Jordan Bardella sur CNEWS/E1 : « L'extrême gauche a tué Quentin ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et l'invité de la grande interview sur C News et sur Europe aujourd'hui, c'est Jordan Bardella. Bonjour à vous. Bonjour madame.
Merci. Président du Rassemblement national. L'émotion ne retombe pas après la mort de Quentin à Lyon en marge d'un meeting de Rima Hassan à Sciencep.
Neuf personnes sont en garde à vue dont la plupart membre de la jeune garde un groscule de gauche toujours actif malgré sa dissolution. Parmi eux figure Jacquellie Favot, l'assistant parlementaire du député LFI, Raphaël Arnaud, fondateur de la jeune garde. Est-ce que vous dites ce matin Jordane Bardella, l'extrême gauche a du sang sur les mains dans notre pays ?
L'extrême gauche a tué. Et avant de rentrer évidemment dans ce qui est le fond d'une affaire extrêmement grave et un point de bascule dans notre pays, je voudrais évidemment avoir une pensée euh pour Quentin, pour pour ses amis, pour ses proches, pour sa famille. Euh on parle d'un jeune militant nationaliste d'une vingtaine d'années de 23 ans et qui a été tabassé, qui a fait l'objet d'une chasse à l'homme d'après euh mourir pour des idées politiques procureur et qui a été tabassé lyché.
C'est un point de bascule. C'est un point de bascule extrêmement grave et je crois qu'il est temps ce matin et après évidemment ce temps nécessaire du recueillement de mettre la gauche et l'extrême gauche face à ses responsabilités. Jean-Luc Mélenchon a des comptes à rendre.
Monsieur Mélenchon, depuis maintenant plusieurs années avec son mouvement politique, la France insoumise est devenue la couveuse idéologique de mouvements ultra violent comme celui de de la jeune garde qui fait les frais d'une impunité de la part de l'État et des dirigeants politiques, notamment à gauche et à l'extrême gauche depuis trop longtemps. Et nous devons maintenant mettre la gauche et l'extrême gauche face à leur responsabilité. Depuis plusieurs années, ils installent dans notre pays, dans le débat démocratique, un climat de tension, un climat de violence, de désordre dans la rue, mais aussi à l'Assemblée nationale.
Et ils ont en réalité abrité des mouvements beaucoup plus violents. On parle beaucoup de celui de de la jeune garde qui est le bras armé et qui se veut une milice un peu sur le modèle des milices paramilitaires des années 30 et il faut évidemment maintenant agir, prendre toute la mesure et toute la gravité de ce qui est en train de se passer pour bannir la violence total. J'entend là que la responsabilité morale et politique de Jean-Luc Mélenchon est en cause et que même il a ouvert les portes de l'Assemblée nationale à des meurtriers.
C'est une accusation très grave. Quelle conséquence ? D'abord, il y a des responsabilités individuelles.
Elles devont être et elles sont en train d'être judiciarisées. Bien sûr, elles sont en train d'être judiciarisées et elles devont être condamnées avec la plus grande fermeté parce que encore une fois, nous devons dire redire et la justice devra le dire avec la plus grande fermeté que la violence, l'agression, l'intimidation n'a pas sa place dans le débat politique et puis il y a des responsabilités morales. Jean-Luc Mélenchon, madame, par le climat de tension qu'il a installé dans notre pays, par la manière dont il a ouvert les portes de la France insoumise et érigé en porte-parole des gens qui expliquent que la police tue à longueur de temps, des gens qui expliquent que les attaques terroristes du Has sont des actes de résistance.
Je pense à madame Hassan qui a donné une conférence dans une université à quelques semaines d'élection municipal qui devraient pourtant donner lieu à un encadrement de ce type de propos et de ce type de débat qui euh explique que c'est bon de dîner de la drogue comme monsieur Boyard qui ont été condamnés à des actes de violence comme monsieur Deel Logu ou encore monsieur Arnaud on y vient Raphaël Arnaud madame il est fiché pour atteinte à la sûreté de l'État il a été condamné lui-même à titre personnel pour des faits de violence et son mouvement politique la jeune garde a été dissous après notamment des actes de violence et notamment je crois qu'il n'a pas sa place à l'Assemblée nationale et à titre personnel je considère qu'il ne l'a jamais eu. L'honneur, laence, le respect à l'égard de la famille de ce jeune militant nationaliste incombré à monsieur Arnaud de quitter ses fonctions et de démissionner après avoir demandé pardon. il devra répondre de ces actes, lui et l'ensemble de ses amis devant la justice dans notre pays.
