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interviewyoutube.com· 9 juillet 2026

#GO22 TV : l'interview de Sabrina Agresti-Roubache, Députée de la première circonscription

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir Sabrina Gresti-Roubauche, vous êtes nouvellement élue députée dans la première circonscription et ce soir vous nous faites l'honneur d'être là à la 7e édition. Immanquable. Immanquable vous le dites, donc c'est un événement qui est incontournable.

Incontournable à Marseille et puis avec une présidente comme Stéphanie Raghu et un vice-président comme Kevin Polidi qui au-delà d'être des amis sont de grands ambassadeurs de la tech à Marseille et à un moment donné quand on a des gens comme ça qui ont réussi dans leur société, dans leur boîte et qui veulent bien accepter, ce sont des mandats compliqués. Gérer une association comme Made in Soft, c'est une centaine il me semble d'entreprises, ça demande beaucoup de temps, beaucoup d'abnégation, beaucoup de discussion avec ses confrères. Donc oui c'est devenu incontournable pour Marseille c'est une grande chance et moi j'appelle ça du soft power, c'est vraiment le soft power à la marseillaise.

Ce que Stéphanie Raghu fait avec Kevin Polidi, c'est du soft power à la marseillaise. Et pour Marseille. Je suis ravie de voir autant d'enthousiasme et de soutien de votre part.

Made in Soft accélère la transformation numérique et accompagne les collectivités. Alors les collectivités ce sont à la fois des élus qui sont des décideurs et aussi des agents de la fonction publique. Qu'est-ce que vous vous attendez de Made in Soft qu'ils vous apportent ?

Et qu'est-ce que vous en tant qu'élus, vous pouvez apporter à cet écosystème ? Alors nous, moi à titre personnel, je n'attends rien de plus que le soft power dont ils sont capables. Que le secteur, alors j'attends une chose toute particulière parce que j'en avais discuté avec Stéphanie Raghu, c'était de se dire le secteur a besoin de se féminiser.

Il se féminise, mais les investisseurs prêtent moins aux femmes qu'aux hommes. Donc on a un combat toutes les deux, c'est d'aller beaucoup plus loin sur le financement des entreprises des femmes. Pourquoi ?

Parce que j'ai toujours pensé que l'autonomie des femmes, l'indépendance des femmes financières les a emmenés en fait à une vraie émancipation dans la société. Donc ça, c'est un combat. Et puis moi, s'ils doivent attendre quelque chose de moi, c'est probablement de porter encore plus loin notre capacité à nous, la France, donc de légiférer pour se protéger.

Évidemment, dans ce marché international quand même assez rude et assez violent, il faut qu'on ait toute notre place. Mais il va falloir aussi protéger, bien sûr, nos compétences, nos valeurs. Nous sommes dans un monde très mélangé, très internationalisé, du coup très rude.

Mais la France, nous avons une marque de fabrique. Et je sais que ce sont des valeurs que nous sommes capables, nous, de porter à l'Assemblée nationale sur comment protéger nos entreprises pour que les entreprises françaises, elles aussi, puissent aller à l'extérieur vendre comme les étrangers vendent chez nous. Leurs compétences, leur savoir-faire, tout ce que nous sommes capables d'apporter.

Donc voilà, ça, c'est probablement ce que je suis capable ou ce que nous serons capables avec mes collègues de porter. Effectivement, Sabrina, je retrouve votre belle énergie, votre enthousiasme. Et bien, je vous souhaite de poursuivre une belle soirée, de faire encore des belles rencontres.

Merci beaucoup, Lydia. Merci à vous.

#GO22 TV : l'interview de Sabrina Agresti-Roubache, Députée de la première circonscription — Sabrina Agresti Roubache · Pourquijevote