36e Sommet franco-italien : conférence de presse du Président Emmanuel Macron et de Giorgia Meloni.
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de documents qu'ils ont signé préalablement. Le premier texte est une feuille de route franco-italienne dans le domaine de la défense 2026-2031. Les signataires sont pour la partie française la ministre des armées et des anciens combattants, madame Catherine Vain.
Et pour la partie italienne, monsieur Guido Croseto, ministre de la défense. Seigneur de la Repubblica frances, signor presidente consiglio dei ministri de la Repubblica Italiana si procede ora allo scambio degli accordi precedentemente firmati tra i ministri. Il primo è il cronoprogramma di difesa Italia-Fancia 2026-2031, cronoprogramma firmato in occasione del vertice dal ministro delle forze armate e dei veterani Katrin Votr e dal ministro della difesa Guido Crosetto.
Le second texte est une déclaration d'intention sur la coopération dans le domaine spatial. Pour la partie française, la signataire est monsieur Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace et pour la partie italienne, monsieur Adolfo Urso, ministre de l'industrie et du made in Italy. Il secondo testo è una dichiarazione congiunta sulla collaborazione in ambito spaziale.
Dichiarazione firmata in occasione del vertice dal ministro dell'Istruzione superiore della ricerca e dello spazio Philipp Battist e il ministro delle imprese del Made in Italy Adolfo Urso. Le troisième texte est un arrangement administratif relatif à la création et à l'organisation d'une brigade mixte franco-italienne. Le signataire pour la pour la partie française et le ministre de l'intérieur, monsieur Laurent Nunz, et pour la partie italienne, monsieur Mattho Pedossi, ministre de l'intérieur.
Il terzo test amministrativa relativa alla creazione e allorganizzazione di una squadra mista francoitaliana. Intesa firmata in occasione del vertice dal ministro dell'Interno Lauron Nunes e dal ministro dell'interno Matteo Piantedosi. Le 4è texte est un mémorandum d'entente sur la coopération en matière d'indication géogra géographique pour la partie française la signataire et madame la ministre de l'agriculture de l'agrobe alimentaire et de la souveraineté alimentaire madame ad Jeunev et pour la partie italienne monsieur Francesco Lolo Brigid ministre de l'agriculture de la souveraineté alimentaire et des forêts.
Il quarto testo è un memorandum diintesa sulla cooperazione in materia di indicazioni geografiche. Memorandum diintesa firmato in occasione del vertice dal ministro dell'agricoltura, dell'agroalimentare e della sovranità alimentare Anigvar e dal ministro dell'agricoltura, della sovranità milentare delle foreste Francesco Lollo Brigide. Le 5e texte est une déclaration conjointe sur le développement de l'axe ferroviaire Marseille Nice Gen pour la partie française le signataire et le ministre chargé des transports monsieur Philippe Tabarot et pour la partie italienne monsieur Eduardo Ri vice-ministre italien des infrastructures et des transports.
Il quinto testo è la dichiarazione congiunta sullo sviluppo dell'asse ferroviario Marsiglia Nizza Genova. Dichiarazione congiunta firmata in occasione del vertice dal ministro incaricato dei trasporti Filippar e dal viceministro per le infrastrutture e trasporti Eduardo Rixi. Le 6e texte est une décation franco-italienne sur les mères et l'océan.
Le signataire pour la partie française est monsieur Jean-Noël Barreau, ministre de l'Europe et des affaires étrangères. et pour la partie italienne, monsieur Antonio Tadjani, vice-président du conseil des ministres et ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale. Il sesto test italo-francese sui mari e l'oceano, dichiarazione firmata in occasione del vertice dal ministro dell'Europa e degli Affari esteri Gianno Barrot e dal vicepresidente del Consiglio dei Ministri e ministro degli Affari Esteri della Cooperazione Internazionale Antonio Taiani.
Le 7e et dernier texte, c'est une déclaration d'attention entre les ministères de la culture sur la coopération en matière de patrimoine culturel. Pour la partie française, la signataire est la ministre de la culture, madame Catherine Pegar et pour la partie italienne monsieur Alessandre Juli ministre de la culture. Il settimo test dichiarazione di intenti in materia di patrimonio culturale.
Dichiarazione firmata in occasione del vertice dal ministro della cultura Pegar e dal ministro della cultura Alessandro Giuli. Cette cérémonie est maintenant terminée. Nous allons passer à la conférence de presse.
Bien madame la présidente du conseil, cher Georgia, mesdames messieurs les les ministres, mesdames les ambassadrices, mesdames messieurs en vos grades et qualités. Je remercier madame la présidente du conseil ainsi que tous les ministres ici présents et les acteurs de la relation entre l'Italie et la France. pour leur présence à Antibe à l'occasion de notre 36e sommet franco-italien.
Nous sommes en effet retrouvés ces dernières ces derniers jours à de nombreuses reprises avec madame la présidente lors du sommet du G7 à Évian juste après au Conseil européen des 18 et 19 juin hier à Berlin avec plusieurs autres collègues et nous nous retrouverons dans quelques jours à Ankara pour le sommet de l'OTAN comme nous l'avions fait d'ailleurs au début mai au sommet de la communauté politique européenne en Arménie. Et dans chacune de ces enceintes, l'Italie et la France partagent des intérêts, des convictions et portent souvent des projets communs. Et ce travail s'appuie sur une coopération bilatérale qui est riche et solide dont ce sommet nous montre la profondeur des partenariats, des projets, des investissements qui constituent la réalité concrète de la relation entre l'Italie et la France. et les sept accords qui viennent d'être signés le montrent comme aussi les accords qui ont été signés entre nos entreprises et entre nos grands acteurs.
