Meurtre d'Elias : "La France maltraite ses enfants" (Françoise Laborde)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Maman d'ellas. Elias c'était ce jeune ados de 14 ans qui a été tué le 25 janvier dernier d'un coup de machette à Paris par deux mineurs multirécidiviste de 16 et 17 ans. Elle est sortie du silence.
On va y revenir dans un instant mais j'imagine que ce qui s'est passé à nos joint HM a ravivé le traumatisme de cette famille parce que là encore c'est une attaque au couteau perpétrée par de très jeunes individus. On va juste avant d'évoquer le cas d'Élias partir à nos gens à Haar de rejoindre Mélina Fachin l'envoyé spécial de repin. Méina bonsoir à vous.
C'était encore une journée très riche en émotion sur place. Oui, la journée était particulière, pleine d'émotion puisque en fait le collège de nos gens a rouvert ce matin. Un peu plus de la moitié des élèves ont décidé de venir, souvent accompagnés, épaulés par leurs parents.
Les cours n'ont pas à proprement parler repris. La journée était plutôt consacrée à des moments d'échange, des jeux, des activités. Une élève de 6e me racontait qu'avec sa professeur de français, elle avait écrit un poème en hommage à Mélanie, la surveillante tué mardi à midi.
Comme dans tous les établissements scolaires de France, les collégiens de nos gens ont observé une minute de silence dans la cour de récréation. Un moment forcément triste pour de nombreux élèves qui apprécient Mélanie. Beaucoup d'entre eux, on le rappelle, ont aussi été témoins de l'attaque mardi.
Sont encore choqué. D'ailleurs, une cellule psychologique est toujours ouverte pour ceux qui en ressortiraient le besoin. Et demain euh à 18h, une marche blanche euh est organisée pour Mélanie.
Elle partira justement de ce collège de nos gens là où c'est affondré où s'est effondré la surveillante de 31 en mardi. Merci Mélina Fachin, envoyé spécial de rep, maître Ostrovska. J'imagine que cette multiplication des attaques au côau perpétrée par des mineurs, c'est aussi une des raisons pour lesquelles euh la maman d'Élias est sortie de son silence pour dire il faut agir.
Elle dit faut arrêter de réfléchir, il faut agir. Tout à fait. Je vous remercie euh tout d'abord de nous recevoir et de nous permettre enfin de me de me permettre de porter sa parole euh même si effectivement elle commence maintenant à à la prendre elle aussi.
Euh il y a effectivement de deux de deux objectifs dans dans tout ça. Il y a cette vérité judiciaire qu'on recherche puisque les attaques euh avec les armes blanches euh euh à nos gens c'est un couteau. Mais euh dans l'affaire d'Élias c'est une machette euh et une hachette qui sont euh qui sont en cause.
Face à face à cela, il y a une volonté effectivement de de comprendre la chronologie des faits, de comprendre ce qui a pu pousser ce passage à l'acte. Il y a aussi une volonté de comprendre comment finalement tous ces protagonistes qui interviennent et tous ces acteurs qui interviennent autour des mineurs et qui gravitent tout autour des mineurs ont une responsabilité totalement dans tout ça sont déficients à un moment. Alors c'est en tout cas ce qui est sûr c'est que l'affaire Elias est décédé parce qu'il y a eu un une multiplication de carence qu'aujourd'hui on cherche effectivement à comprendre et à et à éventuellement à mettre en cause.
On va la maman d'ia s'est exprimé en début de semaine c'était un moment extrêmement émouvant chez notre concerne de Malerbe. On va faire le point avec Cia Barot sur ce qu'elle a dit et puis on va voir que l'affaire évolue. En tout cas ça fait bouger les choses au plan politique.
Cia barotte. Plus de 4 mois après le drame, Stéphanie n'est ni en colère ni rongée par la haine, mais demande des explications sur le meurtre de son fils Elias. Pour elle, il y a bien une volonté de donner la mort lorsque l'on porte un coup de machette au thorax d'un adolescent qui sort de son entraînement de football.