Et je vous rappelle que une procédure de dissolution avait été engagé contre la jeune garde après que ce mouvement a notamment participé au lynchage d'un jeune dans le métro au motif qu'il était juif. Donc ce qu'on est en train de voir aujourd'hui dans notre pays sous le fait de l'ultra gauche, c'est ce qu'on a vu dans un certain nombre de régimes autocratiques ou totalitaire dans les années 30. Et l'impunité aujourd'hui à l'égard de cette mouvance, elle doit cesser.
Et moi, j'entends trop peu aujourd'hui de figures politiques à gauche. On a entendu, il faut le dire, c'est vrai, monsieur Gluxman, euh s'exprimer contre cette radicalisation de mouvement. Je vous rappelle que le nouveau Front populaire, madame, lors des dernières élections législatives, a accueilli en son sein et sous ses bulletins de vote le logo de beaucoup de formations politique de gauche, mais aussi celui de la jeune garde.
Et puis pardon, mais il y a aussi d'autres responsables. Madame, regardez, ben je vous ai ramené ici un article de France interre, je vais le montrer à l'écran de monsieur Atal, Gabriel Atal chef du parti d'Emmanuel Mac appelle à faire barage au RN même avec un bulletin et les filles le second tour des élections législatives a appelé à faire élire des députés de la France insoumise donc si aujourd'hui madame Gabriel a du sang sur les mains je dis je dis que lui et ses amis ont une responsabilité morale quand on fait élire par dizaines des députés de la France insoumise qui multiplient les propos outrentillers contre la France contre la République contre nos valeurs contre la police, contre les gens qui ne pensent pas à gauche, et bien on a une responsabilité dans ce climat de violence. Donc très simplement, si demain je suis chef du gouvernement, je traiterai ces milices d'extrême gauche avec la fermeté nécessaire, je les traiterai comme ce qu'elles sont, des organisations terroristes, des organisations criminelles qui doivent être judiciarisées comme tel, qui doivent être dissoudes.
Et je dis à tous ceux qui veulent se livrer à des actes de violence en politique, qu'avec moi et qu'avec nous, ils trouveront face à eux un état qui fera preuve de la plus grande fermeté face à tous ceux qui qui entendent semer le désordre que ce soit dans la rue ou dans nos institutions. Jordan Marnella, nous sommes sur ses news et européens. Encore un mot de Jean-Luc Mélenchon. dans une allocution, il a renouvelé son soutien à la jeune garde estimé que la mort de Quentin était au fond un mouvement un moment d'intensification politique de la lutte contre l'extrême droite.
Et il dit évidemment tout a été truqué, arrangé pour faire croire à une expédition du service d'ordre insoumis pour traquer un pauvre malheureux. Il renverse l'accusation en fait. Il dit "Mais c'est parce qu'en fait il s'agissait de lutter contre l'extrême droite." Qu'est-ce que vous lui dites ? qu'il est le déshonneur de la République française.
Monsieur Mélenchon. Quand un jeune homme de 23 ans est mort, un jeune nationaliste est mort pour ses idées, euh on ne s'éiche pas en victime comme le fait euh le leader maximaux de la gauche aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon. L'extrême gauche n'a pas seulement créé le désordre dans notre pays, elle a tué.
Et moi, j'appelle aujourd'hui et notamment en vue des futures élections municipales, présidentielles et législatives à mettre en place un cordon sanitaire contre ce mouvement politique qui est aujourd'hui sorti totalement de la République et qui considère que l'insurrection, la violence, le chaos et le désordre sont des modes d'action en politique. Donc ils doivent évidemment répondre de leurs actes. Je vous rappelle que monsieur Arnaud qui est encore couvé par Jean-Luc Mélenchon puisque Jean-Luc Mélenchon s'est dit fier des actes de résistance de la jeune garde apparaissait dans un clip de rap en 2021 dans lequel on appelait à tuer, à violer et à violenter les Français de droite.
