Grande distribution : Audition de Valérie Jubert (groupement d'achats E. Leclerc)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames, messieurs, je vous propose que nous poursuivions nos auditions. Alors, nous recevons à présent madame Valérie Gubert, directrice commerciale des marchés alimentaires et concepts santé beauté du groupe d'achat Leclerc, donc Galec. Merci madame de votre présence.
Euh vous êtes accompagné d'un collaborateur, donc on vous laissera peut-être nous présenter les personnes qui vous accompagne. Euh la règle des commissions d'enquête est de prêter serment avant d'être entendu. Donc je vous rappelle qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête et passible des peines prévu aux articles 434-13-14 et-15 du code pénal et notamment de 5 années d'emprisonnement et 75000 € d'amende.
Donc je vous invite à à prêter serment de dire toute la vérité, rien que la vérité, en ouvrant votre micro, en levant la main droite et en disant "Je le jure, je le jure." Très bien. Merci.
Est-ce que monsieur vous allez être amené à intervenir ? Donc je vous demander la même chose, mais a priori non mais dans le doute, je le jure. Merci monsieur.
Par ailleurs, est-ce que vous avez d'éventuels liens d'intérêt avec d'autres acteurs ou des missions spécifiques ? qui vous sont confiés qu'il qu'il serait bon de porter à la connaissance des membres de la commission d'enquête. Non, rien n'est déclaré de particulier et moi non plus.
Très bien. Merci beaucoup. Donc je vais vous laisser rapidement euh la parole madame pour nous éclairer sur la stratégie d'achat mise en œuvre par le mouvement Leclerc euh qui regroupe vous enfin vous regroupez vous aussi un certain nombre de de magasins indépendants.
Donc ça intéressant de de connaître la logique de ce de ce groupement, de nous dire comment les négociations commerciales à ce jour s'opère euh et notamment dans le cadre des centrales d'achat et des centrales de services. Quels sont les types de services que vous proposez aujourd'hui aux industriels ? De nous dire un petit peu quels sont selon vous le bilan et les effets des lois égalimes en matière de SRP + 10.
On connaît un petit peu la position de monsieur Leclerc mais d'option 3 euh qui est une option, je le dis pour les les les internautes qui une option dans le cadre des négociations commerciales de communication et de transparence, de communication de données euh de sanctualisation de la matière première agricole. Euh voilà, donc je vais vous laisser maximum 8 minutes madame si vous le voulez bien peut-être pour nous dire les les points qui vous semblent importants et puis ensuite on rentrera dans dans des des questions réponses voilà pour pour notamment avec madame la rapporteur et puis ensuite avec l'ensemble des membres de la commission. Donc je vous laisse la parole pour 8 minutes.
Merci. Merci euh madame la présidente, madame la rapporteur, mesdames et messieurs les sénateurs. Euh avant de vous parler de construction de prix, de marge et de péréquation, je souhaiterais commencer mon propos en vous expliquant ce qui motive mon action au quotidien, c'est de faire en sorte que les consommateurs paient moins cher, paient le juste prix.
C'est ma mission, c'est le sens de mon mandard, c'est ce que je vis dans mon métier. C'est comme ça que je le vis. Je suis donc directrice commerciale des marchés alimentaires au GALEC.
Le GALEC étant la coopérative d'achat dont sont membres les sociétés exploitantes de magasins sous-enseignent Leclerc. Le parc de magasins qui est unique et différenciant est composé de 751 magasins hyper super mais également Proxy Express. 904 drive ainsi que près de 3000 grandes surfaces spécialisées dans le non alimentaire sur les marchés culturel, parapharmacie, brico jardi, nos animaux, tous les marchés nonalimentaires que nous adressons.
Ce secteur de la grande distribution, je le connais bien puisque j'y travaille depuis 25 ans. J'y ai coupé plusieurs postes en non alimentaire en alimentaire pour devenir directrice commerciale des marchés non alimentaire en 2018 puis alimentaire en 2022. Ce métier, je le fais avec passion, avec enthousiasme parce qu'il porte des valeurs qui me sont chères.
Je vais vous en partager quelques-unes. L'utilité sociale. Je pense que pendant les années Covid, nous avons montré à quel point la distribution et pas seulement le clair était essentielle.
Le pragmatisme, la remontée terrain est pour moi quelque chose de très très structurant mais également l'agilité du mouvement puisqu'en fait on est au première loge de tous les mouvements de sociétaux. Et puis enfin, je terminerai par le lien humain qui m'est cher puisqu'on parle de clients, on parle de de de nourriture, on parle d'adhérents puisque les adhérents sont aujourd'hui nos binôes et ce sont des chaînes d'entreprise. Et donc, je peux vous partager que c'est passionnant et surtout très structurant pour nous de pouvoir avoir cet apport de la part des adhérents.
Alors mon équipe, avec mon équipe, je et le rôle de mon équipe, c'est vraiment de d'organiser la stratégie commerciale, la politique commerciale surtout et nationale des adhérents Leclerc. Je vais vous donner un chiffre. 24,1 % de par de marché.
Euh c'est donc notre poids aujourd'hui. Euh c'est surtout une responsabilité au-delà de ce chiffre que de remplir le frigo d'un foyer sur qu en France. Euh et on en est évidemment très très fier.
Pour la justesse des départs des débats pardon, je voudrais juste porter à votre connaissance, mais je pense que vous connaissez bien les chiffres. Euh sachant que 30 % des produits agricoles sont destinés à l'export. Aujourd'hui, nous sur les 70 % restants et sachant que la moitié est consacrée à la restauration hors foyer et l'autre à la distribution alimentaire, le poids de l'cler en réalité n'est pas de 24,1 % sur le total mais de 8 % dans la dans la consommation alimentaire en France.
Je vais passer maintenant au point de la négociation puisque c'est un sujet aussi que vous avez partagé dans vos questions et comment s'effectue la construction du prix. Alors d'abord je vais vous préciser, il y a plusieurs types de négociation chez lecler. Il y a la négociation internationale, la négociation nationale et la négociation régionale.
Euh dans mon périmètre, je vais vous parler des 1500 accords nationaux qui sont signés signés pardon chaque année en alimentaire. Chez Leclerc, c'est vrai, on a une vraie culture achat et négociation et avec les adhérents, on a effectivement une connaissance et une expertise de leur part qui nous permet de travailler vraiment avec une remontée de de d'expertises qui font que nous nous faisons avant tout du commerce parce que négocier c'est faire du commerce. Et à ce propos, euh ce commerce aujourd'hui, il s'exerce dans une un cadre réglementaire d'une densité inouie.
Euh et c'est du coup un premier paradoxe que je souhaiterais soulever puisque nous passons un temps considérable à sécuriser la conformité juridique administrative de nos contrats au détriment selon moi de discussion sur le produit sur leurs innovations, sur le plan d'affaires et sur le volume. En synthèse, le processus aujourd'hui est devenu une vraie ingénierie de la négociation. Ça peut faire sourire mais mes équipes me disent souvent aujourd'hui il faut recruter des bacs + 5 voire des bacs + 10 pour bien comprendre la complexité normative à laquelle nous devons avec laquelle nous devons travailler.
Donc je vous dirais euh que tout commence de manière assez simple puisque dans notre négociation nous partons des CGV qui est le soc de la négociation. Euh et pour les accords égalimes, si je vous en parle, c'est parce que nos discussions sont très vite et très largement préhemptées par le principe et les mécaniques de précision où il consiste à élaborer des clauses de révision de prix. On aura certainement l'occasion d'en parler.
