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InterviewLyon Première — L'invité politique du samedi· 22 mars 2025 40 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & électionsTransportsEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Marc MAMET : Maire "PS" de Feyzin

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 5 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 99 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteRéponse directe

    Bonjour Marc Mamet, vous êtes maire de Feyzin depuis neuf mois.

  • 0:35OuverteRéponse directe

    Vous n'avez pas encore fait beaucoup de médias, pourquoi vous avoir invité ?

  • 1:19OuverteRéponse partielle

    Que pensez-vous de la candidature de Jean-Michel Hollat ?

  • 1:43OuverteRéponse directe

    Trouvez-vous normal que des personnes de la société civile briguent un mandat de maire ?

  • 2:14OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça fait de passer de conseiller municipal à maire ?

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir été choisi plutôt que des élus plus anciens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:34Invité politiqueFait
    « La candidature de Jean-Michel Hollat me surprend un peu. »
  • 1:58Invité politiqueFait
    « Moi, je pense que même en étant de la société civile, à partir du moment où on brigue un mandat de maire, on fait de la politique. »
  • 2:33Invité politiqueFait
    « C'est une charge très importante. »
  • 3:34Invité politiqueFait
    « Non, Muriel Laurent m'a beaucoup accompagné. »
  • 4:27Invité politiqueFait
    « En fait, j'embarque aussi ma famille dans ce mandat. »
  • 5:03Invité politiqueFait
    « Oui, un regard complètement différent, oui. Qui est plutôt positif. »
  • 5:34Invité politiqueFait
    « Le plus difficile, c'est de prendre connaissance des dossiers. »
  • 6:04Invité politiqueFait
    « Je trouve que c'est important d'avoir un pied dans la vie active, de voir ce qui se passe dans la vraie vie. »
  • 7:34Invité politiqueFait
    « En fait, très vite, on est arrivé en août 2012 et en septembre 2012, j'ai intégré l'association des parents d'élèves et le poste de trésorier. »
  • 8:00Invité politiqueFait
    « Non, non, pas de politique, non. Juste citoyen engagé, associatif, milliard. »
  • 8:50Invité politiqueFait
    « Non, non, je n'ai pas choisi. On m'a proposé cette délégation et j'y ai accepté avec plaisir. »
  • 10:01Invité politiqueFait
    « J'ai adhéré au Parti Socialiste en 2021. »
  • 10:51Invité politiqueFait
    « Ce n'est pas ce que je prépare. Je préfère être dans mes dossiers ou être sur le terrain ou à la rencontre des habitants. »
  • 11:57Invité politiqueFait
    « Oui, ça engage quand même beaucoup plus de choses. J'ai été dirigeant d'entreprise, mais là... Ce n'est pas le même type de choix. »
  • 27:27Invité politiqueChiffre
    « Aujourd'hui, il y a un bus tous les 30 minutes, 40, 50 minutes. »
  • 27:32Invité politiqueFait
    « Ça ne répond pas à la demande. »
  • 28:43Invité politiqueFait
    « J'ai fait comme faisait Muriel Laurent. J'ai gardé en direct la police municipale pour réagir rapidement et être informé. »
  • 28:55Invité politiqueFait
    « On a tenté par l'achat de caméras mobiles, qu'on positionne sur des lieux stratégiques. »
  • 30:14Invité politiqueFait
    « On a construit un nouveau groupe scolaire. »
  • 30:22Invité politiqueFait
    « On a mis en place depuis le début du mois de mars la vidéoverbalisation. »
  • 30:48Invité politiqueFait
    « La priorité, c'était la construction de l'école, la nouvelle école qui a fini par sortir de terre du coup. »
  • 30:55Invité politiqueFait
    « Qui était ouverte à la rentrée de 2024. »
  • 31:05Invité politiqueFait
    « Aujourd'hui, les enfants sont bien dans les classes avec des nombres bien adaptés pour apprendre comme il faut. »
  • 31:52Invité politiqueFait
    « C'est compliqué quand on ne peut pas appliquer des règles que ce soit même départementales voire nationales. »
  • 32:47Invité politiquePromesse
    « L'objectif c'est comme de finir le mandat, faire un des objectifs qu'on s'était fixés. »
  • 35:20Invité politiqueFait
    « Mon regard, il est plutôt favorable à ce qu'il y a des Jeux olympiques d'hiver chez nous, en France, pour développer des infrastructures. »
  • 35:30Invité politiqueFait
    « Les JO d'Albervie, ils ont beaucoup apporté. »
  • 35:43Invité politiqueFait
    « Je ne comprends pas qu'on organise des compétitions de biathlon à Annecy au mois de décembre alors qu'il n'y a jamais de neige. »
  • 38:58Invité politiqueFait
    « J'ai choisi Zao de Sagazan, la symphonie des éclairs. »

Temps de parole

  • Présentateur52 %
  • Invité politique46 %

2,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

A Lyon, vous écoutez Lyon Première. Lyon Première ! Lyon Première, l'invité politique du samedi, avec Lyon Positif, Frédéric Duval. Bonjour à toutes et à tous, heureux de vous retrouver pour cette nouvelle émission, l'invité politique, le samedi de 11h à midi sur Lyon Première. Avec vous, Marc Mamet, bonjour. Bonjour, merci de nous recevoir. Je vous en prie, c'est un plaisir, vous êtes maire de Faisin, enfin le nouveau maire de Faisin. Nouveau maire de Faisin depuis 9 mois. Bon, et justement, c'était aussi ça qui m'a donné l'envie de vous inviter pour vous découvrir. Vous n'avez pas encore fait beaucoup de médias, à part quelques incidents dont on va parler.

Mais d'avoir comme ça le temps un peu de la conversation, c'est un plaisir pour découvrir un petit peu mieux votre commune, pour découvrir un petit peu ce que ça fait de devenir maire, puis parler à vos habitants. Et on va faire tout ça ensemble. Et puis comme vous le savez, on parle souvent d'une question un peu d'actualité. Alors, on va parler bientôt des échéances, parce qu'on est à un an des élections municipales. On parlera des prochaines, etc. Vous êtes dans la métropole de Lyon, vous suivez ça quand même avec attention. Vous êtes aujourd'hui au Parti Socialiste. Il y a peu de villes PS sur la métropole.

Est-ce que vous suivez un peu l'actualité des prêts municipales, avec notamment à Lyon, ce dont tout le monde parle aujourd'hui, c'est-à-dire la possible candidature de Jean-Michel Hollat ? Est-ce que vous trouvez que c'est une bonne idée, une mauvaise idée, que c'est curieux qu'il s'en empare ? Qu'est-ce que ça vous inspire, vous, puisque tout le monde parle de ça ?

1:26
Invité politique

Oui, je suis forcément ce qui se passe dans la métropole, dans les élections à venir, que ce soit sur Lyon ou la métropole. La candidature de Jean-Michel Hollat me surprend un peu. Je ne le connais pas personnellement. Je sais qu'il a été un très bon président. Est-ce qu'il fera un très bon meilleur ? Je ne sais pas.

1:43
Présentateur

Est-ce que vous trouvez normal, d'ailleurs, que des personnes de la société civile, parce que je crois qu'il y en a beaucoup dans votre liste, on va en parler, puissent aussi avoir envie de s'intéresser à leur commune, etc., ou d'apporter leur notoriété, leur crédibilité, que sais-je ?

