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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 29 février 2024 26 min

IVG "La constitution fait une vraie place au droit des femmes"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est Marie Lebec bonjour merci beaucoup d'être avec nous minist délégué chargé des relation avec le Parlement on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Julien lescuyet de la voie du Nord bonjour Julien bonjourian bonjour madame bonjour on va évidemment parler de l'IVG Marie Lebec et ce vote hier soir du Sénat qui a donc voté en faveur de l'inscription de dans la Constitution un vote large en tout cas plus large que prévu seul 50 sénateurs ont voté contre vous attendiez un tel vote euh déjà je voudrais dire que c'est un moment historique puisque on fait ce qu'aucun pays dans le monde n'a fait on inscrit euh le le le droit à l'interruption volontaire de grossesse dans notre Constitution et donc au fond pour la première fois on fait une place très concrète au droits des femmes dans la Constitution et je voudrais saluer effectivement le vote large à la fois à l'Assemblée nationale et euh surtout hier au Sénat avec un vrai travail de conviction un vrai travail de préparation un travail de coconstruction qui a été mené par Éric dupomoretti en partenariat avec les sénateurs avec les sénateurs qui étaient en responsabilité sur ce texte et qui permet d'arriver à ce Ce à ce beau vot ou effectivement qui donne une majorité très claire euh au soutien que peut apporter le Sénat à l'inscription de l'interruption de votire de grossesse dans la Constitution ça vous a surpris on on n'est jamais certain du résultat d'un vote euh on qui travaille on cherche à convaincre on appelle on s'appuie sur les relais qui sont favorables aux évolutions proposées par par le gouvernement mais il ne faut jamais préjuger du résultat d'un d'un vote on savait les quelques réticences exprimées par certains sénateur par le souci aussi peut-être d'avoir des des des versions différentes et je constate que ceux qui étaient en responsabilité sur ce texte le garde des saau Éric Dupont Moretti la rapporteur le président de la commission des lois la présidente de la délégation au droits des femmes du Sénat ont su trouver les arguments pour convaincre les sénateurs de d'adopter et d'aller dans le sens de ce qui avait été proposé par les rétisence en effet elle portait sur la sur la rédaction précise du du texte et notamment sur le terme de liberté garantie qui était considéré comme une forme de droit opposable selon certains sénateurs vous comprenez ces réticences je les ai entendu je ne les partage pas de toute évidence et même si il y avait des divergences de points de vue et Éric Dupont morti avait très bien rappelé dans son discours d'introduction sur ce texte que le texte quand même émanait pour beaucoup du du Sénat son positionnement dans dans la Constitution à l'article 34 le fait que c'était une liberté le fait que au fond les modalité d'exercice de cette liberté restait à la main des des deux chambres donc il y avait des petites divergences dans la rédaction sur le le choix du terme garantie je crois que le garde des saau a très bien expliqué pourquoi ça n'en faisait pas un droit opposable et surtout c'est je trouve ce qu'il faut rappeler malgré ces petites divergences au fond ce texte il émane pour beaucoup des propositions de sénateur c'est une victoire de de qui pour vous du du président de la la République qui a poussé ce ce texte du Gouvernement des des associations féministes je crois qu'on on peut saluer effectivement l'initiative de la majorité et le soutien qui a été apporté à cette initiative par le Président de la République qui a fait le choix de reprendre une proposition de loi pour en faire un pjlc et que nous puissions aujourd'hui très concrè dans quelques jours aller inscrire dans la Constitution le le le droit à à l'IVG c'est quelque chose qui a été très largement porté par la majorité mais je crois que au-delà de la victoire c'est le consensus qu'il faut qu'il