Voyez, je me rappelle aussi que il y a quelques mois lorsque ou quelques années lorsque il y a eu aux États-Unis des incidents malheureux et que des individus étaient on a vu un certain nombre d'affaires. à faire George Floyd, on l'a vu il y a encore quelques mois extrêmement grave bien sûr il y a encore quelques semaines avec la police américaine de de l'immigration, on voit la gauche française hurler, monter au créneau, organiser des manifestations, mettre un genou à terre lorsque c'est un jeune français qui plus est un jeune français nationaliste qui ne votait pas à gauche, qui est lyché, tabassé et laissé pour mort en pleine rue. La gauche se tait et c'est là, je crois, le déshonneur de toute une partie de notre classe politique.
Donc moi, je ne me terai jamais face aux violences de l'extrême gauche. Je ne me terai jamais face à ce climat de d'intolérance qui est en train d'instyler la gauche dans notre pays. Et je vais vous dire, nous avons nous pour finir aussi été victime comme responsable politique non de gauche mais plutôt à droite.
Victime très régulièrement des attaques de la gauche. Régulièrement mes séances de dédicace où nos meetings ceux du rassemblement national où nos permanences sont perturbées par des militants de la gauche. Donc ils ont une responsabilité dans ce climat.
Bien sûr. Vous parlez d'une tolérance à l'égard de la gauche et de l'extrême gauche. D'ailleurs, vous mêlez les deux.
Est-ce que vous avez été choqué ? Nombreux l'ont été par cet éditorial du monde, le journal Le Monde qui dit à propos des tueurs de Quentin qu'ils auraient offert un martyre à leurs adversaires. Leur geste scandaleux commis au nom d'idéo de gauche ne doivent faire oublier que l'extrême droite compte des partisans ouverts de la violence sa marque de fabrique.
Oui, ce n'est pas l'extrême droite et encore moins la droite. Je ne me sens pas d'extrême droite qui a tué. Donc moi, je condamne toutes les formes de violence et je n'aime pas, si vous voulez cette cette analyse à géométrie variable.
Demain, à la tête du pays, nous organiserons et nous prononcerons la dissolution de toutes les organisations qui prôent la violence dans le débat démocratique, qu'elle soit d'ultra gauche ou d'ultra droite et et je veux dire relativiser, c'est une autre forme de violence commise contre Quentin et contre sa famille. François Hollande dit à peu près la même chose. Il pointe la responsabilité politique de la France insoumise mais dit aussi qu'il y a des liens de avec des groupes identitaires.
C'est vous qui le visez évidemment François. Il faut noyer l'affaire. Ah, il faut noyer l'affaire parce que monsieur Hollande cherche-t-il sans doute à faire oublier que dans les logos du Nouveau Front populaire qui était sur son matériel de campagne, il y avait les logos de la France insoumise et il y avait aussi pour beaucoup des candidats du nouveau Front populaire pour lesquels les macronistes ont appelé à voter au second tour face aux candidats que je soutenais, face aux candidats de la coalition du Rassemblement national et l'UDR d'Éric Siotti, ceux de la jeune garde dont encore une fois le fondateur est fiché pour sa pour sa son action violente contre l'État qui a été condamné pour violence et la réalité c'est que les tueurs présumés sont aujourd'hui peut-être dans les bâtiments de l'Assemblée nationale.
En tout cas, ils y ont été mis installés, poussés embauchés par la France insoumise et par monsieur Mélenchon. Il ne faut pas oublier le danger que représente monsieur Mélenchon en vue notamment de la prochaine élection présidentielle. Et je crois que nous sommes aujourd'hui ceux qui sommes capables les mieux à même en tout cas de défendre la France, de défendre la République face à tous ceux qui veulent sa partition, sa division et son insurance.
Jane Barni, nous sommes sur C News et sur Europa Marine Le Pen avait demandé à Ellisabeth Band en 2022 la dissolution des groupé extrémistes, quel que soit leur profil politique, y compris ceux qui étaient proche du Rassemblement national. Est-ce que vous estimez-vous avoir fait le ménage aujourd'hui dans cette nébuleuse d'ultradroite ? Est-ce qu'il n'y a plus de brebis galeuse à vos côtés ?
