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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 21 octobre 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & recherche

Emmanuel Macron : «Il faut donner plus de transparence à Parcoursup»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Défensif 40 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Parcoursup sans doute a beaucoup de choses qui sont à améliorer. Néanmoins, je me souviens moi il y a 10 ans d'un autre système qui était APB où il y avait plus de jeunes qui étaient laissés sur le carreau qu'aujourd'hui, qui marchait beaucoup moins bien. »
  • 0:42Invité politiquePromesse
    « les réunions se feront à partir du début de semaine prochaine, il y aura tout un travail. »
  • 1:21Invité politiqueFait
    « On leur a expliqué pendant 2 ans qu'il fallait tout fermer, renoncer à leurs copains, parfois faire les cours à la maison pour protéger les plus âgés. »
  • 1:59Invité politiqueFait
    « Peut-être que j'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que je les ai pas assez bien fait. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Emmanuel Macron

Il y a d'abord les ce qui a été expliqué par nos lycéens, il y a plusieurs demandes très concrètes sur les bâtiments d'une part sur les questions d'horaires et de remplacement d'autre part sur le leur orientation et les dispositifs en place. Enfin lançons pas les choses comme ça, il faudra un dispositif pour orienter une classe d'âge qui est la plus élevée depuis de de nombreuses années. Et Parcoursup sans doute a beaucoup de choses qui sont à améliorer. Néanmoins, je me souviens moi il y a 10 ans d'un autre système qui était APB où il y avait plus de jeunes qui étaient laissés sur le carreau qu'aujourd'hui, qui marchait beaucoup moins bien.

Et donc Parcoursup, il faut il faut sans doute lui donner plus de transparence, il faut réussir à aménager sur certains parcours les choses, faut donner plus d'orientation en amont. Je pense qu'il faut entendre ce qui est dit sur l'angoisse qui existe. Je pense qu'il faut constater que c'est devenu une forme de symptôme d'une inquiétude. Et moi je comprends très bien cette jeunesse aussi et je m'arrêterai là. Donc il y a des réponses concrètes qui sont en en ce moment en train d'être préparées par le gouvernement. Qui travaillent, ils m'en rendront compte demain. Et les réunions se feront à partir du début de semaine prochaine, il y aura tout un travail.

Mais il faut avoir aussi nos jeunes qui sont au lycée aujourd'hui, il faut comprendre ce qu'ils ont vécu. C'est des jeunes qui ont été en classe primaire au moment des attentats. Qui au moment où ils finissaient leur primaire et rentraient au collège ont connu le Covid. On leur a expliqué pendant 2 ans qu'il fallait tout fermer, renoncer à leurs copains, parfois faire les cours à la maison pour protéger les plus âgés. Qui ensuite ont vu le retour de la guerre en Europe.

Et là les désordres et qui aujourd'hui, quand ils arrivent dans ces moments qu'on a tous vécus, qui sont quand même des moments inquiétants, où il faut s'orienter, faut penser à son avenir ils voient le déferlement technologique arriver et des gens qui leur disent "Moi j'ai plus de métier." Et on leur dit "Vous vous étiez bons en mathématiques, de tout temps on nous avait dit bah si on est bons en maths on aura quelque chose." Et on dit "Bah non, l'IA va vous remplacer." Si cette jeunesse et évidemment il y a aussi une inquiétude climatique depuis plusieurs années.

Que cette jeunesse ait des inquiétudes sur son avenir et qu'elle ait le sentiment que elle a été collectivement quand même bousculée par tous les événements, c'est légitime. Et ça, faut l'entendre, faut l'accompagner, faut essayer de faire de notre mieux. J'ai essayé de faire de mon mieux ces dernières années. Peut-être que j'ai essayé de faire des des choses bien, peut-être qu'il y en a que je les ai pas assez bien fait. Et donc celle-là, cette jeunesse, on lui doit beaucoup. Et donc ça, je pense qu'au-delà des violences qu'on va régler, on doit pas lâcher cette affaire.