faut saluer on a bien vu qu'il y avait des prises de position différente on est sur un sujet qui est je crois un sujet qui reste qui qui toujours suscite le débat mais ce qu'il faut saluer c'est que pour une fois la Constitution fait une vraie place aux droits des femmes euh c'est qu'est-ce qui a pu pousser les sénateurs de la majorité sénatoriale à changer de position lors du dernier vote il y avait 119 aler qui qui ont voté contre hier il y en avait plus que 41 qu'est-ce qui a changé selon vous mais je crois que c'est le travail qui a été engagé très sincèrement par le garde par les député qui avait donc eu la la la la primeur du du du vote par la rapporteur par le fait que je crois que c'était un débat respectueux équilibré et que au fond il n'y avait pas de stigmatisation de ceux qui qui pouvait émettre des réserves mais bien une volonté de construire et d'avancer ensemble sur ce sujet aussi je crois la prise de conscience de tous que effectivement quand les populistes arrivent au pouvoir ce sont les droits des femmes qui sont en premier menacé et que donc il était bon de sanctuiriser ce droit donc au fond je crois que c'est vraiment un travail collectif et qui a été mené de manière assez remarquable pour que aujourd'hui nous puissions atérir à ce consensus entre les deux il y a eu des débats Julien le rappelait sur le terme garantie est-ce que ce terme il a une vraie porte ou est-ce que c'est politique pour vousir inscrit ce terme je crois qu'il a une une vraie portée ça a été ça a été rappelé je crois que ça précise bien et encore une fois et c'est c'est à souligner et du coup laquelle si ça crée pas un droit opposable non ça ne crée pas un droit opposable dans la dans la Constitution ça c'est juste ça garantit le fait que une femme pourra toujours accéder à l'interruption volontaire de grossesse dans les conditions fixées par la loi et ça je crois que c'est très important et c'était le souhait et le souci des sénateurs que les modalités d'accès à l'IVG soit et continue d'être défini par la loi alors il y a eu des des débats des interrogations de la part de sénateurs qui ont voté pour le texte he de sénatrices notamment qui ont voté pour le texte sur le réel accès à l'IVG pour les femmes la sénatrice Annie billon rappelit que 18 % des femmes sont obligées de pratiquer une IVG en dehors de leur département que fait le gouvernement pour aider ces femmes de toute évidence il y a outre ce droit qui est désormais inscrit dans la Constitution et qui le sanctuarise la volonté de continuer à avancer mais je crois que au-delà de l'accès à l'IVG qui est un véritable sujet de la part du gouvernement d'accès aux soins euh globalement on constate que dans certains départements il y a une désertification des professions de de santé un retrait et donc ça doit faire partie d'un plan effectivement de reconquête dans les territoires euh où il n'y a pas d'accès à l'IVG il y avait aussi une proposition de loi qui au mandat précédent avait été porté et et défendu par les députés de la majorité concernant l'allongement du délai ça peut être une piste qui peut être poursuivie euh et qui pourrait être débattu au Sénat donc il y a effectivement l'inscription de ce droit quiil sanctuarise il y a encore des avancées concrètes à faire sur l'accès au droit mais je crois plus globalement sur la question de l'accès aux soins dans notre territoire et euh très sincèement l'ensemble des ministres de la Santé qui se sont succédés ont je crois mené cette bataille sur d'autres titres plus globalement sur l'accès au soins Gabriel Atal dans sa déclaration de politique des générales a rappelé euh la nécessité qu'il y avait à ce que chacun puisse avoir accès accès au service de santé il y avait aussi des interrogations des sénateurs sur la question de la clause de conscience et sur le fait que désormais le l'IVG n'était plus au même ran que la clause de conscience puisque l'IVG est dans la constitution et la clause de conscience ne l'est pas telle quelle est-ce que cette inscription de l'IVG elle met à mal l'équilibre de la loi veille