Elias n'avait aucune chance de s'en sortir face à ces individus qu'elle qualifie de barbare. Ce n'est pas un gros mot de dire barbare. Il y a une définition.
Les mots ont un sens. Sortir tous les vendredis soirs, décider de voler des jeunes, armés d'une machette et d'une achette, ce sont des barbares. Désarsonné par le parcours délinquant des deux mises en cause dans la mort de son fils, l'infirmière parisienne pointe du doigt des dysfonctionnements et un manque de lucidité de la part de la justice.
Il va falloir mettre en lumière le travail des policiers de la BAC, de la police judiciaire qui est cope d'une société qui est en train de prendre l'eau. Ils les connaissent les délinquents, ils passent leur temps à les attraper, à les mettre en prison et il y a des jugements qui sont rendus qui font que ces délinquants sont remis en liberté. Les parents d'Élias saluent la décision de Gérald Arrmanin de saisir l'inspection générale de la justice d'une enquête sur la mort de leur fils.
Des conclusions doivent être rendues en septembre prochain. Maître Ostrovska, je rappelle vous êtes l'avocate de la maman d'Élias. Le ministre de la justice a admis qu'il y avait eu des dysfonctionnements dans l'affaire de de ces deux mineurs multirécidivistes.
Tout à fait. Euh nous avons euh rencontré euh monsieur le ministre de la justice au mois de février euh et nous avons évoqué tout de suite des dysfonctionnements puisque ces deux jeunes mis en examen avaient une interdiction formelle d'entrer en contact. Interdiction qui a été ordonnée par le juge des enfants dans le cadre d'une mesure judiciaire éducative provisoire.
C'est-à-dire qu'on est on n'est même pas dans un contrôle judiciaire, on est sur une mesure éducative plus douce qui qui finalement est en de ça. Il a été refusé de les placer sous contrôle judiciaire en considérant que cette mesure serait suffisante. Sauf que lorsqu'on met en place cette mesure, on ne premièrement on ne vérifie pas qu'il s'ils habitent à proximité l'un de l'autre.
Or, ils habitent dans le même complexe, exactement dans la même résidence à 100 m l'un de l'autre. Donc en fait, ils expliquent qu'ils peuvent même se voir presque par la fenêtre. On en est là.
Euh deuxièmement, ils sont suivis par un certain nombre d'éducateurs. On ne sait pas aujourd'hui s'il y a eu des remontées ou pas et ce qu'il est advenu. Ces jeunes eux continuent de se rencontrer.
Est-ce que les parents sont au courant qu'ils se rencontrent alors que les parents sont censés être avertis également de cette interdiction d'entrer en contact ? Voilà, il y a beaucoup beaucoup de questions qui se posent effectivement probablement un dysfonctionnement et une responsabilité de l'État qui interviendra. François Pupon c'est à câblant hein.
Oui. Ce qui est terrible enfin ce qu'on a faire c'est qu'en fait les services ne se parlent pas. Il y a pas de communication, il y a pas de prise en charge, il y a une décision qui est prise et puis après parce que les gens sont submergés de travail, ont de choses à faire, voilà, il y a plein de raisons he qui font que en fait les gens ne se parlent pas et on ne sait pas.
Moi et on arrive à des situations bon bien sûr dramatiques comme c là mais quotidiennement. Moi, je me rappelle un jour dans un collège, un jeune posait des problèmes et on me dit il faut convoquer les parents. Donc, je convoque les parents et je me retrouve devant un adulte et je lui fais un peu la morale.
Votre fils, il me dit "Mais je suis pas son père." Mais vous êtes qui ? Il me dit "Je suis l'éducateur de la PJJ." Et le collège ne savait pas que le jeûne était suivi par la PJJ.
