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Autredm_4b79589f7853ec32d51038b2ce· 2 août 2026 95 minDivertissement

[Doublé]Quand l’Infidélité Fait Tout Basculer | Full 51 Eps SD Drama 2026

Source d'origine 2 locuteurs

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Temps de parole

  • Invité48 %
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4,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Invité

Je ne serai pas en train de... Comment s'y ramener nos causes quand même ? Vous êtes trop stressé. Essayez de passer plus de mon entendre avec votre mari. Moi et mon mari, on n'a pas vraiment une bonne relation. Ça fait déjà... des années qu'on dort séparément. Écoutez mon conseil. Pour vous-même, soyez un peu plus proactif. Le mieux, ce serait dès ce soir. Vous parliez de quoi, là ? Catherine, on vient de voir un beau gosse entrer chez toi. Ce corps. Franchement, tu ne l'aurais pas... Mais qu'est-ce que tu racontes ? Si mon mari attend ça, ça va partir en dispute. Fabien, qu'est-ce que tu fais là ? Tu n'as même pas mis de vêtements. Oh, Catherine, c'est le patron qui m'a demandé.

J'ai transpiré comme jamais, alors j'ai pris une douche. Charles, tu fais vivre Fabien à la maison. Tu ne pouvais pas me prévenir avant ?

1:37
Locuteur non identifié

Ah, tu vois, j'ai oublié...

1:39
Invité

Désolé, chérie.

1:42
Locuteur non identifié

J'ai oublié ton mari.

1:44
Invité

Et puis, c'est aussi mon chauffeur. C'est plus pratique pour le boulot. Bon, d'accord. Chérie, tu rentres ce soir. Je parle en déclassement ce soir, je ne rentre pas. La chambre n'est pas encore changée, hein ?

2:07
Locuteur non identifié

Oui.

2:12
Invité

Catherine, je t'aide à faire le lit. Catherine, je ne suis qu'un simple employé. Le fait que tu m'aies laissé vivre ici, je t'en suis déjà super reconnaissant. Je vais m'en occuper moi-même, ne t'inquiète pas. Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Non, ça ne va pas. Je ne dois pas penser à des trucs pareils. Catherine, est-ce que j'ai un truc sur moi ? Ah, rien du tout. Vous, les garçons, ne vous faites jamais attention. Laisse, je vais t'aider à faire le lit. Catherine ? Catherine ? Tu peux m'arranger la couette ? Oui, bien sûr. C'est bon. Catherine ? Désolé, Catherine, je n'ai pas fait exprès. C'est rien. Franchement, il fait une chaleur aujourd'hui. Catherine, pourquoi t'as le visage trop rouge ?

Tu te sens pas bien ? Non, non. C'est juste que j'ai encore des trucs à régler à la fac. Je rentre d'abord. Catherine. Le patron m'a dit qu'il ne rentrait pas dîner ce soir. Et toi ?

5:00
Locuteur non identifié

Moi.

5:05
Invité

Le patron m'a dit qu'il ne rentrait pas dîner ce soir. Et toi ? Moi, je... rentre dîner. D'accord. Pas bien. J'ai entendu dire que le patron t'a proposé de loger chez lui. Qu'est-ce qu'il y a, Armand Delco ? Tu veux devenir indépendante financièrement ? J'ai un bon plan pour toi. Entrer et de devoir faire face à cette d'enterrement, ça me saoule. Qu'est-ce qu'il se passe ? Mon mari, tu vois, il détendait plus et plus chiant. J'aimerais trop qu'un petit mec canon avec des abdos en béton vienne me secouer un peu. Hé ? Catherine Beaumont, la journée est finie. Pourquoi tu le fais ton maquillage ? Tu faisais pas ça avant. Tu as un rendez-vous ? C'est juste sur un coup de tête.

J'ai envie d'être un peu plus soignée, voilà. Et c'est pour qui, ton mari ? Mais j'ai entendu dire que ça ne va pas fort entre vous deux. À quelqu'un, un vieux ? Tu plaisantes bien, toi ? J'ai des trucs à faire, je file. On dirait bien que Catherine Beaumont n'ose pas franchir le pas. Y'a rien à craindre, pourtant. Si c'était moi, je prendrais les devants. Catherine, tu as fini le boulot ? Oui. Change de chaussure. Donne-moi ton sac. Catherine, ça fait longtemps que je n'ai pas cuisiné. Goûte un peu ma cuisine. D'accord. Catherine ? C'est moi qui ai préparé le repas. Ce n'est pas bon. Je vois que tu n'as pris que deux bouchées. C'est vraiment très bon.

C'est juste que je suis un peu fatiguée ces derniers temps. Je n'ai pas trop d'appétit. Fabien ? Oui ? Tu trouves que je serai vieille, hein ? Catherine, je te jure, tu as l'air d'une étudiante de 18 ans, si jeune. Arrête, je ne suis pas aussi jolie que ça. Mais encore plus craquante. Je suis sincère. Je ne pensais pas que notre Fabien soit aussi doué en cuisine et est autant dans les parties. Tu es vraiment trop talentueux pour être juste chauffeur. Merci pour le compliment, Catherine. Être le chauffeur du patron, c'est une chance pour moi. Et pouvoir vivre sous le même toit que toi, c'est une vraie bénédiction. Heureusement que tu es mariée, sinon je... Ah là là. Catherine ?

J'ai parlé sans réfléchir. Ne le prends pas à cœur. Ce n'est rien. Fabien, même si tu es le chauffeur de Charles, dès qu'il y a quelque chose chez nous, tu es toujours là, jamais en retard. Pour moi, tu fais déjà partie de la famille. À l'avenir avec moi, tu n'as pas besoin d'être aussi sur la réserve. Sois plus à l'aise. Si tu le dis, ça me rassure. Mais surtout, ne me considère pas comme un membre de la famille. Si tu veux, tu... Petit frère un peu naïf. Ah non, ça ne va pas. Si ça se sait, les gens diront que je profite de la jeunesse, que j'ai de mauvaises intentions. Catherine, qu'est-ce que tu racontes ?

S'ils parlent d'entendos, ce sera plutôt moi, qu'ils accuseront d'avoir de mauvaises intentions envers toi. Quelque chose qu'il ne fallait pas. Je suis juste un peu fatiguée. Je vais rentrer me reposer. Pour toi-même, le mieux c'est ce soir. C'est moi, je vais franchement. C'est qui ? Catherine, c'est moi. Il est tard. Qu'est-ce que tu fais dans ma chambre ? Entrez. Catherine, tu n'es pas un peu fatiguée ces derniers temps ? J'ai appris le massage en faisant du sport. Je peux te détendre un peu. Mais c'est trop gênant. Non, vraiment, ce n'est rien. Ce n'est pas du tout gênant. Entre nous, on n'a pas besoin d'être aussi fournés. Ce n'est pas une question de politesse, c'est juste ?