Je vous passe les explications techniques sinon je j'y reviendrai. Ces clauses, elles se déclencheront le cachéon en fonction des fluctuations de de marché. Alors évidemment quand ça augmente bah on applique les prix automatiquement. quand ça baisse, on applique les prix automatiquement.
Euh alors oui, parfois c'est un peu tendu avec les fournisseurs parce qu'en fait déjà pour se comprendre avec cette telle complexité, les interprétations peuvent parfois un peu échauffer les esprits. Je c'est c'est humain. C'est c'est d'ailleurs on a déployé nous un plan de formation massif chez Leclerc pour nos équipes pour qu'ils puissent bien comprendre et appréhender ces ces principes.
Ça ça nous fait réfléchir puisque aujourd'hui on est des commerçants. Je vous les ai je vous l'ai dit hein, les adhérences sont très présents et c'est eux qui mè en négociation et comme on est des commerçants, on n'est pas des juristes et parfois c'est effectivement une grande complexité pour nous. Et cette complexité normative, elle elle nous amène à un point crucial, c'est le discernement.
C'est mon avant-dernier point euh dans mon propos de vous parler du discernement entre les fournisseurs de type PME et les fournisseurs de type plus grande entreprise. Sur les 900 fournisseurs alimentaires, je vous ai dit 1500 accords 900 fournisseurs, j'ai à peu près un peu plus même de 350 PME. Euh c'est pour elle une barrière redoutable cette complexité normative puisque imaginez quand on négocie avec un fournisseur d'une capacité plus importante dans les rendez-vous euh ils viennent avec leurs juristes, parfois les avocats et ils sont dotés de systèmes informatiques qui leur permettent vraiment d'appréhender correctement et très facilement ces ces ces cette complexité égalime.
Donc quand on a une PME en face de nous qui souvent est un soit une biscuiterie familiale ou une conserverie, enfin je je pas parler de donner des noms précis mais en tout cas vous voyez à qui je peux faire référence. Bah en fait le directeur commercial qui vient nous voir c'est parfois le patron, le DRH, le directeur qualité et donc c'est tout ça à la fois. il n'a pas en fait forcément l'agilité, la réactivité en fait pour appréhender ces ces cette complexité.
Donc je je vraiment le dire euh je je on en reparlera sûrement, c'est les PME aujourd'hui nous le disent aussi dans nos échanges. C'est clairement une inégalité dont j'aimerais souver le point. Euh et d'ailleurs au au Galec, pardon, nous avons une approche différenciée bien évidemment et je voudrais souligner que nous travaillons avec euh les organisations comme la FEF ou Agrodéveloppement, ce qui nous permet en fait de privilégier des négociations partenariales et simplifiées avec euh avec les PME.
Sur le point matière première agricole, marge et je vais commencer par vous parler de la matière première agricole. Bien évidemment, cette matière première agricole, elle est sanctuarisée, on ne la négocie pas. Je rappelle que les options aujourd'hui qui s'offrent à nous sont soit une option 1 transparent, soit une option 2 semi-transparent, soit une option 3 opaque.
Euh ce qui rend l'appréciation de la prise en compte de la matière première agricole euh impossible pour nous. C'est c'est en fait c'est un problème technique auquel nous faisons face pour bien comprendre le le à quoi nous faisons face. sur les PME puisque je vous parlez de vue discernement l'option 2 est un peu plus privilégie donc on peut se demander pourquoi alors est-ce que c'est parce qu'il faut un CAC pour certifier peut-être parce qu'en fait il nous en parle également hein c'est des dépenses pour eux donc c'est peut-être une c'est peut-être en fait une une raison en tous les cas moi je je peux vous dire c'est que quand je vous parle de complexité c'est que quand j'analyse par exemple un produit transformé un peu complexe comme la pizza Euh bah en fait sur qu'elle soit surgelée ou cuisinée, c'est la même chose.
Avec l'option 3, le fournisseur me donne un prix global. Je ne sais pas si la hausse qu'il me demande vient de la tomate, de la farine ou d'autres choses. Je suis aveugle.
Je ne connais ni la part réelle de la marge de la matière agricole, pardon, ni son origine du reste, ni son évolution dans le détail. Et ça c'est un un autre paradoxe que je je soulève et je partage hein avec vous, c'est je je peux pas vérifier moi en fait la le si l'agriculteur est bien rémunéré à la hauteur de ce que la loi voudrait et organise. Donc selon moi c'est c'est un c'est un sujet sur lequel on on peut effectivement évoquer.
Ensuite sur la marge de la péréquation on nous reproche souvent de faire des marges différentes selon les produits. Mais la péréquation, c'est la base du commerce. C'est quand vous prenez l'avion, le train ou que vous réservez sur une plateforme bien connu, l'hôtel ou la maison pour vos vacances, mais en fait vous payez nous tous autour de cette dans cette salle, nous ne payons pas le même prix.
Donc ça c'est une pratique qui est ancienne et de notre côté de manière très transparente oui sur les produits marqueur de l'inflation et je vais citer le café, le les couches pour bébés, les pâtes qui sont des produits essentiels. Et bien oui, on accepte de réduire notre marge de manière importante, voire parfois à zéro pour pouvoir en fait ne pas perdre le client puisque c'est de ça dont il s'agit et on récupérera la rentabilité sur d'autres rayons. Donc sans cette péréquation, les produits essentiels du quotidien du quotidien pardon seraient beaucoup plus cher.
Je le dis avec plus de 20 ans d'expérience puisque c'est vraiment c'est une analyse que l'on fait toujours. Donc la marge n'est pas une résultante, elle n'est pas non plus un objectif. Je pense que vous on en reparlera juste après.
C'est juste un équilibre qui permet l'accessibilité prix. Je ne pilote dans ma ma responsabilité, pardon, ni la marge ni les prix de vente sur sauf sur quelques produits dit essentiel, une liste courte en indiquant une recommandation de prix euh qui est une recommandation de prix de marché acceptable pour le consommateur euh que on communique effectivement aux adhérents pour les leur donner une indication. Donc je rappelle que le commerce c'est quand même une compétition et donc grâce à ça euh les adhérents peuvent se benchmarqué par rapport au local et euh peuvent appliquer les prix qu'ils souhaitent.
On est en quête de la préférence client en permanence hein. C'est c'est en ce sens que je dis que c'est une compétition. Enfin mon quotidien et ma conclusion euh après le stress des négociations et donc après le stress du 1er mars, on y reviendra.
Les équipes, elles se mobilisent évidemment pour répondre à notre promesse client, euh notre promesse commerciale, pardon, Lecler, qui est de garantir le pouvoir d'achat. C'est la mise, c'est le temps de la mise en œuvre de tout ce qu'on a négocié, que ce soit au niveau des contreparties mais également les plans promos et donc toute l'animation commerciale. C'est le respect du positionnement prix par rapport à ce que je vous viens de vous expliquer, prix de marché.
C'est le moment de construire les assortiments basés sur le meilleur choix pour avoir effectivement euh face à des des clients différents et bien en fait nous avons des assortiments par région qui peuvent être différents voire par magasin. Donc notre métier c'est d'être ce lien solide entre le monde agricole, le monde le les distributeurs, pardon, les consommateurs. Et donc cette mission qui est essentielle pour moi, pour moi pardon, est parfois ingrate car elle est complexe et nous menons avec fierté en fait le pouvoir le de servir le pouvoir d'achat des Français.
