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Discours / meetingBFM TV (sur YouTube)· 15 décembre 2022 43 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseÉconomie & entreprisesEurope & international

Emmanuel Macron sur la Russie: "Nous avons adopté un 9ème paquet de sanctions"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Sur la réponse européenne à l'IRA, quelles exemptions demandez-vous aux États-Unis ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous d'un accord de libre-échange avec les États-Unis pour contrer l'IRA ?

  • 15:00OuverteRéponse partielle

    Sur le Qatar, faut-il étendre les réformes à toutes les institutions européennes ?

  • 17:00OuverteRéponse partielle

    Combien de subventions européennes pour rivaliser avec l'IRA ?

  • 20:00RelanceRéponse directe

    Le plafonnement du prix du gaz est-il relégué au second plan ?

  • 23:00OuverteRéponse directe

    Faut-il un 10ème paquet de sanctions contre la Russie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Emmanuel MacronChiffre
    « Nous sommes accordés sur les 18 milliards supplémentaires d'assistance budgétaires à l'Ukraine. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

je vous coupe croque-maté merci d'avoir été avec nos priorités au direct Emmanuel Macron directeur de Bruxelles du sommet européen qui s'achève à l'instant prise de parole qu'on suit en direct sur BFM d'un point avec le président zellinski et ensuite à 27 sur la situation en Ukraine alors que la population ukrainienne est confrontée à des défis majeurs à très court terme avec une agression russe qui ne baisse pas en intensité et des températures de plus en plus basses nous avons pris des décisions importantes ces derniers jours et ces dernières heures pour continuer de renforcer notre soutien à l'Ukraine et au peuple ukrainien d'abord notre soutien militaire est encore augmenté avec 2 milliards d'euros supplémentaires que nous mettons dans notre facilité européenne pour la paix ensuite nous sommes accordés sur les 18 milliards supplémentaires d'assistance budgétaires à l'Ukraine vous savez qu'il y avait quelques blocages ces derniers jours qui ont été levés pour lui permettre de faire face financièrement en cours de l'année prochaine et nous avons adopté là aussi ces dernières minutes un neuvième paquet de sanctions parce que la Russie doit payer le prix de son agression injustifiée de l'Ukraine nous sommes également revenus sur la conférence que nous avons organisée à Paris le 13 décembre et que nous avons qu'au président avec le président Zelinski elle nous a permis de le croire de donner une impulsion forte et durable au soutien à la résilience et la résistance du peuple ukrainien pour cet hiver en mobilisant nos entreprises et en déployant sur les générateurs les LED l'alimentation le sanitaire un soutien avec un peu plus d'un milliard d'euros d'engagement des pays qui se sont retrouvés à la conférence de Paris il nous faudra maintenir cet engagement collectif et continuer de travailler à la fois à la résilience immédiate et en européen à la reconstruction de l'Ukraine ce Conseil européen c'est le deuxième sujet principal qui a été abordé a également permis de faire un point sur l'énergie ça fait quelques mois que nous parlons d'énergie au Conseil européen ça n'aurait échappé à personne dans cette salle aussi parce que nous avons vérifié ces derniers mois que le président Poutine n'avait pas hésité à faire peser des risques sur la régularité de notre approvisionnement et sur la volatilité des prix et au fond un militariser l'énergie face à cette situation notre volonté c'est de continuer à avancer unie et solidaire alors des choses ont été faites ces derniers mois et elles ne doivent pas être sous-estimées les stocks de gaz ont été constitués des outils de solidarité ont été bâties et là où l'Europe était il faut le dire c'était une de ses vulnérabilités très dépendante du gaz russe nous avons réussi à partir du printemps à réduire très fortement cette dépendance et à la réduire pour pouvoir passer cet hiver nous avons également adopté des mesures européennes pour capter redistribuer des revenus supplémentaires des énergéticiens qui découlaient de l'augmentation des prix sur les marchés deuxième chose très concrète faites ces derniers mois mais il nous faut aller plus loin il y a une vraie convergence ces derniers jours dans la dernière réunion de nos ministres de l'énergie je dirais un accord à 90%, nous avons déterminé les conditions politiques pour que le 19 décembre c'est-à-dire au prochain conseil énergie nous puissions finaliser je dirais les grands axes de cette politique sur l'énergie c'est absolument indispensable de le faire avant la fin d'année et il y a plusieurs composantes dans cette stratégie d'abord accélérer les projets d'énergie renouvelables et donc il y a si je puis dire un paquet européen qui va être pris par nos ministres qui correspond d'ailleurs à ce que au type d'effort que nous faisons aussi au niveau national il y a en ce moment même une loi qui chemine comme vous le savez au Parlement en France c'est complémentaire ensuite nous mettons à profit cette période pour progresser rapidement vers une Europe plus électrique et avancée sur l'utilisation de l'hydrogène ba carbone pour nos industries c'est l'objet là aussi de texte Haddock nous avons les discussions techniques et nous avons défini justement le cas de politique qui va permettre de finaliser la question du plafonnement des prix du gaz par nos