non elle met pas à mal l'équili de la loi veille également rappelé par Éric Dupont Moretti dans sa prise de parole que la liberté de conscience était garanti dans dans la Constitution et donc de même de même rang et je crois que la présidente aussi de la délégation au droits des femmes je crois que c'est elle mais dans son intervention a très bien rappelé que outre euh bien sûr ce qui est inscrit euh lorsque il est demandé à un juge de statué il regarde aussi euh la teneur des des débats qui ont lieu dans nos de chambre pour avoir euh l'esprit de de la loi et donc que ce soit mais il le fait vraiment ça parce que les sénateurs ils étaient un peu échaudés par la loi immigration par exemple oui mais euh ça fait partie en tout cas des prérogatives du juge de pouvoir euh regarder quel est l'esprit de la loi et je crois que c'est très important et c'est aussi le sens de nos débats pourquoi nous argumentons temp pourquoi nous prenons le temps de débattre pourquoi ces débats sont filmés enregistrés retranscrits c'est aussi pour donner au pouvoir judiciaire l'ensemble des élément qui au fond lui permettent d'apprécier quelle était la volonté du législateur au moment où il a fait la loi il il y a une il y a une chose aussi qui a hérissé les les sénateurs c'est une forme de de pression sur le sur le calendrier imposé par le le le président de la République qui souhaitait un congrès pour le avant le 8 mars pour pouvoir en effet constitutionnaliser l'IVG le jour de la journée des droits des femmes est-ce que il fallait absolument annoncer cette cette date auparavant avant le avant le avant même le vote la portée symbolique en politique elle est toujours importante et je crois effectivement que de pouvoir avoir cette inscription euh cette la promulgation de cette loi pour la journée des droits des femmes est une est une bonne chose et une belle chose donc ce sera le cas sera pour le 8 mars en tout cas le Congrès a lieu le 4 donc ça doit ça permet de le faire dans dans les dans les délais et effectivement que ça ait lieu mais c'est l'objectif d'Emmanuel Macron de la promulobjectif effectivement que nous puissions avancer pour que ce soit fait pour le le 8 mars encore une fois la portée symbolique en politique n'est pas n'est pasé porté symbolique elle est pas remier mais mais le fait est que est-ce que ça respectait véritement le Sénat par rapport à à votre question pour y répondre plus précisément et c'est ce que nous avons dit au présid l'arché c'est ce que j'ai dit au président rotaillo qui ont été les deux qui m'ont interpellé à l'occasion de ma prise de fonction sur ce sujet que euh bien sûr les débats au Sénat seraient respectés que le choix du Sénat d'adopter un conforme ou non serait respecté que il n'y aurait pas si conforme il n'y avait pas d'urgence d'organisation d'e deème lecture ce qui était la garantie que nous respetions le les débats qui étaient donnés au au enfin le le le le par d' annoncé cette date avant anncé la date parce que je crois que ça a donné aussi tout le sens de ce que nous voulions faire mais je l'ai réaffirmer au sénateur et je pense que mon prédécesseur frester avait dû le faire également que bien entendu le temps des débats serait respecté au Sénat et le vote du Sénat serait serait également respecté est-ce que la promulgué le 8 mars ça fait aussi partie des critiques des sénateurs ça donne pas l'impression d'une forme de récupération politique du coup mais pourquoi ce serait une récupération politique il y a cette date emblématique qui porte sur les droits des femmes moi je crois que oui c'est important la symbolique en politique c'est une avancée majeure c'est une avancée qui a été faite dans aucun autre pays dans le monde voire dans certains pays on régresse en matière d'accès à l'interruption volontaire de grossesse donc oui je crois que c'est important que la France affirme haut eff fort que le jour de de de du droit des femmes nous voulons sanctuariser ce ce droit on va passer à un autre sujet Julien on va parler de l'Ukraine puisque l'Élysée a annoncé un débat au