1:58
Invité politique

Moi, je pense que même en étant de la société civile, à partir du moment où on brigue un mandat de maire, on fait de la politique.

2:04
Locuteur

D'accord.

2:05
Présentateur

C'est un peu votre cas aujourd'hui. On va vous découvrir. Vous êtes devenu maire parce que Muriel Laurent est devenu député européen. et donc ne pouvait pas cumuler ses mandats. Elle a donc démissionné. Vous étiez vous-même, je vais dire simple, conseil municipal, certes avec une délégation sur les transports qui est très importante, mais c'était votre premier mandat. La question que tout le monde se pose, c'est qu'est-ce que ça fait de passer de conseil municipal à maire ? C'est un gros gap.

2:29
Invité politique

C'est une charge très importante. Quand mes collègues ont proposé mon nom, j'ai déjà été le premier surpris. Il m'a fallu un petit peu de temps. Ce n'était pas prévu.

2:39
Présentateur

Vous n'en avez pas parlé, Muriel Laurent ?

2:40
Invité politique

Non, on n'en a pas parlé. Elle m'en a parlé juste vers la fin. Pour ne pas que vous refusiez. Quand il y en restait plus que quelques personnes, elle m'a parlé de ce choix de mes collègues élus, de me proposer ce poste. Donc oui, j'ai tombé un peu de ma chaise.

2:54
Présentateur

Surpris parce qu'il y avait des élus peut-être un peu plus anciens. Qu'est-ce qui a fait, à votre avis, la différence ? Peut-être parce que vous êtes quelqu'un, ce qu'on dit, d'assez consensuel. C'est ça qui fait un peu...

3:04
Invité politique

Oui, je pense que c'est ma position consensus. Je pense que j'ai, comme d'autres aussi conseillers, j'ai fait le job dans ma délégation, et ce qui a permis qu'on me propose.

3:16
Présentateur

Oui, qu'on me propose. C'est souvent difficile de succéder comme ça à une personnalité, parce que Muriel Laurent était là depuis un petit moment, etc. Et comment ça s'est passé, la transition ? Est-ce qu'elle vous a accompagné ? Il y en a qui sont encore très présents, d'être moins présents. Est-ce qu'elle vous a aidé ? Comment ça se passe concrètement, le tuilage, comme on dit parfois dans l'entreprise ?

3:34
Invité politique

Non, non, Muriel Laurent m'a beaucoup accompagné. Elle a passé beaucoup de temps depuis l'élection en juillet, pendant l'été, un petit peu début septembre. Après, donc, elle a pris le chemin de l'Europe, donc un peu moins présente. Mais bon, on se voit souvent. Elle vient quand même confé.

3:51
Présentateur

Parce qu'elle a démissionné de son mandat, mais elle est toujours pour sa municipale.

3:54
Invité politique

Voilà, après, je lui demande son avis tendant sur quelques dossiers, que je suis ou je ne suis pas. Mais voilà, je lui demande...

4:00
Présentateur

Vous êtes déjà en train de vous émanciper, alors, un petit peu ? Je l'ai des avis, des fois, un peu différent d'elle, oui,

4:05
Invité politique

mais je lui demande son avis, quand même.

4:07
Présentateur

Quand même. Alors, je disais que, voilà, passer comme ça de conseil municipal à la mer, c'est pas simple. Est-ce que vous parliez d'une charge, d'une responsabilité, aussi aujourd'hui, combien c'est difficile d'être un élu local, parce que la politique s'ouvre d'un certain discrédit, on a peut-être moins de moyens, c'est de plus en plus complexe. Est-ce que vous avez hésité, d'ailleurs, à un moment ? Et qu'est-ce qui vous a fait, peut-être, hésiter à endosser cette charge ?

4:27
Invité politique

En fait, j'embarque aussi ma famille dans ce mandat, donc c'est une discussion qu'on a prise en famille. J'ai deux filles qui sont encore à la maison, qui sont grandes, qu'elles arrivent à gérer, mais quand même, il faut quand même s'en occuper. Donc, voilà, il fallait que ce soit une décision commune. Ce qui m'a fait hésiter, c'est un peu la réaction des habitants, oui. Quelquefois, c'est un petit peu violent, donc c'est un peu ça qui m'a fait hésiter.

4:50
Présentateur

Oui, c'est-à-dire que la politique, ce n'est pas toujours simple dans la confrontation, même avec ses habitants, ses usagers, mais aujourd'hui, vous étiez élu, vous avez changé de costume. Est-ce que vous avez senti, d'ailleurs, que les gens vous regardent peut-être déjà différemment ?

5:03
Invité politique

Oui, un regard complètement différent, oui. Qui est plutôt positif. Oui, plutôt positif. C'est monsieur le maire. C'est monsieur le maire, beaucoup de respect. Et oui, j'ai un regard bienveillant, encore un capital sympathique.

5:16
Présentateur

Pour vous que ça dure, etc., c'est peut-être l'effet de la nouveauté, donc on hésite comme ça. Qu'est-ce qui est le plus difficile, d'ailleurs, tout d'un coup, à appréhender pour rentrer dans le costume ? C'est quoi ? C'est la fonction, la charge, c'est le fait de être un peu le dernier à décider, de s'occuper de tous les dossiers. Comment est-ce qu'on rentre dedans, comme ça, d'ailleurs ?

5:34
Invité politique

Oui, le plus difficile, c'est de prendre connaissance des dossiers. Les réunions s'enchaînent au début. Il y a beaucoup de temps de préparation. Donc oui, je n'ai pas mesuré cette charge-là tout de suite importante, des soirées, des week-ends, de préparer les dossiers.

5:50
Présentateur

Les gens ne se doutent pas toujours, mais c'est vraiment quelque chose qui est à plein temps. Et pourtant, vous aviez une activité professionnelle que, pour l'instant, vous avez souhaité conserver, je crois, à mi-temps. Pourquoi c'est quand même important de garder cette activité professionnelle ?

6:04
Invité politique

Déjà, je remercie mon employeur d'avoir accepté ce temps partiel. Et je trouve que c'est important d'avoir un pied dans la vie active, de voir ce qui se passe dans la vraie vie. Voilà, c'est important. Même si le poste de maire mériterait d'être à 100%, moi, ça me fait quand même des grosses semaines, mais voilà, je suis content quand même. Oui, parce que quand on est maire

6:23
Présentateur

d'une commune comme ça, d'un peu plus de 10 000 habitants, c'est à la fois un travail à plein temps et en même temps, ce n'est pas une rémunération qui est si importante que ça. Alors, elle est tout à fait décente par rapport à un certain nombre de rémunérations, mais c'est vraiment quelque chose qui, d'abord, n'est pas un métier, n'est pas un salaire, est une indemnité. On parle bien d'une indemnité pour le temps passé. On ne vit pas totalement quand on ne fait que ça, donc il y a aussi une dimension peut-être matérielle un peu.

6:47
Invité politique

Oui, j'ai voulu maintenir mon emploi aussi par rapport à la rémunération, mais je trouve que ça fait du bien de rester accroché à la vie active.

6:56
Présentateur

Alors, on va partir un petit peu à votre rencontre, puisque, comme je le disais, je pense qu'à part les habitants et encore, on ne vous connaît pas encore beaucoup dans le land des Arnault-Politiques, entre guillemets. Alors, vous êtes arrivé à Faisin, il y a combien de temps ? Je crois que vous êtes savoyard, en fait. Je suis au Savoyard. Au Savoyard, plus précisément. Mais il faut faire attention. C'est Anne-Mass, je crois, vous m'avez dit.