ministres un travail remarquable a été fait mais ils pourront le finaliser le 19 et nous avons également acté c'est pour moi si je puis dire le plus important et le plus structurant une accélération de nos achats conjoints et surtout de contrats à moyen et long terme parce que si on veut baisser le prix du gaz vers le bas pour nos ménages nos compatriotes et les entreprises il faut qu'on arrive à acheter ensemble et vous savez que depuis cet été nous poussons cela on avait acté le principe mais il était volontaire il n'avait pas vraiment été mis en oeuvre là la plateforme se met en œuvre elle a été elle est pilotée par la présidente de la commission et la confié un commissaire européen la semaine prochaine se tiendra la première réunion avec l'ensemble des entreprises concernées et des principaux vendeurs c'est d'ailleurs l'objet même de la discussion que nous avons eu à Paris en début de semaine entre le Premier ministre norvégien la présidente de la commission et moi-même et donc notre objectif c'est de maintenant structurer le plus vite possible cette plateforme de la rentrée effective et de passer ces contrats de moyens long terme pour l'Europe parce que c'est ça qui nous donnera de la visibilité sur les prix permettra de les baisser et surtout d'éviter la volatilité qu'on a connu en sortie d'été donc voilà l'ensemble de ces mécanismes qui ont été actées dans leur principe politique et nous avons je dirais finaliser les derniers échanges pour que noministre puisse prendre les textes le 19 décembre prochain le troisième sujet principalement abordé lors de ce conseil c'est la situation économique de notre continent dans un contexte de concurrence croissante et en particulier suite à la fois l'évolution des prix de l'énergie et à la législation prise par les États-Unis d'Amérique à la fois ce qu'on appelle le chipsack et l'inflation réduction Act j'ai eu l'occasion lors de la visite d'État effectuée il y a quelques semaines aux États-Unis de dire très clairement les choses publiquement et d'avoir un débat nourri à la fois avec le président Biden ses équipes et son administration mais également les parlementaires d'ailleurs quel que soit leur appartenance partisane il est clair que cette législation qui est bonne pour les États-Unis d'Amérique qui correspond à des objectifs que nous poursuivons c'est à dire accélérer la production d'énergie renouvelable et de technologie qui sont bonnes pour le climat et donc cette législation qui va dans le bon sens qui a vocation aussi à réduire la dépendance des États-Unis d'Amérique à la Chine a un impact réel important sur notre compétitivité elle conduit à subventionner massivement certains types d'énergie et surtout certains projets industriels qui par le biais de ces subsides et de ses aides et bien vient obérer notre compétitivité sur ce sujet la stratégie que nous allons poursuivre et je m'en félicite parce qu'il faut accélérer c'est ce à quoi j'avais appelé il y a quelques semaines à Washington c'est d'abord d'accélérer les discussions avec les États-Unis pour obtenir d'une part des exemptions comparables à ce que les Canadiens les Mexicains ont pu obtenir c'est-à-dire sortir du 100% américain qui nous était imposés sauf pour les véhicules commerciaux c'est fondamental si nous ne voulons pas fragmenter les chaînes de production entre l'Europe et les États-Unis mais surtout c'est fondamental nous pour préserver des temps entier de notre industrie ensuite nous voulons obtenir des clauses qui permettent de regarder projet par projet et lorsque un niveau un type d'aide est établi pour une entreprise et bien de pouvoir en quelque sorte réunir les mêmes conditions nous européen pour pouvoir garder le projet lorsqu'il était prévu sur notre sol ensuite comme je l'avais appelé de mes vœux nous avons donné mandat à la Commission pour au tout début de l'année prochaine finalisé au fond un équivalent d'un ira européen c'est-à-dire simplifier le régime d'être d'État trouver des instruments beaucoup plus rapides et Lisi pour nos entreprises car du côté américain ce sont des crédits d'impôts immédiat lisibles sur là où nous sur beaucoup de sujets nous aidons mais par des projets d'intérêts européens qui sont parfois très longues dont l'instruction porte des incertitudes et surtout pour certains durent deux ans donc on doit avoir des outils beaucoup plus adaptés rapides un investissement budgétaire national et européen accrue avec à la fois l'utilisation de ce qui n'est aujourd'hui pas mobilisé dans ripower io mais également de nouveaux outils nationaux et européens que nous avons demandé à la Commission de trouver et donc en espèces ce qui a été demandé à la Commission c'est de faire plus très vite de pouvoir aussi avoir une série de textes d'accélération de ces énergies propres qui vont de la production d'hydrogène bas carbone pour notre industrie aux batteries électriques jusqu'à des technologies renouvelables ou nucléaires sur lesquels il nous faut pouvoir investir plus vite et attirer les meilleurs projets au monde j'ai pu insister sur l'urgence de cette ambition climatique et technologique et le mandat que nous avons donné à la commission me paraît aller en ce sens et derrière c'est notre capacité aussi à développer une stratégie made in Europe pour faire de notre union et continent d'innovation et de production plus compétitive ceci s'inscrit pleinement comme vous le voyez dans l'esprit et dans les termes dans le cadre et la continuité de l'agenda de Versailles et c'est à mes yeux