Oui, l'Italie et la France sont toujours l'une pour l'autre des partenaires aussi naturels qu'incontournables. C'est tout l'objet de ce sommet que de projeter la relation franco-italienne vers l'avenir avec des objectifs clairs. C'était le sens aussi du traité du Kirinal qui depuis 5 ans a donné un cadre plus ambitieux et plus concret à nos partenariats et à nos projets.
D'abord sur le plan économique et commercial, nos deux pays ont largement dépassé en 2025 le niveau historique des 100 milliards d'euros d'échanges et de biens. Nos chaînes de valeur sont intégrées. Nos entreprises travaillent de plus en plus sur des projets communs tandis que nos investissements croisés sont plus conséquents.
Le succès du forum d'affaires franco-italien qui s'est tenu au Cané en est la parfaite illustration. Ce sommet vient d'abord rehausser notre coopération en matière de défense. Nous venons de l'évoquer.
Nos ministres se sont réunis sur nos priorités partagé. Le soutien continue à l'Ukraine, la participation conjointe à des opérations de paix et de politique de sécurité, de défense commune. Les programmes conjoints d'armement avec des réussites franco-italiennes comme les missiles Aster ou le SAMT nouvelle génération.
Notre feuille de route capacitaire et le comité bilatéral de stratégie industrielle de défense acté aujourd'hui viendront renforcer notre coopération capacitaire et industrielle en appui à la base industrielle et technologique de défense européenne. Nous renforçons aussi notre coopération dans le domaine de l'énergie. L'actualité récente l'a démontré.
Il est plus que jamais nécessaire de renforcer l'indépendance énergétique de notre Europe et la France a fait un choix clair et décisif il y a de nombreuses années en faveur de la production d'énergie nucléaire et un processus législatif est en cours en Italie en vue d'une relance. À ce titre, je veux saluer la volonté des industriels italiens de participer au développement et au déploiement en Europe du projet de petit réacteur modulaire Newward. Je l'ai redit lors de nos échanges avec madame la présidente du conseil.
Nous voulons bâtir avec l'Italie un partenariat industriel global et privilégié dans le domaine du nucléaire civil couvrant toute la chaîne de valeur. Dans le secteur spatial, la coopération franco-italienne a été un moteur historique pour l'Europe et elle doit le rester. Le site de Tales Alin Space à Cann visité par les ministres italiens et français aujourd'hui en est le symbole et nous devons continuer à mettre ces compétences au service du renforcement de la compétitivité, de la résilience, de la souveraineté européenne pour l'accès autonome à l'espace, les communications par satellite, l'observation et l'exploration comme pour le spatial de défense.
C'est pourquoi nous avons réaffirmé notre soutien au projet Bromo porté par Talè Alin Space, Airbus et Leonardo qui permettra l'avènement d'un champion européen du spatial ainsi qu'au projet Iris Carré qui constituera la colonne vertébrale de la connectivité satellitaire européenne. Nos équipes vont continuer à travailler durant l'été et se retrouveront aussi pour porter un agenda commun lors du sommet spatial international des 9 et 10 septembre prochain. En matière de sécurité, nous avons acté lors de ce sommet la création de la brigade mixte franco-italienne afin de nous doter d'un instrument opérationnel de surveillance autour de notre frontière commune au service de la lutte contre la criminalité transfrontalière et l'immigration irrégulière alors que nous mettons en œuvre le pacte asile immigration et nous travaillons aussi étroitement ensemble dans le cadre de la communauté politique européenne puisque l'Italie et la France ont pris une initiative commune de bâtir cette coalition européenne contre les drogues et le narcotrafic qui rassemble 40 états et organisations partenaires pour des résultats opérationnel de la résilience portuaire à la lutte contre les flux financiers illicites ainsi qu'à la réhabilitation.
Nous multiplions aussi nos coopérations en matière de transport. Nous poursuivons nos projets à cet égard aussi le comité transfrontalier porté au niveau des ministres qui avaient été décidés dans le cadre du traité du Kirinal à changer la donne en terme de rapidité de mise en œuvre. Le projet du tunnel routier de tente de autour de deux tunnels après la mise en service d'un nouveau tube à l'été 2025 est clé.
Nous avançons sur le projet de liaison ferroviaire Lyon Turin. Nous progressons pour réaliser l'axe ferroviaire Marseille-Gène désormais éligible au financement européen. Et on le voit bien, de temps d'affré juste, nous avons beaucoup progressé sur l'ensemble de nos projets transfrontaliers en terme d'infrastructure et il nous faut poursuivre.
De la même manière que nous poursuivons une stratégie commune sur le plan industriel et agricole. L'accord qui a été signé aujourd'hui le montre là aussi comme la communauté d'agenda européen le montre également. En matière de culture, nous nous engageons à valoriser notre patrimoine matériel et immatériel, à faciliter la mobilité des artistes, à encourager la coproduction d'œuvres culturelles, en particulier dans le cinéma et l'audiovisuel.
C'est tout le sens de l'accord qui a été signé. Enfin, la vitalité de notre relation se mesure aussi aux échanges croissants entre nos jeunesses et nos étudiants. Nous avons acté la création d'un parcours franco-italien pour les élèves de lycée professionnel, le lancement d'un nouveau programme de jeunes talents et le renforcement de notre coopération dans les domaines de l'enseignement et de la formation professionnelle. cette relation bilatérale dont je viens de décrire ici à la fois les forces historiques mais ce qui s'est aussi beaucoup développé ces dernières années ou que ce sommet permet de d'accélérer vient en quelque sorte nourrir également une vision de l'Europe plus compétitive et plus souveraine.
Nous avons échangé sur nos défis de compétitivité et l'Union européenne en effet, nous en sommes convaincus ensemble doit accélérer, investir plus réduire ses dépendances, se diversifier. Nous avons constamment ces derniers mois porté cette exigence commune lors des débats européens en voulant aussi assurer pour nos entreprises une concurrence plus loyale, protégé lorsqu'il y a de la concurrence déloyale, simplifier pour se resynchroniser avec le reste du monde. Investir.