Parlement avec vote sur l'accord qui a été signé avec l'Ukraine le 16 février dernier quand on R ce débat alors il y a pas encore de date qui a qui a qui a été précisément arrêtée euh de mon côté oui de mon côté au ministère nous avons fait la la proposition de la semaine du du 11 mars parce que le temps parlementaire le permet mais tout ça doit être encore arbitré par le gouvernement les présidents des deux chambres donc nous avons fait c'est notre travail une suggestion elle sera retenue ou pas nous verrons dans les prochain mais votre suggestion précisément c'est quel jour que ce soit quoi par exemple le 12 mars à l'Assemblée le 13 au Sénat j'ai plus le calendrier en tête exactement enfin pour regarder l'agenda mais en tout cas c'est c'est cette semaine là la semaine la porte-parole la porte-parole du gouvernement priscatevenau a parlé d'un moment de vérité est-ce que vous pouvez nous expliquer je crois que c'est un moment fort on voit bien aujourd'hui enfin il y a depuis quelques jours ça fait euh près de 2 ans que nous que déjà la Russie a a agressé l'Ukraine et que nous apportons un soutien sans faille au au aux Ukrainiens l'occasion de ce débat c'est de réaffirmer notre soutien au au travers le débat sur l'accord bilatéral qui a été qui a été signé avec l'Ukraine certains et vous avez peut-être suivi la séance des questions au gouvernement au travers de laquelle Marine Le Pen a posé une question sur ce sujet joue un peu double jeu je je crois sur leur positionnement quant à l'Ukraine ils appellent à un soutien de l'Ukraine mais il ne faudrait pas concrètement aider l'Ukraine il ne faudrait pas leur apporter de de solution donc ce sera je crois l'occasion pour chaque groupe politique de clarifier euh son positionnement est-ce excusez-moi de le poser comme ça mais est-ce que il n'y a pas une forme de de réplique à à patquiss suscité par la déclaration de d'Emmanuel Macron après la la la conférence de soutien à l'Ukraine lundi qui a parlé euh rien d'exclure notamment la présence de troupe au sol en Ukraine on a vu la réaction des des chancelleries européennes qui l'ont laissé un peu en race campagne euh est-ce qu'il ne souhaite pas reprendre la main non euh déjà ce sont deux temporalités qui sont différentes et par ailleurs je crois que le président ass conomitante du quand même c'est arrivé dans la foulée pardon mais le président a quand même été été très clair sur sur ces sur ce qu'il a sur ce qu'il a dit je rappelle que son propos à l'occasion de la conférence de presse il porte d'abord sur comment est-ce que nous apportons durablement et peut-être différemment un soutien à l'Ukraine ensuite il y a un de vos confrères qui a posé une question sur effectivement cette hipothèse qui qui avait été avancé par d'autres gouvernements d'ailleurs européens le président a répondu que rien n'était rien n'était exclu sans qu'il y ait pour autant de consensus sur le sujet moi je crois que le rôle des chefs d'État et de gouvernement lorsqu'ils se réunissent c'est de pouvoir anticiper toutes les options possibles nous sommes dans un conflit enfin pas nous sommes il y a un conflit sur le sol européen entre la Russie et l'Ukraine l'ensemble des pays qui étaient présents à cette conférence sont unis derrière l'Ukraine pour que l'Ukraine puisse rétablir sa sa souveraineté euh nous sommes unis au début nous apportions une aide matérielle nous avons fait évoluer notre aide au cours des mois avec le durcissement du du conflit et je crois que ce que nous devons à l'Ukraine ce que nous devons parce que nous sommes je crois défenseurs aussi de la souveraineté des États européens c'est de pouvoir dire que effectivement nous apporterons un soutien euh dans la durée mais mais même l'Ukraine ne réclame pas des des troupes au sol de la part de l' il réclame des munitions et les munitions que que l'Europe que l'Europe ne leur fournit pas oui mais encore une fois le président a été très clair dans ses propos il n'y a pas de consensus sur le sujet pour autant ce cette hypothèse a fait partie des débats je je enfin je trouve