Bon, d'accord. Vas-y. Fabien, il est désattard et tu me fais encore un massage. Tu te donnes vraiment du mal pour moi. Catherine, tu ne me considères pas toujours comme ton petit frère. C'est normal qu'un petit frère fasse un massage à sa grande soeur, non ? Tu es vraiment un grand garçon attentionné et prévenant. Pendant jour, des garçons comme toi, il n'y en a plus beaucoup. Un peu plus doucement. Catherine, tu plaisantes. Un homme comme le patron est cent fois meilleur que moi. Pour être honnête avec toi, Fabien, Charles paraît gentil. Mais en réalité, il est froid jusqu'à l'os. Il ne se soucie pas du tout de moi. Sinon, je n'en serais pas arrivée là avec lui.

11:48
Locuteur non identifié

Bon.

11:48
Invité

Laissons tomber, on ne va pas parler de ça. Fabien, ça fait un moment qu'on se connaît, mais je ne te connais pas si bien que ça. Tu viens de la campagne à ton âge. Tu devrais déjà être marié, non ? Même quand une femme, je n'ai même jamais eu de copine. Comment c'est possible ? Un garçon aussi bien que toi, comment tu pourrais ne pas avoir de copine ? Ah, de nos jours, qui voudrait d'un gars de la campagne ? Là, tu te trompes. Si tu remontes trois générations, toutes les familles viennent de la campagne. Ne te dévalorise pas. Ça me fait plaisir d'entendre ça. Tu n'aurais pas quelqu'un à me présenter ? Quel genre de fille tu aimes ? Si je peux choisir, j'aimerais une femme. Catherine ?

Fais comme ça. Moi, j'aime justement les femmes comme toi. Une femme comme moi, ce n'est pas fait pour toi. Quel problème avec l'âge ? Une femme de trois ans de plus, c'est comme trouver un trésor. En plus, tu n'as que la trentaine. C'est pile le moment où tu es la plus convoitée. Trente ans est populaire ? Pourquoi ? Catherine, réfléchis. Tu es mature, douce, et vraiment très belle. Tu es le fantasme de plein d'hommes. Celui qui sort avec toi, il a vraiment décroché le gros lot. Fabien, Fabien, je n'avais jamais remarqué à quel point tu étais intéressant. Qu'est-ce que c'est ? C'est un pyjama. Un criant d'extraordinaire. Un pyjama ? Il me paraît un peu petit. Il fait chaud en ce moment.

C'est plus léger à porter. Je suis un peu fatiguée. Si tu veux, va te recoser d'abord. Ok. Catherine, je peux entrer ? Fabien, qu'est-ce que tu fais ? Catherine, un verre de lait avant de dormir. C'est bon pour la santé. D'accord. Le lait n'est pas aussi bon froid. D'accord. Oui. C'est vous qui êtes rentré. Fabien, c'est moi. Catherine, tu n'étais pas censée te reposer ? Pourquoi tu es sortie ? J'avais soif. Je voulais juste boire un verre d'eau. Si tu as soif, tu pouvais me le dire. J'arrive tout de suite. Alors dépêche-toi de sortir. Je serai partie avant de sortir. D'accord. Qu'est-ce que tu racontes ? Si jamais il commence à colporter des ragots, ça retombera sur moi.

Comme si j'avais de mauvaises intentions envers toi. Mais je n'en... Chérie, chérie, tu n'étais pas censée être en déplacement ? Pourquoi tu es déjà rentré ? Ah, j'ai réglé les affaires. J'ai pris le dernier vol. Je suis rentré. Qu'est-ce que tu faisais à l'instant ? Je... je voulais aller aux toilettes. Je ne pensais pas qu'il y avait quelqu'un dedans. Chérie, ça fait des années qu'on dort séparément. Pourquoi tout à coup comme ça aujourd'hui ? Je suis allée à l'hôpital pour un examen. J'ai eu quelques soucis de santé. Chérie, je viens juste d'atterrir. Je suis crevé.

19:06
Locuteur non identifié

Oh !

19:14
Invité

Je suis vraiment trop fatigué aujourd'hui. J'ai besoin de me reposer. On verra un autre choix. Chérie, ça fait des années. Tu n'en as jamais envie. Ce soir, je vais dormir à l'hôtel. Et ta femme ! Tu ne penses jamais à ma... Ce que tu fais là ? Catherine, le patron est... Il est sorti. Il rentre ce soir ? Je pense qu'il ne rentrera pas ce soir. D'accord. Pourquoi tout d'un coup aujourd'hui... Pourquoi tu enlèves ta veste ? Je ne sais pas ce que j'ai mangé aujourd'hui. Je me sens vraiment bizarre. Aide-moi s'il te plaît. Comment je peux t'aider ? Dans la table de chevet à droite, dans le deuxième tiroir, il y a quelque chose. Va me le chercher s'il te plaît.

Catherine, t'es sûre que c'est ça ? Oui, c'est ça. Je n'en peux plus. T'es pas bien. Toi, tu ne veux jamais ? J'ai demandé à Fabien de m'aider. C'est juste un massage par friction du dos pour détoxifier. Où est le problème ? Tu fais tout un scandale pour ça. Tu rentres avec un couteau ? J'ai cru qu'il y avait un cambrioleur chez nous. Et toi ? Ça va mieux maintenant ? Vous avez encore des instructions pour moi ? Tu ne sais pas boutonner une chemise ou quoi ? Tu dois comprendre. C'est parce que ta famille n'a pas beaucoup de moyens. Je voulais t'aider à économiser ton loyer. Alors, ne te fais pas d'idées. À la maison, évite de te balader à moitié nu comme ça. Que tu fais dans ma chambre ?

À ce point ? Catherine, t'es vraiment si on manque que ça. Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Tu vas dans la chambre d'un mec dans pleine nuit pour un massage ? Si on ne savait pas, on pourrait croire que vous deux avez un secret inavouable. Je t'ai déjà expliqué, non ? Expliqué ? Tu crois vraiment que je vais te croire ? Charles, t'es malade ou quoi ? Moi malade ? Celui qui a un problème ici, c'est peut-être pas moi. Tu cherches les embrouilles, c'est ça ? Comment j'oserais faire des histoires à la grande prof Catherine Beaumont ? Souviens-toi bien, on n'a pas encore divorcé. Occupe-toi de ta propre vie. D'accord, j'arrive tout de suite au bureau. Fabien, tu te lèves si tôt ? Bonjour.