7:15
Invité politique

C'est ça, Anne-Mass ? Oui, je suis arrivé sur la région lyonnaise en 2005, d'abord sur Véle-Orbanne, ensuite Lyon, et je suis arrivé à Faisin en 2012. On est arrivé à Faisin en 2012.

7:23
Présentateur

Comment est-ce qu'on s'installe dans une ville comme Faisin ? Est-ce qu'elle a beaucoup changé ? Pourquoi, tout d'un coup, on devient, comme vous l'êtes devenu en 2020, conseiller municipal, en fait ? Qu'est-ce qui vous amène à ça ?

7:34
Invité politique

En fait, très vite, on est arrivé en août 2012 et en septembre 2012, j'ai intégré l'association des parents d'élèves et le poste de trésorier. Donc, je me suis impliqué dans la vie locale assez vite. Je me suis toujours intéressé à la vie de la ville, même avant d'être conseiller, j'allais aux manifestations. Donc, j'ai toujours été très impliqué, je suis très près à la vie de la commune.

7:55
Présentateur

C'est un citoyen engagé, vous n'étiez pas membre d'un parti politique, d'ailleurs ?

7:58
Invité politique

Non, non, pas de politique, non. Juste citoyen engagé, associatif, milliard. Et ma dernière fille partait de l'école primaire, donc j'avais envie de changer un peu d'engagement et je voulais absolument connaître un mandat.

8:15
Présentateur

D'accord. C'est comme ça que vous rencontrez, du coup, je suppose, Muriel Laurent et c'est elle qui vous en parle, qui vous propose peut-être de dire « Tiens, on a besoin pour la prochaine liste. »

8:24
Invité politique

Oui, je participais au... Il y avait une instance qui s'appelle les conseils de quartier, donc je participais régulièrement, j'avais des contacts avec des élus et des adjoints assez réguliers, donc oui, la rencontre s'est faite assez naturellement. Et donc, elle m'a demandé d'être présent socialiste que j'ai accepté en 2020.

8:41
Présentateur

Vous étiez conseiller municipal délégué à tout ce qui est transport et mobilité, comment est-ce que ça se passe ? Est-ce que c'est vous qui aviez choisi ça ? Est-ce que c'était un sujet ? Est-ce qu'on vous a dit « Tiens, c'est bien, tu vas t'occuper de ça ? »

8:50
Invité politique

Non, non, je n'ai pas choisi. On m'a proposé cette délégation et j'y ai accepté avec plaisir. J'y ai trouvé beaucoup d'intérêt personnel. Moi, j'ai une passion quand même pour le vélo, donc il y avait quand même la partie mode doux vélo qui m'intéressait. Mais c'était autre chose que le loisir VTT que je peux pratiquer, là, c'est vraiment au niveau communal. Donc oui, je me suis beaucoup impliqué dans cette période-là.

9:13
Présentateur

Parce que c'est difficile, souvent d'ailleurs, on donne un petit peu parfois des délégations à des personnes qui sont experts d'un sujet où il y a un ancien architecte ou quelqu'un qui était dans les TP, il s'occupe de l'urbanisme, quelqu'un qui était prof, on va lui donner la délégation scolaire. Mais c'est deux choses assez différentes. Est-ce que c'est bien d'ailleurs de s'y connaître dans le sujet qu'on traite ou parfois c'est presque mieux d'aborder ça d'une manière un peu plus neuve et naïve ?

9:37
Invité politique

Je pense que les deux se valent, mais je trouve que c'est bien aussi de découvrir une délégation. Ça permet de se plonger dedans, de faire des recherches, de participer. Et je trouve qu'après la période Covid, il y a eu beaucoup de visio. Donc ça permet de quand même se tenir au courant de pas mal de choses.

9:54
Présentateur

D'accord. Et puis vous êtes depuis peu rentré aussi au Parti Socialiste, c'est ça ? Pourquoi vous avez souhaité adhérer

10:00
Invité politique

du coup à un parti ? J'ai adhéré au Parti Socialiste en 2021. J'ai toujours été un sympathisant du Parti Socialiste et donc j'ai pris ma carte en 2021 pour soutenir Muriel Laurent à cette époque.

10:11
Présentateur

Bon, écoutez, on va parler de tout ça évidemment et découvrir un peu votre commune et ce bilan qui est à la fois le vôtre et celui de l'équipe en place dans une deuxième partie de notre émission. A tout de suite. On se retrouve pour une deuxième partie de notre émission L'Invité politique le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère. Toujours avec vous Marc Mamet. Je rappelle que vous êtes le nouveau maire de Faisin depuis neuf mois. Vous étiez en train de nous dire combien ce n'était pas forcément quelque chose de simple de se mettre dans le costume comme ça de l'élu. Ce qui n'est pas facile aussi peut-être, c'est même l'exercice qu'on est en train de faire.

C'est-à-dire que comme ça, venir parler dans des médias ou venir parler de vous, est-ce que ce n'est pas un peu nouveau et comment vous le vivez ? Est-ce que c'est agréable ou pas plus que ça ?

10:51
Invité politique

Ce n'est pas ce que je prépare.

10:53
Locuteur

Je préfère être dans mes dossiers

10:54
Invité politique

ou être sur le terrain ou à la rencontre des habitants. C'est là où je suis net. Je suis naturel et je suis bien dans ce exercice.

11:00
Présentateur

Et en même temps, on est dans une période où c'est important peut-être pour une commune de parler un peu d'elle pour des bonnes raisons ou parfois malheureusement pour des moins bonnes. Mais la communication, c'est aussi quand même quelque chose qui fait partie de la vie de l'élu. Est-ce que vous vous sentez un peu aussi comme un ambassadeur dans toutes les instances où vous allez ? Il faut parler de votre commune. Oui, j'essaye

11:20
Invité politique

de faire parler autrement que... Avec des difficultés, oui. Oui, autrement que les derniers faits divers qu'on a eus sur notre commune. Dernièrement, on en reparlera un peu.

11:30
Présentateur

Oui, on va en parler un peu parce qu'au-delà des faits divers, etc., qui n'est pas le sujet, mais c'est vrai que quand on arrive comme ça, quand on est responsable, parce que ce que vous évoquiez et ce que vous disiez à demi-mot, c'est que ce qu'il faut comprendre, c'est que tout finit sur le bureau du maire. C'est vous qui décidez. Ce côté, avant, c'est le maire qui tranche, maintenant, c'est moi le maire que je dois choisir. Est-ce que c'est difficile comme ça, parfois, de choisir, de trancher ou vous étiez déjà habitué dans votre vie professionnelle à le faire ? Est-ce que vous avez l'impression que c'est plus difficile, que ça engage plus de choses ?

11:57
Invité politique

Oui, ça engage quand même beaucoup plus de choses. J'ai été dirigeant d'entreprise, mais là... Ce n'est pas le même type de choix. Ce n'est pas le même... Voilà, c'est... Il y a des choix qui sont très difficiles. Voilà, on s'entoure. Je suis entouré d'un DGS, donc ça aide dans les choix. Après, c'est vrai qu'il y a des choix que je prends un peu tout seul.