C'est qu'en fait entre entre administration, ça ne se parle pas, ça se parle pas, on se parle pas, on communique pas et on arrive après à des situations qui sont insupportables comme celle-là. Alors, je disais tout à l'heure, maître, que le fait que la maman d'Élia s a pris la parole, que cette affaire soit tellement emblématique que ça fait un peu bouger les choses. Euh Gérald Arman dit qu'il y a eu des dysfonctionnements cet après-midi, le premier ministre François Baou a dit qu'il voulait interdire les couteaux zombies euh parce que c'est des larmes incurvées à double tranchant.
Il dit qu'il y a des contournements parce qu'on peut les acheter sur internet. Il faudra désormais qu'un adulte systématiquement impose sa signature à la réception des colis contenant un couteau. Euh et vous nous avez amené des photos des des outils avec lesquels Ias a été attaqué.
C'est bien cela ? Alors pour nos auditeurs, je on va les décrire. Je vous ai il s'agit pas d'une d'un couteau zombie, il s'agit d'une machette zombie.
Donc on est sur une arme de même catégorie de catégorie D mais on est sur une arme beaucoup plus tranchante, beaucoup plus transpersante. Et en l'occurrence, on était dans une sur une lame de 40 cm euh une lame de 40 cm qui a perforé le thorax. Euh et euh euh là encore euh les les deux jeunes qui utilisent cette arme euh ne cherchent non non seulement non seulement il ils s'en servent, on n'est pas uniquement là pour euh la porter et l'intimider.
En plus, c'est pas une arme qui se cache facilement dans une poche. Elle est elle est cachée sous le blouson en réalité parce que on le le fameux couteau de la FP, c'est c'est c'est une lame gigantesque. Euh mais outre outre ça, on est face à des jeunes qui en fait vont rechercher clairement les organes les organes vitaux.
Il ils ne donnent pas un coup dans le dans le genou, ils donnent pas un coup dans la cheville. Ils vont voilà, on est clairement sur une une avec une volonté tué et des jeunes qui prennent ses armes avec eux. Donc il y a aussi cette dans le but de rquetter d'autres jeunes dans le but de de procéder exactement à une extorsion.
Éric, ça vousifie pour nos auditeurs, il faut bien dire quand même, c'est des armes terrifiantes à à voir et quand on parle de barbarie, excusez-moi, il y a pas de il y a pas d'autres mots, mais est-ce que vraiment vous pensez que les gens avec qui vous avez parlé sont maintenant enfin ouverts à à des changements où vous pensez qu'il réagissent juste à une forme de pression médiatique, faut bien dire quelque chose, mais qu'au fond rien ne va changer. Est-ce que vous avez de l'espoir que quand même ça fasse bouger les choses volonté en tout cas que toutes les responsabilités soient mises en place, mis en cause, que les responsable politique prennent la mesure de ce qui se passe parce que effectivement les ministres se succèdent mais pour l'instant on avance pas beaucoup. Donc on essaie aussi de notre côté de multiplier des rencontres.
Le ministre de l'intérieur doit nous recevoir prochainement avant la fin du mois. Euh on a rencontré le ministre de la justice, il y a eu des échanges également euh jusqu'à la présidence de la République. Euh il y a eu euh il y a eu des échanges avec euh la la mère de Paris également puisqueen fait les les faits se sont produits dans le 14e.
Les les questions qu'on se pose aussi, c'est pourquoi une absence de vidéosurveillance aux abords des stades alors qu'il y a des mineurs qui qui jouent dans ces stade régulièrement et comment se fait-il que quand ils sortent vers 19h 19h30, il y ait pas de de patrouille de de de sécurité qui qui soit présente, qui qui surveille, qui contrôle. On on on nous explique que maintenant on a identifié certaines zones dans Paris qui seraient plus dangereuses que d'autres. Euh il faut attendre la mort d'Élias pour euh pour aujourd'hui venir dire que le le statut Noël était peut-être une zone dangereuse.
C'est hallucinant Catheriné, je vois aussi réagir Françoise. Moi, je pense à la mère, comment on vit avec ce ce chagrin là et puis de penser à cet enfant qui a dû souffrir. Enfin, c'est c'est l'horreur c'est l'horreur absolue.
