épasse pas ces images à titre personnel?

  • 1:40OuverteRéponse directe

    Vous réagissez comment face au père de Mohamed Mera qui souhaite porter plainte contre la France en disant que on aurait pu finalement peut-être l'attraper vivant?

  • 2:05OuverteÉludée

    Est-ce que vous vous interdisez par exemple de réfléchir à la question de savoir à qui profite politiquement cette affaire?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:35Alain JuppéFait
    « Il y a une procédure judiciaire et elle suit son cours. »
  • 0:40Alain JuppéFait
    « Le terrorisme est un défi pour toutes les démocraties. »
  • 1:05Alain JuppéChiffre
    « Il y a une hausse mais une hausse moins forte que précédemment. »
  • 1:30Alain JuppéPromesse
    « Je pense qu'il n'y a aucune malédiction parce qu'aujourd'hui la zone euro est en train de sortir de la crise. »
  • 2:15Alain JuppéPromesse
    « Je suis très heureux de j'allais dire de le servir non de servir la France à ses côtés. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

présidentielle l'interview sur Radio Classique et public Sénat. Bonjour Gill, bonjour Alain Jupé. Bienvenue sur de radio classique, je le répète mais donc c'est sincère, il y a énormément de questions.

Pardez-moi d'entrer cette question personnelle mais ce matin en arrivant, j'ai écouté chez nos confrères de RTL que vous seriez presque certainement le premier ministre de Nicolas Sarkozy s'il a été réélu. Est-ce que vous en avez eu la confidence de sa part puisque vous l'avez vu ? Pas de commentaire.

Une ha et après l'autre. Il faut d'abord gagner les élections présidentielles, ensuite on verra bien. Euh, est-ce que c'est vrai que vous avez dit, après on en terminera sur cet aspect personnel, mais est-ce que c'est vrai que vous avez dit à des journaliste à Bordeaux vous sentiez bien actuellement peut-être dans la campagne et que vous aviez rêvé d'être président mais que maintenant c'était une affaire passée.

Vous n'alliez pas vous faire un raquiri sur ce sujet même si cette ambition a existé. Ça c'est vrai. Oui.

Quand on se bat parce qu'on croit à quelque chose, parce qu'on veut servir son pays, on a des ambitions hautes. Bonne histoire a fait que ça n'a pas été possible. Voilà.

Mais je suis parfaitement bien dans ma peau aujourd'hui à la fois comme maire de Bordeaux et puis aussi dans ce poste extraordinaire qui est celui du Cadoré. Sentez bien dans le dispositif de soutien à Nicolas Sarkozy dans l'équipe de campagne. Est-ce qu'il vous écoute et quels seraient les conseils que vous auriez envie de lui donner dans la dernière ligne droite ?

D'abord, il nous écoute. Nicolas Sarkozi réunit son équipe très régulièrement. hein, il nous parle de ses projets, nous lui exprimons nos propres perceptions et il bâtit avec nous sa campagne.

Donc je pense que c'est très efficace et en particulier avec vous, avec d'autres et avec moi et je prends ma part de la campagne en venant chez vous par exemple ce matin en faisant aussi beaucoup de meetings en province, il y a beaucoup de monde. Il y a une forte mobilisation depuis maintenant plus d'un mois. Je crois que c'est le signe d'un élan que Nicolas Sarkozi a su donner à sa campagne.

Alors on va prendre les dossiers avec Gill les uns après les autres. Il y a probablement une inquiétude en tout cas vous concernant ces fameuses images d'Algézira donc qui sont les images de Mohamed Nera qui sont arrivées donc dans les locaux à Paris de cette chaîne de télévision. Est-ce que vous avez comment peut-on dire entamé une demande pour leur suggérer de ne pas les passer ou pas ?

Écoutez à chacun son rôle. Il y a une procédure judiciaire et elle suit son cours. Le terrorisme est une menace qui est revenue au devant de la scène.