12:18
Présentateur

Il faut assumer, en plus, surtout, et aller expliquer. C'est vrai que, malheureusement, pour votre arrivée, vous n'avez pas été aidé puisque vous avez connu un drame dont on a pas mal parlé dans les médias avec un incendie. Le but, il n'est pas du tout d'entrer dans l'histoire, mais c'est simplement de se dire que quand on est comme sa mère, c'est aussi ce qui fait partie de votre quotidien. Comment ça se passe ? Est-ce que vous êtes informé comment vous allez là-bas ? Quelle est la responsabilité ou le pouvoir d'un maire quand il y a des drames de ce type, d'ailleurs ?

12:48
Invité politique

Moi, j'ai été informé, c'était un soir d'une réunion publique. J'ai suivi, pendant la réunion publique, un peu l'évolution du début de l'incendie. Dès que ça s'est terminé, je me suis rendu sur place. Il y avait déjà l'adjointe et l'agent d'Astreng qui étaient sur place. Donc oui, on arrive sur place. On apprend. Il y avait déjà deux décès quand je suis arrivé. Donc oui, c'est violent. Le choc est violent quand on arrive sur place. Et j'ai vu la quantité de pompiers. Il y avait 110 personnes en tout. Donc oui, c'était vraiment impressionnant.

13:17
Présentateur

Et il y a la population autour. Ça se passe un peu dans la nuit. Oui, c'est dans la nuit.

13:21
Invité politique

Il y avait un peu de voisinage. Mais oui, non, c'est le monde. C'était quand même assez protégé par la police.

13:29
Présentateur

Vous ne pouvez pas aller n'importe où. Mais ce que peut-être les gens ont du mal à comprendre, c'est que vous êtes à la fois, dans le cadre de vos fonctions de maire, officier de police judiciaire, officier d'état civil, vous êtes avec un certain pouvoir. On vient vous voir pour un certain nombre de choses. En même temps, ça vous échappe parce que c'est un fait divers. Il y a les pompiers, la police, etc. Il y a parfois des problématiques de relogement, de prise en charge. Comment est-ce qu'on fait pour mobiliser tout ça quand on découvre ?

13:52
Invité politique

C'est vrai qu'on est un petit peu démuni. Mais on est livré à nous-mêmes. Donc, il y avait les deux survivants. Il fallait un peu insister pour qu'ils aillent faire des examens à l'hôpital parce que ce n'était pas forcément prévu. Qu'ils ne relâchent pas au milieu de la nuit n'importe comment parce qu'ils ne savaient pas où ils allaient aller. Donc, il fallait aussi s'assurer de ça. C'est aussi le rôle du maire de s'occuper de ça. On a géré le fait qu'ils puissent rentrer, être accueillis par une voisine et on s'est occupé dès le lendemain de leur relogement. On s'est occupé aussi du nettoyage. De le remettre en état.

14:24
Présentateur

C'est aussi le quotidien d'un élu. Et puis, plus proche de nous, vous avez été aussi... Ce qui arrive dans pas mal de communes de la métropole est assez régulièrement, mais je crois que c'était peut-être une première à Faisin. C'est une première. Vous avez eu cette fameuse rêve partie qui s'est plus ou moins bien finie. Enfin, c'était quand même un peu agité, un peu difficile. Pareil, on est totalement démunis. C'est quoi le sentiment quand on vous appelle et qu'on dit qu'il y a 400 jeunes qui sont là et qui ont mis la musique à fond ?

14:54
Invité politique

On tombe de sa chaise. Moi, je l'ai su le samedi matin assez tôt. On m'avait dit qu'il allait y avoir une opération de police dans la matinée pour les déloger. Et puis, moi, j'avais des rendez-vous en mairie. Donc, j'y suis allé avant. J'y suis retourné à midi. Et là, ce n'était plus tellement question de les déloger. Donc, on a un peu échangé avec la police, en lien avec la préfecture pour qu'ils essayent d'évacuer ces gens. C'était trop proche des habitants. C'était en zone industrielle et surtout en zone PPRT, proche d'industrie. C'était un lieu où on ne pouvait pas laisser continuer cette fête ici.

15:30
Présentateur

Malheureusement, ils sont restés quand même presque tout le week-end, une partie week-end.

15:33
Invité politique

Oui, il y a eu une tentative de les déloger en fin de journée de samedi, mais face aux violences, aux affrontements, aux jeunes qui allaient sur le bois ferré malgré qu'on avait arrêté les trains. Mais bon, il y a un face à protéger les hommes et les jeunes. Voilà, il était décidé d'arrêter. Et voilà, ça a duré jusqu'au dimanche après-midi.

15:52
Présentateur

Et depuis, vous êtes confronté un peu à des questions de la population. Comment est-ce qu'on explique ça ? Parce que souvent, les gens viennent voir le maire comme s'ils pouvaient tout résoudre.

16:02
Invité politique

En fait, je comprends que les gens qui habitaient juste à côté ou écoutaient de la musique pendant 36 heures, violences, la présence des jeunes, même s'ils n'étaient pas très méchants individuellement, mais il y a quand même 300, 400 personnes qui aient eu, donc ça fait un peu peur. Surtout, dans l'État, les jeunes se sont mis. Il y a un problème de santé publique aussi, de se rendre compte qu'on n'est pas capable de déloger quand même ces jeunes-là. C'est quand même un grand sentiment d'impuissance.

16:33
Présentateur

C'est-à-dire que vous êtes déjà un peu confronté, comme ça arrive d'ailleurs qu'ils reçoivent tous les élus de la métropole et certains qui sont là depuis très longtemps, il y a parfois un sentiment un peu de frustration et d'impuissance dans la capacité à faire, que ce soit sur des faits libéraux comme ça, mais aussi parfois de répondre à toutes les demandes, de répondre à... qui sont souvent légitimes. Est-ce que ce n'est pas ça aussi qu'il y a le plus dur où on évoquait le choix, mais dire non et savoir qu'on ne peut pas faire, comment est-ce qu'on fait quand on est comme ça dans l'impuissance ?

16:59
Invité politique

Je crois que c'est le plus difficile en tant que maire, c'est quand on entend, on comprend la demande des habitants et qu'on ne peut pas répondre. Là, c'est très difficile. C'est le cas dans cette partie, c'est le cas dans les demandes de logement qu'on reçoit toutes les semaines. On ne peut pas répondre favorablement et c'est vrai qu'on est un peu... un peu...

17:17
Présentateur

la situation est difficile. On va parler un peu de votre commune, on va rentrer dans le détail, peut-être pour en faire une présentation un peu en mode carte postale parce que ce n'est pas vous faire injure que de dire que c'est vrai que souvent quand on pense Faisin, on pense à la raffinerie ou fort. Est-ce que c'est une chance ? Est-ce que c'est comme ça ? Est-ce que ça fait partie de l'histoire ? Est-ce que c'est un handicap d'avoir comme ça une raffinerie avec tout ce que ça implique ? Alors, Faisin en plus dans l'histoire il y a 50 ans avait connu ce drame terrible avec la raffinerie. Est-ce qu'on vit encore avec ça ? Est-ce que ça fait partie de l'histoire ?

Est-ce que ça permet un certain nombre de choses ? Comment est-ce qu'on verre un équipement de ce type ?

