Christophe GUILLOTEAU : Président LR du Département du Rhône
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:49OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez un avis sur la réforme des retraites, à la fois pour vous et plus globalement ?
- 2:35RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous pensez que la réforme des retraites était juste, nécessaire, indispensable ?
- 3:56OuverteRéponse directe
Vous êtes personnellement concerné par la retraite, en tant qu'élu ?
- 4:36OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il existe une retraite pour l'homme politique ?
- 5:55OuverteRéponse directe
Quels vœux souhaitez-vous adresser aux Français et aux Lyonnais dans ce contexte anxiogène ?
- 7:49OuverteRéponse directe
Êtes-vous plus tourné vers le local ou le national en tant que président de conseil départemental ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:36Invité politiqueFait
« Aujourd'hui, on voit bien, avec le rallongement de la vie, que les retraites, la disponibilité financière des retraites est de plus en plus difficile. »
- 1:47Invité politiqueFait
« Des systèmes de retraite, vous avez ceux qui relèvent du régime général, et puis ceux qui relèvent des régimes particuliers, qui sont tous différents. »
- 1:59Invité politiqueFait
« Vous en avez qui sont extrêmement déficitaires, et puis il y en a d'autres qui posent aucun régime particulier, c'est celui des parlementaires. »
- 2:05Invité politiqueFait
« J'ai cotisé triple quand j'étais parlementaire, donc j'ai la restitution de ce sujet. »
- 2:17Invité politiqueFait
« Je peux vous dire que lorsqu'il va falloir intégrer dans le régime général, parce que si j'ai bien compris, c'est ce qu'on va faire le régime des agriculteurs, il va falloir payer. »
- 2:53Invité politiqueFait
« Est-ce qu'à un moment, est-ce que la philosophie ne doit pas être gommée par rapport à la mathématique ? Si on n'est plus en capacité de payer les retraites, il faut faire quelque chose. »
- 2:59Invité politiqueFait
« Regardez certains pays, comme l'Allemagne, on est à 67 ans. Nous, c'est un nou-gaz, parce qu'on va dire, on va faire travailler les gens à 68 ans. »
- 6:24Invité politiqueFait
« Je crois que quand on dit chez nous, quand la santé va, tout va. »
- 9:45Invité politiqueChiffre
« On est passé d'un budget de 1,7 milliards quand même à 600 millions. »
- 13:38Invité politiqueFait
« Ce sont les routes départementales, bon avec un budget assez conseillé. »
- 14:08Invité politiqueChiffre
« On construit deux nouveaux collèges parce qu'on prend 600 collégiens nouveaux par an, un collège c'est 25 millions. »
- 14:53Invité politiqueChiffre
« Les crises d'énergie qu'on n'a pas pu anticiper en France, ok d'accord, c'est juste 22 millions. »
- 18:51Invité politiqueFait
« Le secours en France n'existerait pas dans sa qualité, dans sa promptitude à donner des secours, c'est un non volontaire. »
- 22:15Invité politiqueFait
« On éclaire moins longtemps, on a supprimé l'eau chaude dans les sanitaires. »
- 26:31Invité politiqueFait
« si l'état n'avait pas eu les collectivités ça aurait été un drame »
- 26:47Invité politiqueChiffre
« la crise Covid pour nous c'est 10 millions d'euros on a acheté juste en 80 millions de masques »
- 27:12Invité politiqueFait
« une grève déguisée c'est consternant »
- 27:33Invité politiqueFait
« on a fait les plus belles grèves du monde des mains du foie »
- 27:57Invité politiqueFait
« comment on paye les étudiants en fin de cycle universitaire quasiment comme des vannus pieds »
- 28:27Invité politiqueFait
« on a difficulté à trouver des médecins et puis maintenant combien y en a de moins entre collectivités »
- 28:47Invité politiqueFait
« il ne doit pas y avoir des zones de non-soing »
- 30:02Invité politiqueChiffre
« c'est pas un budget énorme en tant que tel »
- 30:45Invité politiqueFait
« on a trop supprimé certains services publics sur les territoires »
- 34:27Invité politiqueFait
« je suis né le 18 juin donc en plus de 58 »
- 35:06Invité politiqueFait
« Eric Ciotti a gagné »
- 35:37Invité politiqueFait
« Laurent Wauquiez est un ami »
- 36:25Invité politiqueChiffre
« j'ai jamais fait un aussi bon score depuis que j'ai sorti les étiquettes politiques »
Temps de parole
- Christophe GUILLOTEAU79 %
- Présentateur19 %
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A Lyon, vous écoutez Lyon 1ère. Lyon 1ère. Lyon 1ère, l'invité politique du samedi, avec Lyon positif, Frédéric Duval. Bonjour à toutes et à tous, on est heureux de vous retrouver pour l'émission L'invité politique, le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère, et on est avec un président aujourd'hui, Christophe Guillotot. Bonjour. Bonjour, bonjour à vous, bonjour et bonne année à tous vos auditeurs. Merci, on va... Vous êtes le président du conseil départemental du Rhône. Voilà. Voilà, et on avait envie un peu de partir à la découverte de cette institution, cette collectivité qui n'est pas forcément toujours connue, qui est un peu spécifique ici.
Dans ses relations, on en reparlera avec la métropole de Lyon notamment. Alors, vous le savez, on commence toujours par une question d'actualité, président, et j'avais envie de vous... Alors, taquiner, je ne sais pas si c'est le terme, mais on a un sujet qui préoccupe à la fois tous les Français et beaucoup de Lyonnais qui, en ce moment, se débat sur les retraites. Vous êtes un ancien parlementaire, vous avez des avis sur le sujet, et puis surtout, vous avez, ce n'est pas un secret non plus, 64 ans. C'est un âge dont on parle beaucoup en ce moment.
Est-ce que vous avez un avis sur cette question, ce débat des retraites, à la fois pour vous, et puis plus globalement d'un point de vue politique ?
D'abord, la retraite, c'est un moment important dans une vie. C'est regarder parfois dans le rétroviseur de sa vie, c'est les années de travail. Et à partir de ce moment-là, pour ceux qui peuvent prétendre une retraite, savoir combien ils vont avoir, combien ils peuvent avoir. Aujourd'hui, on voit bien, avec le rallongement de la vie, que les retraites, la disponibilité financière des retraites est de plus en plus difficile. Donc, se pose depuis très longtemps le rallongement du temps de cotisation. Des systèmes de retraite, vous avez ceux qui relèvent du régime général, et puis ceux qui relèvent des régimes particuliers, qui sont tous différents.