Voilà. Mais c'est vrai et mais ça demande s'il faut euh mettre des services de sécurité des policiers à chaque sortie de d'entraînement de football dans tous les endroits où à Paris des jeunes vont jouer en fin d'après-midi. Ça demande une organisation ben qui est sûrement non pas à revoir mais à voir parce que ça ça n'existe pas.
C'est c'est le c'est l'ensauvagement de de la de la société et des jeunes qui imposent de des règles nouvelles dans une ville et dans une ville comme Paris. Bien sûr François la ban. Moi, je pense que d'une manière générale la protection de l'enfance au sens large c'est protéger les enfants de même contre même et protéger les enfants de la société c'est l'angle mort de la politique de la France.
Voilà, depuis la décentralisation, depuis qu'on a confié la protection de l'enfance aux régions, aux départements, euh euh il y a plus de politique nationale et s'il y avait une politique nationale de protection de l'enfance avec une vraie réflexion de protection de l'enfance, on a'urait pas des mesurettes à droite à gauche à se dire tiens, il faudrait qu'on mette des caméras ici, il faudrait qu'on ait des des éducateurs spécialisés là. Et la vérité aujourd'hui, c'est que personne ne réfléchit à une politique globale de protection de l'enfance. L'État manque à ses devoirs.
L'État ne protège pas les enfants français. C'est ça, c'est ça qu'il faut dire aujourd'hui. Et et aucun politique ne se saisit de ce dossier parce que c'est pas un dossier populaire, parce que c'est pas un dossier sur lequel on gagne les élections.
Et puis par ces acteurs locaux, ces acteurs locaux qui s'occupent de l'enfance, ils refusent de parler. Enfin, il considèrent qu'ils sont en charge d'un enfant qu'ils doivent le protéger. Ils ne communiquent avec personne.
Il y a pas de dialogue. Terrible. Alors, il y a ce manque de il y a ce manque de concertation euh qui qui est euh infaillible.
Euh je dire làdus, je crois qu'on est tous d'accord sur ce manque de concertation. Il y a ce manque de moyens effectivement euh donné euh au service de police de justice et euh au service également de protection judiciaire euh euh et administratif de de la jeunesse parce qu'en fait le on on passe dans le le judiciaire que quand l'administratif n'a pas suffi puisque il peut y avoir aussi des éducateurs qui interviennent à titre administratif. Exactement.
Donc ça c'est important, mais je crois qu'on s'interroge pas non plus sur les les causes. C'est-à-dire qu'aujourd'hui on prend des mesures en disant bon ben on va interdire les on va interdire la la vente des couteaux. On va demander à ce qu'il vérifie la signature quand il réceptionne le colis couteau.
Sachant que les armes elles sont achetées sur internet. C'est une question qu'on ne veut pas voir en France. C'est ça qui est scandaleux.
Quand quand on parle de la protection de l'enfance, regardez le le statut des des minor en accompagné quand tout le monde s'émeut en disant "C'est horrible, il faut les accueillir, c'est parfait." Mais les autres enfants qui sont déjà là, qu'est-ce qu'on en fait ? Et et la vraie question aujourd'hui, c'est que c'est une politique que personne ne veut voir.
Et j'allais dire les médias sont les premiers coupables parce que la plupart du temps, ils veulent pas voir parce que c'est indigne d'un pays et qu'on veut pas assister à un truc qui est horrible. C'est-à-dire que la France maltraite ses enfants. Alors Louis, une question peut-être à maître.
Oui. Vous avez dit être en contact à la fois avec le ministre de l'intérieur, le ministre de la justice pour essayer de trouver des solutions pour que ça ne se reproduise pas. Mais il y a un certain nombre de groupes politiques euh qui considèrent que les mesures que vous proposez sont liberticides ou alors euh on va trop loin.
Qu'est-ce que qu'est-ce que ça vous inspire ? Alors c'est je je je partage totalement et je je m'interroge moi-même puisque je suis également avocat d'enfant. Je fais partie du groupe avocat d'enfant. au sein de mon barreau et euh il a été euh voté même au sein du du barreau de Versailles notamment.