un point absolument essentiel et les choix américains rendent encore plus l'essentiel la politique que nous avions acté ensemble à cet égard la création du Fonds de solidarité que de souveraineté pardon que la présidente de la Commission européenne a proposé s'inscrit dans cette logique mais il ne peut que la parachever puisque il a vocation plutôt à devenir au mieux au printemps été prochain mais il nous faut des décisions très rapides dès le premier trimestre qui vont dans le sens de ce que je viens d'évoquer sur ces sujets il a été également décidé de pouvoir convoquer un conseil les 9 et 10 février pour pouvoir revenir sur ce sujet prioritaire donc de notre réponse à une fishing réduction acte américain et à la compétitivité européenne et également aborder les questions migratoires qui ont été soulevées par plusieurs États membres plusieurs autres sujets ont ensuite été évoqués je vais aller beaucoup plus vite les relations entre notre Europe et son voisinage Sud qui ont occupé nos débats lors de ce conseil cette coopération est déjà forte et nourrie et je me réjouis à cet égard que nous ayons prévu lors de la présidente espagnole du Conseil de l'Union européenne un sommet pour pouvoir justement aller plus loin et surtout déployer le plan décidé en 2021 nous avons eu un échange utile sur la défense européenne et conformément aux objectifs là aussi que nous avions fixé à Versailles en mars dernier nous avons acté un renforcement de la base industrielle et technologique de la défense européenne pour garantir davantage de capacités européennes de production et puis sur aussi que sur plusieurs chantiers aujourd'hui et cette semaine nous ayons eu des avancées tangibles parce que ce sont des chantiers sur lesquels la présidence française s'était engagée en effet nous avons aujourd'hui obtenu et là aussi ces dernières minutes ça fait partie de l'accord groupé que nous avons fait accoucher dans ces dernières heures l'imposition des entreprises à un niveau minimal de 15% et maintenant acté et le pilier 2 de cet ensemble sur lequel il y avait un blocage et maintenant aussi acté et donc cette imposition minimale sur laquelle la France s'est engagée maintenant depuis plus de quatre ans qui a donné lieu à un travail dans le cadre de l'OCDE et du groupe élargi qui maintenant était transcrite au niveau européen et faisait de l'objet de blocage successifs de plusieurs pays et bien lors du corépère qui s'est tenu en parallèle de notre conseil ce soir ces blocages ont été levés c'est véritablement une avancée majeure pour toutes celles et ceux qui tiennent comme nous y tenons à la justice fiscale et à notre capacité à imposer tout acteur économique à au moins 15% là où comme vous le savez beaucoup de groupes n'étaient pas imposés sur notre sol et il fallait cet accord que l'OCDE a permis avec tous les états même au-delà de celles et ceux qui appartiennent à l'OCDE l'ont tacté et maintenant il est transcrit dans les faits et si je puis dire la loi par les Européens et puis cette semaine c'est aussi la taxe carbone aux frontières qui a été adoptée qui est un dispositif comme vous le savez sur lequel nous nous sommes très largement engagés c'était aussi une avancée importante de cette semaine voilà les principaux sujets abordés je voulais profiter de ce soir à la fois pour remercier de leur action et de leurs compagnonnage le t-shirt irlandais et le président chypriote qui vivait ce soir à nos côtés leur dernier conseil leur dire la fois mon amitié mais aussi le plaisir que nous avons eu à coopérer avec eux et leurs équipes remercier également Peter Fiat et l'ensemble des équipes de la présidente tchèque du Conseil de l'Union européenne qui ont fait un travail remarquable ces six derniers mois et souhaité à la présidence suédoise qui va prendre le relais dans quelques jours tout le succès requis et j'aurai l'occasion dans les premiers jours de janvier de pouvoir accueillir le Premier ministre suédois à Paris pour pouvoir faire le point complet sur tous ces chantiers je vais maintenant répondre à vos questions bonsoir monsieur le Président est-ce que vous m'entendez moi je vous entends et sur la réponse européenne à l'IRA le l'Union européenne a déjà beaucoup de dispositifs vous les connaissez qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que une réponse européenne pourrait mener à la course au moins 10 ans fiscal et au mieux 10 ans au niveau des subventions et deuxième question sur sur la les propositions qui circulent en ce moment à Berlin on parle beaucoup de la négociation d'un genre d'accord de libre-échange avec les États-Unis pour remédier aux problèmes et aux difficultés posées par l'IRA c'est une notion très controversée en France on a eu beaucoup de débats très tendus sur le tafta Titi ou qu'on l'appelle comme on le souhaite qu'est-ce que vous en pensez vous de cette idée d'arnacord de libre-échange avec les US ou d'un petit accord de libre-échange avec Monsieur je vais vous dire des choses très simplement moi je crois dans les règles du jeu scène quand il y a une compétition juste avec des règles acceptées par tous et toutes c'est celle que notre multilatéralisme a justement bâti entre l'OCDE l'Organisation mondiale du commerce et autres il est à peu près sûr que l'Iran n'est pas compatible avec l'Organisation mondiale du commerce et ses règles si demain nous mettions ce sujet sur la table et regardons celui-ci on ne va pas avec des amis et des alliés en pleine période de guerre ouvert ce sujet mais la réalité on