17:52
Invité politique

Je crois que Faisin est fier d'avoir cette raffinerie sur la commune. Il y a quand même beaucoup de gens qui y travaillent. Par rapport à l'incident, c'est bien de se rappeler ce qui s'est passé. Ça permet de mettre en place des procédures, de vérifier des essais, des tests. C'est ce qui se fait régulièrement. Je pense que c'est quand même une chance pour notre commune d'avoir cette raffinerie.

18:15
Présentateur

À la fois pour l'emploi, peut-être en termes d'attractivité, parfois en termes de retombées économiques parce que ça permet peut-être aussi d'avoir une certaine manne financière plus importante pour la collectivité.

18:24
Invité politique

C'est une manne financière qui est figée depuis 2002, mais c'est vrai une bonne somme reçue. Par contre, oui,

18:34
Locuteur

vous parlez du fort. Le fort, c'est aussi notre pépite

18:36
Invité politique

qui se développe de plus en plus.

18:39
Présentateur

Qu'est-ce qui se passe d'ailleurs dans le fort de Faisin ? Il est dans quel état aujourd'hui ?

18:43
Invité politique

Ça demande beaucoup d'argent pour rénover, donc on fait par tranche, par étape. On a des salles de séminaires, on a un centre équestre, on va avoir un restaurant qui va ouvrir à la fin du mois, on va avoir une mini-ferme, on va avoir un centre patrimonial.

18:58
Présentateur

C'est un lieu un peu de rassemblement pour la population ? C'est là où vous organisez beaucoup d'événements culturels, de fêtes, etc. C'est un peu l'espace pour se retrouver ?

19:05
Invité politique

C'est un lieu où on trouve beaucoup d'animations et puis c'est un lieu où les habitants se l'approprient pour faire la balade du dimanche en famille, venir voir les chevaux, se balader dans le fort. C'est un chouette lieu.

19:16
Présentateur

D'ailleurs, il n'y a pas très longtemps, je crois, il y a eu un GR, un chemin de grande randonnée métropolitain qui fait le... parler fort, c'est ça ?

19:23
Invité politique

C'est le GR 169 qui fait le tour des forts de la métropole, qui part d'Érigny et qui finit à Faisin.

19:29
Présentateur

Est-ce que ça, ça a permis... C'est une nouvelle forme aussi de découverte de tourisme de proximité un peu plus durable ? Est-ce que ça, c'était intéressant ? Ça permet aussi peut-être à des personnes de le découvrir d'une autre manière ?

19:39
Invité politique

Je pense que, oui, que les gens s'approprient ces parcours.

19:44
Présentateur

Alors, Faisin, on disait la raffinerie, le fort, etc. C'est aussi une ville, ce qu'on appelle Céveso, c'est-à-dire qu'avec des contraintes, etc., importantes, dans une époque qui n'est pas forcément simple. On a, sur la métropole de Lyon, ailleurs, beaucoup parlé de problématiques en lien avec la pollution atmosphérique, peut-être en lien avec notamment les PFAS, avec la pollution de l'eau, etc. Est-ce que, vous, vous y êtes particulièrement attentif ? Est-ce que, du coup, ça vous a amené, quand je dis vous, c'est toute la municipalité, à peut-être s'emparer davantage de ces sujets, à être plus attentif aux questions de santé publique ?

Vous voyez, il n'y a pas longtemps, la fois qu'on parlait de l'État qui a distribué un kit en cas d'urgence, etc. Est-ce que vous, vous êtes un peu plus habitué à ces procédures ? Est-ce que vous êtes

20:31
Invité politique

quand même, notre commune est couverte à 90% par le PPRT ? Donc, on a quand même beaucoup de contraintes. On ne peut pas construire tous les bâtiments qu'on veut, n'importe où. On doit, dans les gros projets à venir, c'est le déménagement du stade Jambouin qui doit partir en 2031. Donc, il faut, c'est des gros chantiers à venir. Donc, oui, on est très impacté par les risques technologiques. Et concernant les PFAS, oui, on est très attentif parce qu'on suit les études, les tests. en eau, on a la chance d'avoir la capture d'eau et de l'épaire la même chose que ceux de Lozon. Donc, pour l'instant, oui, on suit. On suit quand même.

21:09
Présentateur

Alors, Faisin, ça vient de franchir, je crois, pas tout à fait encore officiellement, mais on n'est pas loin de la barre des 10 000 habitants. Alors, ça a l'air symbolique, mais c'est important parce qu'en France, il y a des subventions, des dotations qui sont accordées aux communes en fonction des strates. Vous avez déjà une strate un peu plus importante. Est-ce que c'est bien ? Est-ce que ça prouve que la ville se développe ? Est-ce que c'est agréable d'avoir un peu plus de dotation ? Est-ce que ça change votre quotidien ou pas plus que ça ?

21:31
Invité politique

Alors, oui, Faisin, au premier janvier 2025, on est à 9 700 habitants. Nous avons fait le recensement à mi-janvier. Donc là, on est à peu près à 10 900. Donc, officiellement, je pense que dans les trois ans, on passera la barre des 10 000. Et oui, effectivement, c'est une manne financière importante de passer ce strat.

21:50
Présentateur

Vous êtes maire, je le disais, depuis neuf mois. D'aucuns disaient à un moment, peut-être de manière pas forcément très agréable et sympathique, que vous étiez peut-être comme un maire intérimaire, c'est-à-dire assurant un intérim. Comment vous vivez ça ? Est-ce que vous voyez un peu plus loin ? Est-ce que vous dites de toute façon, je vais une année à finir ? Comment est-ce qu'on s'empare des sujets en essayant peut-être d'imprimer sa marque ou de faire quelque chose de particulier vous ou au contraire, juste de gérer les dossiers en cours ? Comment on trouve l'équilibre entre ces deux aspects ?

22:20
Invité politique

Je ne me considère pas comme un maire en intérim. J'ai pris la suite de M. Laurent en juillet jusqu'en mars 2026. Je vais faire le mandage. C'est quand même des dossiers importants, une charge importante. Je veux digérer ce poste et je prendrai une décision à l'automne.

22:38
Présentateur

Si vous avez envie de continuer, ce n'est pas sûr encore ?

22:41
Invité politique

Au fond de vous,

22:41
Présentateur

je réfléchis, oui. Vous vous dites bien que peut-être que c'est quand même intéressant d'avoir du temps pour continuer, pour poursuivre, etc. mais c'est aussi en fonction de ce qui se passera dans votre quotidien, dans l'impact que ça peut avoir dans votre vie ? C'est ça. Pour l'instant, je réfléchis. Je réfléchis encore. D'accord. Est-ce que vous avez le temps, d'ailleurs, pendant ces premiers mois, de prendre peut-être une mesure symbolique ou de vous attaquer à un dossier qui vous tenait particulièrement à cœur ? On va faire un peu le bilan de tout ce qui s'est passé. Mais vous, récemment, est-ce que vous avez dit « tiens, il y a ça que je veux vraiment finir de pousser ? » Oui,

23:12
Invité politique

on a repris ce qui était prévu au mandat. Dans les mesures, il y avait le Conseil municipal des enfants qu'on lance là aujourd'hui, au mois de mars. Il y a des rénovations de bâtiments qui étaient prévues qu'on n'avait pas forcément lancées. et il y a des choses un peu nouvelles. On s'est réunis en septembre après l'élection pour qu'elles étaient des choses qui étaient à mettre en place, notamment l'achat de caméras mobiles pour lutter contre les dépôts sauvages. Oui,

23:41
Présentateur

on va parler un petit peu de sa sécurité, etc. Est-ce qu'il y a un style, est-ce qu'à un moment, on va reconnaître votre mandat par une espèce peut-être de manière différente de faire de Marie-Laurent où vous vous inscrivez vraiment dans la même logique ou est-ce qu'il y a des points que parfois entre deux vous n'étiez pas tout à fait d'accord ou pour l'instant c'est vraiment la continuité quand même ?