Je me permets juste de finir mon propos en 30 secondes pour vous partager l'idée. Je vous l'ai dit, en voyant l'épuisement de mes équipes et de nos fournisseurs, chaque année, je me pose cette question. Est-ce qu'il est encore raisonnable que la négociation soit devenue une telle épreuve de force administrative et juridique ?
Et je terminerai en vous disant est-ce qu'on a on aurait pas les moyens ensemble de simplifier ce processus pour remettre de la transparence et de l'oxygène dans nos échanges ? Merci. Ben écoutez, merci beaucoup madame.
Je crois que vous avez donné plein de pistes de questions. Donc on va laisser la parole à madame la la rapporteur dans un premier temps. Oui.
Alors pour commenter quand même ce que vous dites sur la complexité, c'est que la complexité en particulier des lois légalimes, ont pour objectif de protéger les plus petits dans cette négociation. Donc je comprends qu'elles puisse vous embêter, vous qui êtes leader sur le marché mais elles permettent quand même cette protection. Mais on y reviendra dans le détail puisque j'imagine que vous allez avoir des choses des choses à nous dire.
Alors, vous avez présenté brièvement l'organisation du GALEC. J'aimerais revenir sur sa gouvernance, ses relations avec les sociétés exploitant des magasins Leclerc. Toutes les sociétés exploitant ces magasins sont toutes adhérentes au Galax.
C'est ça ? Oui, tout à fait. D'accord.
Est-ce qu'il existe une cotisation versée par les adhérents pour pouvoir bénéficier de vos prix ? Tout à fait. En tout cas, ils sont une cotisation pour pouvoir bénéficier de notre service.
De vos services. D'accord. Et comment les relations entre le GALEC, les centrales d'achat régionales, les centrales d'achat européennes s'articulent-elles ?
Alors, mon propos simplement est de vous confirmer que je suis la directrice commerciale euh des des des marques nationales. Oui. Donc national, donc je ne pourrais pas vous répondre sur l'international.
J'entends. Voilà. sur les régions.
Ben en fait, on a un un fonctionnement qui est de euh tout le service que l'on doit aux adhérents passe par les régions, que ce soit pour les recommandations d'assortiment, les dossiers de marché, euh on on en on a vraiment une interaction avec les régions pour pouvoir vraiment développer de manière optimale l'ensemble de de des performances de nos catégories. Donc euh si c'est ça votre question, d'accord. Donc vous vous discutez et négociez avec les centrales d'achat régional mais pas du tout avec les centrales d'achat internationales.
C'est ça que vous dites. Alors je discute avec les fournisseurs nationaux. D'accord.
Je je j'informe les régions du travail que l'on fait sur les assortiments, sur le référencement et cetera et je Oui, je vous confirme que sur l'international, je n'ai aucune mission. C'est pas du tout mon mandat. D'accord.
Très bien. Alors, je voudrais revenir puisque vous avez dans votre propos introductif à de nombreuses reprises évoquer la question des prix bas, du pouvoir d'achat et cetera et c'est vrai que c'est votre positionnement, votre positionnement, c'est le prix le plus bas. Comment dans le cadre de cette stratégie peut-on assurer une juste rémunération des fournisseurs, des producteurs et notamment agricoles ?
C'est ça ma question puisque depuis que nous travaillons sur cette commission d'enquête, vous êtes souvent cité comme étant effectivement le un distributeur très agressif en terme de négociation sur les prix. Alors, expliquez-nous comment vous assurez un juste prix tout en exigeant le prix le plus bas. Alors, je sais pas si on exige le prix le plus bas, c'est pas mon propos.
En tous les cas, euh nous observons le marché. Je vous l'ai dit, la compétition c'est d'avoir euh le client en terme de trafic. Donc aujourd'hui, en fait quand on constitue, on construit un prix euh pour arriver donc à un prix euh pour que le consommateur paye moins cher, en fait, on parle du prix.
Donc je sais pas si vous avez besoin que je vous redescende en fait aujourd'hui le toute la descente de tarif. Je pense que dans le propos d'avant, j'ai un petit peu un petit peu écouté, vous avez eu déjà une explication. Donc en fait bah on parle d'un coût d'achat.
Euh, on analyse le marché avec par rapport à la demande consommateur, on a la concurrence évidemment que l'on regarde et puis voilà, on régule avec tout ça. Et le plus important de toute façon pour le fournisseur, pour la marque nationale, c'est qu'en plus ce prix soit acceptable d'un point de vue client parce que prix plus volume bah égal un revenu. S'il y a pas de volume, il y a pas de revenu.
Donc de toute façon, la discussion avec le les marques se situe vraiment là-dessus. Je parlerai également d'élasticité prix puisque en fait quand on fixe un prix euh on sait que quand on augmente trop fort certains prix bah la consommation diminue. J'ai plein d'exemples là-dessus sur le café, le chocolat, enfin voilà, dès que vous augmentez de 10 % des baisses sur certaines catégories.
J'ai en tête le café qui baisse automatiquement de 11 %. Merci. de l'adhérant.
D'accord. Très bien. Et donc ça veut dire que vous dans votre travail c'est de négocier au moins cher pour qu'ils puissent eux-mêmes après une application de marge vendre moins cher.
En fait je négocie pas au plus cher. Non je négocie au moins cher dans le sens où je je c'est une discussion avec le fournisseur et encore une fois en fonction de d'abord de notre historique de ce qu'on observe parce que nos fournisseurs et nous on se connaît depuis pas mal d'années. On n pas un portefeuille de fournisseur nouveau de manière très importante.
Donc en fait, on connaît le niveau d'ac d' d'acceptabilité. Merci de de nos de nos consommateurs. Donc du coup effectivement cette discussion nous amène à négocier de manière je dirais que ce soit encore une fois gagnant gagnant dans le sens où le fournisseur ce qu'il cherche c'est à avoir un revenu.
Donc si il y a un volume, il va avoir un revenu. Si le dans mon cas d'élassiste prix son le volume baisse forcément ça va être plus problématique pour lui comme pour nous hein. Très bien.
S'agissant de la sanctuarisation de la matière première agricole, la hausse telle que déclarée par les fournisseurs est-elle toujours entièrement couverte par le tarif d'achat du GALEC ? Ben en fait, on a 76 % de nos achats qui sont en option 3. Donc, j'aurais envie de dire oui, mais je vous le dis avec euh la la je dirais la cécité de de que je qu'on peut avoir sur euh sur l'option 3.
Est-ce que vous pensez que la sanctuarisation de la MPA a déplacé la pression économique vers d'autres postes, les services, la promotion, la logistique ? Je sais pas en fait vous répondre de manière est-ce que vous pouvez me préciser le sens de votre propos parce que déplacer ça veut dire bah c'est-à-dire que puisque maintenant vous ne pouvez pas faire pression sur la matière sur la matière première agricole et bien c'est forcément sur les autres postes que vous allez faire pression donc c'est-à-dire sur la logistique en ayant peut-être des exigences supplémentaires sur les promotions euh avec une prise en charge des promotions plus importantees euh de de la part des fournisseurs ou encore sur les services dont on va parler juste après. Alors euh bon déjà sur la promotion, c'est on a un cadre aujourd'hui égalime donc ça ne nous déplace pas sur la promotion euh puisque aujourd'hui on est limité et en poids enfin en volume et en mécanique.
Donc je pense répondre que non. euh sur les services. En tous les cas, si on parle de contrepartie, on a toujours aujourd'hui euh un un des une animation commerciale importante pour que les opérations en magasin puissent être efficaces.