Catherine. Hey Catherine, j'avais oublié que t'étais encore là. Je vais me changer tout de suite. Fais rien. Est-ce que je pourrais te demander de me prêter un peu d'argent ? Demander de l'argent ? Ah Catherine, le fait que tu acceptes déjà de m'héberger, c'est déjà énorme pour moi. Mais si je te demande de l'argent, c'est pas pour autre chose. Je veux juste m'acheter quelques vêtements. Les fringues là, elles sont bien, non ? Pourquoi tu dis que t'as rien à te mettre ? C'est pas que j'ai rien à mettre, c'est que je peux plus rien mettre. Tu peux plus les mettre ? Catherine, franchement, je sais même pas comment t'expliquer. Bref, est-ce que tu pourrais me prêter un peu d'argent ?

Je te rembourse dès que j'ai mon salaire. C'est Charles Moro qui t'a dit quelque chose ? Non, non, le patron ne m'a rien dit du tout. C'est lui qui t'a parlé. Un mec comme lui, il passe sa vie à s'imaginer des trucs débiles. Tu te fais vraiment des idées ? Le patron, il m'a rien dit, vraiment, c'est juste que j'ai envie de m'acheter des trucs, c'est tout que ça suffit. Fabien, te méprends pas. Je m'énerve pas contre toi, c'est pas de ta faune. Alors Catherine, je vais pas te demander. Eh, si tu as besoin de moi quand même, Fabien, j'ai pas de liquide sur moi, tu sais. Pas grave. Laisse tomber alors. Attends, deux secondes. Tiens, c'est ma carte de salaire.

Le code, c'est 840, 840, prends-la pour l'instant, tu peux l'utiliser. Il doit bien y avoir plusieurs dizaines de milliers dessus. Non merci Catherine, je n'ai pas besoin d'autant, je vais acheter ça au marché, 30 euros suffisent. Catherine, il faut vraiment qu'on parle. Au marché, c'est souvent des produits sans marque ni garantie. On ne sait même pas s'ils sont propres. Ça ne me dérange pas, j'ai l'habitude. Cette habitude, il va falloir que tu la charges. A l'avenir, pour les vêtements, va dans les grands magasins. Mais... Ne t'inquiète pas pour l'argent. Je paie, tu n'as qu'à choisir. Pas possible. Catherine ? Hier, tu me traitais comme ta soeur. Aujourd'hui, tu ne m'écoutes plus.

Catherine ? Ce n'est pas ce que je voulais dire. Ce n'est pas grave. J'organise tout. D'accord. Merci Catherine. Tu sais comment aller au centre commercial ? Non, je ne sais pas. Ah, ce n'est pas grave. Je demanderai mon chemin. Pas besoin. Catherine est en congé aujourd'hui. On prend ma voiture. On y va ensemble. Ensemble ? Qu'est-ce qu'il y a ? Ça te gêne ? Non, non. J'ai juste peur de vous faire perdre du temps. Mais non, ça ne me dérange pas. Tu n'as pas encore pris ton petit déjeuner, non ? On mange d'abord, puis on y va vite fait. D'accord ? D'accord. Mais ce n'est pas la femme et le chauffeur de Charles Moreau. C'est Charles Moreau, franchement, il livre chez eux.

Tu devrais t'appeler Charles Moreau pour le prévenir, non ? Oh là là ! Charles Moreau s'en fiche complètement. Pourquoi tu te prends la tête ? À mon avis, laisse tomber. Madame, votre mari a désaccordé de vêtements. Regardez-le, s'il vous plaît. Dès que vous portez cette tenue, votre femme, quand elle la verra, elle sera forcément ravie. Vous vous trompez, je ne suis pas son mari. Ah, vous n'êtes pas encore mariée, c'est ça ? Vous êtes juste en couple ? Ah oui, je comprends. Non, pas du tout, non. Madame, qu'est-ce que vous pensez de votre amie dans cette tenue ? Ça lui va très bien. Vous voulez qu'on l'emballe ? Oui. Ah là là, beau gosse, vous dites n'importe quoi.

La valeur de ses fringues, ce n'est pas le prix, c'est la personne qui les porte. Un mec aussi canon que vous, si vous ne portez pas cette tenue, c'est carrément un crime. Pas besoin d'emballer, tu la mets direct et il part avec cette tenue. T'as marre. À l'avenir d'or, ne m'appelle plus Catherine. Des gens pourraient mal comprendre. Madame Beaumont. Beau gosse, vous avez vraiment trouvé une femme qui sait reconnaître les perles rares. Bon, bonne route à vous deux. Eh, tu penses qu'ils ont quoi comme relation ? Hum. Ce n'est ni des mariés, ni des amoureux. Tu dis quoi alors ? Ma fille a se plongé de thunes. Tu veux dire qu'ils sont... Moi, je n'ai rien dit à... Je vois tellement de clients.

Un coup d'œil et je devine tout. Ces deux-là, c'est sûr, c'est pas normal. Merci Madame Beaumont. Il n'y a pas de quoi, vraiment. Maman, qu'est-ce qui se passe ? Madame Beaumont, mon père a reçu paix. C'est très grave. Je dois rentrer d'urgence. Alors, qu'est-ce que tu attends ? Prends vite ma voiture et vas-y. Je vais ramener ta voiture. Et toi, comment tu rentres ? Je prendrai un taxi, t'inquiète pas. Non, c'est bon, je viens avec toi. Mais, ça ne se fait pas trop, non ? Pourquoi ce serait un problème ? La famille passe avant tout. Dépêche-toi. Maman, comment va papa ? Papa, tu n'es pas vraiment... Je ne disais pas ça. Vous m'avez menti. Quel mensonge !

J'avais juste peur que tu ne reviennes pas si je ne t'inquiétais pas. Qu'est-ce qu'il y a alors ? Mais c'est une bonne nouvelle. Ta mère veut juste te présenter quelqu'un pour un rendez-vous à venger. Quoi ? Fabien, écoute, tu n'es plus un gamin. Il serait temps de penser au mariage. Papa, j'ai seulement 23 ans. Maman, je ne veux pas faire de rencontre à venger ou le mariage. Est-ce que je peux décider moi-même, s'il te plaît ? Moi ? Et toi, tu refuses de rencontrer quelqu'un, c'est ça ? Papa, ce que tu dis là, ce n'est pas juste, franchement. Si je n'ai pas mis d'argent de côté, c'est parce que j'ai tout donné pour tes soins médicaux.

Et puis, le rendez-vous à venger, tu y vas ou pas, s'il ne va pas. Oui ? Papa, c'est ma copine. Tu as une copine ? Pourquoi tu ne l'as pas dit plus tôt ? C'est elle qui ne veut pas que ça se sache. En plus, c'est elle qui m'a raccompagné aujourd'hui. Ah, tu veux dire que... Vous êtes rentrés ensemble dans cette voiture de luxe ? Oui. Une voiture de luxe ? Papa, maman, où t'es d'abord ? J'ai deux mots à dire à ma copine. Je n'ai jamais conduit une automatique. Jamais. Catherine, mes parents me font ce que tu as rencontré des filles. Je n'ai vraiment pas le choix. Tu pourrais me rendre service. Juste faire semblant d'être ma copine pour une journée. Bon, vu la situation, d'accord.