23:58
Invité politique

Je ne cherche pas à faire du pas Marie-Laurent ou comme. Je continue ce qui était prévu au mandat et un peu avec ma façon.

24:06
Présentateur

Les conseils municipaux d'enfants, c'est amusant parce que c'est quelque chose qui se répand beaucoup. Pourquoi ? D'aucuns disaient parfois que ça peut être une sorte de gadget un petit peu, mais pourquoi c'est important selon vous en termes de citoyenneté ou de quotidien ?

24:20
Invité politique

C'est important d'inculquer ça aux enfants. Ça fait partie de notre projet éducatif du territoire d'apprendre les enfants à la citoyenneté. Je trouve que

24:30
Présentateur

c'est un vrai sujet pour eux. D'apprendre un peu les droits, les devoirs, comment ça marche. Vous avez choisi quelle tranche d'oeuvre ?

24:38
Invité politique

On a choisi CM1, CM2. Comme on va faire un mandat un peu court, un peu lié avec le mandat municipal, on va prendre quelques enfants, deux enfants par classe.

24:49
Présentateur

C'est vrai ça avec attention. On va continuer de parler de votre commune, du bilan et peut-être des prochaines échéances de ce qui va se passer, y compris au niveau national parce que vous êtes quand même un petit peu engagés et on fait tout ça dans une troisième partie de notre émission. A tout de suite. On se retrouve pour la troisième et dernière partie de notre émission d'invités politiques le samedi de 11h à midi, toujours sur Lyon 1ère évidemment et toujours avec vous, Marc Mamet, le maire de Faisin. On vous découvre, on découvre un peu votre commune, on découvre ce que c'est d'être maire, etc.

et puis on parle peut-être un peu de votre bilan et de ce qu'il s'est passé à la fois avec l'équipe sous la direction de Muriel Laurent. Vous étiez dans ce mandat en charge des questions de mobilité et de transport. Pourquoi c'était un sujet ? Moi, j'ai le souvenir effectivement que Faisin, c'est quand même pas si simple que ça en transport public notamment. Comment vous vous êtes battu ? Comment vous avez discuté avec la métropole pour essayer de faire changer tout ça ?

25:46
Invité politique

On essaye, c'est un combat c'est un combat de se faire entendre.

25:50
Présentateur

Vous faites partie de ces élus qui, comme souvent, ont eu un peu de difficulté à dialoguer avec la métropole ou à être entendus ?

25:56
Invité politique

Oui, oui. On a peu de relations et j'étais surpris. Moi, je ne voyais pas trop de contacts en étant conseiller municipal. Je pensais qu'en étant maire, on aurait plus de relations et j'avoue que je suis un peu déçu à ce niveau-là. Il n'y a pas de relations en fait.

26:11
Présentateur

Bon, et puis je ne suis pas sûr que la campagne à venir arrange les choses.

26:14
Invité politique

Et puis là, on est rentré dans une période où je n'aurais pas encore moins de contacts.

26:19
Présentateur

Donc, c'était quoi vos enjeux sur la mobilité et les transports, du coup ?

26:21
Invité politique

Sur les transports publics, notre demande, elle est assez simple. C'est d'améliorer la desserte. On est en phase de ZFE. Il faut habituer les gens à se passer de la voiture. Et pour s'habituer, il faut... Il faut une offre alternative. Il faut une offre. Parce que pour l'instant,

26:37
Présentateur

c'est quoi ? Il y a un bus qui passe ?

26:38
Invité politique

Non, on a maintenant trois bus. Trois bus. On a une ligne 60 qui va caler historiquement à PRH. C'est maintenant qui s'arrête à Debourg. Cette ligne, on a réussi avec un collectif de parents à avoir des directs le matin et le soir. Ça permet aux lycéens du lycée de secteur Charles-Mérieux de se rendre plus rapidement. Parce qu'avec les travaux, ils mettaient 200 trajets. Aller, 200 retours. Les parents, ils faisaient des coups à durage. C'était infernal. Donc, c'était long. Mais les parents ont aussi leur rôle là-dedans d'avoir réussi et moi aussi d'avoir pu mettre en place ces navettes. Et puis, on a la direction de la gare de Vénissieux qui est à 15 minutes en bus de Fézin.

Je trouve qu'on n'a pas à prendre une voiture pour la gare de Vénissieux. En plus, le parking relais est souvent plein. Donc, il faut qu'il y ait une offre de transport qui se réponde. Aujourd'hui, il y a un bus tous les 30 minutes, 40, 50 minutes. Ça ne répond pas à la demande. tant que ça reste comme ça, il n'y aura personne qui va le prendre.

27:35
Présentateur

En fait, la question de la ZFE ou la question de la mobilité, elle est qu'il faut pouvoir proposer quelque chose d'autre, sinon les gens vont rester dans leur voiture. C'est tout à fait. En termes de mobilité, je sais que vous étiez aussi comme vous êtes très vélo, plutôt favorable à l'arrivée des voies lyonnaises

27:50
Invité politique

chez vous ? On est favorable, oui. Après, ça se complique quand on travaille au centre-ville. Ça, je le reconnais. Mais au moins, déjà, arriver jusqu'à l'entrée de Fézin. Elles sont en cours ? Elles seront finies à quelle région ? Ça devait arriver jusqu'en Fézin en 2026 et là, ça va arriver juste à l'entrée. C'est déjà ça. Après, pour aller à Lyon en vélo, il faut quand même déjà être volontaire. Il faut être bien équipé. Ça peut développer des habitudes, mais bon, après, ce n'est pas ouvert à tout le monde. Je pense que c'est bien comme ces voies lyonnaises dans l'ensemble. Je trouve que c'est bien.

28:23
Présentateur

Parmi les projets qui ont été les vôtres au cours de ce mandat, qu'est-ce qu'il y avait d'important ? Vous nous parliez rapidement tout à l'heure d'enjeux autour de la... Parfois, j'allais dire, des questions de sécurité, de tranquillité publique, parfois d'incivilité, parfois un peu tout à la fois. Vous évoquiez le cas des dépôts sauvages. Ça doit être absolument insupportable de voir ça. Comment est-ce qu'on fère ce genre de choses ?

28:42
Invité politique

En fait, j'ai fait comme faisait Muriel Laurent. J'ai gardé en direct la police municipale pour réagir rapidement et être informé. Lutter contre des dépôts sauvages, c'est super compliqué. Donc nous, on a tenté par l'achat de caméras mobiles, qu'on positionne sur des lieux stratégiques. Voilà, c'est en place depuis peu et on commence à avoir quelques résultats. On arrive à voir qui dépose des plaques. On arrive à contacter des propriétaires qui habite des fois faisains ou pas forcément.

29:09
Présentateur

C'est quand vous arrivez comme ça à les identifier, vous les contacter en disant bon, peut-être qu'il faudrait réparer un peu avant que ça se...