que effectivement j'ai bien vu les oppositions qui de manière un peu irresponsable laisse à penser à nos concitoyens des choses qui n'ont pas été dites par le Président de la République il a été très clair sur son propos nous avons évoqué puisque nous sommes des chefs d'État et de gouvernement qui sommes engagés en faveur d'un soutien à l'Ukraine de toutes les hypothèse possible mais ce n'est pas un dérapage incontrôlé comme le dit Jean-Luc Mélenchon mais non absolument pas je dire encore une fois on attend des chefs d'État et de gouvernement qu'il qu'ils anticipe toutes les options possibles et et je crois que sans être sans avoir été partie prenante des discussions qui a pu avoir lieu mais le président a été très clair sur ce qu'il s'est dit le sujet a bien été évoqué sans qu'il fasse de consensus voit pas comment on peut être plus clair sur ce qui s'est sur ce qui s'est passé et on voit bien lesirresponsabilités des oppositions à encore une fois vouloir attiser des peurs attiser des inquiétudes ce qui est sûr notre positionnement et c'est le même depuis 2 ans c'est de permettre à l'Ukraine de rétablir sa souveraineté et d'accompagner l'Ukraine dans ses besoins on va parler d'un autre sujet c'est la question de la fin de vie puisque un texte avait été annoncé pour le mois de février il y a peu de chance qu'il soit annoncé avant minuit on est d'accord euh non non effectivement enfin en tout cas il y a la la volonté de l'exécutif de pouvoir avancer sur ce sujet vous avez une date volonté moi j'ai pas de de date mais ce sera avant ou après les européennes du coup je n'ai pas de date à ce jour c'est une discussion qui a lieu entre le Premier ministre et le président de la République voilà je sais que elle est en cours pour pour voir à quel moment on peut le le placer il y a une volonté de le de le le présenter parce que là on a l'impression que c'est un texte qui repoussé repousser repousser est-ce est-ce qu'on le verra un jour euh en tout cas il y a une volonté partagée je crois que le président avait d'ors et déjà mis en place le premier engagement qu'il avait pris à l'occasion de sa campagne d'avoir une convention citoyenne il y a un texte qui a été travaillé depuis longtemps il y a des parlementaires qui sont engagés sur ce sujet donc on n pas de date à ce jour on a une vraie volonté en tout cas du Premier ministre et du président de la République les échanges ont lieu sur ce sujet donc j'imagine qu'on va trouver une date un mot sur l'assurance chômage puisque Gabriel Attal en début de semaine a dit qu'il était pour un durcissement des règles d'indemnisation est-ce que ça passera par la loi alors il y a en cours des des négociations euh entre les partenaires sociaux et donc il faut respecter le temps de ces négociations mais ce qui est sûr c'est que depuis 7 ans désormais le combat en faveur du plein emploi ça fait partie de nos combats prioritaire de de ces de ces 7 années combat qui est à ce point prioritaire que nous avons su significativement faire baisser le taux de chômage dans notre pays et que au fond ce qui apparaissait pour nos concitoyens comme une priorité absolue en 2017 quand nous avons élu été élu à reculer dans l'ordre des priorités ce qui montre bien que la pression sur cette sur ce sujet d'accès à l'emploi est moindre en revanche Gabriel LAL l'a très bien dit à l'occasion d'ailleurs je crois de d'une QAG au Sénat les nous avons besoin que l'ensemble de nos compatriotes participe à l'effort pour avoir des recettes supplémentaires qui qui rentrent le contexte économique se dégrade nous voulons avoir des marges de manœuvre sur des thèmes qui nous paraissent prioritaires la transition écologique le le réarmement dur égalien le euh la transition démographique et pour ça nous devons passer par toujours plus activit est-ce qu'il y a pas quand même une rupture de de contrat avec les partenaires sociaux euh à la fois il y a pas eu d'évaluation des des des lois précédentes sur l'assurance chômage donc pourquoi et estimer qu'il faut refaire une une nouvelle de nouvelles règles et l'autre