Mais je peux vous dire qu'au poste que j'occupe, je ne l'ai jamais perdu de vue hein. Il se manifeste partout en Europe, au Sahel en ce moment, nous avons des intérêts, je n'oublie pas les six otages que nous avons au Sahel et un autre en Somalie. Donc le terrorisme est un défi pour toutes les démocraties et je crois que le président de la République a parfaitement bien réagi à la suite des événements de Toulouse en essayant de faire des propositions pour améliorer notre arsenal juridique contre le terrorisme précisément.

Mais est-ce que vous souhaitez qu'il n'épasse pas ces images à titre personnel ? Bien sûr, je pense que cette incitation sur des cerveaux souvent dérangés ou fragiles à la violence, au meurtre est tout à fait détestable. Et est-ce que vous considérez que les explications qui ont été données par la DCI qui a postérieur a reconnu qu'ils avaient été peut-être un petit peu pardonnez-moi l'expression baladé par Mohamed Mer sont des explications qui vous satisfaent puisqu'il vous satisfont puisque vous avez été le premier justement à émettre des interrogations sur son suivi ?

Non, je n'ai pas été le premier. Je me suis exprimé sur radio à la suite d'un politologue qui s'appelle François qui soulevait la question de la faille et j'ai répondu je ne sais pas s'il y a une faille mais s'il y en avait une il faut faire toute la transparence. De quoi s'agit-il ?

Et d'ailleurs, je crois que la réponse du président de la République est parfaitement adaptée. C'est vrai que dans notre législation, il peut y avoir eu des failles. Je prends un exemple, aller dans un camp d'entraînement en Afghanistan, cela tombait sous le coup de la loi.

En revanche, aller dans une école coranique où on prêche le dhad contre l'Occident, c'est-à-dire le terrorisme et la tuerie et la haine, ça ne tombait pas sous le coup de la loi. Là, il y a une faille et on va la combler. Et quand le père de Mohamed Mera souhaite porter plainre contre la France en disant que on aurait pu finalement peut-être l'attraper vivant et et non pas avec le résultat que l'on connaît, vous en pensez quoi ?

Vous réagissez comment ? Bon écoutez, je vais pas me mettre à la place de qui que ce soit mais si j'étais le père d'un tel monstre, je me terrais dans la honte. Est-ce que ça veut dire que vous vous interdisez par exemple de réfléchir à la question de savoir à qui profite politiquement cette affaire ?

Non, moi je je veux pas mentrer dans ce débat. Il y a des observateurs en politique, c'est leur rôle de faire le lien entre les sondages et les événements. Moi, c'est pas mon rôle à moi.

Mon rôle à moi, c'est d'essayer de faire passer les messages de Nicolas Sarkozi. Tout à l'heure, j'écoutais Guillaume Tabar qui disait que les sarcozistes redoutaient les débats économiques. Et ben, je veux le le rassurer et le démentir, pas du tout.

Je pense qu'il faut effectivement, comme nous l'avons fait depuis le début de la campagne, être très présent sur ce terrain-là parce que les propositions du candidat socialiste sont calamiteus pour notre pays. D'abord, tout son discours sur le retour à l'équilibre budgétaire accompagné de dépenses supplémentaires et de zéro économie nous conduit à un matraquage fiscal et social qu'on a déjà démonté hein dans son propos. Ensuite, il y a une notion qui est totalement absente de son propre message qui est la notion de compétitivité alors que Nicolas Sarkozy fait des propositions très précises dans ce domaine.

Et enfin, certains de ses propres amis ont qualifié de bourde historique sa proposition sur les traités européens. Donc, vous voyez que le candidat socialiste est particulièrement faible. Mais quand il ironise sur le chômage.