Dis donc, Michel, tu ne crois pas que Fabien nous raconte des histoires ? Comment il sort une copine comme ça d'un coup ? C'est peut-être juste pour nous faire plaisir. On la garde ici. Elle dort dans la même chambre que Fabien. S'il ne passe la nuit ici, s'il nous mord ou pas. Demain, on refuse de se barier. Je vais aller faire un scandale en ville et je raconterai partout qu'ils ont dormi ensemble. Tout le monde sera au courant. Ça fera le tour de Versailles. Soit des riches, soit des gens cultivés qui tiennent forcément à leur réputation ou le choix. Peut-être riches ? Je ne me suis pas présentée tout à l'heure. Vous pouvez m'appeler Catherine. Ça, il va très bien.

Ah, cette jeune fille, non seulement elle a un joli prénom, mais elle est aussi très jolie. Peut-être plus jeune que notre Fabien, non ? Euh, un peu plus âgée. C'est bien d'être plus âgée. Comme on dit, une femme de trois ans de plus, c'est un trésor. Tu as combien d'années de plus que Fabien ? Euh, pas beaucoup. Presque une... euh, dizaine d'années. C'est quelqu'un qui a autant d'années de plus que toi. Tant qu'il vient de la vie... Catherine, tu as mangé ? Dépêche-toi. Monsieur, madame, ne vous embêtez pas pour moi. Oh, voyons, quand on a des invités, on se doit de les recevoir comme il faut. Et puis, tu es la copine de Fabien. On doit vraiment bien t'accueillir. Allez, chérie, vite, vite.

Prépare quelque chose à manger. Monsieur, alors je vais me permettre, merci. Catherine, il s'est fait comme chez toi. Surtout ne sois pas gênée. Il faut vraiment que tu mangeras ta faim. Pense-en encore un peu quand on parle des côtes de porc qui mijotent dans la marmite. Maman, il commence à se faire tard. Je dois encore raccompagner Catherine. Ah bon ? Il est déjà si tard. Où tu veux aller ? Bon, chérie, dépêche-toi. Prépare une chambre pour Fabien et Catherine. Monsieur, est-ce que c'est vraiment une bonne idée ? Ah, vous deux, vous êtes en couple. Qu'est-ce qu'il y a de mal à ça ? Fabien, viens vite expliquer à tes parents. Expliquez quoi ? Vous n'êtes pas...

Maman, comment je pourrais te mentir ? On est bien ensemble ? Alors dormir dans la même chambre, il n'y a aucun souci, non ? Madame. Ah, ce n'est pas un problème. Tout à l'heure, je vais aller me reposer avec Catherine. Fabien, ça ne va pas du tout. Fabien, écoute, allez mijoter, ça sent trop bon. Fabien, pourquoi tu restes planté là ? C'est ressent à Catherine, vas-y. Tout d'un coup ? Mais si, nous la laisse manger ici, je vais rajouter un peu d'assaisonnement dans les plats. Arranger ! Vos-tu que je le sache ? Vous devriez aller vous reposer tôt ? On le lit. Moi aussi, merci de te donner tout ce mal. Il ne se passe rien. On le lit, et l'autre... C'est possible.

Tu ne veux pas inventer une excuse pour aller jeter un oeil ? D'accord, j'y vais tout dessus. Qui est là ? Qu'est-ce que tu fais si tard ? Pas besoin. Il n'y a pas de moustiques dans cette chambre. Il y a des moustiques par terre. Il est tombé sans faire exprès. Sans faire exprès. Chou, non ? Je viens rafraîchir la pièce. Retournez-vous bien tous les deux. Je veux dire, tu dors dans le lit. Moi, je vais passer la nuit dans la voiture. Mais ça va pas, ça. Si quelqu'un doit y aller, c'est moi. En plus, mes parents commencent déjà à se poser des questions. Sinon, ils ne seraient pas venus dans la chambre. Ils ont tous mis d'essence dessus-dessous.

Dormir dans la voiture, c'est pas possible non plus. Dormir dans le lit, c'est pas possible non plus. Alors, on fait comment ? T'inquiète pas, Catherine. Ce soir, je ne dormirai pas. Je vais rester assis là. Mais ça va pas, ça. Veiller toute la nuit, c'est mauvais pour la santé. C'est pas grave. Dors dans le lit. Moi, je vais rester éveillée ce soir. Catherine, je suis un grand garçon. Veiller quelques nuits, ça ne me fait rien. Toi, t'es plus fragile. Ça ne va pas du tout. Sinon, ce soir, on fait avec ce qu'on a ? Ouais. D'accord. Alors, mais t'inquiète pas, Catherine, je vais me tenir à carreau. Je ne profiterai pas de la situation. Moi aussi, j'ai un peu chaud.

Peut-être que j'ai la température un peu élevée. Je vais me lever. Non, non, c'est pas la peine. En vrai, il ne fait pas si chaud. Ça va, c'est supportable. Ne te méprends pas. Je voulais juste éteindre la lumière. C'est bon, je vais le faire moi-même. Pas bien. Pas bien, tu es dans la chambre.

46:52
Locuteur non identifié

C'est bizarre. Ou il est parti si tard.

47:05
Invité

Fabrique tous les deux. Pourquoi il n'y a personne ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Fabien, alors viens. Tu pourrais m'aider à allumer la lumière, s'il te plaît ? On peut éviter d'allumer ? Sans lumière, je ne vois rien du tout. Mais avec la lumière, ça risque de me mettre un peu mal à l'aise. Bon, d'accord. J'arrive. Fabien, qu'est-ce que tu as à la tête ? Je me suis cogné contre la tête d'Oli. T'es pressé ou quoi ? Évidemment que je suis pressé. J'ai super chaud, je dois aller à la salle de bain. Prends-moi une douche pour me rafraîchir. La salle de bain ? La douche ? Ah. Sinon, pourquoi tu crois que je t'ai demandé d'allumer ? Vas-y vite. Quand on aura fini, je dois aussi me laver.

Moi aussi, j'ai trop chaud. Quoi, je suis aussi bête ? En fait, Catherine voulait sûrement... Mais Fabien, il est tout. Maman, je suis allé faire un tour de rang. Aujourd'hui, on rentre. J'ai justement du boulot au bureau aujourd'hui. On rentre aujourd'hui. Monsieur, madame, merci beaucoup pour votre accueil. Fabien, je t'attends dehors, d'accord ? D'accord. Ne crois pas que je ne me sois pas au courant. Ce n'est pas vraiment ta copine, hein ? Maman, mais enfin, ce n'est pas possible. Je t'imagines des choses. Tu crois vraiment que ton père et moi, on est trop vieux pour voir clair ? Je t'en sais que oui, c'est vrai que ce soit vrai ou pas. Elle a l'air d'avoir de l'argent.