chose c'est dans le contrat passé avec les les partenaires sociaux dans dans dans la loi précédente il y avait la volonté d'être d'avoir un une un une une méthode contrecyclique c'est-à-dire que on pouvait améliorer les règles d'assurance chômage si la situation de du de l'emploi s'améliorait ce qui été le cas puisque vous-même vous le vous le notez le le taux de chômage a baissé or là Gabriel atan nous dit qu'il n'y a plus de contrracyclique puisque vous risquez de de de réduire encore les de renforcer les règles du de l'assurance chômage malgré la baisse de de de ce Tau chômage moi je je ne connais pas un seul de nos concitoyens un seul chef d'entreprise qui ne me dit pas aujourd'hui soit qu'il n'accepent plus euh de travailler euh alors que d'autres euh ne ne font pas l'effort de retrouver un emploi et de chef d'entreprise qui ne m'explique pas qu'il ne trouve pas euh de de de salariés pour occuper telle ou telle fonction notre devoir c'est de permettre aux Français euh de se former de pouvoir évoluer dans leur carrière d'être correctement de pouvoir vivre de leur de leur rémunération ça c'est notre contrat je crois que c'est ce qu'a dit Gabriel LAL travailler c'est aussi un devoir et je crois que il est absolument fondamental que nous créions toutes les conditions qui soient des conditions incitatives à retourner vers l'emploi en ce qui concerne les partenaires sociaux il y a une négociation qui est en cours nous respectons le temps de cette négociation mais ce le message du Premier ministre c'est aussi de dire que c'est c'est un combat qui reste notre priorité absolu et que nous prendrons les mesures pour permettre d'aller toujours vers une réduction du taux du du taux de chaumage un mot sur le débat parlementaire Jul oui parce que la présidente de l'Assemblée nationale Yan Bron PIV n'a pas été tendre hier avec avec la secrétaire d'État chargée des anciens combattants Patricia mirales qui a udé une question de la députée LR Nathalie ser yelbron PIV vous a vous a interpellé hein pour rappeler au ministres qu'il parmi leur mission il fallait quand même répondre au au au Parlement euh qu'est-ce que vous lui avez répondu vous le concédez il faut faire attention non mais j'ai pris bonne note de la de la remarque de la présidente de l'Assemblée nationale le rôle de l'Assemblée nationale c'est aussi l'action de contrôler de contrôler l'action du gouvernement et les questions au Gouvernement servent à ça néanmoins je note que depuis mon entrée en fonction que ce soit en format gouvernement resserré ou dans un format de gouvernement élargi les ministres jouent très largement le jeu d'être présent sur les bancs des deux chambres pour répondre le plus précisément possible au aux questions des des des parlementaires et c'est légitime et c'est leur devoir en ce qui au demeurant je note la remarque de la de la présidente mais je note aussi qu'il y avait pas beaucoup de députés hier présents dans l'hémicycle pour un travail de contrôle qui fait aussi partie pleinement de l'action des des parlementaires d' donc un partour au centre c'est ça donc euh ce qui est sûr c'est peut-être et et et je sais que la présidente de l'Assemblée nationale il travaille avec avec sérieux réfléchi a rénover un peu le format pour que chacun y trouve son compte à la fois que les parlementaires aient des réponses précises mais aussi que quand les ministres se mobilise pour être présent sur les bancs et c'est normal puisque c'est leur rôle qu'il y ait aussi des parlementaires qui soient présents dans dans l'hémicyclle donc voilà mais encore une fois je dire pas de veine polémique avec la présidente de l'Assemblée nationale je sais qu'elle est pleinement engagée pour rénover le système des questions au gouvernement et nous rappellerons au ministres à quel point il est important pour eux d'être présents et d'apporter des réponses précises nous sommes chacun dans notre rôle je crois un mot sur la crise agricole vous nous confirmez que le projet de loi d'orientation agricole ça sera bien présenté au Conseil des ministres le 20 mars