Ah moi je n'ironiserai pas sur le chômage encore une enf sur l'attitude et sur la manière dont le président a commenté les chiffres du chômage sur le chômage soyons franc qu'est-ce qui s'est passé entre 2007 et 2012 quand on écoute le candidat socialiste, on a l'impression qu'il s'est rien passé. Il y a eu chaque année des crises successives qui au total ont complètement bouleversé l'économie mondiale et le chômage a augmenté partout partout dans des proportions plus ou moins fortes. En Europe, la France a fait tout plutôt mieux que les autres, sauf l'Allemagne.

Aux États-Unis, il y a eu aussi un grave problème de chômage. Donc c'est à la lumière de cette crise qu'il faut analyser la situation. Et nous agissons contre ce ce fléau bien entendu qui est la préoccupation numéro 1 des Français.

C'est vrai que le chômage continue à augmenter un rythme un peu moins fort que par le passé. Je pense que les propositions économiques que nous faisons vont nous permettre redémarrer dans la bonne direction. Vous reconnaissez quand même une hausse du chômage plutôt plutôt que de dire ralentissement de la hausse comme on a entendu.

Les deux les deux. Il y a une hausse mais une hausse moins forte que précédemment. C'est un fait.

On va pas évatir la discussion mais peut-être que dans les enfin dans le raisonnement des Français finalement l'intégration de de la politique étrangère en général et de la comparaison avec les pays qui sont nos voisins est une comparaison qui ne tient pas. Eux ce qu'ils vivent douloureusement c'est leur situation. Bien entendu.

Bien entendu. Mais euh les Français aussi regardent le monde un peu plus que vous le pensez. C'est vrai que la politique étrangère ne joue pas un très grand rôle dans la campagne.

En revanche, ce qui se passe en Espagne, ce qui se passe en Angleterre ou ce qui se passe en Italie, les Français le voi et puis il voi aussi les propositions que nous faisons. Quels sont nos nos les les deux thèmes forts pour lutter contre le chômage dans la proposition de Nicolas Sarkozi ? D'une part, il ne suffit pas de produire français.

Il faut vendre français. Il faut donc que les prix auxquels nous produisons soient compétitifs et c'est pour cela qu'il propose d'alléger le coût du travail. Je ne rentre pas dans le détail, on n' pas le temps mais sa proposition est connue.

Et deuxièmement, nous avons en France un problème de formation parce que au moment même où il y a une augmentation du chômage, nous savons qu'il y a des dizaines de milliers d'emplois qui ne trouvent pas preneur. Et donc le président là-dessus fait une proposition très forte en disant tous les chômeurs désormais auront non seulement le droit mais l'obligation de se former avec une proposition à la clé. Je pense que ceci est de nature à améliorer la situation.

Vous avez mentionné l'Espagne il y a un instant. Vous êtes inquiet par à nouveau la situation économique en Espagne. Je parle des problèmes de de dette.

Oui, l'Espagne a du mal à tenir ses objectif et il faut donc que avec nos partenaires européens nous soyons vigilants et que nous essayions de l'aider à se sortir de cette très mauvaise passe puisque la situation de l'économie espagnole est bien pire que la nôtre. sur quel fondement euh sur quel euh argument euh je dirais ce matin considérre que François Hande ne pourra jamais renégocier ce qui a été signé avec Angela Merkel parce que lui dit le contraire parce que les autres ne le voudront pas et parce que ces traités seront pratiquement ratifiés. Je parlais il y a quelques jours avec mon collègue portugais qui me dis qui me disait le 12 avril nous allons ratifier les deux traités et la France ne retire pas sa signature.

Ça ne s'est jamais fait. Alors cer François Holland ne le fera pas. Qu'est-ce qu'il dit ?

Il dit il faut en rajouter sur la croissance et la compétitivité et et l'activité. Bien sûr, bien sûr. Ça fait partie du traité contrairement à ce qu'il dit.

Pas encore rentrer dans le détail. Ce traité, il a trois volets. Il a un volet discipline budgétaire, il a un volet gouvernance qui est un grand succès français et il a un volet croissance et et emploi.