Et donc on propose au fournisseur de participer, il choisit de participer ou pas en fonction de ses capacités et parfois simplement de ses catégories et de ce qu'il souhaite pousser parce que on on parle de construction du prix mais le fournisseur de toute façon il construit son prix de son côté de sorte à effectivement pouvoir déclencher des volumes en terme d'achat et donc il il est parfois très appétent parfois moins à promotionner ces ces ces produits. H bien, puisque vous parlez de promotion, est-ce que vous pouvez nous dire quels sont les types de services que vous proposez, que vous facturez au fournisseur ? On a aujourd'hui en animation commerciale euh un chaque semaine he on a on a des opération donc on a un plan que l'on propose à tous nos fournisseurs.
Donc ce sont des opérations que soit thématiques qui sont liées donc à des saisons ou des prises de parole de l'enseigne que nous avons comme je sais pas le le blanc, la beauté, enfin voilà des opérations très concrètes. On a également des jeux qu'on organise. Par exemple, je vais vous parler du Tour de France.
Le Tour de France, ça fait l'objet d'opération sur lesquels les marques sont très appétantes puisque bon, c'est un un comment dirais-je ? Un sport tellement populaire qu'aujourd'hui il est avec une audience importante et puis ben en fait c'est pas par hasard, c'est ça nous correspond bien. Donc beaucoup de marques sont appétantes à ce type d'opération mais on en a beaucoup.
Si si vous vous souhaitez avoir la liste, on pourra en tout cas vous vous fournir les éléments bien évidemment. Est-ce que ces services font l'objet d'une négociation ? Mais font l'objet en tous les cas du d'un d'une négociation.
Oui, parce que c'est à partir du moment où c'est un échange. On propose, on discute et puis après en fait on trouve je dirais un deal comme on dit en en négociation. Après euh cette proposition, elle est faite à l'ensemble de de nos fournisseurs de manière équivalente.
On a ce qu'on appelle des briefs euh par rapport à notre animation commerciale qu'on souhaite mettre en place pour donner le choix et que tout le monde puisse avoir accès à la même aux mêmes opérations de tout types de fournisseurs. Pardon ? Si un fournisseur refuse les services.
Bah si le fournisseur refuse les services, en fait il n'apparaît pas dans un prospectus qu'on lui aurait proposé sur lequel il souhaite pas aller. Ça arrive tout le temps, hein. D'accord.
Ça ne change pas votre décision d'acheteur. Ah bah non, on va pas en fait sur un fournisseur parce qu'il ne souhaite pas être en promotion, ne pas avoir sa gamme en magasin. Enfin, l'assortiment fond de rayon et l'assortiment promotionnel.
Je vais pas donner des chiffres là parce que c'est le secret des affaires mais enfin le poids promo c'est c'est une partie hein de de notre assortiment ça. Voilà. Du coup juste une petite question complémentaire.
Donc est-ce que vous pourrez nous donner en aparté à ce moment-là la liste de vos fournisseurs avec lesquels vous avez un contrat en centrale d'achat mais avec lesquels vous n'avez pas de contrat en centrale de service puisque ce n'est pas une obligation. J'imagine qu'il y en a qui ne demandent pas forcément de service. Oui.
Bah écoutez, bien sûr d'abord et puis je dirais que il doit pas y en avoir beaucoup avec lesquels on a pas de contrat de service parce qu'en fait ils sont très pratiquement un service. Ah ben ils veulent participer à l'animation commerciale. Enfin vendre un produit euh et être profiter de l'attractivité de la promotion ou de l'animation commerciale parce qu'il y a pas que que du catalogue.
En fait, c'est normal, il est il est très D'accord. Vous nous confirmez qu'en fait il y a pas de fournisseurs avec lesquels vous convenez d'un contrat d'achat qui n'ont pas par ailleurs aussi un doit pas y en avoir. Do pas avoir beaucoup en terme de poids.
En tous les cas, je voilà, je me suis en fait c'est tellement pas un sujet. Vous donnerai ces éléments. Bah oui, mais je vous précise, c'est tellement pas un sujet que je l'ai jamais mesuré.
Très bien. Bah pour nous ça en est un. Donc on souhaiterait avoir l'information.
Merci. Existe-t-il un lien entre le niveau de service facturé et l'équilibre économique de la centrale ? Mais en fait, on n'est pas une centrale de l'achat, on a une coopérative et en fait ce sont les centrales régionales qui achètent et donc les adhérents qui passent commande à la centrale régionale.
Donc non, j'ai pas Alors, ça se passe comment par exemple ? Bah c'est de la même la même manière. Vous négociez le service qui en fait est payé à la centrale régionale.
En fait, c'est c'est reversé aux adhérents. Donc oui, enfin c'est c'est capturé au national pour être reversé aux régions et ensuite au magasin. Peut nous dire quel quel volume ça représente en France ?
Je peux vous donnerai le chiffre mais euh en en off. En off. Oui.
Non, c'est trop. Je veux bien que vous repreniez l'organisation de la centrale, donc la de la centrale de service donc ou y compris de la centrale d'achat. Vous vous négociez, vous négociez les alors on va prendre des services.
Vous négociez les services, vous informez la centrale régionale de la négociation et c'est la centrale qui est-ce qui est payé pour les services ? C'est vous qui êtes payé ? C'est le Galac ou c'est les centrales régionales ?
En fait, nous faisons des contrats d'application pour chacune des opérations si on parle des services. Donc, c'est capturer euh au niveau de la du GALEC. Voilà.
Euh je suis pas directrice financière donc vous m'excuserez des termes et ensuite c'est reversé au poids du de de la participation de du magasin à l'opération et donc ça passe par les centrales régionales. Après si vous voulez vraiment un détail là-dessus, honnêtement je suis pas l'experte. Non non mais c'est simplement pour connaître le fonctionnement parce que chaque distributeur a son propre fonctionnement.
On vient de le voir là on a un troisème fonctionnement différent. Donc c'est ce qui nous permet de comprendre en fait comment vous comment vous travaillez. Très bien.
Alors les personnes auditionnées, d'ailleurs vous en parliez vous-même euh nous ont expliqué que les les pratiques de la distribution en matière de péréquation des marges. Vous nous avez dit vous-même que c'est la base même de votre de votre métier et vous nous avez dit ce sont les produits essentiels du quotidien qui bénéficient des tarifs les plus avantageux. C'est c'est ce que vous nous avez dit.
Est-ce que vous pouvez nous l'expliciter ? Quels sont les produits sur lesquels les marges sont les plus faibles et les produits sur lesquels les marges sont les plus fortes ? En fait, c'est une si on parle de péréquation de marge, c'est une résultante hein, ce n'est pas un objectif. dans dans mon mandat, je n'ai pas d'objectif de marge.
Je tiens à le préciser. H je ne suis pas exploitante de magasin et donc en fait je n'ai pas une visibilité sur les marges des magasins. Il n'y a pas de marge non plus consolidée.
On est un groupement d'indépendants. Donc du coup en fait aujourd'hui si je regarde produit par produit sur les produits essentiels, mais en fait c'est souvent les produits phare, c'est les produits les plus plébisé par les consommateurs sur lequel il y a plus de compétition entre marque nationale, entre enseigne pour une même marque nationale. En fait, tout le monde se regarde et le le le jeu consiste à capter en fait le consommateur.