alors il y a c'est fin mars fin mars pas forcément le 20 il y a la volonté d'avoir enfin je crois que le premier ministre a rappelé qu'il souhaitait recevoir à nouveau les les représentants de des AG des syndicats Agricol merci également le président de la République l'a rappelé je crois à l'occasion de sa venue au salon ils veulent que nous soyons bien raccord sur les besoins des agriculteurs et ce qu'il doit passer par la loi je me rendrai moi-même euh au salon vendredi euh pour un échange technique sur les besoins des des des agriculteurs ce qui ce qui doit euh ce qui a besoin d'être bougé par la par le la voie législative puisque je suis dans dans mon dans mon rôle euh et donc une fois que cette que nous serons bien au clair euh sur euh ce qui doit être fait et je crois aussi puisque il y a et c'est légitime parce que les situations sont différentes mais des revendication assez différentes de la part du du monde agricole une fois que ils seront bien également fixés nous pourrons avancer et nous présenterons le texte d'ici à à fin mars c'est une une crise très dure que traversent les agriculteurs qui est pas seulement une crise française mais qui est aussi une crise européenne et sur laquelle je crois le gouvernement et particulièrement Premier ministre sont ultra mobilisés pour pouvoir avancer il y a des mesures qui ont été pr c'est objectif adoption avant l'été au Parlement C objectif adoption avant l'été effectivement nous nous pouvons avancer et cheminer je crois que c'est un sujet majeur pour nos agriculteurs Julien dernière question politique peut-être oui sur les les européennes parce que alors ce n'est pas trahir un secret que la tête de liste de la majorité présidentiel devrait être doit être dévoilé aujourd'hui et que selon toute probabilité il s'agirait de l'eurodéputé Valérie ayet inconnu du du grand public euh est-ce que vous êtes soulagé ça arrive tard enfin on va rentrer dans la campagne du côté de la majorité présidentielle alors je pas trahir de secret parce que effectivement il y a un bureau exécutif ce soir et je crois que ça revient quand même même au au secrur général de pouvoir l'annoncer en tout cas si Valérie AER venait à être à être choisie comme la candidate de la majorité je vous entends dire qu'elle elle est pas connue du grand public moi je vais vous dire mon expérience avec Valérie a et je je je la défends avec d'autant plus de de conviction que elle est venue à trois reprises dans ma circonscription pour parler d'Europe et je crois que d'une c'est une Européenne convaincue de deux très sincèrement encore heureuxou mais je veux dire vous savez parfois on est lu au Parlement européen c'est quelques eurosceptiques mais euh c'est une Européenne convaincue elle a porté des combats elle se bat encore aujourd'hui elle a pris la la présidence de à la suite de Stéphane sesjourné et surtout et ce qui est en tout cas pour moi l'un des critères les plus importants elle a fait cet exercice de terrain que parfois certains parlementaires européens oublient de faire d'aller à la rencontre de nos concitoyens pour expliquer le projet qui était porté par l'Europe ce que nous défendions ce pourquoi nous nous étions batttu les votes et en quoi ça transforma le le quotidien de nos cont que vous dites aussi très sincèrement c'est nous sommes dans le timing que nous nous étions fixés une campagne courte efficace dynamique et je crois que eff il va falloir encore non mais outre la question de la nomination de la tte de liste nous sommes je pense le parti le plus le plus proeopéen et nous portons des vrais combats au niveau européen la crise agricole l'a démontré notre volonté de faire bouger les lignes et de pouvoir avancer sur ce sujet merci beaucoup Marie Lebec merci d'avoir été notre invité ce matin la une de la voie du Nord Julien comme un air de Douce France c'est le salon oui un reportage au salon de l'agriculture c'est à lire dans votre journal merci beaucoup on passe au club des territoires

IVG "La constitution fait une vraie place au droit des femmes" — Marie Lebec · Pourquijevote