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interviewSud Radio (sur YouTube)· 20 décembre 2025 4 min

Macron prêt à soutenir le Mercosur ? Sa position reste floue

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et donc pour commencer la revue de presse nationale avec la une de nos journaux en ce samedi. Et ben du côté du monde, on continue à parler de la situation agricole hein. On parle du report de l'accord entre l'Union européenne et le Mercossur en janvier.

Donc un report sous la pression agricole he liton à la une alors que plusieurs milliers d'agriculteurs ont manifesté à Bruxelles cette semaine aux abords de la Commission européenne. Mais ce report n'est qu'un répit selon le monde he qui parle d'une colère qui va de Bayon à Bruxelles. Mais il nuance aussi quant à la position des filières agricoles face à cet accord.

Je cite "Si les plus actifs médiatiquement sont opposés à l'accord, d'autres tout autantes ne cachent pas de le fait d'être dans le cor dans le camp pardon des procs" explique le journalment la filière laitière ainsi que celle des vins et des spiritueux. Du côté d'Emmanuel Macron Maxime c'est toujours assez flouin. Il n'exclut pas de soutenir l'accord à condition que les aides de la Pâque soient maintenue.

Tout laisse à penser que la colère reprendra de plus belle en janvier après une éventuelle trêve de Noël. Hm. Et vous, vous avez euh un avis ?

Vous voulez réagir à à ce que vous venez d'entendre ? 0826 300 sur Sud Radio. Et le débat n'est pas prêt d'être clos en effet sur le sujet agricole, mais il y a un autre sujet qui fait beaucoup parler et qui inquiète aussi forcément, c'est le budget enfin plutôt l'incapacité des parlementaires à trouver un accord et c'est notamment dans la tribune qu'on en parle ce matin.

C'est ça. Une France sans budget, titre même le quotidien économique. Il explique pourtant que les deux rapporteurs du budget à l'Assemblée nationale et au Sénat jurent qu'ils étaient tombés d'accord sur presque tout.

Et pourtant, hier la commission mix paritaire a mis seulement une petite demi-heure pour acter l'impossibilité d'un compromis sur le budget 2026. Plusieurs points ont fait défaut et pour trouver un accord à commencer par la question de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. Une mesure majoritairement plébiscitée par les députés mais rejetée par les sénateurs.

Alors ben que va-t-il se passer maintenant ? Et bien dès lundi, Matignon devrait déposer une loi spéciale à l'Assemblée nationale, mais là encore, on connaît pas vraiment l'issue de celle-ci. C'est déjà de cette manière d'ailleurs qu'un budget avait été adopté pour 2025, mais cette loi spéciale avait coûté 12 milliards d'euros à l'hexagone selon l'entourage d'Amélie de Monchalin.

Bref, là encore, c'est le grand flou et on ne sait pas vraiment comment tout cela va se terminer. Non, ça c'est sûr, mais en tout cas, le Premier ministre a ordonné à son entourage de commencer tout doucement à préparer les Français à cette à cette éventualité et donc à cette incertitude et autre sujet à la une notamment d'aujourd'hui en France qui se penche sur la jeunesse en parlant d'une génération pressée et c'est un dossier passionnant. Et c'est ça en fait le quotidien note que ce soit pour écouter des messages, pour regarder des vidéos courtes sur les réseaux sociaux ou même pour regarder des films, les jeunes ont l'habitude de tout faire en x de Je suis donc un jeune. [rires] Et bah en fait ce qui explique le quotidien c'est que la conséquence de tout ça bah c'est que la tension des jeunes s'érode.

Là ce sont des études scientifiques he qui le disent. Tout ce qu'on regarde en accéléré le cerveau le comprend mais retient moins. Et d'ailleurs, les géants du streaming l'ont bien compris. note le journal.

Netflix inciterait même désormais les scénaristes à simplifier au maximum l'intrigue et les dialogues afin de ne pas perdre les spectateur qui regardent seulement d'un d'un œil. Et c'est vrai qu'il y en a beaucoup. Je vais essayer de remettre la vitesse normale.

Donc et on finit avec l'actualité internationale puisqu'on en parle à la une du Figaro. C'est ça. Poutine veut imposer ses conditions en Ukraine.

Un titre le quotidien. Le chef du Kremelin tenait hier sa conférence annuelle pendant plus de 4 heures. Il a fait part de sa volonté d'arriver à la paix sans rien céder à ses revendication initiale. "La balle est dans le camp de Kief et de ses alliés occidentaux", a-t-il notamment affirmé. "Autant dire qu'on est toujours au point mort et que bah ce conflit peut durer encore longtemps." Merci beaucoup.

C'était la revue de presse de ce brave et excellentissime Thomas Ranou. Donc on retrouve tous les weekends après le journal de 8h et à 9h.

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