peut décider d'être les derniers à appliquer des règles que les deux principales puissances économiques n'appliquent plus mais je pense c'est pas une bonne idée moi moi je veux défendre les emplois et l'industrie en Europe je constate que la Chine est un pays qui détient les entreprises les sursubventionnelles et que nous laissons ces entreprises parfois venaient venir nous concurrencer alors que nous appliquons des règles que les autres en appliquent pas et je vois aujourd'hui que sur ces sujets que nous évoquons le choix qui a été fait je le respecte totalement il est pour défendre l'emploi et les projets sur le sol américain par les américains a été de faire des subventions très importantes je le rappelais à mes collègues tout à l'heure mais si vous prenez par exemple l'hydrogène vert pour produire de l'acier il est 4 à 5 fois plus subventionné aux États-Unis qu'en Europe donc quelqu'un qui regarde juste les subventions et le marché ne fait plus un projet en Europe et nous nous avons envie de produire notre acier parce que nous comment parler d'autonomie stratégique ou même d'autonomie si nous ne pouvons plus produire d'acier qui correspond à nos ambitions climatiques sur notre sol donc il est impérieux de faire revenir tout le monde au respect des règles du commerce international qui consiste à un effet ne pas sur subventionné qu'est-ce que c'est les règles du commerce je ne vais pas subventionner quelque chose que vous ne subventionnez pas et je ne vais pas mettre des tarifs là où vous n'en mettez pas et c'est la désescalade des instruments qui biaisent en quelque sorte la libre circulation des biens quand vous avez les deux grandes puissances qui sur subventionnent certains secteurs vous pouvez décider que vous vous allez rien faire alors peut-être que vous respecterez les règles et si je puis dire la pureté de la doctrine mais si vous êtes les respecter il reste plus grand chose à la fin donc moi je veux me battre pour celles et ceux qui travaillent pour l'innovation dans notre continent pour sa compétitivité donc nous devons bouger et nous pouvons bouger de deux manières comme je le disais en négociant avec les États-Unis d'Amérique des exemption et nous avons eu de très bonnes discussions avec le président Biden ces équipes quand j'y suis allé et avec les parlementaires et je les en remercie on a eu une vraie discussion de fond et une discussion sincère et je vais dire ici les choses très clairement j'ai pu mesurer qu'à aucun moment l'intention de l'administration américaine n'était d'attaquer l'Europe c'était de défendre ses intérêts et c'était de réduire les dépendances à l'égard de la Chine et je l'ai mesuré chez les parlementaires comme chez le président lui-même personnellement et donc ce qu'il m'a dit il a d'ailleurs dit en conférence de presse moi je veux je veux pas m'excuser c'est parce que je lui ai demandé je veux une Amérique forte et des emplois forts mais je ne veux pas et en aucun cas abîmer l'industrie européenne je ne demande pas davantage si on ne veut pas abîmer l'industrie européenne il faut nous donner les exemples sont comme le Canada et le Mexique et la possibilité d'avoir ces clauses qui permettent au cas par cas de compenser et puis nous européens nous devons sur les segments clés si nous voulons garder nos projets garder nos industries et bien faire autant c'est un effort qui est en environ de deux points de PIB l'effort macroéconomique américain avec des mécanismes beaucoup plus simple faut faire les mathématiques et regarder les techniques et je vous le dis très simplement quand vous dépensez beaucoup moins sur certains secteurs et que vous financez des projets à horizon de 2 ans vous n'êtes pas compétitifs quand quelqu'un vous donne un crédit d'impôt immédiat donc il faut qu'on fasse à peu près la même chose en tout cas que secteur par secteur et projet par projet on s'adapte là il y a un consensus après les accords de libre-échange sont utiles mais quand les règles sont les mêmes là on a un problème comme on le dit en bon français de Level playingfield nous ne sommes plus au même niveau de jeu parce qu'il y a un biais de compétitivité qui est créé par le bail American Act le 100% américain qui est dans l'infection réduction Act et le chips actes et les mécanismes d'accompagnement réglons ça d'abord mais c'est pas en ouvrant notre marché davantage qu'on le réglera la priorité c'est d'obtenir ces closes que j'évoquais auprès de l'administration américaine de manière honnête sincère amicale et c'est nous de faire le même type d'effort et je vais vous dire en plus c'est bon et pour les États-Unis et pour nous parce que si on fait ça nous développerons plus rapidement des projets sur notre sol qui vont dans le sens de la décarbonation de notre économie qui nous permet d'atteindre notre objectif et qui nous aussi réduisent nos dépendances en particulier avec certaines technologies chinoises bonjour Julien gasparuto France Télévision sur le Qatar vous avez eu sur les soupçons de corruption du Qatar vous avez des longs échanges ce matin avec la présidente du Parlement à l'issue à la promis des réformes d'ampleur pour l'année prochaine est-ce que vous pensez qu'il faut cantonner ces réformes au Parlement est-ce que vous pensez qu'il faut les étendre à toutes les institutions européennes est-ce que vous ne craignez pas justement que ce scandale éclabousse toutes les institutions peut-être même la France et est-ce que vous d'ailleurs au niveau national vous seriez prêt à prendre des