Vous en avez qui sont extrêmement déficitaires, et puis il y en a d'autres qui posent aucun régime particulier, c'est celui des parlementaires. J'ai cotisé triple quand j'étais parlementaire, donc j'ai la restitution de ce sujet. Voilà, donc c'est-à-dire, est-ce qu'on fait une forme d'égalité ? Je peux vous dire que lorsqu'il va falloir intégrer dans le régime général, parce que si j'ai bien compris, c'est ce qu'on va faire le régime des agriculteurs, il va falloir payer. Et c'est très bien pour eux, parce qu'ils pourront enfin prétendre à une bonne retraite. Voilà, donc je pense qu'il y a une forme d'harmonisation.
À partir déjà où on considère qu'il y a des carrières longues, ça veut dire qu'il y a des régimes particuliers. C'est-à-dire que tout le monde n'a pas le même régime. Donc voilà, donc...
Sur la philosophie, parce que la Première Ministre nous disait que c'est une réforme juste, etc. Est-ce que vous pensez qu'elle était juste, elle est nécessaire, elle était indispensable ? Comment est-ce qu'on explique que tout le monde soit contre, en fait ?
Vous avez employé le mot sur la philosophie. Voilà, est-ce qu'à un moment, est-ce que la philosophie ne doit pas être gommée par rapport à la mathématique ? Si on n'est plus en capacité de payer les retraites, il faut faire quelque chose. Regardez certains pays, comme l'Allemagne, on est à 67 ans. Nous, c'est un nou-gaz, parce qu'on va dire, on va faire travailler les gens à 68 ans. Bon, je crois qu'il faut prendre aussi la spécificité de cette personne. Apprentissage à 15, 16 ans, ce qui est de plus en plus rare du reste d'aujourd'hui. Je pense qu'il faut ceux qui sont dans le bâtiment, j'ai les métiers durs, il faut...
Après, est-ce que certains qui, pendant toute une vie, ont eu que la gloire de foutre des coups de tampon au bord d'une page, doivent avoir un régime qui leur permet de partir plus tôt ? Là, je ne crois pas. Là, je ne crois pas. Mais vous... Est-ce que conduire une Micheline ou un TGV donne droit à partir plus tôt ? Pardon, je ne suis pas sûr que ça soit efficient par rapport à l'agriculteur qui va être obligé de prendre l'huile quasiment jusqu'à 70 ans. Je pense qu'il y a aussi un problème de mentalité. Nous sommes en France. Et là, France, c'est un pays où il y a des Gaulois. Les acquis, ce sont les acquis. Bon, certains veulent les garder, mais il y a aussi une forme de...
On parle tant de partage. Aujourd'hui, est-ce qu'il ne faut pas aussi remettre les choses à plat et faire en sorte qu'une forme d'équité ? C'était le bon moment.
Et vous êtes personnel, parce que vous êtes un élu ?
Moi, vous me dites que j'ai l'âge de la retraite. Je ne l'ai pas prise. Voilà, c'était ma question. Je n'ai pas prise ma retraite. Ce qui fait dire que Mme Michu, elle ne paye pas ma retraite parce que je ne la prends pas. Alors, peut-être que je ne la prendrai pas du tout si je venais à Trépas avant d'avoir pris ma retraite. Ce qu'on ne vous souhaite pas, Président. Mais moi-même, je ne me le souhaite pas. Et puis surtout, je pense que mes enfants ne me le souhaitent pas. Mais donc, je n'ai pas pris ma retraite. Voilà, parce que j'estimais que les prestations qui me sont servies comme Président me suffisent à vivre. Et je n'ai pas pris ma retraite qui m'est due... Au-delà de...
Moi, j'ai une carrière longue, donc je pourrais prétendre avoir ma retraite.
D'un point de vue un peu, je veux dire, politique au sens large et en même temps local, vous l'évoquez à l'instant, vous êtes élu depuis un certain nombre d'années, etc. Est-ce qu'il existe une sorte, non pas techniquement, mais de retraite pour l'homme politique ? Est-ce que l'homme politique doit s'arrêter un jour, prendre sa retraite ? Ou c'est que les électeurs qui décident, en fait ?
Déjà, comme vous l'avez dit, les électeurs sont ceux qui sont en capacité de dire stop ou encore. Alors après, moi, je pense qu'il faut aussi avoir un peu de raisonnabilité et que passer un grand âge, c'est mieux de s'occuper de son jardin si on en a rien, de sa famille. La vie est courte, la vie est courte, je crois qu'il faut ce n'est. Moi, j'ai estimé, comme vous l'avez dit, j'ai un âge qui est presque de 65 ans. Le coup d'après, c'est 65, que ce serait mon dernier mandat au conseil municipal. J'ai souhaité m'arrêter de ces... Peut-être que d'ici quelques temps, d'autres mandats me tenteront, mais celui-ci, en tout cas, au grand âme de mes collaborateurs. Oui, j'imagine.
Quand on est dans une équipe, on est dans une équipe, et elle est complète, voilà, et c'est en commun.
Alors l'actualité, c'est aussi, évidemment, et on n'y coupe pas la période des voeux, quand on est élu, on va de voeux en voeux. Vous avez, il y a quelques jours, fait les vôtres au grand public, mais aussi à la presse hier. Qu'est-ce que vous souhaitez, peut-être à la fois aux Français, à vos habitants du département du Rhône, aux Lyonnais qui nous écoutent, dans ce contexte qui est quand même un peu anxiogène, un peu compliqué, qu'est-ce que vous avez eu envie de nous dire, et de leur dire ?
Alors, deux choses. Je crois qu'on souhaite, d'une façon simple et historique, et qui est dans la bouche de tout ce qu'on a un peu de vision, c'est la santé. Je crois que quand on dit chez nous, quand la santé va, tout va, voilà. Moi, cette année, des voeux, j'en ai fait beaucoup, parce que le président du département, c'est 208 communes, puis il y a des institutions, je vais encore en faire, où légitimement être présent, celle du droit, celle de la justice, celle des grands décors conciliés, celle que j'ai fait il y a quelques jours, à côté du préfet, qui était duré ses derniers voeux.