Tu ferais mieux de l'épouser. Comme ça, ton père et moi, on pourra... Sinon, je te fais épouser la rose du village d'à côté et tu finiras tes jours à cultiver la terre à la campagne. De Versailles. Armand Delcourt, félicitations. Oh, ce n'est rien. Mon mari m'a offert une grosse... 100 000 euros, c'est pas grand chose. Ton mari est sacré. Si tu as le temps, présente-moi à lui. Oui, on se connaît. C'est le vice-président de notre boîte. Mais il n'était pas déjà marié ? Son enfant va à l'école, non ? On peut toujours divorcer, utiliser quelques astuces. La palune, fille, ce n'est pas ce que je voulais dire. Que ce que pensent les autres. De toute façon, aujourd'hui, pas des filles faciles.

Pourquoi tu voulais me voir ? Armand Delcourt. Financièrement, ta méthode ne marchera pas. Il faut saisir les occasions et pas se prendre de l'initiative. Tu sais, les femmes. Une fois qu'elles ont franchi le pas, il y a toujours une deuxième fois. Plus votre relation devient t'intime. S'empêcher de te comparer. Alors concrètement ? Naturel. Fabien, qu'est-ce que tu fais là ? Catherine, merci encore d'avoir fait semblant d'être ma copine hier. J'ai acheté une bonne bouteille de vin rouge pour te remercier. Fabien, c'est gentil d'y avoir pensé, mais tu n'es pas obligé. On peut éviter de boire. Vraiment, je tiens mal l'alcool, tu sais. C'est vrai.

En même temps, tu n'as pas l'habitude de boire ce genre de vin pas cher. Ce n'est pas ce que je voulais dire. Bon, d'accord, je vais boire. Catherine. Fabien, tu es bizarre aujourd'hui. Il t'est arrivé quelque chose ? Non. Catherine, on continue. Hé ! Catherine, après tout, elle a bien plus d'années que toi. Tu as sûrement quelque chose en tête. Si tu me considères toujours comme ta soeur, autant être franc, peut-être que je pourrais t'aider. À le moment, je trouve que tu apprennes à orienter l'ambiance dans le bon sens. Comment je fais ça ? Tu sais, les hommes et les femmes. Jouer la victime. En gros, c'est le moment de se confier à l'heure qui manque d'attention.

Elle croit facilement ce qu'on lui dit. Les hommes sophistiqués, alors elle te trouvera différent. Elle pourrait même éprouver de la compassion pour toi. Catherine, en vrai, c'est rien de grave. C'est juste que je trouve que t'avoir rencontré, c'est vraiment une chance. J'ai grandi dans une famille pauvre. J'ai pas fait beaucoup d'études. Mais les enfants pauvres deviennent adultes plus vite. À 14 ans, j'étais déjà dans la vie active. J'ai livré des repas, bossé à l'usine. J'en ai bavé. Si je n'avais pas rencontré le patron, franchement... Franchement quoi ? Franchement, Franchement, je serais sûrement déjà retourné au village.

J'aurais épousé une fille au hasard et j'aurais fini ma vie comme ça. Donc Catherine, je te remercie vraiment. Merci d'avoir accepté de faire semblant d'être ma copine hier. Je ne pensais pas que tu avais eu une vie si difficile. C'est rien. Tout ça, c'est du passé. Tu es bien meilleur que mes propres parents. Ça se voit. Tes parents, ils ne font vraiment pas attention à ce que tu ressens. Mais considérés comme leur fils, à leurs yeux, je ne sers qu'à... argent, c'est tout. De savoir à quel point c'est difficile pour moi. Être parlant, comment on peut agir comme ça ? Pas bien. À partir de maintenant, si tu n'as rien de vraiment important à faire, ne rentre plus là-bas.

Reste ici avec moi, installe-toi tranquillement. Catherine, meilleure personne que j'ai jamais rencontrée. Je ne sais pas comment te remercier. Si c'était possible, j'aimerais être le chauffeur de Charles toute ma vie et prendre soin de toi pour toujours. Mais enfin, ce n'est pas possible. Tu dois te marier un jour, fonder une famille. Si tu restes à t'occuper de moi toute ta vie, tu vas gâcher la tienne. Jamais de la vie. Au pire, je ne me marierai pas. Arrête de dire n'importe quoi. C'est vrai. Plutôt que ça, je préfère passer ma vie avec... En quoi je suis si spéciale ? Tu es cultivée, tu comprends les autres et en plus, tu es magnifique.

Le temps que j'ai passé avec toi, c'est vraiment ma vie. Je ne pensais pas que la seule personne qui me comprenne vraiment, ce serait toi. Qu'est-ce qu'il y a ? Si j'avais pu te rencontrer plus tôt, quelqu'un qui me comprend aussi bien que toi, je n'aurais pas été négligée et mise de côté par ton patron toutes ces années. On dit toujours qu'une femme doit bien choisir son mari. si une femme épouse un homme qui ne l'aime pas, sa vie est fichue. Tu veux dire que le patron ne t'aime pas, mais franchement, je trouve qu'il n'est pas si mal avec toi. Tout ça, c'est de la façade. Il ne s'est jamais soucié de ce que je ressens. Il n'a même pas la moindre tendresse pour moi.

vivre avec lui, c'est juste partager un toit, rien de plus. Et que tu lances le sujet, puis que tu cruises un peu, et qu'on boit Ted Gover, elle repensera à tout ce qui la rend triste. À ce moment-là, même sans que tu l'encourages à boire, elle se noiera toute seule dans l'alcool. T'inquiète pas, Catherine tient super bien l'alcool. Allez, passe-moi le verre. Catherine, tu ne dois vraiment qu'y voir. Catherine, il ne se fait pas. Tu devrais aller te reposer, tu veux que je t'aide à rentrer dans ta chambre. Ce n'est pas nécessaire. Je peux rentrer toute seule. Catherine, laisse-moi t'aider à marcher. Catherine, ne t'inquiète pas, je suis là pour toi. Catherine, je suis désolé.

Je ne l'ai pas fait exprès. Ce n'est rien. Fabien, il ne se fait pas. Mieux de rentrer et de reposer. Mais je ne peux pas faire ça, Catherine. Dans ton état, je ne suis vraiment pas tranquille. Je vais rester ici pour veiller sur toi. Fabien, je ne suis pas aussi fragile que tu le penses. Mais je m'inquiète vraiment pour toi. Laisse-moi t'aider à changer de chaussure. Non, pas du tout. Fabien. Fabien, j'ai trop bu. Va me chercher un peu de médicaments pour la gueule de bois. Ce n'est même pas encore l'heure de finir le boulot. Pourquoi tu es déjà rentré ? Je suis rentré au mauvais moment, non. Non, je peux déménager. Laissez la part pour vous deux, c'est bon.