Nous devons faire levier notre marché intérieur, soutenir la production dans l'Union européenne par une préférence européenne dans les secteurs stratégiques et accélérer sur l'Union de l'épargne et de l'investissement pour avoir des financements conjoints privés. Nous avons eu également avec madame la présidente une discussion sur le prochain cadre budgétaire pluriannuel pour l'Union européenne de 2028 à 2034 et je crois pouvoir dire que l'Italie et la France ont le même agenda. défendre les politiques de cohésion et d'agriculture, avoir une Europe plus efficace, avoir une Europe qui investit dans ses politiques d'avenir pour être souveraine et donc qui sera trouvé où des ressources nouvelles pertinentes qui ne touchent pas nos acteurs industriels ou nos ménages ou aller vers des mécanismes d'endettement communage.
En effet, c'est cet équilibre qui sera clé et c'est pourquoi nous devons travailler ensemble en priorité à de nouvelles ressources propres, bâtir un accord équilibré et aussi savoir innover sur le financement du prochain budget. Enfin, durant ce sommet, nous reviendrons sur ce que nous avons beaucoup débattu ces derniers jours dans les grandes questions internationales. L'Ukraine, nous l'avons largement évoqué hier et je ne veux pas ici être plus long, mais nous avons ces derniers jours réussi une reconvergence avec les États-Unis d'Amérique, ce qui est un point clé pour l'efficacité de notre stratégie.
Évidemment la mise en œuvre de la paix au proches et Moyen-Orient. Et à ce titre, nous avons avec nos partenaires un rôle à jouer pour contribuer à des opérations de déminage et de réouverture d'ormous, mais nous voulons le faire dans un cadre pacifique agréé et déconflicté avec l'ensemble des parties prenantes qui permettra justement la stabilité dans la durée. Sur Israël et la Palestine, nous avons plaidé en faveur d'une mise en œuvre effective du plan de paix à Gaza et permettre l'acheminement massif et sans entrave de l'aide humanitaire.
Et lors du G7, nous avons ensemble plaidé pour qu'en Jordanie des avancées de la colonisation qui sappent la perspective d'une solution à deux États cesse. Nous devons maintenant avancer entre européens sur la mise en œuvre de mesures concrètes. Et puis pour le Liban, la France et l'Italie ont un rôle particulier.
Nous sommes deux nations fortement contributrices de la finule. Et ensemble avec madame la présidente, nous voulons lancer une coalition sur le dispositif postule évidemment en coordination avec l'Union européenne et les Nations Unies pour renforcer la souveraineté du Liban et de ses forces armées et empêcher que son territoire ne devienne le point de d'appui d'une escalade régionale. Et je crois pouvoir dire que sur ce point, comme sur beaucoup d'autres, la coopération entre nos forces armées, nos ministres entre nous est excellente et je l'espère permettra d'avancer durant les prochains mois pour bâtir une perspective après le 31 décembre 2026 puisque c'est la fin du mandat de la finule qui sera alors actée.
La feuille de route issue de sommet franco-italien est clair et opérationnelle. Les défis que nous avons sont nombreux. Je viens ici n'en couvrir qu'une partie.
Mais je crois pouvoir dire que nos entreprises, nos administrations, nos jeunesses, nos sociétés civiles et nos gouvernements ont conscience, comme nous l'avons l'un et l'autre de l'importance de ces défis et de l'exigence des temps que nous vivons. Et je crois que toutes les projets que nous bâtissons lors de ce sommet sur le plan bilatéral, tout ce que nous avons décidé aujourd'hui d'action commune sur le plan européen et les initiatives prises de l'Ukraine au Liban permettent d'avoir son agenda commun. qui donne à l'Italie et la France une relation encore plus forte, mais aussi son utilité au sein de l'Europe et notre utilité pour défendre un droit international efficace et un ordre international plus stable.
Je remercie pour votre attention en réitérant mes remerciements madame la présidente du conseil de sa visite à Antibe et de ce sommet. Merci président Macron. Merci Emmanuel.
Bon après-midi à tous. Je souhaite vraiment vous remercier pour cette occasion pour cet accueil. Merci de m'avoir permis de connaître en Cap d'IB.
Merci de m'avoir permis de visiter le premier musée consacré à Pablo Picasso et également merci de m'avoir offert la possibilité de regarder des gens qui étaient en train de prendre un bon bas. Nous n'avons pas le temps hélas de le faire mais nous sommes en train de vivre une journée très importante pour les rapports entre l'Italie et la France. Je saisis cette occasion pour remercier encore une fois monsieur le président Macron pour le succès du G7 de la semaine passée.
Ça a été un événement au combien important, un événement très réussi, notamment à un moment où le scénario international que nous sommes en train de vivre est particulièrement complexe. C G7 a permis de lancer un signal important quant à l'unité avec nos partenaires, mais également la capacité de dialoguer au-delà des blocs traditionnel. Nous avons effectivement dialogué avec beaucoup de partenaires, beaucoup d'interlocuteurs pendant ces deux journées.
Les débats ont été vraiment très intéressants et vraiment je souhaite remercier encore une fois le président Macron et l'Organisation française pour avoir vraiment organisé un G7 très bien réussi. Je sais que il faut énormément travailler pour y parvenir. L'Italie a organisé un G7 il y a 2 ans.
Donc je sais de quoi je parle et je suis vraiment heureuse de voir que même ici en France, nous avons retrouvé une partie du travail qui avait été amorcée pendant la présidence italienne. Nos occasions de dialoguer, tel que l'a dit le président Macron pendant ces journées, ces semaines ont été très fréquentes. Nous avons en effet parlé du G7 du Conseil européen.