Alors ce volet, on peut le renforcer en lançant un nouveau programme sans avoir à renégocier le traité. et je prends les paris. Ça se terminerait si par hasard il était tenu président de la République par la négociation d'un programme complémentaire de soutien à l'économie et pas du tout par une rénégociation des traites.

Si je vous entends donc ça veut dire que tout ce qui a été dit, écrit ou calculé par les sondeurs en matière de deuxème tour ne tient pas debout. Je ne pense pas. Je pense que les sondages de par depuis 15 mois tous les sondages de deuxème tour donnent la gauche victorieuse.

Oui mais c'était à 60 % il y a quelques mois. Souvenez-vous hein, on pensait aussi il y a quelques mois que Nicolas Sarkozi ne serait pas présent au 2e tour au premier tour pardon au 2è tour ou après le premier tour on voit qu'aujourd'hui les courbes se sont croisées et je ne pense pas que quelqu'un qui n'a pas voté pour Nicolas Sarkozy ou pour François Hollande au premier tour soit très crédible dans sa réponse sur ce qu'il fera au deuxième tour. Les sondeurs le savent bien.

Donc attendons de passer le cap du premier tour. J'espère que Nicolas Sarkozi passera en tête. Il y a de bonnes raisons de le penser et ensuite il y aura une deuxième campagne de deuxème tour et je reste tout à fait confiant sur sa capacité à convaincre les Français que lui il a la stature d' président.

Mais justement Alain Jupé, il n'y a pas de malédiction de la zone euro parce que tous les dirigeants de la zone euro, vous les connaissez, vous les avez pratiqué, ils sont tous sortis les uns après les autres dans ce contexte de crise ? pas tous, il y a quelques exceptions euh enfin Gordon Brown, Berlusconi et Gordon Brown n'était pas dans la zone euro. Donc il sort madame Merkel perd toutes les élections intermédiaires quelques-uns euh mais pas tous et je pense qu'il n'y a aucune malédiction parce qu'aujourd'hui la zone euro est en train de sortir de la crise.

Faut bien voir que les marchés se stabilisent, que les pays en crise, l'Espagne a des difficultés, on l'a vu tout à l'heure, mais font des programmes extrêmement sérieux. l'Italie en particulier et regardez ce qui se passe sur les marchés, les choses se calment. Si nous remettions de la pagaille en Europe, si nous renégoons les traités, alors là les turbulences reviendraient et il y aurait de grands risques pour l'économie.

J'écouté tout à l'heure votre invité, monsieur Toiti, qui parlait de l'explosion de la zone euro en s'empressant de dire que ce serait une catastrophe absolue pour la France s'il fallait sortir de la zone euro. Euh et donc essayons de conforter cette zone comme nous l'avons fait. Ça a été long parce qu'on est 27 h 25 si on tient compte de ceux qui n'ont pas signé les traités mais on y est arrivé.

Et c'est vraiment un acquis qu'il ne faut pas aujourd'hui en grand. Est-ce que vous regrettez que toutes ces questions et en particulier la politique étrangère soit pas plus euh dans la campagne électorale ? Écoutez, j'étais à Bergerac pour un meeting comme j'en fais plusieurs fois par semaine.

J'ai fait un discours d'une heure. J'ai parlé pendant 55 minutes du projet de Nicolas Sarkozy, notamment sa vision de l'Europe parce que je pense que le discours de Ville-pinte a été fondateur de ce point de vue. L'Europe qui protège, c'est-à-dire une Europe qui a des frontières, une Europe qui défend ses intérêts économiques euh dans la compétition mondiale et et qui notamment introduit ce principe de réciprocité qui est absolument fondamental.

Nous ouvrons nos marchés publics à nos concurrents étrangers, il faut que nos concurrents étrangers ouvrent leur marchés publics à nos entreprises. Et le président est arrivé à convaincre la commission sur ce point. Elle vient de faire une proposition.