Donc en fait, on fixe en effet sur ces types de produit mais en fait les prix attractifs. Maintenant la marche c'est une résultante et je vous l'ai dit dans mon propos liminaire si on a besoin à un moment donné si un magasin a besoin d'équilibrer son son compte de résultat enfin c'est lui qui va mettre le curseur sur les catégories selon sa zone de chalise selon s'il est son potentiel. Ça va dépendre d'un tas de paramètres en fait.
Donc moi, je peux pas vous répondre de manière catégorique en vous disant telle catégorie et cetera. Je vous l'ai cité, le café, les couches, euh tous ces produits-là, c'est des produits de nécessité, c'est produits essentiels. Donc forcément, j'imagine que dans le compte des d'exploitation des adhérents, c'est c'est les marges sont plus réduites sur euh sur euh sur ces produits-là. parce que vous nous disiez tout à l'heure que vous faisiez attention à l'acceptabilité du prix final.
Vous nous l'avez dit il y a plusieurs reprises. C'est donc bien que vous réfléchissez également en terme de marge, c'est-à-dire que vous pensez vos achats plus la marge qui sera faite dans le magasin pour arriver à ce niveau d'acceptabilité de prix. Alors, c'est intéressant parce que en fait ce qui l'accessibilité, si je dois la définir en tout cas mon niveau, c'est en fait un prix de vente.
C'est pas une marge, je pense pas marge, je pense prix de vente et uniquement prix de vente. Et encore une fois, c'est une recommandation que l'on transmet aux adhérents. En fait, il existe pas un flux automatique où Valérie Gubert décide que tel produit va être avec un prix et appliquer dans les dans au niveau des magasins.
C'est pas c'est pas automatique, c'est une recommandation et sur une vraiment une petite partie de l'assortiment global d'un magasin. Pour les MDD par exemple, les acheteurs travaillent nécessairement avec une marge cible en tête. Alors ça c'est un autre métier, c'est pas mon métier du tout.
Vous savez c'est une autre entité. Est-ce que vous pensez enfin par votre expérience que les tensions dans les négociations avec les fournisseurs dépendent finalement du niveau de marge ? C'est-à-dire, est-ce que vous constatez que les négociations sont plus tendues sur des produits alors vous avez dit de première nécessité mais sur des produits sur lesquels la marge est faible ?
En fait, quand on regarde les résultats de sur des fournisseurs ou les produits essentiels sont quand même des grandes multinationales. Donc encore une fois, ce n'est pas mon périmètre mais en tous les cas je je je me je me je vois en tout cas les résultats aujourd'hui des différents comptes d'exploitation des grandes marges. Je pense qu'elles se battent pour effectivement un niveau de marge et une rentabilité parce qu'elles ont des comptes à rendre aussi à des actionnaires et donc je pense que c'est une préoccupation.
Nous à notre niveau, en tous les cas, on ne ressent pas davantage de de je dirais de tension si ce n'est qu'ils sont dans un discours très organisé, très structuré et je pense que encore une fois avec l'opacité de l'option 3, je pas vous dire aujourd'hui s'ils sont dans un juste un juste une juste méthode ou un juste jugement. C'était pas Oui, c'était pas ma question là tout de suite. C'était une question sur les marches mais je vous remercie. sur l'option 3.
Je crois que je crois qu'on a compris votre point de vue sur ce sujet. Est-ce qu'il existe des spécificités en matière de négociation avec les fournisseurs s'agissant des produits bio ? Alors, sur les produits bio, en fait euh le Clairc, vous savez, a essayé de travailler avec les fournisseurs bio.
Euh on a on n' pas été euh servi à notre juste part, hein, puisque en fait, c'est les fournisseurs de bio qui ne souhaitent pas venir dans l'enseigne. On a aujourd'hui une part assez je dirais pas assez forte en bio, mais surtout parce qu'en fait les fournisseurs préfèrent servir des grandes surfaces spécialisées bio plutôt que de servir l'eau clair. Donc ce sont les marques de type plutôt conventionnel qui font du bio aussi qui aujourd'hui nous servent mais on manque en tous les cas de de de fournisseurs et dans notre portefeuille.
Est-ce en lien avec le prix d'achat ? Je crois pas. C'est pas ce que vous achetez moins cher.
Je crois pas. Je pense que c'est un peu une question simplement d'être plus sélectif. D'accord.
Donc vous dites que les marques préfèrent vendre ailleurs qu'à Leclerc enfin les fournisseurs bio. Vous constatez qu'il préfèrent vendre s'agissant du bio Oui. Sélectif pardon.
Et je ne vais pas faire une généralité mais oui en fait aujourd'hui on a des fournisseurs qui ne souhaitent pas travailler avec le clair. D'accord. Ben, on les interrogera sur les raisons.
Alors, s'ils ont changé d'avis, je on est preneur. Ben, vous l'entendrez à ce moment-là, ils le diront. Alors, il y a un récent rapport du Sénat codirigé par notre présidente Anne- Catherine Loisier et par Daniel Grémiller qui est ici présent dans le cadre du groupe de suivi des lois égalimes qui pointait le décrochage des marques nationales de la ferme France constaté dans les rayons de la grande distribution.
Est-ce que vous partagez ce constat et selon vous, quelles en sont les raisons ? Vous pouvez préciser le décrochage, c'est-à-dire j'ai pas forcément et bien que nous avons une baisse des marques nationales de la ferme France, soit au profit de marque enfin de produits internationaux ou d'importation. Voilà.
En fait, euh aujourd'hui sur le sur euh l'origine France, c'est alors d'abord, je vous ai pas dit tout à l'heure peut-être, mais on a 18000 euh euh accords locaux, hein, les alliances qu'on appelle les alliances locales. Donc, c'est important parce que chaque magasin aujourd'hui travaille localement avec les exploitants et c'est donc des c'est quand même un chiffre important. Euh sur les origines euh aujourd'hui, on privilégie évidemment euh le made in France sur certaines filières comme le lait, euh sur euh euh tout ce qui concerne la viande bovine, la viande porcine, on est euh à 98 99 % de d'origine. sur la volaille, même chose, mais vous savez qu'en terme de production, en terme de volume, excusez-moi, c'est aujourd'hui un un problème he le volume sur la volaille.
On peut parler de la volaille et des œufs d'ailleurs, on n pas assez d'exploitation. Euh, on discute d'ailleurs avec ces fournisseurs-là qui nous disent qu'ils aimeraient pouvoir développer davantage. Euh, visiblement, ils ont des contraintes de pouvoir de développement où ça prend euh un peu enfin la loi climat, hein, je crois qui voilà qui qui impose un certain cadre et en tous les cas, il il nous il souhaiterait pouvoir nous apporter plus de volume.
Donc on aimerait être à 100 % sur certains légumes comme les pommes de terre, les poireaux et cetera. Donc, on a globalement euh 100 % sur ces sur ce type de légumes, sur les fruits des légumes en général, je vais je vais plutôt vous dire qu'on est à 80 % parce que ben effectivement, il y a des fruits exotiques qui ne viennent pas de France et puis parfois, il y a aussi des consommateurs qui ont une préférence sur certains produits et donc ça fait partie des choses sur lesquelles on fait en fonction du consommateur, par exemple sur des nectarines plates. Voilà, c'est c'est l'Espagne qui fournit le volume et et donc on achète également un petit peu de fruits sur ce type de catégorie, mais globalement bien sûr qu'on privilégie aujourd'hui le l'origine France.
