Où en est-on des 70.000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs à traiter?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ça urge si je puis dire parce qu'il reste moins d'un mois. Donc qu'est-ce qu'on fait ? On fait un recensement exhaustif de toutes les procédures des gens enregistrés.
Alors N m'a envoyé un joli communiqué. Lui il a déjà commencé, il a 1500 procédures. Ça c'est son stock de procédure qu'il est allé chercher.
Et ce qu'on apprend là-dedans, c'est que il y a seulement deux de ces procédures qui font l'objet d'une enquête depuis plus de 3 ans sur les 1500. Ça c'est le stock. Et puis ensuite, il va falloir aller chercher tout ce qui n'a pas été encore traité porté à la connaissance des parquets.
Ça c'est les plaintes qui sont en attente dans les gendarmerie, dans les services de police. Et là, on passe au tami de trois critères, la dangerosité du mise en cause, la gravité des faits et le risque de réitération. Donc, il faut tout Ouais, ça va être compliqué.
Il faut tout hiérarchiser, il faut tout prioriser. Quitte d'ailleurs à abandonner les autres dossiers. Ça soulève la question des moyens, des situations très tendues dans les services.
Le procureur de Mot hier était reçu sur notre antenne, il disait sensiblement la même chose. On travaille, on envoie des magistrats sur site, on fait tout ce qu'il faut et les 70000 plaintes, elles vont être passées au Tami et rendu le 14 juillet.
Gérald Darmanin