Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewCNEWS· 14 juin 2026 4 min

G7 : «Tous les yeux vont être tournés vers celui qu’on aime détester, qui est Donald Trump»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bon, ça paraît évidemment extrêmement compliqué. C'est un c'est un club privé, très privé d'ailleurs. Les sep puissances dites alors les se puissances démocratique et industrielle, mais je rappelle quand même qu'il y a des pays qui ne sont pas dedans et qui sont plus industrialisés que nous.

Pensons évidemment à la Chine. Quand [grognement] on voit l'état de l'industrie en Europe, ça pose évidemment des questions sur beaucoup de ces institutions multilatérales qui quelque part montrent vite très rapidement un certain nombre de limites. Alors, il y a beaucoup de dossiers sur la table.

Matthog vient de le rappeler effectivement sur l'histoire du du trafic de drogue. Qu'est-ce qu'on fait avec la Chine par exemple qui inonde pour différentes raisons les États-Unis avec ce fameux fentanil notamment ? Il y a beaucoup de dossiers évidemment qui vont être difficiles à régler parce que ce n'est pas uniquement un front uni contre des ennemis de l'extérieur ou des challengers ou des compétiteurs, on les appelle comme on veut aujourd'hui.

C'est aussi évidemment la question épineuse d'un Donald Trump à l'intérieur de de de ce G7 et qui est quelque part le chef d'orchestre parce qu'il est le président de la première. J'allais y venir, j'allais vous poser la question effectivement, est-ce que parmi tous ces leaders il y a un patron ? Est-ce que c'est Donald Trump ou est-ce que Emmanuel Macron a a son mot à dire ?

Écoutez, ce n'est pas parce qu'on est éviant que il y a évidemment un titre honorifique parce qu'on accueille à Éviant ce G7 23 ans après la dernière édition qui se tenait dans cette ville très proche de de la Suisse et donc très très symbolique en terme évidemment de multilatéralisme dans dans un contexte où la paix est challengée chaque chaque jour. Mais évidemment, tous les yeux vont être tournés vers celui qu'on qu'on déteste détester, qui nous obsède et qui est Donald Trump et avec lequel on ne peut pas faire sans ça a été rappelé juste avant. On ne peut pas aujourd'hui faire sans les États-Unis.

Et si on se défait des États-Unis, qu'est-ce qu'on fait face à la Chine, à la Russie et d'autres pays évidemment pour lequel l'Europe essaie de d'exister ? G7 quelque part est un est un petit club privé de gens qui essayent de peser encore évidemment sur la scène sur la scène internationale et ça c'est évidemment extrêmement extrêmement compliqué quand il y a déjà des tensions évidemment internes fortes. Dernière question on a appris il y a quelques minutes maintenant que l'Iran pourrait se retirer des pour parler l'Iran qui accuse les États-Unis de ne pas respecter ses engagements notamment en ce qui concerne les attaques israéliennes au Liban.

Effectivement, c'est un dossier qui va être sur la table cette guerre en Iran, mais forcément, ces informations qui parviennent aussi vont sûrement alimenter ce G7 et les discussions de ce de ce G7. Oui, évidemment, ce ne sont pas juste des dossiers strictosins dans l'espace géostratégique et géopolitique des occidentaux. C'est ce vieil Occident décadent mais qui cherche à se à se renouveler évidemment face à des pays qui sont puissants et qui influent aussi évidemment négativement ou positivement sur ces conflits.

Et je pense évidemment sur le dossier sur le dossier Iran contre contre États-Unis. Ce n'est pas la première fois que les États-Unis sont challengés parce que l'Iran n'a pas totalement confiance évidemment en les États-Unis que une délégation de Qatarie est partie à nouveau à Terran pour régler ce qui seraient les derniers éléments en fait. Or, on voit bien qu'il y a encore beaucoup d'éléments épineux et on sait très bien que Israël, en tout cas Benjamin Netaniaou est dans cette stratégie jusqu'au boutiste et qu'il ne veut pas d'accord, il ne veut pas de négociation.

Il ne craignait qu'une chose en engageant quelque part, soyons franc Donald Trump dans dans la bataille le 28 février dernier, c'était que Donald Trump revienne à la table des négociations. Avec ce régime là, on y est. Et donc ça s'embête beaucoup le premier ministre israélien.