Moi, j'ai cette année un regard particulier sur les femmes, celles qui souffrent en Afghanistan, puis que je connais extrêmement bien, pour y être allé un paquet de fois, celle de l'Iran, avec ce qui s'est passé, ceux qui se jettent à l'eau pour crier, je dirais, sa soif de reconnaissance de ce que...
Un étudiant de Lyon 3.
Celles qui sont, voilà, je crois que... Et là, je me dis, mais où sont nos féministes ? Où sont ceux qui nous donnent des grandes leçons toute l'année ? Ce qui se passe en Afghanistan, depuis quelques jours, les femmes en Afghanistan n'ont même plus le droit d'aller en faculté. Voilà, c'est ça. Après, sur notre territoire, la scénarité, que le débat puisse s'instaurer, est-ce que nos hommes politiques pourraient passer à une dimension un peu plus, je dis, incohérente, dans les mandats qu'ils exercent ? Je trouve que j'étais parlementaire, quand je regarde ce qui se passe à l'Assemblée, je me dis, mais qu'est-ce que c'est que... On en parlera tout à l'heure.
Qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? Voilà, donc...
Est-ce que, d'ailleurs, quand on est président d'un conseil départemental que vous nous présenterez tout à l'heure, on est plus à l'effel local, on fait de la politique locale, on est encore dans le national, vous avez l'impression d'être plus tourné qu'on va mettre vos territoires ?
Alors, il se trouve d'abord que nous, les conseils départementaux, nous sommes les seuls élus locaux à être élus sur notre nom. On n'est pas élus à la proportionnelle sur la liste de Tartempion, du Chmol, et selon le dossard qu'on a, on est ou élus majoritaires ou élus d'opposition. Moi, devant moi, quand je préside, je n'ai que des gagnants qui ont été élus sur leur nom et qui représentent un territoire. C'est complètement différent. Bon, et je trouve que dans l'ordre, en plus, c'est particulier, c'est que tout ce que je souhaitais, tout le monde a gagné. Bon, nous ne sommes que deux en France à avoir été élus avec 100% des voix comme président. Donc, c'est assez particulier.
Il fut un temps, on m'appelait Poutine. Je lui ai dit que c'est moyen. C'est moyen, c'est très moyen. C'est une grande différence. Moi, ce que je souhaite, c'est que mon assemblée fonctionne, qu'elle propose qu'on soit performant, qu'on aille sur des postures nouvelles. On en parlera certainement tout à l'heure. Je crois qu'il faut sortir des vieux débats. Autre fois, c'était comme ça. On ne fait plus de la politique. Je ne fais plus de la politique comme je le faisais il y a 10, 15, 20 ans en arrière. On est nouveau. Ce qu'ils commandent aujourd'hui, c'est Internet. Il faut être réactif. Il faut être aussi réactif. C'est les réseaux sociaux qui ne sont pas toujours de bonne qualité.
Il faut savoir répondre aux radios. Il faut savoir aussi.
Traînement politique, c'est s'adapter en permanence. C'est s'adapter, bien sûr,
si vous êtes 3ème République, pardonnez-moi, ça ne fonctionne pas. Même si aujourd'hui, certains voudraient faire une 6ème ou pourquoi pas une 7ème. La modernité, elle doit aussi s'adapter dans le fonctionnement, dans la vision, dans les actes au quotidien.
On parlera un peu de votre département qui est spécifique.
C'est une spécificité nationale. C'est un cas unique qui est dû à la loi de Notre-Dame-Aptane avec la séparation de ce qu'a été l'entité complète qui était au département complet. On est passé de 57 cantons à 13. On est passé d'un budget de 1,7 milliards quand même à 600 millions, ce qui change. Sachant que pour 600 millions, les ronds-points valent toujours le même prix. L'installation d'un médecin en zone morale, c'est toujours la même difficulté. Et c'est la métropole
qui a pris le réseau aux compétences sur le territoire.
Qui a pris l'ensemble des compétences et surtout des compétences qu'ils n'avaient pas aux débuts sociales et pour eux, c'était difficile.
On va en parler justement dans une deuxième partie de notre émission à partir de la découverte de ce beau département. A tout de suite pour la suite. On se retrouve avec plaisir pour la deuxième partie de notre émission L'invité politique le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère toujours avec Christophe Guillotot, le président du département du Rhône. On disait à l'instant évidemment le plus beau des départements et c'est logique que vous ayez de l'attachement pour ce territoire et ce terroir particulier. Alors, je commence souvent pour partir à la découverte de cette institution et de collectivité par une sorte de carte postale.
Est-ce que vous pourriez nous présenter un peu en quelques mots, en quelques chiffres ?
C'est un département qui est en périphérie de l'Urba, en périphérie du Grand Lyon qui est maintenant une métropole qui était autrefois une courrie mais dont l'huile, son périmètre n'a pas bougé. On peut partir d'une façon assez simple. Je veux la faire du côté agricole. C'est un territoire qui prend le Beaujolais, qui prend le territoire du Bois avec le Côte-Routy, le Condrieux et qui va de l'autre côté avec ce qu'on appelle les plaines, qui sont des plaines serrées mais dans lesquelles vous y retrouvez l'aéroport de Saint-Exupéry qui, je le rappelle, est certain et dans le Rhône.
C'est un territoire où l'industrie est assez performante avec un poumon qui est ville-franche-sur-sur-Rhône qui est, entre guillemets, même si elle n'est pas reconnue comme telle...
Tratation préfecture, d'ailleurs, un jour ?
Parce qu'il y a un rapport
des sénateurs qui évoquent un certain nombre de sujets. Bon, c'est un peu technique pour nos auditeurs,
mais c'est vrai que... Mais l'ancien parlementaire que je suis qui a fait beaucoup de rapports, les rapports dans le gâche que ceux qui les écrivent et éventuellement ceux qui les croient, voilà, donc il faudrait que ça débouche sur un projet de loi qui soit voté. Je ne suis pas sûr que l'Assemblée nationale voterait le rapport tel qu'il a été écrit et je ne suis pas sûr que... Ce que j'avais demandé en son temps et on m'a expliqué, c'est que peut-être ce qu'on pourrait avoir et je ne vois pas madame la préfète de région qui variait dans quelques jours qui est préfet du Rhône se couper un bras et dire je vais au Villefranche et pas chez moi je ne suis plus le... Bon, voilà.