Patron, qu'est-ce que vous voulez dire par là ? Ma belle-sœur a juste trop bu. Je voulais juste lui prendre un médicament pour la gueule de bois. C'est tout. Moi, je pense que c'est toi qui l'a fait boire exprès. Patron, c'est quoi ces histoires ? Arrête de jouer l'innocent avec moi. Je sais très bien ce que tu penses. Catherine, c'est aujourd'hui que je découvre que tu aimes les mecs froids et distants, hein ? Sinon, je peux aussi changer de look. Ah, mais je suis trop vieux. Même si je me changeais, je ne serais jamais aussi sexy que ce jeune loup, hein ? Ça doit te dégoûter de regarder ça. Ça suffit, toi. Entre Catherine et moi, il ne s'est vraiment rien passé. Tu te fais des idées ?

Arrête de jouer les faux-culs avec moi. Si je t'ai laissé vivre dans la binance, c'est parce que je savais que ta famille n'avait pas les moyens. Dis-toi, comment tu me remercies ? N'oublie pas, tu n'es qu'un chauffeur, mais tu peux séduire les femmes des autres, hein ? Tu crois qu'il y a un mec qui supporte ? Alors, si je suis jaloux, ça ne me regarde pas, mais à la même. Qui pourrait croire qu'il cherche à se trouver une femme riche ? Fabien et moi ? Et je t'ai interdit de le mettre dehors. Et après, on fait quoi ? Qui sait ce qu'il va en couvrir des humeurs ? Tu es capable de frapper ton mari pour un simple chauffeur. Continue à prendre sa défense, même maintenant. Très bien. Tu vas voir.

Comment ça a pu arriver ? Tu n'es qu'un chauffeur. À ton âge, tu es si jeune, mais tu peux séduire des femmes des autres personnes. Catherine, je ne savais pas que je te causerais autant de soucis. Je ne voulais pas que tu te disputes avec le patron. Je ferais mieux de déménager. Je te laisse le soir d'en parler à Charles Moreau. Je t'ai toujours considéré comme une grande sœur. Je n'ai jamais eu d'autres intentions. T'inquiète pas. Je suis là. Personne ne pourra te mettre dehors tant que je suis là. Mais franchement, je ne veux vraiment pas que le patron se fasse des idées. Il ne s'est rien passé entre nous. De quoi tu as peur ? En plus, si tu pars maintenant, ça ferait vraiment louche.

Pas bien. Détends-toi. Tant que je suis là, personne ne pourra te mettre dehors. Bon. Bon, d'accord. Demain, je vais rendre les vêtements. Ah non, pas question. Les rendre, ça voudrait dire que tu caches quelque chose. Ça ne ferait qu'attirer les soupçons. D'accord. Alors Catherine, regrosse-toi un peu. Je retourne dans ma chambre. Qu'est-ce que vous faites là ? Pourquoi tu ne portes plus le vêtement d'hier ? Ta belle-sœur n'aime pas le voir. C'est pas grave. Si tu n'as pas envie de le porter, laisse tomber. Je t'en ai acheté un nouveau. Essaye-le. Hier. Tu n'as rien dit sur le fait que ça n'allait pas. Quoi ? Hier, tu n'as rien porté. Mais aujourd'hui, tu ne peux plus.

Patron, je vous suis fier soir avec Catherine. Il ne s'est vraiment rien passé, s'il vous plaît. Si tu refuses, si tu refuses, tu dégages tout de suite. Je te garantis, Catherine ne pourra rien pour toi. Avant que Catherine ne veuille pas que tu parles, si j'étais une femme, je serais complètement sous ton charme aussi. Patron, je n'ai vraiment rien fait qui puisse te trahir. Pourquoi tu pas charme sur moi ? Tout le monde s'est parlé. Mais si vous l'avez fait ou pas, je n'en sais rien moi. Je n'ai pas envie de discuter avec toi. Allez, va me chercher le seau d'eau devant la porte et ramène-le ici. D'accord. Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Ce débardeur, c'est moi qui l'ai acheté.

J'ai bon goût, non ? T'as les yeux qui brillent devant lui. Charles Mauveau, tu pourrais arrêter de chercher des histoires pour rien. Franchement, t'es lourd à France. Catherine, t'as pas besoin de faire genre comme si t'étais la pauvre victime. Je sais très bien ce que t'as dans la tête. Je sais bien que ton chauffeur s'habille comme ça tous les jours pour te faire la cour. Pas vrai ? Dis-le franchement. Un vrai mec. Et ton mari, il a quand même un peu de classe, non ? Alors voilà, à partir de demain, j'en achète une dizaine de modèles. Il t'en mettra un différent chaque jour. Ça te va ? Créter de faire des histoires. Tu veux mon chauffeur depuis longtemps.

Ça fait des années qu'on ne dort plus ensemble. Mais avant hier soir, pourquoi tu voulais absolument te coucher avec moi ? Je parie que t'as peur de lui dire t'oses pas aller voir ce gigolo, hein ? Ça suffit ! Catherine, patron c'est moi qui n'ai pas été à la hauteur. C'est de ma faute si vous vous disputez. Je vous présente mes excuses. Je vais faire mes valises et partir tout de suite. Ne me retiens pas. Si je reste ici, je vais te causer encore plus d'ennui. Je t'ai donné la permission de partir. Partir ou rester ? De toute façon, je suis mal. Qu'est-ce que tu veux exactement ? Arrête de jouer au mec droit et honorable. Je sais très bien ce que tu penses.

Tu veux reculer pour mieux sauter ? T'installer ici à ma place. Très bien. Puisque tu aimes séduire des femmes, je vais te donner ta chance. Quand même, t'es prof à la fac, mais tu te comportes comme une gamine de trois ans. Franchement, alors vas-y, prends le argent et amour compris. Je suis désolé. Tout est de ma faute. Tu n'as pas à t'en vouloir. Ce n'est pas à cause de toi. Ton patron est comme ça, c'est tout. Ça fait des années que je vis avec lui. Je m'y suis habituée. Ne t'en fais pas. Mais, qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? On verra bien quand ça arrivera. Je dois aller à la fac. D'accord. Madame Beaumont, alors, vous en êtes où tous les deux ? Tu veux dire quoi par là ?

Allez, on est toutes au courant. C'est sûr que t'as quelqu'un qui te plaît. Madame Vivienne voulait juste savoir où ça en est entre vous. N'importe quoi. Il n'y a rien du tout. Allez, Madame Beaumont, on est entre copines. On gardera ton secret. Promis. Dis-nous juste, il est beau ton crush ? Oh là là. Moi, je dis, Madame Beaumont, t'as juste peur de ton mari, Charles Moreau. Allez, c'est bon, on se disque. Attendez. Je n'ai même pas peur de lui, moi. Je n'ai pas du tout peur de lui. T'inquiète pas, tout va bien. Catherine, tu as raison. Les mecs, ils ont une pièce en plus. Non, il n'y a vraiment rien à craindre.