Hier, nous étions à Berlin pour la rencontre des E5. La semaine prochaine, nous nous rencontrerons encore pour le sommet de l'OTAN. Et néanmoins, nous avons pensé qu'il était vraiment important de trouver un moment à cette occasion pour faire le point au-delà de des aspects multilatéraux pour faire le point d'aiis-je sur nos relations bilatérales.
Un engagement que nous avions entrepris il y a longtemps et aujourd'hui enfin nous arrivons à le rencontrer et nous célébrons effectivement le 36e sommet intergouvernemental entre l'Italie et la France. 36, c'est beaucoup. Ça veut dire que les rapports entre nos pays sont vraiment des rapports structurés.
Au fil du temps, ce sont des relations profondes. Sans l'Italie et la France, l'Europe et l'Occident ne serait pas ce qu'ils sont. Nous sommes deux grands pays fondatrices de l'Union européenne.
Nous avons des intérêts convergents dans bien des domaines avec des complémentarité stratégique sur le plan politique, économique, industriel, culturel et social qui constitue notre richesse et qui représente une valeur ajoutée pour notre continent européen et pas seulement et qui se reflète dans la grandeur de notre coopération. Je pense également au fait que les nombreux accords que nous avons signé aujourd'hui et qui font partie de cette journée tout comme par exemple le travail excellent dans le cadre du forum d'affaires qui raconte que effectivement les domaines que dans lesquels nous coopérons depuis longtemps sont très nombreux. Il nous faut également nous concentrer surtout sur les matières les plus stratégiques, sur les secteurs qui ont une grande valeur et qui ont une grande composante technologique parmi lesquels par exemple je pense à la défense, je pense à la collaboration qui nous permet de contribuer à l'autonomie stratégique européenne. pense notamment au programme santé qui est le seul système européen de défense aérienne et antimissile à long terme projeté et entièrement construit en Europe. une coopération que nous entendons renforcer toujours davantage grâce à une feuille de route 2026-2031 et nous avons compris dernièrement avec l'Ukraine et avec le Golf que ce système est vraiment un système d'avantgarde et un système qui peut vraiment nous aider à aborder cette époque si difficile.
Nous entendons également renforcer notre collaboration dans le domaine de l'économie spatiale telle que le président vient de le rappeler. L'Italie et la France peuvent se prévaloir d'une filière industrielle de pointe en plus d'être les deux seules nation européennes à disposer d'un accès autonome à l'espace grâce au lanceur de satellite Vegasc et Arian 6. C'est un domaine dans lequel nous pouvons faire la différence et qui ressent un potentiel énorme.
Nous espérons que notre coopération pourra également soutenir le succès du programme Romo qui vise à faire émerger un champion européen dans ce secteur. Tout aussi fondamental est le travail conjoint que nous entendons mener sur le front des grands projets d'infrastructure tels que par exemple le deuxème tube du frajus, le nouveau tunnel du temps, la réouverture du Montsi et la ligne au Brave Antim. Nous souhaitons bien entendu continuer à uvrer pour renforcer nos relations économiques et commerciales.
En 2025, les échanges ont dépassé le ce record de 112 milliards d'euros. La France reste le premier investisseur étranger en Italie, mais je pense que même à ce niveau-là, on peut faire mieux, on peut faire plus et je reviens au forum des affaires qui s'est tenu aujourd'hui et qui nous raconte la disponibilité qui existe à faire davantage et à faire mieux de la part de nos systèmes de production réciproque. tel que le président l'a dit tout à l'heure, nous avons également abordé nos points de vue sur les principaux thèmes de l'agenda européen et international.
Il aurait beaucoup à dire mais je me limiterai à quelques points simplement. Le premier concerne la coopération en matière la gestion des flux migratoires qui est fondamental entre deux pays tels que les nôtres. Si nous voulons efficacement lutter contre le trafic des êtres humains, nous coopérons à ce niveau-là depuis très longtemps, efficacement, mais avec les nouvelles règles européennes, nous pourrons le faire avec des résultats encore meilleurs.
Mais je pense que nous devons également être contents des résultats que nous sommes déjà en train d'obtenir grâce à la nouvelle approche européenne concernant le les thèmes de la migration. Vous savez que personnellement, je me suis fortement engagé à ce niveau-là. En 2026, nous avons enregistré une diminution de 40 % des passages irréguliers des frontières européennes.
Donc, nous avons emprunté le bon chemin. Or, la sécurité des frontières doit également s'étendre aux autres grandes urgences de notre époque tel que par exemple la lutte contre le trafic de drogue. Demain, d'ailleurs, nous avons nous allons célébrer la journée mondiale contre les drogues et je tiens à rappeler que l'Italie et la France ont décidé de donner un nouvel élan à la coalition. européenne qu'ils avaient lancé ensemble à laquelle ont adhéré plus de 30 pays et je tiens à le souligner.
Dans les mois à venir, nous allons accueillir en Italie au sein de la communauté de Saint Patrian qui est une excellence italienne un événement consacré précisément au thème de la prévention et de la réinsertion. Le trè point que je souhaite souligner concerne les négociations sur le prochain budget européen tel qu'Emmanuel vient de le rappeler. L'Italie et la France sont d'accord pour dire que les nouvelles priorités européennes ne peuvent pas être financées au détriment de la politique agricole commune et de la cohésion.
La Pâque et la cohésion ne sont pas des vestiges du passé mais ce sont les fondements de l'autonomie. Il serait inutile de parler d'autonomie et de stratégie sans euh sans euh la Pâque et sans la cohésion. Le troisème point sur lequel je voudrais m'attarder est le Moyen-Orient.