Peut-être ce qu'il pourrait y avoir c'est que comme on a à Lyon un préfet délégué à la sécurité on pourrait avoir un préfet délégué sur le territoire du Rhône et je trouvais que ça ne serait pas dur. Surtout qu'il y a une sous-préfère qui du reste appartient au département et qui pourrait légitimement être cette entité administrative. Mais pourquoi pas ?
En termes de cartes postales on dirait un peu le zéro. D'ailleurs je crois que vous avez utilisé des cartes postales pour vos vœux.
Alors, pour les vœux on a mis à disposition de chaque conseiller départemental pendant les 13 cantons on leur a proposé trois vues, trois photos ils ont choisi une carte postale ils ont choisi une vue qui a été édité en carte postale et qui ont glissé dans leur envoi de vœux et qui servira pour les mois et les années à venir.
Et en plus cette carte postale est utilisable donc quelque part ceux qui l'utiliseront avec feu le timbre rouge pourront je dirais essaimer les écrits restent en plus c'est un support important les paroles s'envolent et je ne parle même pas de celles de la radio donc il y a cette volonté de vendre de promouvoir de faire connaître le département du rôle bien sûr il y aura nos amis de la métropole qui ne savent pas qu'après la métropole il y a des humains qui se tiennent debout sur la patte de derrière et puis de les envoyer partout même à Saint-Tropez on pourra voir que le département du rôle pour rayonner la vague puisque ça
l'attractivité du département je dirais actif alors si on regarde l'institution en tant que tel le conseil départemental est-ce que vous pourriez nous rappeler rapidement les grandes compétences alors on a trois on a trois compétences
obligatoires qui sont celles que beaucoup de gens utilisent mais ne savent pas que ce sont les nôtres ce sont les routes départementales bon avec un budget assez conseillé alors les déchamps cette année il n'y a pas de neige mais on est dans une époque en ce moment où les routes départementales intriguent parce qu'en principe il neige toujours le dimanche et il faut que ça soit au noir lundi matin ce qui est bien légitime deuxième compétence que beaucoup de gens ont utilisé autour du enfin je l'ose espérer c'est les collèges nous sommes je veux dire en appui sur 51 collèges la moitié privée pour lequel ils ne sont pas à nous mais que là on intervient financièrement et l'autre moitié est à nous je vous rappellerai qu'on construit deux nouveaux collèges parce qu'on prend 600 collégiens nouveaux par an un collège c'est 25 millions donc on en lance deux on est sur l'appel d'oeuvre à 55 millions on sait très bien qu'à la sortie ça va faire 60 voilà on en reste neuf deux d'une façon extrêmement lourde c'est 10 et 12 millions ça ne sert à rien d'ozon et Chazet pour le deuxième ça c'est la deuxième compétence je dirais dans lequel dans les collèges il y a bien sûr des enseignants qui sont payés par le ministère de l'éducation nationale et c'est très légitime mais il y a aussi des agents des départements la loge l'entretien c'est les départements à ce sujet là on est très content de l'explosion des prix des gaz d'électricité et des nourritures et voilà pour le département les crises d'énergie qu'on n'a pas pu anticiper en France ok d'accord c'est juste 22 millions ces 22 millions il faudra les prendre ailleurs et troisième compétence alors là c'est la plus importante c'est le social le social on va de avant le carnet de naissance il y a tout ce qui est des visites PMI jusqu'à la fin de vie en passant par le handicap en passant par l'adoption c'est le président des départements qui signe toutes les adoptions avec des très belles histoires parfois des drames sur l'adoption et puis on a dessus on a avec le handicap on a la santé sur les territoires on en parlera certainement ce qu'est aujourd'hui la posture de santé sur les territoires qui parfois est la même qu'en ville on va balayer
tous ces sujets mais c'était pour reposer un peu les éléments de contexte on va les reprendre dans l'ordre peut-être sur la question des routes départementales qui concernent à la fois ceux qui travaillent ceux qui se promènent ceux qui se travaillent ceux qui se promènent et alors on se fait
souvent plus anguler on se fait souvent plus anguler par ceux qui se promènent c'est vrai ? bah oui c'est comme ça parce qu'ils voudraient si ou plus ça ou que ça ne m'envie alors il y a la question
des travaux mais aussi c'était un débat mais la question à un moment de la sécurité routière ça dépend de qu'est-ce que vous en pensez de tout ça ? c'est pas le débat qu'on a eu sur les 80 et 90 kmh
on ne m'a rien demandé du tout c'est l'État qui a voulu faire plaisir à tel ou tel et passer un matin mais si le préfet m'a dit voilà il faut passer vos routes départementales de 90 à 80 ok pourquoi pas nous il se trouve que dans le Rhône on a été peu impacté en termes de kilomètres parce qu'on avait déjà l'histoire c'est qu'on ne touchait pas ceux qui avaient des terres pinces les terres pinces en trop parce qu'on a monté à Saint-Martin-Rou par exemple je donne un exemple on n'a pas touché on l'a fait ça nous a coûté un bras parce qu'il faut changer les panneaux reprendre les arrêtés qui vont avec parce qu'il faut que le policier puisse faire son travail parce que si l'arrêté n'est pas pris sur la vitesse il ne peut pas notifier il y a l'excès de vitesse c'est ce qui est le cas dans beaucoup d'endroits dans beaucoup d'endroits on relève des procès-verbaux qui sont complètement illégaux enfin ça c'est un détail je referme la parenthèse on l'a fait et puis après le même préfet il me dit maintenant vous pouvez repasser à 90 je lui dis non si le préfet vous avez pu l'arrêter dans un sens vous prenez l'autre de l'autre donc on est resté mais le prétexte à l'époque c'était des raisons de sécurité moi je veux juste dire que depuis qu'on est passé à 80 sur le territoire du Rhône on n'a jamais eu autant d'accidents gravissimes et on n'a jamais eu je suis désolé de le dire autant de morts donc c'est pas un problème de vitesse il y a les accidents parce qu'à chaque fois heureusement on fait tous les relevés police, gendarmerie ou chez nous nos services et c'est je dirais des erreurs de conduite on a eu un taux de mortalité énorme avec les deux roues les deux roues en sortie de Covid où là les gens se sont lâchés le dimanche après-midi dans les montagnes du Haut-Beaujolais à chaque fois on essaye de comprendre on essaye de savoir est-ce que c'est nous ou route c'est jamais le cas est-ce que c'est est-ce que c'est les comportements les usages etc on a un jeune militaire qui s'est tué l'autre jour et à plus de 150 km heure il a décollé sur la rambarde de sécurité il est allé couper un arbre à 30 mètres couper un arbre à 30 mètres c'est que vous allez très très très vite très très vite