Merci madame la rapporteur. Alors avant de donner la parole à nos deux collègues, moi j'aurais trois petites questions complémentaires. Tout d'abord madame, vous êtes beaucoup revenu sur l'opacité de la l'option dite 3 qui, je le rappelle consiste pour votre fournisseur à ne pas vous donner d'informations particulières, mais à faire certifier par un commissaire au compte que le chiffre avancé respecte bien la sanctuisation de la matière première agricole et l'évolution des coûts.
Donc vous nous dites donc vous êtes assez critique par rapport avec cette option. Moi je voudrais savoir sur quoi se construit votre critique puisque est-ce que vous pourriez nous donner des éléments sur l'évolution du prix de la matière première agricole payée entre je dirais bah 2018-29 la mise en place d'Aloué Gali mais aujourd'hui est-ce que vous constatez qu'il y a eu une explosion des prix payés sur les matières premières agricoles qui se trouverait injustifié face à l'inflation ? qu'on qu'on a tous connu.
Voilà. Donc sur quoi est-ce que vous euh vous essayez votre votre critique sur cette option 3 en matière chiffrée, en matière de coût ? Voilà, vous êtes également un moment vous avez évoqué les clauses de révision des prix.
Euh nous les infos qu'on peut avoir, c'est que finalement elles sont très rarement déclochées ces clauses de révision des prix. sont très rarement déclenchées parce qu'en fait les critères de déclenchement sont euh souvent inatteignables. C'està dire que c'est soit des évolutions très importantes, des prix.
Voilà. Donc qu'est-ce que vous pouvez nous dire de cela ? Et de la même manière, peut-être pas tout de suite mais par la suite, est-ce que vous pouvez nous donner des éléments chiffrés sur le cadre des contrats que vous avez à gérer les cas de déclenchement de révision des prix que ce soit à la hausse ou à la qu'on appréhende un petit peu mieux ce que ça représente concrètement, dans quel cas le nombre de cas où vous déclenchez ces ces révisions des prix.
Et puis euh dernière question, c'est sur en fait la part des importations global relative au marché agroalimentaire que vous gérez dans les dernières années puisque effffectivement on constate d'un point de vue global qui a une évolution importante des importations. Est-ce que vous ça se traduit dans les contrats d'achat, dans les négociations d'achat que vous avez à faire sur le marché français ? J'entends bien que vous vous occupez du marché français, mais est-ce que vous constatez qu'il y a finalement un recours grandissant à des produits importés ces dernières années ?
Alors, c'est peut-être des choses que vous pouvez pas nous dire tout de suite. Donc, on comprendrait que vous nous les transmettiez par la suite. Merci madame la présidente pour ces questions parce qu'effectivement ça me donne l'occasion de vous exprimer mon propos qui n'est pas une critique hein.
C'est je vous l'ai dit, c'est un problème technique. C'est c'est moi j'ai pas j'ai pas d'avis politique stratégique là-dessus. je le subis avec mes équipes euh qui qui qui souffrent de de cette complexité.
Euh sur la clause de révision de prix, je je vais je vais choisir un ordre peut-être pour vous donner un peu la démonstration. Euh je je quand on négocie, on écrit la clause de révision de prix. Euh on la on la cale ensemble et donc quand si j'entends qu'elle est pas atteignable, ben en fait c'est pas normal parce queen fait elle doit être atteignable puisqueelle correspond à un calcul mathématique.
Voilà. Par contre, moi j'ai un exemple et je pourrais le partager avec vous après, c'est que j'ai un fournisseur actuellement par exemple qui ne souhaite pas que la clause de révion de prix se déclenche à la baisse. Et donc, on est en train de s'écrire.
Peut-être que ça arrivera jusqu'au médiateur, je sais pas mais ce sera bon exemple pour que vous compreniez que les clauses d'horizon de prix aujourd'hui, elles sont écrites et elles enfin, il y a pas de doute à avoir quand c'est mathématique. Voilà. Ça c'est pour le la clause de réunion de prix sur l'option 3.
Donc je vous le dis euh aujourd'hui ben je je peux pas vous donner tous les chiffres là, donc on vous fournira ce qu'il faut, mais je peux au moins me fier à ce qui est public au rapport au FPM où la MPA représenté en moyenne en 2023 euh 44 % dans tout ce qui enfin au travers des 34 produits qui ont été étudiés contre 41 % en 2021. Bon voilà, donc en terme de prise en compte, mais encore une fois, je suis obligée de de regarder ce qui est enfin publiquement publié euh pour vous expliquer, mais je n'ai pas de de lecture possible en fait, enfin je peux pas apprécier sur donc sur les closures de prix, je vous ai expliqué et à l'inverse pour d'ailleurs la même catégorie dont je viens de vous parler, j'ai un autre fournisseur qui fin novembre, on a déclenché une clause de révision de prix à la baisse sur la même catégorie parce que le cours de matière première est à la baisse. Sur les importations, je sais pas si j'ai bien compris votre question, j'ai pas un sentiment qui est plus d'importation.
Je pense par contre que sur certaines filières qu'on a évoqué là, sur tout ce qui est œuf, euh volaille et d'autres filières qui pourraient être tendu, bah effectivement, on a un problème d'appro mais c'est normal parce qu'en fait quand on regarde aujourd'hui, on va pas se redire sur le consommateur, les changements et tout ce que ça engendre en terme de comportement d'achat, mais aujourd'hui le français il fait des arbitrages et quand il fait des arbitrages par rapport à hausse parce que toutes les hausses que l'on on a même si on assiste à une déflation depuis 2025, enfin en tout cas c'est bon c'est ça commence à prendre on a arrêté l'inflation en fait le plateau, il existe toujours et ça redescend pas au niveau au niveau des prix on est d'accord ? Donc sur le pouvoir d'achat aujourd'hui, bah les les consommateurs, ils vont chercher des choses pas chères et les choses pas chères, ben c'est les œufs. Enfin, dans tous les médias, on a parlé de la de l'œuf qui est de la protéine excellente.
Alors, on a on est tous en capacité maintenant de donner un cours d'ailleurs sur cette protéine qui moi qui fait du cholestérol toutes mes vies n'en ai jamais mangé mais maintenant j'apprends que c'est que c'est vraiment une très bonne protéine. Donc voilà et surtout ça correspond à tout le monde. Tout le monde est capable de manger.
Donc ce que je veux dire par là, c'est que oui, on va être certainement assisté à plus d'importation sur ces filias parce qu'il y a pas assez de volume. Merci beaucoup madame. Je vais laisser la parole à mes collègues.
Donc il y avait madame Bellim Audray. Bim. Merci madame la présidente, madame la rapporteur, chère madame.
Euh donc, je suis sénatrice de la Réunion et il est vrai que Leclerc est très présent sur mon territoire. Euh et euh je voulais savoir tout d'abord si vous aviez un certain nombre de données concernant euh le groupement d'indépendants Lecler dans nos territoires ultramarins. Si oui, est-ce que vous pouvez répondre à certaines pressions, questions précises telles que avez-vous une analyse concernant finalement dans la construction du prix la part qui est finalement dédiée au choix commercial, à la liberté de l'indépendant dans la construction du prix pour ces territoires ultramarins ?
Est-ce que les marges arrières négociées avec les industriels sont identiques pour les magasins ultramarins ? Et enfin, quelle part des produits alimentaires vendus par Lecler dans nos territoires ultramarins finalement provient de filière locale et notamment est-ce que cela se traduit en prix pour le consommateur ? Je vous remercie.