Alors, d'abord, je ne suis pas le porte-parole de l'ultradroite. Euh, il faut peut-être enlever ces ces termes qui sont euh souvent accollés au Rassemblement national. Nous sommes un grand mouvement populaire aujourd'hui républicain euh qui respect lois, les valeurs de la République.
Nous sommes extrêmement attachés au rétablissement de l'ordre dans notre pays et nous avons toujours combattu et je crois que ça été réciproque aussi euh ces mouvements d'ultradroite qui pendant de nombreuses années ont été aussi très durs euh contre le Rassemblement national. Donc nous n'avons aucun lien avec ces gens-là. Et je l'ai dit et je le redis, si demain je suis chef du gouvernement, je prononcerai la dissolution des organisations d'ultra gauche, mais aussi des organisations d'ultradroite.
Parce que encore une fois, madame, dans notre démocratie, il est inacceptable qu'on tolère l'intolérable et en l'occurrence qu'on ouvre nos portes à des mouvements politiques qui cherchent à utiliser la violence pour faire plier le débat démocratique. Vous dénoncez la collision de la gauche avec la France insoumise. Est-ce que vous n'y avez pas aussi participé lors des élections législatives de 2024 ?
Comme nous le disait hier le député Charles Rodel, il a listé 12 circonscriptions où se déroul des triangulaires et où le maintien du candidat RN a permis l'élection d'un candidat et LFI. Est-ce que vous nous dites que pour les prochaines élections tout sauf et lesfi ? Voilà ma réponse.
Monsieur Atal, le chef du partironiste, donc vos candidats n'y sont pour rien dans l'élection des candidats à l'éponsieur Macron en tête qui ont euh au second tour des élections législatives est-ce que vous retirerez vos candidats ? Je n'ai jamais si le LFI est en position de l'emporter, je vous répondre. Je n'ai jamais et les accusations de monsieur que vous avez cité hier sont pardon Charles de monsieur Rodwell sont totalement sont totalement infondé et ils sont en réalité en train de dissiper leur propre responsabilité.
Tout le monde se souvient qu'au second tour des élections législatives, messieurs Macron et Atal ont fait retirer leurs candidats pour appeler à voter pour les candidats du nouveau Front populaire, réitérant à plusieurs reprises. Candidat est je l'ai dit au second tour des élections municipales, je pense qu'il faut un front commun contre la France insoumise si la France insoumise est en capacité de remporter des municipalités. Donc effectivement un tout sauf la France insoumise pas un retrait des candidats mais en tout cas les Français les Français les Français seront je dirais seul juge dans l'isoloire et dans l'urbe.
En tout cas, je pense qu'il faut tout faire pour que euh la France insoumise ne remporte pas de municipalité et pour faire en sorte que euh la France insoumise ne se retrouve pas au pouvoir dans quelques mois dans notre pays parce que je crois que c'est un danger qui est réel et et monsieur Mélenchon qui est euh euh loin d'être bête commence toujours très bas dans les sondages et finit toujours très haut et il a aujourd'hui, c'est vrai, une forme d'emprise sur une partie de la jeunesse qu'il entretient dans une forme de de d'hostilité à l'égard de la République, à l'égard de l'identité française. Il sait très bien ce qu'il fait et il le fait aussi dans les banlieux à l'égard du communautarisme musulman. Donc il ne faut pas sous-estimer le danger que représente cette gauche et et et moi je ferai jamais le choix du pire pour mon pays.
On parle des municipales, la bataille est lancée à Paris. La droite est en ordre dispersée. Est-ce que vous seriez prêt alors là à retirer la candidature de Thierry Mariani pour éviter que la gauche ne conserve la mairie de Paris ?