alors ça permet d'ailleurs alors ça permet d'ailleurs de faire un lien avant qu'on vienne sur les collèges et le reste des problèmes de santé sur quelque chose qui vous tient à cœur puisque quand on parle de sécurité routière on parle aussi secours intervention etc et vous êtes engagé y compris au niveau national pour soutenir les pompiers volontaires mais est-ce qu'on peut parler un peu de ce qui se passe en termes de pompiers de sécurité le fameux SDIS sur un département comment ça s'organise ces secours au quotidien vous avez dit
le mot qui va presque bien le SDIS il se trouve que comme nous on est à part dans l'autre c'est un SDIS
voilà
qui montre la spécificité de ce qu'est notre collectivité
en le disant j'étais en train d'y penser
mais bon voilà les sapeurs-pompiers ils sont pour deux grandes villes militaires Paris et Marseille ils sont dans l'ossature de l'organisation professionnelle mais le grand postulat depuis de 400 000 ce sont des pompiers volontaires des hommes et des femmes qui en plus de leur vie professionnelle familiale parfois ils peuvent travailler dans une radio il y en a beaucoup au département qui sont volontaires et le secours en France n'existerait pas dans sa qualité dans sa promptitude à donner des secours c'est un non volontaire cet été sur les 14 colonnes qui sont parties sur les grands feux ce qu'on appelle les méga feux c'était dans du Rhône c'était essentiellement des volontaires l'autre jour à Beauhambla il y avait une grande partie des volontaires qui viennent le 8 décembre essentiellement armés par des volontaires et le nombre de professionnels n'est pas suffisant et puis il y a aussi un problème de coûte un professionnel il est payé comme un salarié normal c'était au grade à l'ancienneté un volontaire il est payé aussi au grade mais il est payé entre 8 et 12 euros c'est pas tout à fait pareil donc ce sont des hommes qui ne font pas ça et des femmes qui ne font pas ça
comment vous les encouragez à la fois dans les vocations dans les équipements
souvent quand vous regardez c'est des engagements parfois de famille c'est des engagements de défense de son territoire c'est une vocation de sa peau pompier volontaire sur les territoires elle est belle j'ai dit alors la reconnaissance elle se fait bien sûr qu'on est dans un pays comme la France au grade parce que c'est une reconnaissance qui ça leur permet de faire des interventions différentes dans le jargon ce qu'on appelle le NPFR c'est la retraite qui leur a servi mais qui est nette d'impôt heureusement pour eux mais c'est pas l'argent qui les motive c'est volontaire c'est cette vision d'être sapeur pompier l'autre jour dans une de mes communes j'ai remis des décorations à trois frères ils sont tous les trois sapeurs pompiers et leurs parents étaient sapeurs pompiers voilà c'est ça qui est assez beau ne pas oublier que l'année passée 12 sont partis 12 ne sont pas revenus être sapeurs pompiers c'est aussi l'engagement qui peut aller jusqu'au sacrifice suprême voilà c'est ça aussi être sapeurs pompiers
c'est important de le rappeler dans ces moments
juste dans le rôle le budget c'est 187 millions 7 à la main des communes 22 à la main du département et le restant à la main de la métropole donc ce qui fait ce ce disque qui est présidé par desquels les filles avec un contrôleur général qui est un nouveau contrôleur général c'est le rôle à un des meilleurs se disent de France avec le centre de formation de Saint-Priès qui est un outil exceptionnel exceptionnel
c'était important de le rappeler et d'en parler parce que les gens le découvrent certainement alors on parlait collèges qui sont beaux équipements publics entre guillemets la crise énergétique la nécessité de sobriété et l'impact que ça a sur le budget comment est-ce que d'une part on anticipe ou on gère ou on rénove les bâtiments publics quand on a une responsabilité comme ça de baisser de 10% les dépenses énergétiques et puis derrière qu'est-ce que vous mettez en oeuvre de manière prospective je crois que vous avez un plan énergie renouvelable qui peut permettre aussi voilà
c'est deux sujets différents mais qui se regroupent qui se regroupent bon d'abord on ne construit plus du tout des collèges en 2023 comme on les conduit il y avait une 23 ce qu'on appelait les païrons les choses comme ça c'est fini on va sur les économies donc le département bien évidemment construit des collèges qui sont à énergie positive où on récupère tout ce qu'on peut récupérer de toute façon on se fait enguler parce que nos collèges restent allumés le soir mais ils restent allumés parce que c'est la restitution de ce qu'a été en magasin la journée vous voyez comme quoi il y a encore du progrès même à faire de ceux qui regardent voilà et puis tout ce on végétalise à nouveau pour récupérer on va chercher la moindre surface de toit pour y mettre des panneaux photovoliques voilà on a fait aussi nous chez nous l'épartement du Rhône je dirais le plan d'économie on éclaire moins longtemps on a supprimé l'eau chaude dans les sanitaires voilà maintenant on se lave les mains à l'eau froide ce que j'avais quand j'étais en pension c'est bon voilà c'est comme ça on l'a fait on l'a réduit moi je suis absolument contre un laisse éclairage complet la nuit c'est pas c'est pas c'est pas ma philosophie quand on m'a expliqué qu'il fallait que je supprime tel hôtel panneau parce que pour des informations qu'il fallait que je réduise l'éclairage du bâtiment ok on a réduit les horaires mais il y a des moments qui sont des moments de la république qui sont des moments je dirais de fête où on reste allumé voilà c'est pas les mêmes qui laissent allumer leur télévision toute la nuit qui vont nous expliquer que voilà on est dans un moment où on ne doit pas tomber je dirais dans le noir le plus absolu il y a tellement de pays qui sont dans le noir le plus absolu pour les raisons philosophiques qui voudraient voir un peu de lumière donc ça voilà et puis on a lancé ce fameux plan je dirais environnemental où on va essayer d'être au plus vite possible je dirais en capacité de produire et d'avoir une forme d'autonomie donc on a un conseiller délégué qui est le maire de Belleville M.