29:14
Invité politique

On demande à ce qu'ils récupèrent les déchets. Il y en a qui, du coup, le font ? Ils le font, oui. Ils le font. C'est des merges que je me suis fait gauler. Après, il y en a où on n'arrive pas à voir ou ils le déposent de 100 mètres de la caméra ou de 100 mètres ou dans un autre lieu. C'est compliqué.

29:30
Présentateur

Quand est-ce qu'on explique d'ailleurs, est-ce que vous avez la sensation, vous qui êtes quand même élu depuis un petit moment, qu'il y a peut-être un peu moins de civisme, de citoyenneté, de solidarité ? C'est comme s'il y avait de plus en plus de demandes en mode un peu consommateur et moins citoyen. Vous le sentez un peu ou ça reste marginal ? Non, non.

29:46
Invité politique

C'est vraiment un des constats. Notamment les dépôts sauvages. Les dépôts sauvages, le non-respect du code de la route.

29:54
Présentateur

C'est un peu chacun pour soi. C'est ça. On oublie l'autre.

29:56
Invité politique

On est venu comme ça.

29:58
Présentateur

Et du coup, votre police municipale, est-ce que vous avez mis l'accent particulier dessus ? Est-ce que vous l'avez développé ? Est-ce que vous étiez avec un système de vidéosurveillance ? Comment est-ce que ça se passe ? Est-ce qu'il y a des soucis ou des questions de sécurité à Faisin ?

30:12
Invité politique

Au niveau vidéo, on continue le développement. On a construit un nouveau groupe scolaire. On équipe deux, trois caméras vers l'école et le parking. Et après, on a mis en place depuis le début du mois de mars la vidéoverbalisation. On n'a personne qui contrôle 24 heures sur 24 ou 10 heures par jour. Les policiers municipaux prennent un temps dans la journée pour contrôler un peu ce qui se passe sur la commune. Faisin,

30:37
Présentateur

c'est une petite commune en même temps avec pas mal d'équipements. Qu'est-ce qu'il y a d'autres qui avaient été mis en oeuvre ? C'était quoi les priorités du mandat de 2020 quand vous êtes arrivé ? La priorité, c'était la construction de l'école, la nouvelle école

30:50
Invité politique

qui a fini par sortir de terre du coup. Oui, qui était ouverte à la rentrée de 2024. C'était vraiment le gros du mandat.

31:00
Présentateur

C'est gros parce que c'était quoi en termes d'investissement ?

31:03
Invité politique

C'est un gros investissement. Aujourd'hui, les enfants sont bien dans les classes avec des nombres bien adaptés pour apprendre comme il faut.

31:13
Présentateur

Vous faites un peu de politique et en même temps vous êtes un élitaire. Est-ce que vous avez l'impression d'être devenu un homme politique ou alors un citoyen qui fait un peu de politique ?

31:23
Invité politique

Je ne sais pas si je suis un homme politique. Oui, je fais de la politique forcément. En étant maire, on fait de la politique.

31:28
Présentateur

Vous êtes, je le disais, y compris aujourd'hui au Parti Socialiste, il y a un certain nombre d'enjeux. On parlait des municipales, vous me disiez donc à titre personnel, vous regardiez, vous réfléchissiez, etc. Vous êtes, je crois, avec une équipe un petit peu atypique sur Faisin où il y a à la fois de la société civile, quelques écologistes, un peu de Renaissance, un peu de PS. C'est étrange comme mécanique ça, non ? C'est pour ça

31:52
Invité politique

que c'est compliqué quand on ne peut pas appliquer des règles que ce soit même départementales voire nationales. Voilà, un groupe atypique avec de la Renaissance, avec des verts, avec la société civile. Donc oui, mais ça se passe très très bien. On est dans la même lignée donc voilà, on s'entend plutôt.

32:11
Présentateur

Tout ce qui va être LFI, vous avez quelques élus LFI, mais ils sont dans votre opposition. C'est ça, ils sont dans l'opposition. Qui dit opposition dit envie de devenir peut-être une majorité. C'est une des questions un petit peu aujourd'hui qui pèsent à l'échelle de la métropole mais dans la plupart des communes. On sait bien que LFI, pour des tas de raisons, d'ailleurs a mis l'accent visiblement en priorité sur des villes socialistes pour aller les reprendre, ce qui est peut-être un peu étrange au sein du nouveau Front populaire. Comment vous regardez tout ça ? Est-ce que vous êtes plutôt sur une ligne à dire de toute façon nous on continue sans plutôt ?

32:43
Invité politique

Je ne sais pas comment ça va se passer à l'avenir. Aujourd'hui, l'objectif c'est comme de finir le mandat, faire un des objectifs qu'on s'était fixés. En étant attentif à ce qui se passe, on sait que LFI proposera certainement une liste sur notre ville. Je pense, oui. C'est sûr que s'il y a gardé les résultats des dernières élections législatives et européennes,

33:06
Présentateur

ça peut les tenter.

33:07
Locuteur

Voilà.

33:07
Présentateur

Votre député, c'est qui chez vous ? C'est Didier Boumertit. D'accord, qu'il y a des velléités je crois sur un certain nombre de communes voisines.

33:15
Invité politique

Oui, on ne voit pas beaucoup sur notre commune.

33:17
Présentateur

Vous le regrettez ? C'est le député de notre circonscription. Il faut l'inviter plus souvent peut-être. Dans les événements qui arrivent un peu en termes de politique, même si ça peut sembler étrange, il y a les différents partis qui vont s'organiser. Il y a notamment un congrès au sein du Parti socialiste avec deux lignes qui s'opposent. Et sur la métropole, il y a d'Olivier Faure avec par exemple Cédric Van Stiebendel, etc. D'autres qui sont partis en ligne d'autre avec Célène Geoffroy, Vois-Anvelin, etc. Est-ce que vous, vous vous êtes positionné et que vous allez prendre un peu partie lors de ce congrès ?

33:51
Invité politique

Je ne prendrai pas partie. Je vais voir quelle candidature, surtout dans le courant duquel je soutiens, le courant d'Hélène Geoffroy. Je ne sais pas si elle se présentera. On va voir un peu l'évolution à venir. On va suivre.

34:05
Présentateur

Suivre avec attention. Vous êtes plutôt confiant pour les prochaines échéances, y compris même au niveau de la métropole. On parlait au début de Jean-Michel Aulas, on parlait de tas de réorganisations diverses et variées. Vous avez l'impression que chez vous, on ne sait jamais comment ça se passe. On ne peut pas être garant de l'avenir.

34:24
Invité politique

Non, on ne sait pas. On travaille. Je participe au sein du Parti Socialiste à des réunions sur la préparation des élections. Pour l'instant, on est dans la préparation, le projet. Il faut aussi faire un projet. Ce n'est pas non plus que mettre un nom ou des noms. Le projet se fait. On travaille sur le projet. On verra. Il y a des échéances. Il y a un calendrier qui est en place.

34:45
Présentateur

Vous me disiez tout à l'heure que vous étiez au Savoyard. J'ai bien retenu. Il y a un des sujets qui, par ailleurs, continue d'agiter un petit peu le microcosse et ses futurs GEO 2030. Les avis sont assez tranchés. On a vu assez récemment que ça allait coûter d'ailleurs beaucoup plus cher que prévu puisqu'on va mettre beaucoup d'argent. Pareil, il y a plusieurs lignes. Certains qui disent que c'est bon pour la montagne, pour l'attractivité, pour le tourisme, pour le développement. D'autres, c'est mauvais, etc. Vous êtes un fan de ski, me disiez-vous, etc. Vous suivez ça un peu ?