Nous allons continuer à jouer notre rôle pour soutenir l'accord entre les États-Unis et l'Iran et surtout pour garantir la liberté de navigation dans le D3 d'Ormus qui est une priorité stratégique pour tous et nous y travaillons surtout en vue du prochain sommet de l'OTAN. La situation dramatique à Gaza et en 6 Jordanie reste bien entendu au cœur de nos préoccupations, mais nous sommes tout aussi vigilant face à la crise au Liban où l'Italie et la France peuvent absolument faire la différence. L'Italie et la France sont des pays qui depuis toujours sont engagés en faveur de la paix de la stabilité.
À la fin de l'année, tel que vous le savez, la mission de la finule prendra fin et il est nécessaire de garantir une présence internationale afin d'éviter un dangereux vide sécuritaire. Et c'est précisément la raison pour laquelle nous avons décidé ensemble de lancer une coalition pour le soutien du Liban après la finule et organiser peut-être prochainement une conférence internationale pour le lancement de cette initiative. l'Ukraine et bien avec le président Macron, nous avons souvent échangé sur la question le but et à savoir comment on peut contribuer pour soutenir l'Ukraine et accompagner une un processus de paix juste et durable pour cette pour ce pays.
La disponibilité de Kiev à la négociation se réitère alors que la Russie continue à refuser le dialogue et pose des conditions préalables qui ne sont pas acceptables. Or, dans ce contexte complexe, nous sommes de plus en plus convaincus du fait qu'il faut il faut trouver la place pour l'Europe. L'Europe a son rôle à jouer.
Le parcours pour la paix, l'après-guerre sont associé à des intérêts fondamentaux pour notre continent. C'est une matière dont nous avons parlé longuement hier pendant la réunion des E5 à Berlin et nous avons également parler de la façon dont nous pouvons représenter ces priorités. Mon cher Emmanuel, aujourd'hui nous ne célébrons pas seulement une amitié historique mais nous affirmons une volonté commune.
L'Italie et la France sont deux nations fondamentales pour construire une Europe qui soit vraiment en mesure d'aborder les défis les plus difficiles qu'elle doit affronter. Telle est la mission que nous nous sommes fixés et avec laquelle et que nous essayons de mener à bien en collaborant ensemble mieux peut-être par rapport à tout ce que nous avons fait jusque-l. Merci encore pour ton accueil.
Merci pour cette journée si importante pour nos relations. Merci. Merci beaucoup.
Merci à toi. On va prendre maintenant des questions. C'est bon.
Oui. Bonsoir Sébastien Germain, journaliste pour ici Azur pour Radio France. Euh madame la présidente du conseil des ministres, monsieur le président de la République, vos relations ont parfois été qualifiées de glacial.
Euh comment les qualifiez-vous aujourd'hui ? Concrètement euh sur le terrain, nous journalistes locaux, ce que nous constatons, c'est euh surtout l'évolution de l'un des symboles de ces relations euh entre l'Italie et la France. Le tunnel de tande.
C'est le seul passage entre l'Italie et la France avec l'autoroute. Ça concerne des centaines de milliers de Français et d'Italiens. Ce tunnel, il a été fermé.
Puis désormais, il y a une circulation alternée extrêmement pénalisante pour les frontaliers. Alors, puisque désormais les relations semblent se réchauffer entre nos deux pays, euh pouvez-vous nous annoncer quand va rouvrir totalement ce tunnel ? Et puis, madame la présidente du conseil des ministres, monsieur le président de la République, il y a également des inquiétudes concernant la réalisation concrète du méga projet de satellite Bromo.
Comment éviter qu'il ne finisse comme le projet d'avion de combat franco-allemand ? Merci beaucoup. Peut-être nous vivons tous sous le même climat.
Il est il est chaud et il n'y a plus rien de de glacière. Non, nous sommes l'un et l'autre et je crois que nous l'avons exprimé de manière très claire. Nous défendons les intérêts de nos pays mais nous le faisons de manière respectueuse et engagée.
Et nous croyons dans la force de la coopération bilatérale, en particulier la coopération transfrontalière. Je crois que l'accélération de beaucoup de projets l'a montré et nous croyons aussi dans une Europe plus forte et plus souveraine et qui tient sa place. Et ça, je crois que ça nous rassemble.
Et donc, nous avons vraiment une approche commune et vous l'avez vu, qu'il s'agisse de l'Ukraine, qu'il s'agisse du Liban, qu'il s'agisse de la situation à Hormous ou de nos positionositions sur le budget. Nous avons vraiment réussi à bâtir des convergences et c'est ça qui nous importe. Et donc je suis moi très content de de ce qu'on a réussi à trouver à bâtir et qui sort de ce sommet à cet égard.
C'est ça qui nous permettra d'avancer, vous l'avez dit, c'est la coopération transfrontalière qui a permis après les terribles événements que nous avions subis de rouvrir le tunnel de tente, d'avoir d'abord un premier tube avec en effet parfois les contraintes qui existent mais il est rouvert, c'était l'engagement qui était pris et les travaux commencent sur le deuxème comme je l'ai dit et donc c'est ce quoi nous sommes d'accord et c'est d'ailleurs ce qui est piloté directement par nos ministres conformément à ce qu'on a voulu il y a 5 ans lors du traité du Kirinal pour que justement il y ait des relations bilatérales beaucoup plus forte et une coopération transfrontalière, c'est qu'elle soit prise au niveau ministériel sur ces sujets. Donc ça avance, je veux vous rassurer. On a été au rendez-vous des réouverture qui avait été promise euh lors des différents déplacements, mais on va continuer d'améliorer les choses.
Et cette coopér cette coopération transfrontalière, elle est vraiment exemplaire qu'il s'agisse des infrastructures de transport et on va continuer comme aussi de la coopération dans la lutte contre l'immigration clandestine au-delà de la brigade signée aujourd'hui et dire tous ces derniers mois ces dernières années, on a une coopération extrêmement efficace et nos ministres en sont les garant et ont toujours fait fonctionné cela avec beaucoup de pragmatisme et d'efficacité. sur Bromo, nous l'avons dit l'un et l'autre, nous avons une communauté de vue, c'est-à-dire que nous soutenons cette opération. Elle consolide le spatial européen, elle consolide la force de nos entreprises, en particulier Tales Alinea Space qui est présent dans votre région mais également Airbus et Leonardo.