En plus, j'ai entendu dire que dans ta vie, t'as eu que Charles Moreau comme homme. C'est vraiment dommage, tu ne trouves pas ? Si quelqu'un te plaît, vas-y, fonce. Exactement, quand tu tombes sur un mec de qualité, c'est à toi de prendre les devants. Tu pourrais même le pousser direct dans tes bras. T'as rien à perdre. C'est clair. Et puis franchement, à quoi ça sert d'être irréprochable ? Charles Moreau, il a peut-être d'autres femmes dehors, qui sait ? Alors, autant te lâcher un peu. Catherine, réfléchis bien à tout ça. C'est vrai ce qu'elle dit. Charles Moreau, c'est pas toi qui voulais que je sois avec Fabien Girard ? Eh bien, je vais faire comme tu veux.

Catherine, qu'est-ce que tu fais ? Fabien, si tu m'aimes vraiment, alors ne me repousse pas. Si tu ne m'aimes pas, pars maintenant et ne reviens jamais. Catherine, moi. Catherine, calme-toi un peu. Je t'ai toujours considéré comme ma grande soeur. Tu n'aimes vraiment pas ta belle soeur ? Je ne sais pas comment le dire. Alors ne dis rien. Le plan est sur le point de réussir. Bientôt, je pourrai, comme Armand Delco, atteindre la liberté financière, avoir une voiture, un appart, m'installer définitivement en ville. Mais pourquoi j'ai ce sentiment de culpabilité inexpliquée ? Non, je ne peux pas retourner à la campagne. Je dois saisir cette chance. Catherine. Qu'est-ce qu'il y a ?

C'est trop facile à repérer ici. Allons dans la chambre, pas dans la prise électrique. On ferait mieux de discuter par message maintenant. On ne va quand même pas se piéger nous-mêmes. La caméra, ça ne peut pas être toi ou moi qui l'avons installée. Il n'y a qu'une seule explication possible. Pourquoi le patron fait-il ça ? Installer des caméras chez lui, qu'est-ce que ça lui apporte ? Il doit forcément y avoir une magouille là-dessous. Fabien, sois honnête avec moi. Tout ce que tu as fait ces derniers jours, est-ce que quelqu'un t'a soufflé ou t'a manipulé en coulisses ? Je suis désolé. Oui, quelqu'un m'a influencé. On m'a poussé à avoir une relation avec toi.

Et on m'a dit que si je voulais devenir riche, je devais tout faire peu importe les moyens. Au début, je croyais avoir rencontré quelqu'un qui me comprenait vraiment. Je n'aurais jamais imaginé que tout ça n'était que le fruit de mon imagination. Pardon, Catherine. C'est moi qui ai été aveuglé par l'argent. C'est moi qui ai mal jugé les gens. Ça suffit, Fabien. Je ne t'en veux pas. Je vois bien que tu n'as pas mauvais fond. Tu fais juste pour facilement confiance aux autres. À l'avenir, fais vraiment attention. Merci, Catherine. J'aimerais savoir qui t'a aidé à manigancer tout ça derrière mon dos. C'est la chef du service commercial du patron, Armand Elko. Quoi ?

Est-ce que tu veux dire par là ? Tout ça depuis le début. Catherine, je ne comprends pas trop. Tu sais pourquoi je dors dans une chambre séparée de Charles Mauveau ? Tout le monde croit qu'on s'entend plus. En réalité, je soupçonne qu'il a une liaison avec Armand Elko. Je ne peux pas accepter ça. Quoi ? Armand est le patron et une liaison ? Mais elle m'avait dit qu'elle était avec Nicolas Duret. Si elle ne t'avait pas menti là-dessus, avec ton caractère, tu te serais laissée manipuler par elle. Je comprends. Les belles voitures. Et en plus, Armand Elko a tout planifié. Charles t'a laissé habiter chez eux. Juste pour que toi et moi, il se passe quelque chose.

Ces deux-là, c'est sûr, il y a un truc loche. Catherine, alors on fait quoi maintenant ? Puisqu'il se fiche complètement de notre mariage, j'ai plus à être gentil non plus. Il a tout organisé avec soin. C'est qu'il a forcément une intention inavouable. Alors on va... Jusqu'au bout ! Catherine, il y a des caméras. Tu veux faire quoi ? Je vais les attirer ici. On doit enregistrer des preuves. Tout à l'heure. Plus tu fais fort, mieux c'est.

1:21:40
Locuteur non identifié

D'accord.

1:21:47
Invité

Va bien. Va bien. Vas-y doucement. Je n'en creux plus. D'accord. J'ai compris. Elle n'a finalement pas pu sur l'automne. Nous, nous allons en... On n'a pas encore mis la main. C'est bien. Mais je ne réjouis pas trop. Enfant d'un bouvant. Faut-tu tous les deux ? Ce n'est pas du tout le genre que Catherine aime. Cherche encore. Je trouve que celui-là n'est pas mal. C'est vrai qu'il est bien. Mais pas toi, Fabien et Touchon. Justement, ça fait bien. Une femme met du temps à se rapprocher d'un inconnu. Mais avec quelqu'un qu'elle connaît, c'est différent. Et en plus, il vient de la campagne. Avec un peu de manipulation, il ferait n'importe quoi pour grimper. Occupe-toi de ça.

Ça fait des années que Catherine et moi, on ne partage plus le même livre. La solitude, tu sais, il suffit d'une étincelle. T'inquiète par mon corps. Je ne peux pas attendre longtemps. C'est presque le moment. Regarde avec moi, on va répondre sur le fait. Tu seras mon témoin. Moi ? Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée. On doit s'assurer que tout soit parfait. Il ne nous faut pas seulement des preuves matérielles, il nous faut aussi un témoignage. Allez. Attends-y ici d'abord.

1:24:03
Locuteur non identifié

Oui.

1:24:04
Invité

Tu ne t'y attendais pas, hein ? Je savais depuis longtemps que vous aviez une liaison. Alors j'ai rempli la maison de caméra. Catherine, pourquoi tu me fais ça ? Chérie, je ne l'ai pas fait exprès. Je t'avais déjà dit de rester loin de ce gigolo. Tu n'as jamais voulu m'écouter. Maintenant, tu regrettes. J'ai eu tort. L'infidélité, c'est zéro fois ou des milliers de fois. Il n'y aura jamais de pardon. Tu veux, Ousson ? C'est toi qui as trompé en premier. Tu partiras sans rien. Patron, tout est de ma faute dans cette histoire. C'est moi qui ai séduit Catherine. Accordez-lui une seconde chance, s'il vous plaît. Toi, ferme-la ! À l'époque, tu n'avais ni diplôme ni compétence.