réformes pour plus de transparence alors sur ce sujet d'abord je suis très prudent parce qu'il y a des enquêtes il y a un travail qui est fait par des enquêteurs et la justice et donc je pense qu'il ne faut commenter que les faits une fois qu'ils sont établis et que quand une procédure est lancée qui sont jugées sinon on fait du commentaire et on tape à côté ensuite il y a une institution qui aujourd'hui est impactée en tout cas mise en cause c'est le Parlement européen et je veux saluer le sérieux avec lequel la présidente a pris ce sujet dès le début l'extrême gravité la détermination qu'elle a montré ensuite sur ce sujet je veux dire que le parti Renou au niveau européen et en marche à l'époque en 2019 a fait campagne aux européennes de 2019 sur justement la création de d'un équivalent européen de la Haute Autorité de transparence de la vie publique m'appartient pas de là où je suis au moment où je vous parle de dire ce qu'il faut faire pour le Parlement c'est au Parlement de le dire mais il y a là en tout cas des parlementaires qui ont porté cette inspiration qui ont été élus sur la base d'un tel projet qui je pense pourrait regrouper beaucoup de bonnes volonté dans le moment que nous vivons ensuite toutes les institutions doivent en permanence se poser cette question et je pense que la Commission les services du Conseil font aussi ce travail je pense qu'il faut pas simplement jeter une espèce de soupçon généralisée sur tout le monde quand ces choses-là arrivent il faut simplement regarder la résistance et la transparence de toutes les structures et faire le meilleur travail possible pour ce qui est de la France nous avons fait ce travail à la fois en 2013 et en 2017 moment où d'une part la Haute Autorité de transparence de la vie publique le parquet national financier plusieurs structures ont permis justement d'améliorer les procédures de transparence de déclaration et d'investigation dans notre pays puis 2017 là où nous avons complété par la loi de transparence de la vie politique et nous ne les avons élargi à beaucoup d'élus et de fonctionnaires dans les postes clés donc je pense que fort de ce que nous avons pu vivre parce qu'à chaque fois ça se fait sur la coude sur les à-coups justement de l'histoire et de la vie politique et judiciaire je pense que la France s'est dotée d'ins qui permettent de répondre à ce sujet bonjour Fabienne Schmitt le côté les Echos une question de suivi sur l'IRA est-ce que vous pouvez nous donner une estimation de combien de subventions européennes il faut mettre sur la table pour être sûr de rivaliser efficacement avec les Américains est-ce qu'il faut mettre le même niveau de subvention que les Américains et une autre question sur l'énergie dans la présentation que vous avez faite vous avez donné l'impression de de reléguer un second plan le plafonnement du prix du gaz au profit des achats conjoints qui pour vous elle la méthode la plus structurante est-ce que finalement ça fait tellement longtemps qu'on en parle est-ce que finalement s'il y a un accord lundi est-ce que cet accord n'a pas perdu en substance n'a pas fait perdre d'importance à cette mesure et la relégance justement au second plan où est-ce qu'il y a pas d'accord est-ce que c'est ce sera vraiment un drame en fin de compte alors je vais commencer par le gaz et puis je continue sur les rats je l'ai pas relié au second plan mais j'essaie de toujours hiérarchiser les facteurs le ce qu'on veut avant toute chose c'est avoir de la visibilité sur les prix fondamentaux du gaz et qui baisse la chose la plus efficace c'est l'achat groupé et les contraintes moyens long terme parce que ça c'est des choses que vous avez de manière certaine vous êtes acheteur vous vous mettez ensemble ce qui est le bon sens je crois l'indique assez facilement vous permet d'acheter dans de meilleures conditions c'est ce qu'on pousse depuis le début et si vous achetez sur un peu plus long terme parce que tous les Européens avaient abandonné parce qu'on était sur le dogme un peu de l'achat très court terme et d'une logique de marché permanent c'est dogme de ces 15 20 dernières années si on achète un moyen long terme dans la période qu'on vit on a des meilleures conditions donc ça c'est ce qui vous permet à coup sûr de baisser vos prix réels et ensuite un deuxième objectif tel que j'expliquais lors du dernier conseil quand on avait commencé à discuter de ces mécanismes continuer c'est de réduire la volatilité ce qui est un deuxième problème indépendamment de du prix fondamental qu'est-ce qui s'est passé cet été automne vous avez eu en plus de la volatilité des pratiques spéculatives ça c'est le but des mécanismes c'est là où c'est en rando parce que si vous arrivez votre premier objectif que vous maximisez vos achats communs vos contrats de moyens long terme vous baissez les prix fondamentaux il y a assez peu de volatilité parce que le marché ne joue pas avec vous puisque vous avez créé de la certitude on a d'ailleurs tous testé quand on a pu montrer qu'on avait réussi à stocker et remplir nos stocks à plus de 90% la volatilité a beaucoup baissé sur le marché mais il nous faut prévoir parce que ça peut revenir et moi je fais partie des gens très prudents je pense pas qu'on a passé le plus dur je pense que l'hiver qui vient il faut le préparer avec beaucoup de sérieux se doter de tous les instruments parce que c'est un défi encore plus grand que celui que nous sommes en train de vivre parce que n'oublions jamais que jusqu'au printemps de cette année nous