Et donc nous avons besoin d'aller au terme et nous nous pensons que c'est cohérent avec l'agenda que nous soutenons d'ailleurs Italie et France et plusieurs collègues qui est un agenda d'une plus grande compétitivité européenne et donc qui nous permett de bâtir des champions. Et donc bâtir des champions, c'est parfois rapprocher des grands acteurs européens entre eux. Et donc nous pensons qu'il faut faire ce projet, qu'il faut pas demander des remèdes excessifs et même le moins possible et qu'il faut permettre de bâtir ce grand champion mondial.
Voilà. Je ne pourrais pas dire mieux comme on dit chez moi. Pour ce qui concerne nos relations, j'avoue que je me suis un petit peu amusée pour tout ce qui s'est passé en coulisse et tout ce qui est dit en coulisse au sujet de notre relation.
Alors, nous sommes des nations qui défendent leurs intérêts nationaux mais qui savent travailler ensemble. Cela veut dire être franc même lorsqu'on n'est pas d'accord. Également une capacité de collaboration mais cela demande dans tous les cas la capacité d'échanger de se parler pour comprendre les raisons de chacun.
Nos relations n'ont pas été glaciales et relation entre personnes sérieuses qui parlent de politique. Sur ces questions les relations sont plus complexes par rapport à la manière dont on les présente de manière simplifiée vidéo expression. C'est une dynamique qui arrive souvent souvent et qui me concerne de très près parce que je suis une personne assez expressive et donc je vois souvent mes expressions interprétées pour ceux qui concernent les questions bilatérales notamment pour ce qui concernent le deè tube du tunnel de tand je pense que le projet est approuvé R Anas le ministre R est ici c'est un projet qui a besoin de quelques années de travail mais je pense que dans les mois qui viennent il pourra démarrer entièrement nous sommes en train donc d'aller de l'avant pour ce qui concerne les questions des satellites.
Je suis tout à fait d'accord avec ce que vient de dire monsieur le président Macron. En Europe, sur ces questions stratégique, nous avons besoin de travailler ensemble mais aussi d'aller de l'avant de progresser. Nous avons été un peu distraits, un peu long dans le passé mais aujourd'hui nous comprenons à quel point nos dépendances stratégiques sont un problème, un risque et donc nous essayons de construire notre capacité de nous défendre. de construire notre capacité d'être à la hauteur de notre époque de notre tâche et nous nous le faisons par rapport à toutes les grandes questions stratégiques.
Bonsoir à toutes et à tous m'adresse à madame après l'interview à Fox Marut, l'Italie a été accusé d'être complice l'agression à l'Iran. Je voudrais savoir comment vous réussissez à cette accusation et comment s'est passé la clarification avec monsieur Ruth et si vous avez une idée de comment les choses se sont passées du moment que Croset monsieur Crosset parle de mots prononcés au hasard. Je voudrais demander à monsieur Macron.
Vous avez dit que Trump a pris une certaine position par rapport à l'Europe et je voudrais savoir si vous êtes inqui inquiet de l'éloignement des États-Unis de l'Europe. Merci merci à vous. Pour ce qui concerne l'Iran ce dit monsieur Croset, je le partage entièrement.
Nous n'avons pas participé au conflit en Iran. D'ailleurs, si nous avions participé à ce conflit, on ne comprendrait pas le président américain, monsieur Trump serait aussi déçu. Don il parle souvent.
Nous avons respecté nos engagements. Nous avons offert nos bases pour des activités logistiqu pas cinétique. On en a beaucoup parlé lorsque des demandes ont été exprimées en dehors de ce périmètre.
Nous n'avons pas accordé l'autorisation comme on le sait. Le gouvernement a fait exactement ce qu'il a déclaré au Parlement comme au demeurant. Monsieur Ruth a confirmé hier dans le bureau oval.
On a réuni des choses qui sont différentes entre elles en confondant les idées. Il a luiême nous avons parlé avec le collègue iranien du côté. On a bien compris qu'il y avait eu un malentendu.
Je ne sais pas comment être construction simpliste et né peut-être une tentative de préparer au mieux le prochain sommet de l'OTAN. Quoi qu'il en soit, je pense qu'il faut être prudent lorsqu'on parle de ce genre de question. Quant à votre question, je crois depuis de nombreuses années que nous avons besoin d'une Europe plus souveraine, plus forte, plus indépendante dans les domaines militaires, dans les domaines technologiques, économiques, alimentaire et cetera.
C'est le moi le fil directeur de la politique à la fois française et européenne que nous menons. Depuis 2022, cette stratégie dit d'autonomie stratégique a été actée par les Européens eux-mêmes. L'Ukraine ayant été un accélérateur et je crois que les 18 derniers mois ont encore fait passer un nouveau seuil aux Européens.
Je m'en félicite. Je défends aussi un pilier européen fort au sein de l'OTAN. Pour autant, je ne suis pas favorable à un éloignement avec les États-Unis d'Amérique.
Alors, je pense qu'il y a eu des moments d'incertitude, d'éloignement qui se sont joués durant ces 18 derniers mois sur la question ukrainienne, sur d'autres dossiers, qu'il soit technologique, économique ou autre. Notre devoir c'est de constamment renforcer notre indépendance pour être moins exposé à la volatilité de telle ou telle décision. Mais c'est partout où on le peut de continuer d'avoir les États-Unis d'Amérique engagé avec nous, surtout dans les dossiers où elle a un rôle important à jouer.
