"Je n'ai pas de leçon à donner à qui que ce soit", David Douillet réagit à la polémique Rinner
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:28ComplaisanteRéponse directe
Bonsoir David. Très sympathique.
- 0:59OuverteRéponse directe
Vous êtes devenu comédien.
- 2:38OuverteRéponse directe
Est-ce que vu le nombre de dates, jusqu'au 13 juin, vous n'êtes pas couché ?
- 3:35FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous avez des trous de mémoire ?
- 4:16OuverteRéponse directe
On vous parle probablement encore de vos exploits sur les tatamis ?
- 4:52OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous lui dites à Teddy Riner ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:07Invité politiqueFait
« Je n'ai pas de leçons à donner à qui que ce soit. »
- 5:30Invité politiqueFait
« On est dans une société où, dès qu'on dit quelque chose, il y a une telle caisse de résonance avec tous les médias, Internet, les plateformes, les réseaux sociaux, etc. »
- 7:01Invité politiqueFait
« on n'a plus la liberté de parole sans que les réactions soient extrêmement agressives, méchantes et quelque part disproportionnées. »
Temps de parole
- David Douillet53 %
- Locuteur 122 %
- Invité9 %
- ?7 %
- Invité 24 %
- Invité 32 %
- Invité 42 %
≈ 29 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les vraies voix Sud Radio, le
téléphone rouge.
Et ce téléphone rouge qui sonne tous les jours chez une personnalité, un influenceur, quelqu'un en tout cas qui fait l'actualité, et en l'occurrence, pardon, notre vraie voix, en tout cas, au téléphone, et double champion olympique et quadruple champion du monde de judo, ancien député et ancien ministre des sports, et nouveau comédien, à votre avis de qui je parle ? David
Douillet.
Bravo, c'est David Douillet qui est avec nous. Bonsoir David. Très sympathique.
Bonsoir. Vous avez vu que vous êtes accueilli par un très sympathique.
Imaginez
qu'il aurait dit, c'est vraiment, le mec est vraiment bizarre.
Et sais-moi, quand on connaît le gabarit, il vaut mieux pas se mettre mal avec lui.
Moi je vais se mettre mal
parce que son épouse est aussi très sympathique. Donc
on
va en
rester là quand même.
J'imagine
que les
enfants le sont aussi.
On a perdu la lumière dans
le studio, je me suis
dit que c'était intime. Bonsoir David Douillet, merci d'avoir accepté notre invitation. Alors on a énuméré tous ces postes, tous ces mandats que vous avez eus, mais là ça y est, vous êtes sur les planches pour le coup. Vous êtes devenu comédien.
Exactement. Et c'est pas une mince affaire parce que c'est quelque chose
de
très compliqué dans le sens où quand on sait pas où on va parce qu'il n
'y a
pas de repères, et j'en avais pas...
Ah bah ça vous avez de la chance, vous connaissez déjà avec le ministère, non
?
Non,
non, non, j'ai absolument
rien à voir. J'ai absolument rien à voir. Moi j'ai jamais fait de comédie quand je faisais de la politique. Pour
renforcer...
Allez, allez on y va, pardon.
Non,
non, je
vais vous... Non,
non, mais
franchement quand on n
'a
pas de repères, quand on fait quelque chose de nouveau, bah vous savez, c'est le grand saut dans l'inconnu, et je vous avoue très sincèrement que
j
'ai eu plus d'appréhension, plus de pression que lors de toutes mes finales olympiques et mondiales.
Ah
ouais, carrément.
Après vous êtes bien entouré, vous êtes entouré par des personnalités comme Olmedo qui sont aguerris à l'exercice, et qui sont plutôt des très bons camarades. Charles
Berling, non ? Oui,
oui,
il y
a
celui de Pura, Géraldine Napalu, qui sont des vrais professionnels,
des
grands, avec beaucoup de talent. Et puis, qui s
'a
été mis en scène par Philippe Lelouch, mon ami, qui lui a su me monter, me former, avoir les bons mots, et puis essayer de sortir de cette carcasse qui est la mienne, quelque chose qui pouvait ressembler à de la comédie, et puis on s'en sent pas mal.