Poncherry qui est un passionné et qui nous emmène sur notre propre autonomie récupérer l'énergie fatale vous savez c'est ce qu'on perd dans les usines et puis tout ce que pourra produire en électricité le département sur les panneaux voltaïques moi je suis
pourquoi d'ailleurs le photovoltaïque c'était un choix
c'était lié au territoire pour le moment
parce que pour le moment
donc j'ai pas les moyens et puis c'est peut-être hors de moi de mettre des gros ventilateurs qui s'appellent des éolines sur les territoires le photovoltaïque c'est ce qu'il y a de plus facile accepté par la population moi j'ai des collèges qui peuvent en accepter je suis président de l'OPAQ voilà on a des bâtiments on a 47 bâtiments nous ce qu'on appelle nos maisons du Rhône et puis on a nos centres techniques et puis on est propriétaire de 2500 hectares de comment dirais-je de bois où on pourra peut-être sur les côtés et puis on a ce qu'on appelle les rompus des routes départementales quand on change parce que ça va trop vite ou pas assez vite qu'on déporte la route voilà que certains se font faire des voies sénatoriales à côté vous avez de la place pour c'est à quel horizon
d'ailleurs ce plan d'énergie renouvelable ?
2040 je crois voilà je sais pas je crois c'est 2040 parce que c'est c'est un investissement il faut trouver un partenariat avec les privés moi je suis pas constructeur de panneaux je suis pas poseur de panneaux donc voilà c'est une chose qu'on va mettre on va d'autres si on pensait dans le Rhône vous avez un syndicat qui s'appelle le SIDER qui fait aussi les choses et on n'est pas concurrent de qui que ce soit je crois que chacun peut trouver sa place
chacun doit prendre sa part et le contribuer le soleil brille pour tout le monde voilà est-ce que ça veut dire que c'est aussi peut-être ce qui fait un peu le paradoxe de l'élu la gestion d'un temps court et en même temps cette espèce de prospective où vous jonglez toujours avec les deux ?
il faut s'adapter en permanence pas regarder dans l'introviseur ce que je faisais quand j'étais un jeune élu c'était il y a quelque temps même mon passé de parlementaire me sert je veux dire dans le débat la vision le prendre le recul les joues de retour ça m'impressionne pas du tout voilà mais il faut être j'ai avancé et ça va vite en ce moment ça va vite l'ordinateur les réseaux sociaux les exigences et il faut rester pardonnez-moi à portée d'engueulade
et bien on en parle dans une troisième partie d'émission à tout de suite on se retrouve pour la troisième partie de notre émission l'invité politique le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère toujours avec Christophe Guillotot le président du département du Rhône et on va parler de cette troisième compétence majeure que vous évoquiez qui fait d'ailleurs le lien avec vos voeux quand on parlait de la santé je crois que la santé aujourd'hui c'est vraiment un sujet pour tous les français on voit d'ailleurs mais peut-être que vous avez un avis sur l'état de notre santé on parlait des hôpitaux de la manière dont on a traité tout ça moi j'avoue que avec un regard extérieur je me demande toujours comment est-ce qu'en 30 ans on est passé d'un truc qui fonctionnait à un truc qui ne fonctionne plus
d'abord parce que je crois que le français pardonnez-moi en termes de santé j'en veux pour son argent et c'est très légitime en plus on a une population qui sait la santé ça va de la naissance ça va ça va jusqu'à la fin de vie la crise Covid a beaucoup repositionné la santé on a eu besoin de nos hôpitaux on a eu besoin de nos soignants et là je leur dis si l'état n'avait pas eu les collectivités ça aurait été un drame sauf que nous nos maires ils n'ont pas eu le droit d'aucune décoration on ne leur a même pas dit merci à certains et je rappelle que des maires certains allons aller amener la soupe nous on a juste la crise Covid pour nous c'est 10 millions d'euros on a acheté juste en 80 millions de masques on a fait ce qu'on devait faire on a acheté les flux informatiques pour que les gens puissent travailler chez eux la santé aujourd'hui c'est ce que tout le monde attend le moment où il en a besoin donc soit sur des traitements longs soit dans l'urgence et on voit bien qu'aujourd'hui quand on voit avec des services d'hospitalisation une maladie parce qu'il y a enfin entre nous une grève déguisée c'est consternant c'est consternant on a certainement le plus bel outil de santé au monde une fois aux Etats-Unis un maquillage avait un service de santé extradire mais j'aimerais pas le payer c'est consternant ici à Lyon on est dans une capitale de santé on a fait les plus belles grèves du monde des mains du foie des choses comme ça des professeurs de médecine exceptionnels quand on voit le temps qu'on passe aujourd'hui en urgence des fois 7-8 heures enfin c'est indécent c'est indécent pour ces hommes et ces femmes qui sont là je crois qu'il faut qu'on trouve une solution pour faire en sorte que nos hospitalisés nos médecins et le service public soient mieux reconnus mieux payés quand on voit comment on paye les étudiants en fin de cycle universitaire quasiment comme des vannus pieds c'est tout à fait inacceptable et puis c'est aujourd'hui la difficulté des déserts médicaux vous êtes directement concerné sur les zones rurales mais on a aussi des déserts médicaux dans zone urbaine je lisais un article le jour sur un désert médical rieux c'est extraordinaire
qu'est-ce que la marge de manœuvre qu'on a nos médecins
ce qu'on appelle le PMI des médecins du travail mais même nous on a difficulté à trouver des médecins et puis maintenant combien y en a de moins entre collectivités on se les les concurrents les guerres je peux proposer ça en plus tel jour en moins bref je crois qu'il faut qu'on redonne envie aux médecins aux infirmiers aux soignants en fait d'aller partout il ne doit pas y avoir comme on a un peu en France des zones de non-droit il ne doit pas y avoir des zones de non-soing voilà il faut que moi je me rappelle de mon médecin rural quand j'étais dans ma petite commune qui s'appelait le docteur Renard où la pluie il y a n'importe quelle heure il venait il faudrait qu'il faut redonner envie aux hommes et aux femmes de soins d'aller sur les territoires il faut peut-être que des endroits la collectivité je le vois bien aujourd'hui maintenant les communes ils contribuent les comités de communes ça fait des pôles médicaux des pôles de santé des pôles de santé des pôles de santé la belle l'Etat contribue nous on va contribuer maintenant à faire en sorte de prendre en charge les loyers de ceux qui voudraient bien venir sur nos territoires vous vous rendez compte où on en est il faut que ce soit les collectivités qui va ça peut-être que dans 15 jours un mois on aura le même débat avec les boulangers entre nous donc voilà donc aujourd'hui on a une désirance des choses nécessaires à la vie sur les territoires et que s'il n'y avait pas aujourd'hui ces recoupements qu'on fait par les collectivités avec l'argent public il y a des endroits alors là où il faut se poser la question c'est que la carte elle soit bien répartie c'est nous on va lancer ce qu'on appelle un plan santé chez nous faire en sorte que je viens de nommer un conseiller délégué qui sera que là-dessus la santé santé chez nous c'est pas un budget énorme en tant que tel mais c'est aussi avoir ce lien avec les collectivités le bon endroit il faut pas qu'on ait des maisons de santé tous les 5-6 km il faut un peu de raisonnabilité sur l'implantation sur les territoires 15-20 km après il faut peut-être utiliser le mode de transport pour nos préoccupations qui vont là-dedans mais c'est un vrai sujet