C'est moi qui ai avancé les frais médicaux et au final, tu me fais porter des cornes. Patron, je... Fabien, je te le dis, tout le monde saura que t'as tragué ma faim. À partir d'aujourd'hui, tout le monde connaîtra ta réputation. Tu ne pourras plus jamais rester à Versailles. Maintenant, tu continues à plaider pour lui. Je refuse de t'accorder ce que tu veux. Sors d'ici. Sors d'ici tout de suite. C'est pas possible. Vous n'étiez pas en train de tromper ? T'as déjà vu quelqu'un tromper en gardant ses vêtements ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Tu crois que je ne sais pas ? Tu as installé des caméras chez nous. Tu as tout manigancé. Chaque détail.

Même si notre couple ne va plus, regarde dans ton cœur. Est-ce que je t'ai déjà ma traité ? Même un peu ! Quand tu rentrais vivre en pleine nuit, qui te soutenait sur le trottoir ? Quand tu bossais par mon bureau, qui t'attendait de la maison ? Ça suffit. C'est ton rôle en tant que femme. Patron. Tu vas trop loin. Catherine n'est pas ta femme de ménage. Et toi, t'es qui pour parler ? Je t'ai demandé de parler. Fabien, Fabien, écoute-moi bien. Tu crois vraiment que je voulais t'aider ? Pour moi, t'es juste un bon chien obéissant. Un pion. Rien de plus. Un pion ? Attends, qu'est-ce que tu veux dire ? Bref, avec ta vie minable, t'es bon d'être utilisé par moi. Utilisé ?

Charles, qu'est-ce que tu racontes ? Ça en est arrivé là. Le mariage est fini. T'es quand même prof à la fac. Tu ne vois même pas ce qui se passe. Alors, je vais te dire la vérité. Attends ! Patron. Je peux témoigner qu'ils étaient vraiment en train de tromper. Je peux témoigner qu'ils étaient vraiment en train de tromper. Donc, le divorce du patron, c'est sûr. Mais elle va aussi devoir partir sans rien. Tu veux dire monter un coup ? Exactement. Avec les vidéos de surveillance et mon témoignage, ça suffira à les attirer. Tu ne t'y attendais pas, hein ? Catherine ? Le chasseur chassé y a toujours plus rusé derrière, même si tu as découvert les caméras. Et alors ?

Vous deux, vous cachez bien des choses. Eh oui. Vous êtes tellement naïfs, vous venez seulement de comprendre. Notre enfant a déjà trois mois. Je vais te dire la vérité. Je ne t'ai jamais aimé. Si je t'ai épousé à l'époque, c'était pour ton statut une prof à la fac. Un fonctionnaire, ça faisait bien pour ma boîte. Bref. Et alors ? Catherine Beaumont, tu fais vrai ? Je t'ai passé les bords. Oh, je n'ai même pas encore parlé de toi. Pourquoi tu t'énerves ? Mais il faut reconnaître un beau chien. Tu croyais que si je t'apprenais à séduire Catherine Beaumont, c'était pourquoi ? Juste pour obtenir des preuves de son infidélité. Charles Moreau, pour pouvoir la foutre dehors sans mourir.

Exactement. Je t'ai laissé vivre chez moi. J'ai même avancé de l'argent pour soigner ta mère. Tu croyais que je te respectais vraiment ? C'était juste pour que tu baisses ta garde, pour que tu finisses par séduire ma femme. Franchement, ce pauvre type venu de la campagne, qu'est-ce que t'es facile à manipuler ? Pourquoi vous rigolez ? Tu crois vraiment que t'as gagné ? C'est quoi ça au juste ? Ne pense pas à prendre mon téléphone. L'enregistrement est déjà sur le cloud et je suis le seul à connaître le mot de passe. Chérie, j'ai eu tort. On peut se réconcilier si t'as pas ? Il y a une chose, je te la rends comme elle est venue. L'infidélité, c'est soit jamais, soit tout le temps.

Je ne vais pas vous pardonner et je vais remettre l'enregistrement au tribunal. Vous avez prémédité de voler mon argent et ce n'est pas aussi simple que de partir les mains vides. Vous allez tous les deux finir en prison. Qu'est-ce que l'info monde ? Une maîtresse qui détruit la famille des autres ne mérite pas d'être pardonnée. Je vous prie de sortir. Mais rassurez-vous, on se reverra. Mais ce sera devant le tribunal. Moi, quand je fais des choses, je recule devant rien. Si je vous tue tous, la fortune restera à moi. Je te respecte parce que t'es mon patron. Je te laisse toujours une marche. Tu crois vraiment que j'ai peur de toi ?

Fabien, Charles Moreau et Armand Delcourt ont tous les deux été emmenés par la brigade de contrôle. Mon mariage avec Charles Moreau est aussi complètement terminé. Et toi, qu'est-ce que tu comptes faire maintenant ? Catherine, pour tout ce qui s'est passé avant, c'est moi qui ai eu tort. Je suis vraiment désolé. Catherine, j'ai compris maintenant. Il faut rester les pieds sur terre dans la vie. On ne peut pas toujours penser à prendre des raccourcis ou à tricher. Sinon, ça ne finit jamais bien. Fabien. Catherine, tu es quelqu'un d'instrui. Tu dois comprendre ce que je veux dire. J'ai déjà commis beaucoup d'erreurs. Je ne peux plus continuer comme ça.

Même si la ville est bien, ça me fait un peu ma longueur de partir. Mais au final, ce n'est pas pour moi. Je compte retourner à la campagne. Fabien, tu veux vraiment partir ? En fait, moi... Le train est pour demain. Il se fait tard. Je vais préparer mes affaires maintenant. Fabien, qu'est-ce que tu fais ? Catherine, pour tout ce qui s'est passé avant, c'est moi qui étais en tort. Je suis désolé. Catherine, j'ai compris maintenant. Il faut rester les pieds sur terre dans la vie. Si on ne pense qu'à des combis, ça finit toujours mal. Tu veux vraiment quitter cet endroit ? C'est déjà commis beaucoup d'erreurs. Je ne peux plus continuer comme ça.

Même si la ville est bien, ça me fait mal de partir. Mais au fond, ce n'est pas fait pour moi. Peut-être que retourner à la campagne, c'est le meilleur choix pour moi.

1:32:46
Locuteur non identifié

Yes.

1:32:48
Invité

Catherine, tu es une femme cultivée. Tu devrais avoir ta propre vie. Tu n'as pas besoin de perdre ton temps à t'occuper de moi. Tu sais de quoi je parle. Tu n'as pas besoin

1:33:01
Locuteur

de perdre ton temps à t'occuper de moi. Tu n'as pas besoin de perdre ton temps à t'occuper de moi. Tu n'as pas besoin de perdre ton temps