Donc, j'ai parlé de ça, pardon de me citer, enfin, c'est ce que je connais le moins mal. Pendant 55 minutes, voilà, il y a eu très très très peu de reprises mais les gens qui m' qui étaient là m'ont entendu. Est-ce que François Hollande, président de la République demain, est-ce que de votre point de vue c'est un risque pour cette construction européenne ou pas du tout ?

Je pense que oui et c'est pour ça que je me bats avec beaucoup d'énergie au côté de Nicolas Sarkozy parce que je pense qu'il a une vraie crédibilité européenne. Il l'a prouvé dans les années passées. Sa présidence de l'Union européenne en 2008 est saluée par tout le monde comme un très grand succès.

Alors que euh le manque d'expérience et surtout de constance euh de François Hollande est dénoncé par ses propres amis. Donc je pense que ce serait une faiblesse pour la France incontestablement. Est-ce qu'il existe une maladresse des mots ?

Hollande serait nulle. Ce sont des confidences de Philippe Ridet donc qui a suivi le président de la République musulman d'apparence. votre propos attribué au président de la République.

Est-ce que tout ça participe de la suite justement d'un style qui serait rejeté ou est-ce que ce sont des anecdotes qui n'ont aucun sens ? Reportez-vous au campagne électorale précédente et depuis bien longtemps. Vous verrez qu'il y a toujours des noms d'oiseaux, des excès de langage.

On est en permanence quand on est un homme politique sous la pression hein, les caméras même quand je viens vous voir il y a une caméra donc parfois il y a un mot qui échappe et qui n'est pas adapté. Mais c'est pas ça l'essentiel. Le fait qu'il n'ait pas fait de voyage important à l'étranger François Hollande, est-ce que vous considérez là je le droit fil de ce que disait Gill tout à l'heure que c'était un handicap pour lui ?

Je pense que c'est un handicap. Il ne connaît pas le monde. Enfin voilà quelqu'un qui va être président de la République et qui n'a jamais mis les pieds en Chine.

Alors je n'attaque pas la personne en disant cela. Je constate simplement ce que c'est que sa connaissance du monde. Et on nous dit parfois que nous sommes violents avec les socialistes.

Alors quand j'entends dire ça les brons tombent parce que la violence des attaques qui ont été portées contre Calassaré depuis des mois et des mois a dépassé l'entendement. Je crois que c'est en train de se retourner d'ailleurs contre les sarcophobes qui l'ont trophé. Est-ce que vous pouvez nous donner justement un point précis de l'amélioration de vos relations avec Nicolas ?

Qu'est-ce qui fait que ça marche entre vous Nicolas Sarkozy aujourd'hui alors qu'il y a des moments, je me souviens de la lecture du du livre d'Alin Cadabana d'Ain Cabana où ça n'a pas été forcément tout à fait j'ai pas employé le mot. La vie est longue la vie est longue, vous avez tous connu des moments vous étiez très copains avec les uns moins copains avec les autres. Moi, j'ai travaillé très longtemps avec Nicolas Sarkozi.

Il a eu des périodes on s'entendait très bien. En 95, il n'a pas fait le même choix que moi, hein. Vous souvenez Maladure Chirak, donc ça nous a éloigné.

Mais là, je dois dire que j'ai une relation de travail, dépendamment de mes relations personnelles et amicales, j'ai une relation de travail avec lui qui me paraît très positive. Nous sommes en contact permanent sur les affaires internationales. On n jamais eu de différence, sauf sur un point euh qui concernait la l'Arménie et la Turquie.

Mais pour le reste, on est en parfaite harmonie. Et donc je suis très heureux de j'allais dire de le servir non de servir la France à ses côtés. En tout état de cause après le CJ la carrière d'Alin JP ne s'arrêtera pas qui le sait.

Merci à la Jup d'être venu nous voir ce matin donc sur l'antenne de radio classique et de public sénatin. Merci G. On se retrouve évidemment demain.

Dans l'instant le rappel des titres la revue de presse et puis le club de la presse. Bonne journée à vous. Merci.