Non, j'appelle moi les électeurs parisiens à faire élire au Conseil de Paris des électeurs patriotes, des élus patriotes, pardonnez-moi, qui défendront le quotidien des Parisiens qui vont se battre contre l'insécurité, contre les dérives et les gabgis financières de la gauche et à soutenir évidemment la candidature de Thierry Mariani qui est un ancien ministre de Nicolas Sarkozi et qui mène évidemment nos couleurs dans cette dans cette bataille. Donc, il faut se battre pour que les électeurs puissent évidemment avoir une voix patriote au Conseil de Paris. C'est vrai dans la capitale mais c'est aussi vrai partout dans bien sûr et vous seriez prêt à soutenir la candidature de Rachita Dati si elle était en position de l'emporter mais menacé par Emmanuel Grégoire.
Plusieurs candidatures évidemment parasitent la campagne de madame Datis, celle de monsieur Bournazel et celle de madame Kinfo. Non, je suis prêt à ce que Tier Marian non à ce que Tier Mariannie. D'abord, je vais pas me prononcer pour un soutien à une ministre d'Emmanuel Macron.
Euh c'est notre différence fondamentale entre nous et et madame Knafo qui euh a proposé une alliance avec le parti d'Emmanuel Macron. Donc moi, je ne suis pas soluble dans le macronisme. Je ne souhaite pas euh, contrairement à madame Knafo, m'allier avec des gens qui euh ont mis notre pays dans la situation dans laquelle nous connaissons aujourd'hui.
Et je souhaite évidemment que Tier Marian avec la liste du Rassemblement national qui est aujourd'hui le la liste de l'alternance à Paris parce que dites-vous bien et il faut bien le dire aux français que cette élection municipale c'est la première marche, l'ultime marche avant 202. C'est la dernière marche avant l'alternance et donc il faut voter partout en France pour les candidats euh de l'alternance de la coalition. T-ir Marian, il est soutenu euh par le Rassemblement national, il est soutenu par euh Écoti de l'UDR, par Marion Maréchal également.
Il est très important que euh les électeurs parisiens puissent euh voter pour faire entrer une voie patriote au Conseil de Paris. Tiré Marian, c'est le candidat du quotidien. Euh c'est un maire qui agira euh contre la vie chère, qui agira pour euh euh accroître l'offre de logement et pour rétablir la sécurité dans une ville qui est la vitrine.
Il ils disent tout ça évidemment. Euh mais euh c'est le jeu des élections. Oui.
Voilà. Euh les municipales, on sait que ce sont pas forcément les élections favorites pour le Rassemblement national. À quel niveau est-ce que vous estimez que ça serait un échec ?
Est-ce que si vous n'avez pas de grande ville, si vous n'obtenez pas de grande ville, c'est un échec pour le Rassemblement national. Aujourd'hui, nous avons une dizaine de municipalités partout en France et dans nos municipalités que ce soit Enin Baumont à Perpignan, à Beauer, à Ange, une grande partie de ces de ces maires de ceux que je viens de vous citer ont été réélus dès le premier tour lors des dernières élections municipales. Ce qui veut bien dire que lorsqu'on essaye la gestion Rassemblement national, ça fonctionne.
Je le dis ce matin très clairement à nos compatriotes, aller voter dans les villes qui seront dirigées par le Rassemblement national. Il n'y aura pas un centime d'augmentation de la fiscalité parce que je pense que l'urgence économique dans le pays aujourd'hui, c'est de décréter la paix fiscale, c'est de faire en sorte que la pression fiscale baisse à la fois sur nos compatriotes mais aussi sur nos entreprises pour recréer de la croissance, pour recréer de la production. Ce seront des villes dans lesquelles nous renforcerons de manière significative les moyens des polices municipales pour lutter contre l'insécurité, contre la violence et contre les trafic de drogue.
Et ce seront des villes où on défendra aussi notre identité, notre addition et qui seront aussi ouvertes aux entreprises françaises. J'entendais moi un certain nombre de de grandes voix de l'économie française indiquer qu'elle ne souhaitait plus créer des usines dans des villes qui étaient dirigées notamment par les écologistes. Nous nous sommes proentreprise françaises, pro comommerçant, pro artisans, proindustrie et donc aux acteurs de l'économie française que ce soit nos TPE, PME, nos artisans, nos commerçants, nos industriels, je leur disassemblement national seront des villes vous accueilleront à bras ouvert.