il y a ce sujet de la santé puis au-delà moi ce que j'entends c'est quelque chose qu'on voit quand on discute avec tous les élus qu'on reçoit c'est peut-être quelque part la présence plus globale des services publics ou ce que deviennent les services publics avec même un débat vous êtes élèves on parlera un tout petit peu de politique mais parfois on entend des choses dans certaines familles politiques qui disent bah il faut réduire le nombre de fonctionnaires mais en même temps il y a moins de présence
on a trop supprimé certains services publics sur les territoires et maintenant on nous demande à nous d'assurer ce qu'on appelle des maisons de services publics bon voilà ce que je fais bien volontiers puisqu'on est implanté sur les territoires dans nos maisons du Rhône maintenant on a les maisons de services publics où j'accueille France Service où j'accueille les services de l'Etat bon voilà avec une espèce de petite obole que le donne l'Etat est-ce qu'elle sera durable comme le développement j'en sais rien en tout cas c'est vrai que le service public sur les territoires fait défaut à certains endroits nous on est présents sur les territoires puisque nous ce qu'on appelle nos maisons des Rhônes on est présents dans tous les territoires dans tous les cantons parfois même dans les cantons je dirais qui sont immenses comme le canton de Tarare par exemple c'est 27 communes je veux dire d'un bout à l'autre c'est plus d'une heure d'autre donc ce que parfois les urbains oublient donc on est présents et là j'accueille bien volontiers on nous accueille bien volontiers j'ai travaillé aussi des fois la NPE les services fiscaux bon c'est pas toujours drôle d'aller voir les services fiscaux mais c'est nécessaire quand ils rentrent de l'argent c'est sympa mon dément rentre pour mes impôts on ne les a jamais rendus c'est un état je fais la parenthèse quand je dis ça je ne dis rien voilà
est-ce qu'au-delà des services publics d'ailleurs si on pousse la logique un peu c'est comme une forme peut-être d'échec de cette décentralisation c'est-à-dire qu'à un moment on n'a pas donné les moyens il y a beaucoup de débats sur les élus les maires qu'on reçoit la décentralisation
elle a été la décentration fait par bout elle a été voulue à l'époque je vous rappellerai par mes filles qui s'appelait Gaston Defer qui était un ministre de M.
François Mitterrand elle se justifiait peut-être je dirais de faire en sorte que Paris ne soit pas je dirais l'œil ou qu'il y avait la main surtout après il aurait fallu donner peut-être plus de compétences sur les territoires et en fait la décentralisation dans certains endroits elle s'est faite aussi en fonction de la vision des préfets vous avez des très bons préfets vous avez des préfets qui sont qui sont peu de passage qui ont leur vision à eux donc il faut aussi l'accompagnement les élus c'est comme les élus vous avez des très bons élus il faut ceux qui sont un peu à la remorque à la ramasse peut-être leur dire il faut peut-être être entreprenant regarder les choses l'État quand il veut je veux dire quand il impose les logements sociaux contrairement à ce qu'a été le programme électoral d'un maire il sait faire aussi il sait imposer il sait dire les choses il sait dire voilà bon peut-être que certains endroits il a fallu peut-être pas être dans le répressif mais dire dans l'explication il y a aussi ça qui aurait pu être fait depuis le temps sur cette décentralisation quand on a coupé les cantons qu'on a fait des trucs à braquage à la brontesse que le département du Haut c'est pas terrible ce qu'on a fait en thème mais bon on s'en est accommodé les électeurs ont compris mais ils avaient des départements c'est n'importe quoi donc on a supprimé cette notion de chef-lieu de canton où il y avait dans le chef-lieu de canton au-delà du marché il y avait les services au public donc on a des cantons qui sont décousus quand on tisit je le rappellerai aujourd'hui c'est 4 anciens cantons donc ça a un peu désorganisé le système mais en ça il a fallu que nous le département on se réadapte quand je construis à Villefranche-sur-Seau on a un plot qu'on va inaugurer cette semaine avec 150 agents qui est un regroupement de tout ce qui était autour qui était morcelé sur 3 ou 4 cantons voilà c'est aussi s'adapter
là on est un peu aussi au coeur d'une vision politique quand on en parlait je disais que vous étiez LR si on regarde un tout petit peu ce qui se passe au niveau national on a parfois des oppositions de vision et si on parle un petit peu de votre parti politique ou au-delà ça de la droite en général il y a en ce moment des discussions assez fortes des rapprochements notamment au niveau du groupe parlementaire les LR vont voter un certain nombre de choses est-ce que vous vous avez l'impression plus globalement que être de droite aujourd'hui ça existe encore ça veut dire quelque chose comment vous
oui oui parce que c'est une vision je dirais personnelle moi il se trouve j'ai pas de chance ou certainement pas de chance je suis né le 18 juin donc en plus de 58 donc voilà ma carrière a été je dirais celle d'un homme qui m'a beaucoup inspiré que certains qu'on ne trouve pas bien d'autres bien moi c'est Jacques Chirac la vision là c'est vrai que j'ai été je suis maintenant je suis un élu local voilà voilà je garde ma carte parce que mon âge ne peut pas changer mais j'ai plus d'engagement j'ai été même j'ai même été secrétaire national donc je reste à
vous n'avez pas de l'avis aujourd'hui sur le futur candidat de votre parti qui pourrait être Laurent Wauquiez d'abord le président de la région
on va commencer par le début il y a eu des élections internes Eric Ciotti a gagné mais il sera obligé si je puis me permettre de composer avec les deux autres Odaïo et le troisième Ciotti pourquoi j'ai soutenu Ciotti parce que d'abord Ciotti c'était mon collègue à l'Assemblée nationale mais c'est une histoire personnelle c'est son grand-père qu'on souhaite le chalet de mon grand-père on était voisins dans ce beau village du 06 à Martin-les-Ubis voilà pour ce qui est de Laurent Wauquiez Laurent Wauquiez est un ami avec lui il est le président de la région de ma région quand je suis devenu président un des très rares à me soutenir très rares à me soutenir je le redis pour mes amis politiques ils ne m'ont pas soutenu et puis je l'ai soutenu voilà c'est comme ça donc j'ai une fidélité si j'ai bien compris il avait une vision nationale donc attendre qu'il le dise ça vous semblerait plutôt une bonne idée de toute façon il faudra bien incarner voilà j'espère qu'il sera quand même au-dessus de Mme Pécresse dans le score final mais je suis intimement convaincu que la politique ayant beaucoup changé en dehors des partis nous, moi par l'écident de département j'ai jamais fait un aussi bon score depuis que j'ai sorti les étiquettes politiques les dernières élections cantonales regroupement de toutes les forces politiques sous le label majorité départementale on a fait les meilleurs scores que j'ai jamais fait moi les députés donc je sais ce que c'est qu'un score électoral on le regarde dans l'analyse la politique a beaucoup changé on voit des rapprochements des transferts prochain coup M.