Vous pensez que c'est plutôt une bonne opportunité ou que c'est un peu les derniers ou que ce n'est peut-être pas le moment ? Est-ce que vous avez un regard là-dessus ?

35:19
Invité politique

Mon regard, il est plutôt favorable à ce qu'il y a des Jeux olympiques d'hiver chez nous, en France, pour développer des infrastructures. Je trouve que c'est intéressant. Les JO d'Albervie, ils ont beaucoup apporté. Après, on arrive à des questions de climat où il faudra se questionner sur le devenir de ces compétitions. Après, ce n'est pas que les Jeux olympiques. Je suis désolé, mais je ne comprends pas qu'on organise des compétitions de biathlon à Annecy au mois de décembre alors qu'il n'y a jamais de neige.

35:49
Présentateur

Il faut quand même réfléchir à l'avenir et prendre en compte la réalité.

35:52
Invité politique

Ça ne semble pas très logique

35:55
Présentateur

quand même. Il faudra inventer autre chose. Vous êtes fan de ski. Vous êtes d'ailleurs assez sportif. Vous évoquiez votre passion pour le vélo. Ce qui est, je crois, d'ailleurs, une passion commune que vous avez avec votre voisin, le maire de Corbat. Il y a un très bon club de vélo à Corbat aussi.

36:08
Invité politique

Oui, il y a un très bon club de vélo de route. Il y a aussi un club VTT. Vous n'êtes plus VTT. On est plus VTT. On est 120 adhérents. Que VTT. Sans compétition. On ne fait pas de compétition. Qu'en loisir.

36:18
Présentateur

Est-ce que vous avez d'ailleurs le temps, parce qu'on arrive déjà doucement au bout de cette émission. On est samedi. Demain, c'est dimanche. Vous me disiez combien la charge de mer était importante. Ça prenait un peu à la fois toute la bande passante et tout votre temps. Est-ce que vous arrivez quand même à conserver le dimanche quand vous n'êtes pas sur le terrain ou pas dans Rêve Party ou pas des manifestations ou pas au marché un tout petit espace de liberté pour faire autre chose, peut-être du sport ? Est-ce que vous avez le temps du coup de faire du vélo encore ?

36:43
Invité politique

Non, il faut vraiment que j'arrive à caler ça dans mon agenda. J'en ai besoin. Mais là, depuis le début, je n'ai pas trouvé trop le temps d'en faire. Il faut que j'en fasse.

36:54
Présentateur

Vous me disiez aussi que pareil, un peu les loisirs, la lecture, etc. Souvent, j'assume sur des questions autour d'un livre de chevet. Je suppose qu'on est plus sur les dossiers que sur un livre de chevet. Mais quand vous aviez le temps, vous aviez un style particulier qui vous plaisait ?

37:09
Invité politique

Moi, j'ai toujours été plus magazine dans ma passion du vélo. Beaucoup de magazines, vélo, sport en général. Après, je passe beaucoup de temps, c'est plutôt passif, mais beaucoup de temps à écouter de la musique. J'écoute beaucoup de musique. D'accord.

37:23
Présentateur

Un style en particulier ?

37:25
Invité politique

Beaucoup de style du rock. Éclectique. Très éclectique. Mais oui, je fais beaucoup de concerts.

37:31
Présentateur

Vélo. Est-ce que vous suivez quand même ou encore un peu tout ce qui est foot, rugby ? Il y a souvent deux teams dans les élus qu'on reçoit. Ils sont plus rugby, donc plus OL.

37:40
Invité politique

Moi, j'ai été très foot. Pas beaucoup. Je n'ai pas été en contact avec Biman, donc plutôt j'ai été très foot. Beaucoup suivi le foot, mais c'est vrai que là, je suis un peu écœuré, ça ne me passionne plus. Ça ne me passionne plus. C'est un peu autre chose.

37:55
Locuteur

Oui.

37:56
Invité politique

La dernière expérience, c'est un certain match OL, OM qui a duré 30 secondes.

38:03
Présentateur

C'est terminé. Le dimanche, du coup, en famille, un peu à lire, etc. Est-ce que vous avez d'autres passions, d'autres occupations ? Vous vous promenez quand même en ville ? Je sais qu'il y a beaucoup de maires parfois qui, même le dimanche, se promènent, regardent leur ville s'il y a des soucis par-ci, des rues comme ça, les poubelles. Vous avez déjà appris ce réflexe-là ?

38:21
Invité politique

Oui, j'ai pris ce type-là de moins de déplacement dans la ville, genre on regarde partout, on prend des photos, on se met au service le lendemain.

38:28
Présentateur

Oui, c'est vraiment devenu un peu optionnel. Vous faites ça chez les voisins aussi, dans les villes voisines ? Vous regardez comment ils font aussi un peu ?

38:34
Invité politique

Je surveille ce qu'ils font.

38:35
Présentateur

Il faut revoir un petit peu pour prendre quelques exemples. Formidable. Écoutez, c'était un plaisir d'échanger avec vous, de vous rencontrer. Bravo pour vous être livré à l'exercice qui n'est pas très simple. La première fois comme ça, vous savez, il y a une tradition aussi, on se quitte en musique. Comme vous aimez plein de styles, qu'est-ce que vous avez choisi et pour quelles raisons du coup ?

38:54
Invité politique

Alors, j'ai choisi, j'ai beaucoup réfléchi quand même à ce choix. J'ai choisi Zao de Sagazan, la symphonie des éclairs. C'est loin de ce que j'écoute habituellement, mais cette chanteuse... C'est assez consensuel

39:04
Présentateur

en plus pour le coup. Parce qu'elle fait l'unanimité. Qu'est-ce qui vous a attiré

39:08
Invité politique

particulièrement ? Elle m'a beaucoup touché cette chanteuse. On a eu la chance de la voir à Fézin il y a deux ans dans la salle de l'épicerie moderne en intimiste avec 700 personnes. C'était super.

39:18
Présentateur

Ah oui, vous avez une très belle salle de spectacle d'ailleurs à Fézin

39:20
Invité politique

qui fonctionne bien avec une belle programmation. Il y a une programmation qui est faite par l'association Lamas qui propose des musiques actuelles et puis pas que. Depuis septembre 2024, la ville propose aussi des spectacles un peu différents de la danse, de l'humour, du théâtre.

39:37
Présentateur

C'est d'élargir le plus affreux.

39:39
Invité politique

D'élargir et essayer de faire venir la Fézin-Moi voir les spectacles.

39:41
Présentateur

Très bien. Écoutez, M. le maire Marc Mamet, merci beaucoup d'être venu nous parler de votre commune. Et puis on sera avec attention si vous repartez ou pas et si vous allez poursuivre votre mandat aux prochaines échéances. Et puis quant à moi, je vous dis à très bientôt pour une nouvelle émission. Au revoir. Lyon Première en partenariat avec Lyon Positif, la plateforme inspirante des acteurs engagés dans la transition du territoire. Retrouvez tous les invités politiques en podcast sur lyonpremière.fr et lyonpositif.fr Écoutez votre radio Lyon Première en direct sur l'application Lyon Première, lyonpremière.fr et bien sûr à Lyon sur 90.2 FM et en DAB+. Lyon Première