Alors
ça s'appelle Le Temps qui Reste, j'ai la tournée 2026-2027, j'ai envie de vous dire, vous n'êtes pas couché, David Douillet, est-ce que vu le nombre
de
dates, mais
jusqu'au 13 juin, c'est-à-dire qu'il
n
'y a pas un dîner, pas un week-end, rien du tout
?
C'est ça, mais c'est un plaisir, parce que là, on va être à la douzième représentation ce soir, et c
'est
le grand kiff. Moi, j'ai retrouvé mon instinct de compétiteur, vraiment ce que j'adore, c'est-à-dire que je monte sur les planches comme je montais sur un tatani, et c'est une compétition tous les soirs.
Et
là, vous
êtes
à Lyon depuis le 12 septembre jusqu'au 7 novembre, c'est ça
? Oui,
c'est ça, oui, exactement.
Mais vous ne jouez pas tous les soirs quand même à Lyon, si ? Si,
si.
Tous les soirs, à la tête d'or ?
Oui, oui,
tous les soirs à la tête d'or, quelquefois deux fois par jour, comme hier. C'est soutenu, mais le public est là, le public s'en réjouit, ravi et satisfait, donc c'est un vrai plaisir de retirer les fruits tout de suite de ce qu
'on
fait. Ça, le théâtre est formidable pour ça.
David Douillet, juste une petite question. Levez la main droite est-il, je le jure. Est-ce que vous avez des trous de mémoire
? Pour
l'instant, non. Ah ouais, alors, mais portez la poisse, c'est là. Non,
mais
attendez, c'est une de mes phobies. Pour l'instant, non, mais ça peut m'arriver à n'importe quel moment, c'est certain. C'est
certain.
Il y a tellement de répliques qu'une peut m'échapper. Mais en tout cas, autour de moi, vous l'avez dit tout à l'heure, j'ai des grands professionnels qui ont beaucoup d'agilité, d'adaptabilité pour attraper
tout ça. En tout cas, c'est une comédie, donc c
'est cool. Allez, Philippe, David.
Après les spectacles, en général, les acteurs rencontrent le public. On vous parle probablement encore de vos exploits sur les tatamis, probablement, non ?
Toujours, tout le temps. Mais moi, j'adore, c'est une période de ma vie qui a été incroyable, que j'ai
connu
en moi et qui me sert encore aujourd'hui. Dans ce que je fais, naturellement, sur les planches, j'ai retrouvé des façons de me concentrer, des façons d'interagir avec mes amis acteurs. Vous savez, on n'arrive pas de se passer la balle, hein ? Donc, c'est
un
sport d'équipe, hein ?
David Douillet, ça ne vous a pas échappé, Teddy Riner a fait une petite sortie sur l'avenir politique de la France. Qu'est-ce que vous lui dites à Teddy Riner ? Il dit, ça m'angoisse, etc., et il tape sur le RN. Est-ce qu'il a raison de mettre les pieds dans le plat sur la politique ?
Je n'ai pas de leçons à donner à qui que ce soit. Chacun est libre d'être ce qu'il veut. Voilà, ça, c'est la première chose que j'en ai
à
dire, déjà. Moi, personne ne m'a coaché ou m'a donné des leçons lorsque j'ai voulu, j'ai fait des choix dans ma vie, et il est assez grand pour faire ce
qu
'il fait, et pour l'instant, il mène sa carrière de mal maître, voilà. On est dans une société où, dès qu'on dit quelque chose, il y a une telle caisse de résonance avec tous les médias, Internet, les plateformes, les réseaux sociaux, etc., que, encore plus qu'avant, vous ne pouvez satisfaire personne. Donc, vous ne dites rien, on vous tombe dessus. Vous dites quelque chose d'un côté, on vous tombe dessus. Vous dites de l'autre côté,
on
vous tombe dessus. Dans tous les cas de figure, on vous tombe dessus. C'est insupportable. Mais
alors, quand
on est champion, justement comme ça, qu'est-ce qui est préférable ? De s'abstenir, peut-être
?
Même quand on s'abstient, on vous tombe dessus. Ah
oui,
Léon Marchand. C'est ça qui est fou.
Ben oui.
Donc, il n
'y
a pas de solution.