Macron ne sera plus là qu'est-ce que sera la famille de M. Macron qui quand on le regarde bien est quand même divisé en plusieurs mots il y a les Bayroux il y a les luméristes il y a les preuves et ceux qui dépendent je dirais du ministre de l'Intérieur ça va quand même être intéressant est-ce que la nuit baissera dans la même dans le sens qu'est-ce que donnera le score du Front National qui à mon avis ne baissera pas est-ce que nous je crois avoir invité
pour parler de tout ça je vous rappellerai que certains
vous parlez de la droite la main droite c'est là
on a le pouce à gauche ok on restera sur cette formule alors on est on est samedi demain c'est dimanche c'est pour certains c'est encore le jour de la messe exactement alors j'allais vous demander vous ce que vous faites de votre dimanche est-ce que quand on est un homme politique on fait autre chose que de la politique
il y a des hommes politiques qui le dimanche vont à la pêche dimanche d'autres à la chasse et pour certains c'est un gros mot aussi d'aller à la chasse d'autres qui restent tranquillement ça donne à leur jardin ils ont raison moi je trouve que j'ai 208 communes et que c'est les 208 communes j'ai toujours quelque chose à faire moi ce dimanche là je commencerai par aller au vœu de la petite commune de Sainte-Foyle-Argentille madame le maire n'a jamais présenté ses vues je vous l'ai promis que j'irai après j'irai à la Sainte-Marne de la commune de Turin pour certains c'est parce que aux auditeurs c'est la fête des pompiers c'est là on remet les grades et puis l'après-midi parce que c'est un commun j'irai au vœu du nouveau député de Villefranche c'est important d'être sur le terrain c'est indispensable et quand on voit ces élections secondes qui arrivent au dernier moment qu'on n'a jamais vu qu'on voit que du reste on voit jamais après c'est pas ça nous je le rappelle les élites du département on est élus sur notre nom sur des territoires et ces territoires il faut les respecter il faut être avec eux il ne faut pas être qu'avec les maires les élus les électeurs que le moment de l'élection et c'est à vous construisez au fil du temps et les vœux pour ça c'est un moment assez symbolique les vœux c'est important et après vous avez les Sainte-Marne puis après vous avez les inaugurations puis après vous avez les fêtes de la musique vous avez plein de choses vous avez toujours un moment pour moi mon problème du samedi c'est pas de savoir où je vais aller c'est malheureusement à savoir à qui je vais dire non parce que c'est compliqué
et ça vous laisse peu de temps du coup pour peut-être écouter de la musique sauf à des heures indues vous savez qu'on se quitte dans cette émission avec un morceau de musique que vous avez choisi Nora Jones donc No Why pourquoi ce choix qu'est-ce que ça va vous évoquer
parce que Nora Jones c'est d'abord un peu générationnel vous savez moi on peut les musiques comme une espèce de dénommée Booba les choses comme ça moi je ne comprends rien c'est pas mon truc moi je suis du vieux monde donc voilà Nora Jones c'est quand même assez magnifique je voudrais tant que lorsqu'elle va venir à Vienne on puisse être là parce que je ne comprends plus la programmation de Fauvière qui a été quand même l'outil du département à laquelle messieurs on n'est plus invité il n'y a pas de soucis de ce côté-là j'ai été un des dénestrateurs quand même c'est la même chose pour le musée des confluences alors la culture c'est ce qui reste dans l'océan dans l'esprit lorsqu'on a tout oublié mais Nora Jones ça me paraît être une musique que si certains ne voulaient se donner la peine d'écouter qui quand même un peu qui a du sens qui est bien chantée c'est une femme qui est magnifique en plus c'est tout ça donc voilà c'est une chose qui apaise aussi qui évoque une forme de sénérité je suis plus d'une génération de jazz le musée classique est tout à fait supportable à mes oreilles ça vous donne envie d'aller faire de la politique ça
bon ben voilà et on va se quitter en musique et en sérénité on est ravis de vous avoir accueilli d'avoir appris et découvert votre département on vous réinvite moi j'invite
tous les habitants tous les auditeurs de Lyon Pommet de venir dans le département du rôle on a l'ancienne politique je dirais culturelle les Niolus venez découvrir nos Niolus ce sont des parcours initiatiques pour les enfants qui marchent du feu de Dieu
venez dans nos forêts
du département en plus il parie qu'on y trouve des lynx
maintenant alors et bien merci en tout cas pour ça pour cette découverte et quant à vous je vous dis à très bientôt pour une nouvelle émission au revoir c'était l'invité politique du samedi sur Lyon 1ère en partenariat avec Immédiat Positif le web média qui rend visible l'essentiel retrouvez tous les invités politiques en podcast sur lyonpremière.fr et sur immédiatpositif.fr écoutez votre radio Lyon 1ère en direct sur l'application Lyon 1ère lyonpremière.fr et bien sûr à Lyon sur 90.2 FM et en DAB+.
et Yon prévient
Christophe GUILLOTEAU