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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 7 janvier 2026 4 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalDéfense

Vénézuéla : Sébastien Lecornu annonce un débat au Parlement sous « 15 jours »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Sébastien LecornuFait
    « Tout contrevient au droit international dans cette affaire. L'opération militaire en tant que telle. »
  • 4:30Sébastien LecornuFait
    « la France ne reconnaît pas évidemment les opérations électorales telles qu'elles se sont tenues il y a maintenance de cela pratiquement 2 ans »
  • 5:30Sébastien LecornuPromesse
    « nous appelons effectivement à ce que cette transition reparte des opérations électorales telles qu'elles se sont évidemment tenues »
  • 6:30Sébastien LecornuPromesse
    « un débat oui, je m'y suis engagé hier le plus rapidement possible, c'est-à-dire sous 15 jours »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Monsieur le président du Sénat, mesdames et messieurs les les sénateurs, même la présidente Cucman déjà, permettez-moi au nom du gouvernement de présenter nos vœux les plus républicains mais aussi personnels pour l'ensemble des parlementaires ici présents. Merci pour votre question madame la présidente. Pour être direct et clair, peut-être avant de l'être, saluer l'engagement comme je l'ai fait hier à l'Assemblée nationale des agents de l'ambassade qui servent et rendre le service public à Caracasse et qui protège en lien avec l'ensemble des autorités consulaires.

La communauté française présente sur place n'a peut-être pas été suffisamment fait ces jours derniers dans la presse. Donc je voulais le faire aussi à travers vous. Tout contrevient au droit international dans cette affaire.

L'opération militaire en tant que telle. Je rappelle que l'usage de la force est permis dans le cadre de ce que la charte des Nations-Unies prévoit et dispose. Nous en savons quelque chose nous-mêmes, nous autres Français encore en début de semaine.

Des opérations militaires ont eu lieu sur la Syrie que vous aviez d'ailleurs autorisé par l'article 35 de la Constitution dans le cadre des mandats qui sont donnés par les Nations- Unies. La France continue évidemment de réaffirmer ces principes. Rien ne va en matière de droit international et de respect de droit international sur la nature même du régime aussi de Nicolas Madurau.

Merci pour la tonalité de votre question puisque vous avez tenu cette ligne de précision et il est clair comme l'a rappelé le ministre Nicolas Forsier que la France ne reconnaît pas évidemment les opérations électorales telles qu'elles se sont tenues il y a maintenance de cela pratiquement 2 ans et que nous appelons effectivement à ce que cette transition reparte des opérations électorales telles qu'elles se sont évidemment tenues. Alors c'est pas parce que tout est illégal qu'il faut se décourager de défendre le droit déjà parce que ce sont nos propres principes. Monsieur le sénateur, vous avez cité la philosophie des Lumières et que ces valeurs par définition, quand on est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, ça crée des devoirs et que donc c'est pas parce que c'est difficile qu'il faut s'en décourager ou en dévier.

Je rajouterai aussi parce que sans sont aussi nos intérêts. Je pense qu'une partie du monde, on a eu ces débats dans d'autres circonstances dans mes fonction précédentes, beaucoup de pays dans l'hémisphère sud mais pas seulement n'ont que le droit international pour seul et unique levier de bouclier de protection. et de voir la France ne pas varier sur cette affirmation est aussi un des moyens de défendre nos propres intérêts, si je puis me permettre et une permanence qu'on pourrait qualifier de golomiterandienne depuis maintenant de nombreuses décennies dans la capacité justement au fond à réaffirmer que nous pouvons être alliés sans être alignés pour dire les choses de manière la plus évidente possible.

C'est pas parce que tout est illégal et que rien ne va en matière de droit international qu'il faut pas se réjouir qu'un autre avenir soit possible pour le peuple vénézuélien, ce que j'ai rappelé hier à l'Assemblée nationale parce que désormais la nature même le calendrier, la qualité de la transition démocratique viendra aussi dire quelque chose de la suite de ce que nous vivons sur ce continent. Pour le reste, un débat oui, je m'y suis engagé hier le plus rapidement possible, c'est-à-dire sous 15 jours me permettrait avec le président du Sénat de faire un point sur la l'organisation des travaux de manière globale dans les jours à venir. Je pense que ce débat comme parfois les membres de la commission des affaires étrangères et des forces armées, monsieur le président périn, n'y ont invité ces dernières semaine et mois, doit aussi être un moment où il faut se poser des questions sur notre autonomie stratégique, voir pourquoi la réaction européenne n'a pas été aussi rapide et aussi forte peut-être qu'attendu pour dire les choses de manière vous vous êtes plus libre de parole que moi mais moi je le dis de manière prudente mais je pense que c'est un moment quand même dans lequel il faut se poser de bonnes questions et au-delà de la situation en Amérique du Sud, je crois qu'un certain nombre d'entre vous avait déjà suffisamment souligné les effets de la politique menée par l'administration de Trump, y compris sur la relation transatlantique de manière globale.

On tourne autour de ce sujet-là, de toutes les évidences et je pense que le moment est venu d'aller plus loin dans la réflexion stratégique et plutôt que d'aller dans un simple constat, se poser aussi les bonnes questions de ce qu'il faut peut-être réorienter ou adapter dans les circonstances. Merci à toutes et à tous. Yeah.