avons eu du gaz russe là il nous faut préparer une année 2023 avec une hypothèse de départ qui est zéro gaz russe donc si on fait ça en plus de ces contrats c'est utile d'avoir des mécanismes pour réduire la volatilité parce qu'à un moment donné il peut y avoir une période de stress où les emballements des acheteurs vont nourrir la montée du marché et des prix c'est à cet égard que les mécanismes de plafonnement qu'on a fait sont bons avec un plafonnement dynamique avec un spread qui vous permet de ne pas quand même su racheter par rapport aux Asiatiques c'est un plafonnement dynamique qui vous permet de ne pas acheter trop cher mais qui vous garantit toujours de ne pas être sorti du marché parce que vous achetez toujours plus cher que les Asiatiques et puis à côté de ça vous avez ce deuxième plafond pour les pics c'est là où il y a des discussions sur les montants et c'est là où il y a des discussions qui sont en train d'être terminées mais qui lui est très haut mais qui évite les embrasements parfois qui sont arrivés certains certaines nues ou certains jours ces derniers mois à plusieurs centaines voire milliers d'euros un équivalent mégawattheure donc ça c'est sur le sur le gaz donc si tu utile et puis derrière ça on a sur l'électricité là le mandat a été précisé pour le début d'année la volonté de refaire ce qu'on appelle le design du marché électrique qui aujourd'hui c'était en quelque sorte la double peine que nous avons vécue c'est que le prix de l'électricité sur le marché européen dépendant des prix marginaux des volumes nécessaires pour produire été en quelque sorte sur dépendant des prix du gaz là on a demandé qui ce travail qui soit fait là aussi depuis des mois c'est un quelque chose qu'on a obtenu sur le principe en mars il y a ensuite eu le rapport de la serre en juillet et puis on a reprécisé le mandat ressortir de l'été là il est clair que début 23 on aura les propositions de la Commission pour que la réforme puisse avancer sur l'année prochaine c'est très important pour nous en particulier parce que comme vous le savez nous produisons une électricité qui est peu dépendante en réalité du gaz et donc le fait d'avoir une formation du prix de l'électricité qui est plus rattachée à la réalité de ses coûts de production est important pour des pays comme le nôtre donc voilà l'ensemble donc tout est important mais j'essaie de les remettre dans le dans le bon ordre de facteurs ensuite sur l'IRA je disais c'est à peu près deux points de PIB donc il faut nous faire un effort comparable il y a déjà des instruments qu'on a mis sur la table mais il faut faire deux choses il faut les compléter il faut les simplifier les rendre plus efficaces et rapides et pour moi les deux sujets sont aussi importants il faut simplifier réglementairement aussi la capacité d'avancer sur ces projets à cet égard dans le paquet énergie que nous avons là ce qu'on fait sur les le raccordement et la production d'énergie renouvelable va dans le très bon sens mais il faut qu'on ait en quelque sorte incline énergie accélération actes si je puis dire qui permettent d'aller beaucoup plus vite sur ces sujets sur ce volet il y aura une partie qui sera nationale et alors ce que vous avez tout de suite parlé de subventions il y aura peut-être certains projets sur lesquels il faut des subventions c'est d'ailleurs pas simplement l'esprit mais la mécanique qui va avec ripower aujourd'hui à peu près 20 milliards d'euros qui ne sont pas mobilisés qu'on peut mobiliser sur ce sujet et qui sont là des subventions mais à côté de ça l'essentiel de ce dont on aura besoin au niveau européen seront plutôt des mécanismes de garantie qui permettront aux états de faire ce travail ce qu'il faut éviter c'est que qu'on ne laisse pas les états mettre en oeuvre ces mécanismes au niveau strictement national parce que le risque ensuite c'est qu'il y a une fragmentation financière de notre Europe parce que la capacité de financement de ces projets n'est pas la même entre les États membres et donc c'est là où il faudra trouver des mécanismes un peu du type de ce qu'on a eu au début de la crise covid on a appelé sur vous souvenez pour le chômage partiel qui est exactement cet esprit là on disait les états font un système de chômage partiel c'est national mais pour éviter qu'il y ait une explosion des coûts et quand quelque sorte cet argent qui vont chercher sur les marchés pour financer ces mécanismes né des spreads qui soient inexpliqués on a une forme de garantie européenne qui permet d'avoir en quelque sorte des mêmes conditions donc la magnitude de tous ces dispositifs faudra qu'elle soit la même il y aura une part nationale une par européenne et dans la part européenne il y aura des subventions mais il y aura aussi beaucoup de part de garantie pour permettre pour éviter la fragmentation financière donc sur le sur l'énergie d'abord j'ai deux questions parce que vous je repensais à ce que vous disiez après justement après que vous nous disiez le mécanisme ibérique c'est fait les Français les entreprises les ménages vont voir leur factures baisser etc on a rien vu tout ça et on va pas le voir en fait je n'ai jamais dit c'est fait c'est dingue mais là ça m'étonne de vous de retrouver un tel optimisme dans mes propos généralement vous êtes plutôt dans notre vie mais j'ai dit on se bat pour et on va continuer non parce que là je vous entends vous parler d'une réforme de marché d'électricité qui était déjà sur les rails indépendant parler déjà elle est pas sur les règles