Alors, on va prendre aussi, si vous le voulez bien, les questions de vos collègues comme ça vous pourrez répondre en 10 minutes. Ma question, elle va être très précise et rapide. Claudisso, excusez-moi.
Oui, pardon. Merci. Euh vos premiers propos, c'était ma mission première, je vous cite, c'est un meilleur prix pour les consommateurs.
Donc j'ai bien compris, enfin on a bien compris avec vos explication. Donc vous regardez le prix, l'accep l'acceptabilité du prix. J'ai bien compris mais après comment vous faites avec la loi égalim ?
Vous vous retournez vers le producteur agricole entre autres en lui disant voilà c'est le prix que je vais vendre donc je peux pas vous acheter plus cher que ça jamais. Enfin ou alors peut-être vous allez me démentir mais ne vous vient à l'idée que le prix que vous allez lui acheter, bah le met dans la panade et va pas pouvoir lui euh euh dégager une marge à son tour. Donc c'était une ma première question.
Et puis une deuxième question très très claire, très très précise. Vous nous avez dire que vous acceptez de faire zéro de marge ou presque zéro sur des produits de première nécessité, couche, café et cetera. Et moi, je voudrais savoir sur quel produit véritablement vous vous rattrapez ?
Alors, réponse. Alors, je je vais commencer je veux commencer juste par répondre aux deux dernières questions si vous me permettez. Euh je vous ai parlé effectivement de ma mission et de ce qui me tient à cœur.
Encore une fois, c'est euh ce combat là pour moi, il est juste et je vous ai parlé de prix juste. Donc je parler de payer moins cher et surtout au prix juste. Donc en fait on ne décide pas de enfin vis-à-vis d'un d'un fournisseur de de je dirais de contraint de la part de la matière première puisque de toute façon elle n'est pas négociable.
Donc on la prend. Vous achez des prix légumes ? Oui.
C'est un prix acceptable guillemet et ce prix acceptable de ce prix acceptable va découler le prix d'achat. Oui, tout à fait. Oui, mais si ce prix d'achat, on va peut-être pas faire un trop un dialogue.
Voilà, préciser la question et puis après si ce prix d'achat ne permet pas au producteur de lui à son tour de faire une marge et de vivre, ça vous importe peu du coup ? Ah non, c'est pas du tout. Ben non parce qu'en fait aujourd'hui en plus sur les prix bruts enfin c'est c'est un le fruites et légumes c'est une part très importante du frais et de du enfin d'une trate pardon dans dans notre dans notre organisation et aujourd'hui c'est vraiment euh l'attractivité du consommateur elle pèse beaucoup sur les fruits et légumes.
C'est une catégorie de destination. Donc il y a le prix mais il y a la qualité et c'est vraiment les deux sujets aujourd'hui qui nous préoccupent. Donc en fait quand on négocie avec le fournisseur, on trouve toujours une entente et sinon en fait on fait pas affaire ensemble.
Donc honnêtement, je n'ai pas de de enfin entendu de problématique sur les fruits et légumes avec des fournisseurs. Je voilà. Après, nous on en a entendu mais bon bah en tout cas ouais en tout cas c'est c'est la mienne en tout cas pas suffisamment pour que j'en entende parler.
Voilà, maintenant j'ai on a des adhérents aujourd'hui qui sont encore une fois des chefs d'entreprise et qui sont tout à fait conscients de ce qui pèse sur des sur des comptes d'exploitation et je peux vous dire que dans les discussions, ils se comprennent en fait. Donc si s'il y a pas de deal possible, bah en fait on achète pas, ils vendent pas. Mais aujourd'hui, il y a pas de pression sur Et en plus en terme d'origine France, on est le consommateur aujourd'hui, il vient en magasin, il regarde les étiquettes, c'est important pour lui.
Donc je je vous l'ai dit, c'est 80 % de de de notre assortiment, fruits et légumes si on parle de ça, mais surtout et après le reste, ben c'est vrai que il y a des fruits exotiques comme je vous l'ai dit. Bah ça c'est et je rajouterai aussi c'est que cette filière fruits et légumes je pense qu'on a démontré plus d'une fois qu'on était capable de prendre des volumes quand ça permettait au fournisseurs de de pouvoir faire face à des défis qui sont très liés à l'environnement et au climat. Et donc on est vraiment vraiment dans un partenariat avec les fournisseurs de fruits et légumes.
J'ai j'ai pas de sujet en fait. Donc réponse à madame Bell. Oui.
Alors, pardonnez-moi, je je vraiment la la question est très intéressante. Je suis moi-même Corse d'origine, donc je sais ce que c'est que d'être sur une île. Euh en fait, on enfin les prix que moi j'ai aujourd'hui euh sur les prix d'achat sont les mêmes qui sont donnés euh à l'ensemble des magasins, y compris euh dans les DOMTOM.
Donc en fait, c'est le même prix qu'en métropole. Je ne peux pas vous en dire plus. Euh alors bon, on a encore 5 minutes.
Jean-Claude, tu voulais reposer un Oui, vous avez pas répondu juste à ma dernière question. Vous acceptez de faire marge zéro sur certains produits. Ah oui, exact.
Et sur quel produit véritablement vous faites la marge ? Et puis alors il y aura Daniel, on va laisser la parole à Daniel si tu veux poser ta question. En fait les produits pardon madame, je vais prendre les deux parce que comme ça je vous en prie.
Oui, je je vais être très bref. Le juste prix dans vos magasins, c'est jamais la MPA, c'est la MPA et la MPI. C'est une question ?
Euh oui oui. Non mais c'est une question mais parce que on on tourne enfin je je trouve qu'on on joue quand même entre le prix vendu quand j'ai entendu vous l'avez dit il y a juste très très souvent ma mission c'est que leur consommateur paye le moins cher. Euh mais dans le consommateur qui paye le moins cher, le prix que vous allez le moins cher pour vous c'est bien les deux.
La MPA et la MPI. C'est la MPA parce que c'est sanctuarisé par rapport auadim. Après le reste c'est la marge de l'industriel.
Donc on discute en fait et puis sur la MPI, on peut on peut en parler mais aujourd'hui enfin je sais pas si c'est un sujet pour 2026 mais on a quand même beaucoup de cours à la baisse. Non mais faut on va pas jouer. Euh ah je joue pas je sais pas mais pourquoi je vous pose la question d'une manière Non parce que très bien la MPI le niveau fait que parfois la MPA n'est plus possible compte tenu du champ économique dans lequel vous placez la MPI.
Euh c'est et c'est pour ça que je dis le prix final euh pour une entreprise, quelle qu'elle soit euh effectivement c'est bien l'addition des deux qui fait que elle équilibre comm comme vous pour atteindre le le moins cher. Et ma deuxième, c'était pour bondir sur ce qu'a dit notre rapporteur tout à l'heure et le travail qu'on a fait avec Anne- Catherine. Effectivement, on a constaté que les produits parce qu'il y a la ferme France perd pied globalement sur sa capacité à produire les produits les plus accessibles au consommateur parce que c'est un vrai sujet et on a l'impression d'ailleurs la devise de la montée c'était la devise de la montée en gamme mais je pense que le clair comme pour les producteurs pour nous les paysans, pour les entreprises, pour nous les sénateurs, on considère qu'il faut que la ferme France soit en capacité de produire pour tous les Français, quel que soit leur niveau, pas uniquement le haut de gamme.
Oui. Est-ce qu'il y a des volumes déjà suffisants ? Est-ce que vous avez un exemple précis ?