Le 7 juillet prochain, Marine Neben saura si elle peut être ou non candidate. Même si la peine d'inéligibilité n'en empêche pas, une condamnation à port de bracelet électronique l'empêcherait de faire campagne. Ça veut dire que il faut que vous soyez prêt à être candidat.
De toute façon, vous vous y préparez. Je me prépare dans tous les cas être chef du gouvernement. Nous travaillons en étroite amitié, en étroite confiance avec Marine.
Donc nous nous préparons. Il est vrai que c'est la justice et c'est bien le le l'abération de ce de la situation dans laquelle nous sommes qui déterminera en quelque sorte le ou la candidate du Rassemblement national à l'élection présidentielle. Moi je l'ai dit, je souhaite que Marine Le Pen puisse porter nos couleurs.
Elle a été candidate trois fois à l'élection présidentielle. Elle a une expérience, une solidité et une légitimité incontestable. Vous convenez que le port d'abrasser les m'empêcherait de faire campagne ?
On est d'accord, elle dit elle-même. Elle prendra sa décision en fonction du résultat de l'appel. Je vous rappelle encore une fois dans cette affaire qu'il n'y a ni emploi fictif ni enrichissement personnel et qu'on parle, me semble-t-il, d'une affaire politique et d'un désaccord administratif sur la façon dont travaillent des assistants au Parlement européen.
Donc ça serait évidemment un sujet majeur, mais le Rassemblement national se prépare, nous travaillons et et nous serons évidemment en mesure de de d'annoncer au Français celui ou celle qui portera les couleurs de notre mouvement à compter de mois de juillet. Oui, en quelque sorte mais nous pouvons gagner. Et je veux dire l'enjeu de cette élection présidentielle, il faut bien que les Français en aient conscience, c'est pas l'alternance.
L'enjeu, c'est de sauver la France et de sauver le pays. Notre pire ennemi, c'est le temps. Et dans 5 ans, il y aura peut-être plus d'agriculteurs, il y aura peut-être plus d'usine euh automobile parce que on roulera trousse avec des véhicules chinoises.
Euh la situation en terme de sécurité sera hors contrôle dans les banlieux. Donc notre pire adversaire, c'est le temps et moi, je travaille aussi précisément à créer autour de notre candidature un rassemblement qui soit le plus large possible pour faire en sorte que les idées qui sont, je crois, majoritaires dans le pays qu'on représente puissent arriver à la tête du pays dans quelques mois. Vous avez toujours incarné les images d'un tandème avec Marine Le Pen.
Les places pourraient s'inverser. Les électeurs, visiblement, ils sont préparés si l'on en croit les sondages. Et vous, en inversant le Écoutez, je crois que c'est pas son son choix son souhait.
Je crois que ça n'est pas sa volonté. Mais bah moi je souhaite évidemment que nous continuions à travailler ensemble main dans la main et nous continuerons à travailler ensemble main dans la main. Vous savez, on a un lien qui est évidemment très fort.
On est conscience aussi de la responsabilité qui pèse sur nos épaules. Et donc, nous faisons campagne ensemble tous les deux jusqu'à cette décision d'appel et après l'appel et et jusqu'à la victoire. Et après, je le souhaite pendant 5 ans, nous travaillerons ensemble.
Et elle vous soutiendra toujours. Je l' je l'espère. En tout cas, elle aura moi mon mon soutien total, ma totale loyauté et et je pense qu'elle est mon premier soutien parce que j'ai toujours été son premier soutien.
C'est peut-être rare dans la vie politique, mais la loyauté pour nous, ça compte et c'est aussi pour nous la preuve que demain nous serons loyal à la parole que nous prenons devant les Français. Pour redresser le pays, il faudra beaucoup de je dirais beaucoup de détermination, beaucoup d'énergie. Nous avons cette énergie, nous avons cette volonté et nous avons sur des événements violents comme l'extrême gauche surtout en préparer le caractère et la vertu des temps difficiles, disait le général de Gaulle et je crois qu'il va en falloir beaucoup dans les temps qui vient.
En tout cas, nous serons là pour le pays et pour les français. Merci Jordan Bardella. Merci à vous inter.
Jordan Bardella