Et c'est pourquoi à ce titre, je pense que le G7 la semaine dernière a permis une reconvergence entre américain, canadien, japonais et européen très importante. d'une part sur le dossier ukrainien puisque pour la première fois les États-Unis ont signé avec nous un texte qui a dit clairement qu'ils ne sont plus des médiateurs neutre mais qu'ils soutiennent à nos côtés la souveraineté territoriale, l'intégrité territoriale ukrainienne, le soutien militaire capacitaire et énergétique et les sanctions à la Russie. Et ça c'est un vrai changement qui les rapproche.
De la même manière sur le proche et Moyen-Orient et nous avons trouvé des chemins de convergence d'Omous au Liban en passant par la question nucléaire. Et je pense aussi que sur la question des terres rares et des miner critiques, sujet que nous avions discuté sous présidence italienne puis sous présidence canadienne, on a signé un texte très opérationnel avec près de 200 projets, un peu plus de 60 milliards d'euros d'investissement commun qui signe aussi une reconvergence entre les Américains et les Européens. Donc ça c'est important et ça il faut le garder, il faut avancer mais on sait qu'il y aura vraisemblablement des changement de nouvelles péripéties.
Notre rôle c'est partout où on le peut de garder les Américains avec nous mais chaque jour de renforcer notre indépendance. Madame la présidente du conseil, monsieur le président Alison Tassin pour le Parisien. Monsieur le président, la France fait face à un épisode caniculaire inédit et dans le même temps à son impréparation.
On le voit, les écoles ne peuvent pas donner cours normalement. Des enfants dorment au sol sur avec des draps mouillés dans les épates des des personnes âgées sont en souffrance. On est très loin des annonces de rénovation énergétique que vous aviez annoncé il y a 3 ans.
Le fond vert a aussi largement été amputé l'an dernier. La France a-t-elle pris du retard face au changement climatique que nous vivons ? Et puis madame la la présidente du conseil, au moment de la condamnation de Marine Le Pen en première instance, vous aviez déploré un problème pour la démocratie.
La soutiendrez-vous encore d'ici une dizaine de jours si elle est condamnée en appel ? Merci. Le premier ministre a déjà commencé à à décrire tout ce qui avait été fait et à juste titre ainsi que les ministres qu'il s'agisse des hôpitaux, des épades ou de l'aide exceptionnelle qui a été portée durant toutes ces dernières années aux collectivités locales avec le fond vert.
Mais avant ça, bien d'autres et ça fait maintenant plusieurs années que nous avons accompagné une transition de nos habitats, de nos bâtiments publics, de nos infrastructures publiques qui correspond à l'adaptation. Et donc il y a un gros travail qui a été fait et je pense que l'honnêteté conduite à le regarder à la fois de montants investi et de vraies transformations et qui ont changé beaucoup de choses qui ont d'ailleurs été accompagné par l'engagement de beaucoup de nos fonctionnaires dont je veux saluer le rôle et d'élus qui ont vraiment fait un très gros travail. J'étais juste avant de vous rejoindre à Vélisie Villa Coublé où j'ai vu le travail remarquable des équipes municipales très engagées.
Néanmoins, nous n'avons pas fini ce travail. Il faut avoir cette humilité et pour ma part, je regrette plutôt les choix qui ont été faits mais je crois aussi dans la démocratie. Il se trouve que quand j'avais une majorité absolue, ces fonds ont été votés.
Il y a eu ensuite des choix qui ont été faits qui sont fruits de compromis de certaines formations politiques, aller les voir pour leur demander pourquoi ils ont coupé ses fonds. Maintenant, on doit continuer le travail d'adaptation. Maintenant, au-delà de cette adaptation nécessaire qui qui me fait largement tempérer le caractère excessif de vos propos et vous renvoie plutôt à la fois au fait et la réalité de ce qui a été conduit, nous vivons, il faut avoir l'humilité de le regarder, une période totalement inédite.
Nous nous sommes adaptés au réchauffement climatique, mais on ne s'adapte pas à un pic qui n'a pas d'équivalent aujourd'hui en Europe et qui n'a jamais eu d'équivalent dans notre histoire, c'est-à-dire un pic caniculaire qui dure aussi longtemps et qui est à 15°gr au-dessus des normales saisonnières. Et donc face à cela, je veux saluer vraiment l'organisation du gouvernement, de l'ensemble des services, à la fois les soignants, les services de secours, sapeur pompiers, pompiers volontaires, de nos forces de sécurité, de l'ensemble de mondes associatifs des bénévoles, des collectivités locales. C'est un un tout qui vient en soutien.
Et donc là, on protège, c'est la priorité. Donc d'abord, il y a les gestes de prévention. Donc faut rappeler à chacun boire régulièrement, ne pas faire d'effort au soleil, se protéger au maximum, s'adapter.
Ensuite, il y a tout le travail que nous faisons à l'hôpital. Je remercie encore nos soignants. C'est aussi pour ça qu'on est amené à adapter des événements ou à les annuler pour réduire la charge potentielle qu'il y aurait en plus sur nos hôpitaux.
Et il faut continuer d'agir comme on le fait en soutien à nos hôpitaux. Et les décisions annoncées ce matin par le premier ministre vont permettre de prendre les bonnes décisions d'organisation. Et puis il faut être vigilant.
On a vu aussi beaucoup de cas de noyades d'une part. Donc il faut là-dessus renvoyer à des messages de prudence et continuer le travail d'aller vers les publics les plus vulnérables, ce qui est fait avec beaucoup d'engagement par le secteur social, médico-social et sanitaire vers les plus âgés. Et c'est tout le travail qui est fait évidemment par nos ÉPADES mais également par les services de l'État et les services des collectivités territoriales pour aller voir chacun. et nous avons tous un rôle à jouer hein dans ces moments.