mais ça sera pour 2023 tout ça c'est bon on verra en attendant à court terme je veux dire même si on a ce plafond sur le prix du gaz ou qui sera de toute façon à nouveau plus élevé que que le prix actuel bien plus élevé qu'est-ce qui aujourd'hui va faire réduire le prix de la facture d'électricité dans l'immédiat dans l'immédiat je parle pas divers prochain qu'on aura des achats communs ce que vous venez d'énumérer je parle vraiment à court terme parce que notre sujet de maintenant pour les entreprises et pour les ménages première question deuxième question sur l'IRAM vous avez dit plusieurs choses vous avez dit Madame propose un fond de souveraineté etc mais j'étais aujourd'hui on s'est absolument pas ce que c'est que ce fond de souveraineté on a mis un mot il y a rien derrière tout le monde voit des choses différentes comme sur le price cap tout le monde voit des choses différentes derrière ce concept vous avez dit on va on va mettre des subventions aussi fortes sur les produits qui sont subventionnés aux États-Unis ça c'est un mécanisme AMC c'est un mécanisme ça sera quoi au niveau de l'Europe au niveau de chaque pays je veux dire tous les pays n'ont pas les moyens de faire ça enfin j'aimerais que vous m'expliquer un peu plus de quoi vous parlez en fait et là maintenant vous parlez de source c'était des prêts donc j'imagine qu'on est sur une optique donc c'était pas des subventions c'était des frais aux États pour les aider à financer leur régime de chômage partiel donc là dans ce que vous dites si je comprends bien vous n'évoquez pas de subventions en bonne et due forme aux pays européens financé par défaut européen alors je vais essayer de caresser tout ça ce sont des sujets techniques mais on peut l'éclairer je pense qu'il faut là aussi séparer le gaz et l'électricité je suis toujours enthousiaste et volontaire mais je n'ai jamais dit que le mécanisme ibérique il pourrait avoir une conséquence immédiate en France ou ailleurs sur nos factures jamais j'ai dit que c'était un pont qui nous permettrait d'aller vers le réforme de la marché de l'électricité et c'est toujours dans cet esprit là que nous travaillons mais la priorité puisque l'augmentation de notre électricité elle est induite par l'augmentation des prix du gaz donc je vous ai toujours dit la priorité c'est se battre pour baisser les prix du gaz les mécanismes que je viens de réexpliquer à votre confrère ne sont pas des mécanismes qui ont vocation à faire baisser le prix d'achat du gaz moyen mais éviter la volatilité donc à très court terme au moment où je vous parle c'était vrai à Prague et je l'ai déjà dit à Prague et je vous le redis là le seul moyen le moyen le plus immédiat est-ce que nous faisons nous depuis octobre 21 c'est des mécanismes de protection de bouclier où l'État prend une partie de la charge le deuxième chose la plus efficace c'est d'acheter sur le marché moins cher ça paraît être complètement évident c'est ça qui faut recréer et pour ça le moyen le plus sûr c'est à chaque commun contre à long terme c'est le moyen le plus sûr et après ce que je vous disais c'est qu'on y croit on avance mais on n'avait pas d'accord parce que on était resté sur un sur en juillet quelque chose de volontaire là la pression s'exerçant de plus en plus des Tam membres sont en train d'y venir et donc des facto on est en train d'avoir l'accord on a obtenu l'accord des grands acheteurs de gaz et ils seront autour de la table ici même à Bruxelles la semaine prochaine autour du commissaire safkovic pour faire justement ce travail avec tous les grands industriels et donc l'Allemagne l'Italie la France et Pays-Bas la Belgique on sait tous engagé de manière volontaire dans cette structuration donc c'est le changement des dernières semaines c'est premièrement ça et puis c'est la structuration d'un dialogue stratégique avec les États-Unis la Norvège le Qatar pour dire nous on va s'organiser comme ça essayer de faire de l'achat groupé et repartir sur des contrats moyens long terme et ça aussi ça a été une discussion de ces derniers mois parce que ça n'était ni l'usage ni la doctrine donc ça c'est la base et donc pour nos compatriotes nos entreprises comme nomades c'est ça la meilleure des réponses la plus sûre parce que c'est celle qui par ailleurs c'est que on achète plus bas sur le marché et qu'on compense pas les imperfections du marché par de l'argent public ensuite le deuxième paquet ce que j'ai évoqué c'est d'éviter la volatilité je reviens pas sur mes explication sur les différents plafonds mais ça c'est de rang 2 parce que c'est si ça ne marchait pas bien et qui avait à nouveau de la volatilité c'est un mécanisme pour lequel pour la casser et ensuite nos compatriotes ne verront pas avant 2023 donc notre objectif c'est que grâce à ça à tout ce qu'on fait et aussi aux messages qu'on envoie sur le marché on arrive à faire baisser les prix du gaz et si les choses vont normalement il peut y avoir encore la ça peut brasser si je puis dire dans les prochains jours mais l'objectif c'est qu'à partir de 23 on tire les prix du gaz vers des niveaux qui sont beaucoup plus raisonnables ce seront pas ceux d'avant crise c'est pas possible compte tenu de la restriction de production mondiale mais ils vont baisser si les prix du gaz baisse et qu'on arrive à faire ça il y aura plus de volatilité donc le plafond n'a pas besoin de l'utiliser et à ce moment là les prix de l'électricité sont tirés vers le bas c'est pour ça que c'est en cas d'échec de cette politique qu'on aura