Bah, allez, on va rentrer dans les détails. Les exemples qu'on a sur des produits d'attaque sur prenons l'exemple de l'émental rapé. Je vous rappelle que l'émental avant c'était l'émental de l'est central après c'est devenu l'ental français et aujourd'hui on a sur l'étiquetage on a vu l'évolution avec UE c'estàd qu' on n pas forcément alors que normalement les mental c'était français voilà et donc aujourd'hui pour avoir des prix plus accessibles et bien vous avez de l'ental où maintenant dans les ingrédients bien il y a UE et Non, les Français.
Alors madame, vous répondez peut-être en 2 minutes et puis on laissera notre collègue Bellim qui voulait aussi un compliment et on s'arrêtera là. Non non non s'il vous plaît parce que là il est Oui. Allez-y répondez madame. [rires] Donc sur les catégories bah en fait aujourd'hui les catégories les produits essentiels sur lequels on a des marges très réduites voire très proches de de zéro dans la évidemment dans le respect du SRP en fait son sont toutes les catégories qui sont la liste du fond de placard on va on va se dire c'est c'est ou le fond de CAD on peut l'appeler comme on veut.
Donc on se récupère sur quoi ? sur tout le reste en fait, sur tout ce qu'on peut, sur tout ce que ce qui nous permet d'avoir un positionnement prix acceptable en fait. Donc c'est enfin ça porte son nom, c'est une péquation de marge comme les fournisseurs font péréquation de prix dans leur dans leur tarif hein puisqueen fait quand on reçoit des tarifs de fournisseur, c'est bien souvent pas un tarif linéaire, c'est un tarif à la ligne qui a des amplitudes d'augmentation qui sont complètement différentes.
Donc on fait tous du commerce. Très bien. Alors, réponse à à Daniel Grill.
Bah, en fait aujourd'hui, c'est toujours pareil, c'est enfin je croyais avoir évoqué un peu le sujet, c'est que dès lors que on a des volumes suffisants, bah en fait on privilégie le le France bien évidemment. Après sur euh sur des questions spécifiques sur chacune des catégories euh si vous parlez euh j'ai entendu la MDD euh moi je ne gère pas la MDD encore une fois donc euh d'accord que j'ai j'ai compris ça. Donc c'est c'est quelque chose aujourd'hui euh qui euh est central dans notre préoccupation.
Pourquoi ? parce que je reviens toujours au consommateur, c'est lui qui choisit et de toute façon il est sensible aux origines. Je vais quand même vous dire une chose, c'est que je parle beaucoup d'opacité pour l'option 3, je vais vous parler également de transparence.
C'est que plus on sera transparent avec le consommateur, plus on sera heureux chez lecler. On va parler du Nutrice Core, on va parler d'origine info. On est quand même très moteur dans ces questions là.
Et aujourd'hui, je je reviens sur parce que c'est quelque chose qui apparemment dans mon discours, dans mon propos est important. Pourquoi est-ce qu'on n' pas une transparence sur l'ensemble des produits de marque nationale ? On fait le job sur les MDD, on fait pas le job sur les marques nationales.
Peut-être que ça a réglé, ça règlerait certains problèmes et qu'on aurait des discussions sur d'autres sujets. Très bien. Madame Bellim, vous vouliez demander un petit complément ?
Oui, tout à fait. Merci madame la présidente puisque finalement vous m'avez répondu en me disant que les prix d'achat étaient les mêmes. Cependant, je n'ai pas de réponse concernant ma question peut-être un peu trop précise mais finalement prix d'achat sont les mêmes.
Mais avez-vous, puisque vous dites avoir quand même ce droit de regard, avez-vous une analyse quelque chose qui nous indique quelle est la part que l'on laisse à nos indépendants dans cette construction du prix d'une poire et est-ce que les margarrièes les marges arrières sont faites de la même manière en hexagone qu'enre mère et et nous dire que le prix d'achat est mêmes va renvoie la balle sur tous les autres acteurs dans la construction du prix. Donc nous y viendrons, je pense dans cette commission d'enquête. Mais toujours est-il que j'aimerais avoir plus de détails et que les prix d'achat sont les mêmes ne me convient pas comme réponse.
Alors, je comprends que c'est bon, c'est peut-être une une réponse aujourd'hui qui ne vous convient pas, mais en tous les cas moi celle que je suis en mesure de vous apporter, c'est que le prix d'achat que je vois est le même. Ensuite, euh tout ce qui est service en fait est contrealisé dans le même contrat. Donc il y a pas un contrat spécifique, donc je ne peux pas vous faire d'autres réponses.
Après qu'en terme de logistique, enfin ça passe par une centrale régionale de chez nous qui gère spécifiquement euh les domes. Donc je n'ai pas cette visibilité encore une fois sur ce qui est rajouté éventuellement au titre de la logistique. Ça je après si vous voulez des éléments de réponse, on vous fournira des éléments de réponse.
Mais en tout cas, moi aujourd'hui dans ma vision de mes contrats Marque nationale, c'est le même prix que ce soit enfin pour tout type de de magasin, Leclerc. Très bien. Ben écoutez, merci beaucoup madame monsieur.
Je dirais juste que je pense que dans les derniers échanges, la confusion vient peut-être du fait que vous dès le départ vous avez présenté la recherche du juste prix comme étant le prix le moins cher. Et je pense que nous ici, on n pas tout à fait la même définition de ce qu'est le juste prix. que pour nous le juste prix c'est certainement le moins cher mais aussi celui qui permet à chaque maillant de la chaîne de production d'être rémunéré.
Voilà. Et la référence avec les MPI de mon collègue enfin de tous les coûts annexes de la production qui ont évolué ces dernières années et de la manière dont ils sont pris en compte dans la négociation puisqueen fait on a uniquement une sanctualisation de la matière première agréle. Voilà donc c'est un peu tout toute la quête enfin la la réflexion qui est la nôtre.
En tout cas merci beaucoup. Vous permettez de répondre ou pas Oui, je vous en je passons en option 1 sur tous les fournisseurs, sur tous les accords de toutes les filières et je pense qu'en fait on sera en mesure de pouvoir apprécier. Ou alors autre transparence, donnez-nous à quoi a servi ont servi les montants collectés dans le casre du SRP + 10 et qui était censé venir alimenter la revalorisation de la matière primaire agricole.
Vous connaissez votre position sur la SF+ 10. Voilà justement, mais je connais votre position, mais nous on aimerait bien savoir qu'est-ce que que ça représente en matière de transparence puisqu on est tous attachés à la transparence. Donc, c'est vrai que la transparence sur les options 3, on entend votre votre demande.
Mais il pourrait y avoir aussi de la transparence sur à quoi a servi le CRP + 10 depuis 2019. Mais je pense qu'on a répondu à une étude là-dessus, hein. Donc, je pense que vous avez des éléments qui ont été En tout cas, on voit pas très clairement le ruissellement puisque il éensé servir au ruellement.
D'accord. Merci beaucoup en tout cas madame, monsieur et puis si vous avez des compléments par écrit, je crois qu'il y a le questionnaire qui vient de vous être adressé bien sûr. Tout à fait.
Donc là nous en sommes conscients. Par contre, on vous a demandé peut-être quelques éléments complémentaires si vous pouvez nous les fournir en aparté. Un grand merci à vous madame messieurs et chers collègues.
À à demain pour la suite de nos auditions. Merci beaucoup. He.
Anne-catherine Loisier