Il y a une motion précisant qu'on était que le le on était contre la proposition de loi de Gabriel Atal aujourd'hui on se rend bien compte, je veux dire que la violence est plus que banalisée, l'autorité n'existe plus, le respect euh n'existe plus, que ce soit dans les écoles, que ce soit à la maison, que ce soit devant le les éducateurs, que ce soit devant les juges, il il y a tout à reprendre, il y a tout à reconstruire et euh Lorsque moi j'exprime que certes il faut faire de l'éducatif mais il faut aussi faire du répressif. L'un ne va pas sans l'autre. Aujourd'hui, on peut pas dire à des enfants, "Écoutez, on va vous laisser le temps euh des mois et des mois avec c ce c cette position de la saisure euh ce ce constat de la saisure qui a été mis en place dans un premier temps pour à à raccourcir les procédures judiciaires qui effectivement étaient extrêmement longues devant le juge des enfants et désengorger tout ça.
Aujourd'hui, finalement, on vous trouvez que c'est criminel quand des groupes politiques refusent ça ? En tout cas, ce qui est sûr, c'est que les enfants d'aujourd'hui, ce seront les citoyens de demain et que si aujourd'hui on les protège pas, qu'est-ce qu'on laisse comme société aujourd'hui à ces enfants-là ? Maître Arovka, moi je pense beaucoup à la maman d'Élias ce soir.
Euh, qu'est-ce qu'elle va dire à Bruno Rotaillot quand elle va le rencontrer ? Qu'est-ce qu'elle va lui demander au ministre de l'intérieur ? Le la volonté de la volonté des parents, c'est de comprendre mais aussi d'avancer.
Il y a une phrase qui a été euh mentionnée dès le début euh par notre intermédiaire dans le dans un communiqué de presse euh rédigé euh avec les les parents et c'est la phrase qui vraiment les les anime depuis le début, c'est protégeons les vivants. Donc monsieur le ministre, aujourd'hui nous venons vous voir parce que que pouvez-vous mettre en place et comment comptez-vous à jouir pour protéger ces enfants ? parce que les mots de la mamania c'était très dur sur l'inaction des politiques.
Elle dit "Arrêtez de réfléchir des mots très durs contre Elizabeth Born." Oui, mais il y a il y a un rapport qui a été euh ordonné par le premier ministre. Euh ce rapport, il y a des conclusions qui ont qui sont sorties.
Euh on l'attend toujours. On aimerait en être destinataire, on narrive pas à en avoir la communication parce que visiblement aujourd'hui n'est pas encore officiel. Mais quand m de la député, exactement mais quandet parce que euh je veux dire il y a urgence à agir et on attend voilà et on passe notre temps à attendre.
Aujourd'hui, on cherche à comprendre ce qui s'est passé avec ces deux jeunes euh qui ont été ces deux jeunes mis en examen qui ont été précédemment jugés pour des faits d'octobre dernier. Là encore, on attend. Voilà, ils sont en prison pour l'instant.
Ils sont ils sont incarcérés dans des établissements distincts. Euh l'un est devenu majeur euh depuis puisque euh finalement la différence entre 17 ans et demi et 18 ans, c'est une histoire ça a été une histoire de de quelques semaines, quelques mois. Euh donc aujourd'hui l'un des deux est majeur.
Ils sont tous les deux incarcérés dans des établissements différents. Merci beaucoup en tout cas d'être revenu ce soir maîtreka et espérons que le ministre de l'intérieur entende les requêtes des parents d'Élias. Merci beaucoup à vous.
Merci Louis Ragnell, Françoise Laaborde, François Puponi, Eric Nolo et Catherine d'avoir participé à Punchline sur ces news et sur Europain. Dans un instant, c'est Pierre de Vin que vous retrouvez sur Europe un soir et Christine Kelly pour face à l'info. Bonne soirée.
Marina Ferrari