Ce sont des moments de solidarité où j'invite chacun de nos compatriotes à aller voir si le voisin qui âgé vivant seul qui en situation de handicap se porte bien. Voilà, ce sont des moments plutôt de solidarité et de mobilisation qui doivent signer ces périodes et c'est ce qui est en train de se passer. Donc moi, je suis très reconnaissant à l'égard de l'ensemble des forces mobilisées et j'invite chacun voilà à la à prendre soin de soi et prendre soin des autres et passer cet épisode.
Mais nous continuons à être mobilisés et le gouvernement annoncera demain de nouvelles mesures. Je pas ici rentrer dans plus de détails. J'ai eu juste avant de décoller tout à l'heure le premier ministre qui prépare la CIC de demain où il annoncera des mesures nouvelles.
Marine Le Pen Marine Le Pen, je ne connais pas la situation judiciaire de l'affaire Marine Le Pen. Je peux formuler un jugement politique. Je respecte Marine Le Pen et je respecte quiconque est l'accord des citoyens.
C'est ainsi que fonctionne une démocratie. Je ne suis pas quelqu'un qui croit automatiquement à tout ce qu'elle lit. Je me souviens de ce qu'on écrivait sur moi avant que je ne devienne présidente du conseil des ministres.
Donc, je préfère approfondir avant de juger les autres et je puis dire que quoi qu'il en soit, je ne suis pas en mesure de dire en français ce qui est mieux pour leur avenir parce que je n'ai pas compris ce qui a été fait vis-à-vis de l'Italie et des Italiens. Francesca TG TG 24 MED Madame je revenir Francia oggi France ont pris une décision importante aujourd'hui c'estàdire de mettre en place une nouvelle coalition dirigée par la France et l'Italie pour la prémission finule. Pouvez-vous nous fournir quelques détails supplémentaires ? même question.
C'est la même question que je vous adresse, monsieur Macron. Il y aura aussi la question des pays qui voudront participer à cette initiative. J'espère que les États-Unis en feront partie.
Merci. Oui, merci. Merci de cette question.
Partons d'une exigence que nous avons. Nous avons besoin de ne pas laisser un vide qui pourrait être dangereux au moment où à la fin de cette année la mission finule s'achèvera. La première exigence que nous avons est de garantir la continuité du présence internationale pour le travail que l'Italie et la France ont mené au Liban au fil des années.
Ces deux pays, nos deux pays sont des pays qui peuvent guider une coalition internationale dans ce sens en bâtissant sur ce qui a déjà été réalisé au cours de ces années, comité technique militaire et cetera. Le but doit rester de garantir que le gouvernement libanais et le monopole de l'utilisation de la force et le contrôle de l'ensemble du territoire. Je pense que nous devons tous dans cette phase remercier le président Aoun des efforts importants qu'il déploi bien sûr les dialogues à Washington entre le Liban et Israël autre initiative très important que nous devons soutenir sont importants et ce que nous voudrions faire c'est de lancer une initiative internationale et donc un sommet international dans lequel nous pouvons impliquer de nombreux partenaires européens de nombreux partenaires de la région de quoi besoin pour une initiative de ce genre nous avons besoin d'un cadre international et nous avons besoin aussi d'un mandat qui soit à même de faire la différence c'est un peu ce qui a fait des faux avec la fin de ces années.
Donc nous avons besoin d'un mandat clair et structuré qui puisse nous aider à construire un avenir différent pour ce pays qui est tout à fait fondamental dans la région du Moyen-Orient. présidente vient de très bien d'écrire la démarche. Nous savons que le terme du mandat de des Nations- Unies pour l'Unifil arrive en fin d'année qu'à partir du mois d'août, si nous ne faisons rien, les premières mesures pour se désengager seront mécaniquement prises et donc il est important de bâtir une perspective et donc nous allons ensemble d'abord travailler avec les autorités libanaises, le président, le chef du gouvernement et ministre de la défense et le le chef major des armées libanais pour bâtir une solution qui vienne en appui des forces armées libanaises et des forces de sécurité. sécurité et sur la base de celui-ci, nous essaierons de construire la coalition la plus large et en effet de bâtir un mandat clair.
Sera-t-il mandat d'une force multinationale au côté des forces armées libanaises ? Est-ce qu'on pourra bâtir avec un vrai mandat des Nations- Unies ? Il est trop tôt pour répondre à cette question.
Mais évidemment, notre souhait, c'est d'avoir le mandat le plus clair, la mission la plus efficace et le plus de monde dans une telle coalition parce que notre objectif c'est la souveraineté. libanaise, l'intégrité territoriale du Liban et la mise en œuvre de ce que le président Aoun a dit dès le premier jour de son mandat et ce que le président du conseil Nawaf Salam bâtit chaque jour, c'est-à-dire le monopole des armes dans la main des forces armées libanaises et donc le retrait des armes au Esbola. Pour ça, il faut venir en soutien des forces armées.
Et donc cette cette coopération sur le poste unifide est ce que nous lançons, je veux aussi ici saluer le rôle que le le Qatar, l'Arabie Saoudite joue dans la région au soutien du Liban et nous aurons l'occasion dans les prochains jours aussi de d'avoir des éléments de soutien avec les l'Arabie Saoudite aux forces armées libanaises à très court terme. Mais tout ça a sens si on sait bâtir la perspective du du poste unifile. C'est ce que nous avons décidé de faire ensemble. euh Italie et France.
Voilà, mesdames et messieurs, je crois qu'on arrive au terme de de cette conférence de presse. Je veux à nouveau remercier madame la présidente sa délégation, vous remercier tous et et saluer la la résistance de la délégation italienne qui a eu le soleil de face pendant toute la conférence de presse. Les Fronts des ans ont produit en quelque sorte donner un rép momentané à la délégation française.
Donc excusez-moi pour cet exercice de torture involontaire. Grazie à tous. Bonneat merci pour
Emmanuel Macron