Oui, mais ça, mais
David Douillet... Je leur dirais qu'une seule chose, c'est qu'on n'est jamais obligé de répondre à une question. Voilà, ça, c'est la règle d'or. Et que s'il y a des isoloirs dans les deux revotes, c'est pas pour rien. Et que tout ça est très personnalisé.
Et s
'ils ont envie de s'exprimer, mais qu'ils le fassent. Mais en tout cas, quand on le fait, forcément, il y
a
des conséquences.
Oui, mais il y
a aussi des conséquences, David Douillet, très positifs. Parce qu'effectivement, vous parlez des gens qui vous tombent dessus et ça devient un dépotoir, etc. Mais aussi, il y a des gens qui vous acclament. Il y a des gens à qui vous donnez du courage, etc. Donc, c'est très bien, en fait.
C'est très bien. Ça dépend de la proportion de ceux qui vous acclament et de ceux qui vous tombent dessus. C'est toujours pareil.
C'est une
star, Teddy Riner.
Enfin, je veux dire... Oui,
non, mais... Vous
aussi, d'ailleurs. Ce
qui m'afflige, c'est qu'on est aujourd'hui dans une société où on n'a plus la liberté de parole sans que les réactions soient extrêmement agressives, méchantes et quelque part disproportionnées. C'est ça qui est le problème. Oui, c
'est
vrai.
En
tout cas, vous êtes en tournée avec cette pièce Le temps qui reste avec vos amis Géraldine Lapalus, Philippe Cura, Laurent Olmedo, Les Grands Théâtres. Vous êtes en tournée un petit peu partout en France.
On
vous souhaite... À
Lyon, donc, pour l'instant. Toute petite question. Allez-y. On n'a pas beaucoup de temps. David,
vous envisagez, vous ambitionnez de devenir un véritable poids lourd de la comédie ou c'est simplement une expérience parmi d'autres ?
C'est pas gentil,
ça. Écoutez,
on s'en prend pour on s'en
figuer. C'est pour ça que je fais la question.
C'est déjà fait.
C'est
déjà très lourd. Vous voyez ? Après, après, après,
tout
s'apprend et puis tout se modifie. Moi, j'avoue que ce qui me fait plaisir là, ce soir, par exemple, ça va donner du plaisir aux gens. On en parlait de cette société qui est assez violente. Faire sourire des gens en leur donner du bonheur, c'est quand même pas évident. Quand on peut le faire à travers une sphère qui est celle de la comédie, du jeu, du théâtre, mais quel plaisir ! Quel plaisir ! Le sourire, les applaudissements et les applaudissements que les gens vous disent quand on va les voir après les pièces, c'est fort, c'est fantastique. En tout
cas,
quand vous aurez dîner dans des bouchons lyonnais,
vous
nous envoyez des photos. David, merci.
Oui, c'est déjà fait.
On y mange extrêmement bien. C'est
fait, la gueule. Il t'a envoyé à toi, bien sûr.
Jérôme Fouché, bien sûr, et toute la petite troupe et on ira vous voir, bien entendu, avec grand plaisir.
On
verra. Tiens,
il passe partout en
France. Vous savez ce qu'on va
faire ? Je vais appeler le producteur et on va offrir des places. Voilà.
Oui, je suis comme ça.
Je suis comme ça. Merci beaucoup, David, d'avoir accepté notre invitation. Vous restez avec nous dans un instant le procès du jour.
On
va revenir sur ce discours à l'ONU. Macron a-t-il encore une influence dans le monde
? Est-ce qu'il est écouté ou seulement un peu entendu, finalement ? Parce qu'il a parlé hier de Gaza, de l'Ukraine, de la Russie, de l'Iran. Il a pris le contrepoint de Donald Trump. Et là, il parle aussi, il veut se faire entendre sur l'IA maintenant. Mais est-ce qu'il a de la résonance ? Oui. Nous allons voir. Sur les réseaux sociaux,
pas vraiment. Chez nos
auditeurs, ça résonne plutôt comme un tambour puisque vous dites non à 96%. Il n'a plus d'influence dans le monde. Vous voulez réagir ? Vous faites partie des 4%. Venez témoigner.
Et on est très en retard. Allez, à tout de suite.
David Douillet