besoin peut-être d'un mécanisme ibérique et on continue de le préparer au cas où pour éviter que notre électricité soit à nouveau embarquée vers le haut et avant qu'on ait une vraie réforme du marché électrique parce que le jour où on a fait une réforme du prix de l'électricité en Europe nous n'avons plus besoin du marché de la réforme ibérique c'est ce que j'essayais d'expliquer après donc voilà les étapes et en fait les choses faut essayer de rétablir voilà donc à très court terme ça va être nous qui c'est nous qui continuons à financer dans tous les états étape 2 c'est faire baisser les prix en vrai sur le marché grâce à achat groupé et contrat de long terme étape 3 complémentaires volatilité et puis derrière sur l'électricité c'est essayer de tirer les profits d'une baisse du prix du gaz mais surtout d'avoir cette réforme sur ensuite dira et la question bon le fond de souveraineté je pense c'est une bonne idée ça s'inscrit dans l'agenda de Versailles vous avez tout à fait raison de dire qu'aujourd'hui il n'y a pas une discussion stratégique pour savoir ce qu'on mettait dedans c'est à la Commission de le préciser c'est pour ça que moi-même dans ma présentation même si elle est une fois encore enthousiaste je vous ai dit et je vous demande d'en prendre note pour qu'on puisse poursuivre la discussion en quelques mois que c'est plutôt quelque chose qui viendra au printemps été que à mes yeux ça n'est pas dans le paquet d'urgence et donc que ça vient en plus c'est formidable mais que ça ne sera pas lira européen lire européen ça va être l'amélioration de notre la simplification de notre structure d'être d'État des moyens mis au niveau national et européen ce qui se clean énergie accélération actes et une série de réformes très concrètes bon après quand vous me dites subvention ou prêt ça dépend de qui on parle et à qui on les fait quand un état va faire par exemple on prend le mécanisme sur les états l'État français a subventionné des entreprises pour payer leur chômage partiel il les a payés ça a été des mécanismes d'aide mais ensuite on a pas l'Europe n'a pas donné une subvention à l'état pour le faire elle lui a prêté donc l'entreprise a bien eu une subvention c'est l'état français qui l'a financé non mais si pardon je me permets je me permets d'être précis parce que votre question induisait une confusion il y a un prêt qui est fait un état mais l'entreprise a bien une subvention nous ce qu'il faut faire d'abord pour être compétitif c'est que on donne bien une entreprise qui a une subvention d'un côté une subvention et pas un pré donc les entreprises elles doivent bien avoir des subventions de la même manière que ce qu'elles ont aux États-Unis dans la même magnitude ensuite si vous voulez éviter la fragmentation du marché européen vous voulez tous les états vont financer ces subventions en allant chercher de l'argent sur les marchés tous les états puisque tous les États ont une dette d'ores et déjà personne n'a de d'argent caché donc tous les états l'Allemagne la France l'Italie la Grèce à Pologne tout le monde on va aller chercher de l'argent pour faire ses subventions la fragmentation du marché européen elle existe si vous laissez chaque état avec sa signature financer sur sa propre signature 100% de cette subvention parce que là vous allez avoir des spreads qui vont s'installer et puis le marché va dire lui a une signature qui est forte et puis il a de l'espace de l'espace budgétaire il peut aller chercher beaucoup d'argent et il va lever à un prix de 100 celui-ci à moins de levier il pourra enlever moins et il va aller lever un prix qui sera supérieur on doit mettre donc deux mécanismes en place l'un qui viendra compenser les effets de volume qu'un État peut soulever par rapport à l'autre et l'autre d'éviter la distorsion sur les signatures et c'est là où ça peut être un mécanisme de garantie qui fait qu'en quelque sorte je donne la signature commune pour éviter que vous payez beaucoup plus cher cet argent voilà comment on va faire si on laisse chaque État tout seul c'est pour ça que dans la dans la conclusion vous avez national c'est pour on laisse pas chaque État à lui seul sinon là vous aurez de la fragmentation c'est sûr je prends une dernière question peut-être qui vient d'être adopté s'il allait en faut-il encore un dixième pour affaiblir Moscou quand on voit encore comment Kerson a été pilonné aujourd'hui est-ce que ces mesures et on vous pose encore la question sont efficaces et puis vous allez parler prochainement donc à Vladimir Poutine qu'avez-vous encore à lui dire alors je pense cette sanctions sont efficaces on a d'ailleurs aussi dans les sanctions qu'on a mis sur des personnalités ciblées sur répondre aux demandes du Secrétaire général des Nations unies pour permettre le travail du Programme alimentaire mondial et la sortie des fertiliseurs c'est un peu ça aussi l'intérêt de ce paquet et des mesures que nous venons de prendre pour justement qu'on est à la fois des sanctions qui impact le système la capacité de produire l'effort de guerre mais qui en même temps n'est pas de dommage collatéraux sur l'alimentation ou la capacité de produire son alimentation pour beaucoup de pays en développement de pays émergent c'est sanctions on sait qu'elles sont efficaces elles sont en train de produire leurs effets progressivement y compris sur la capacité à produire un régénérer l'armement du côté russe on le voit dans les logiques de dépendance qui sont en train de s'installer à l'égard d'autres États me donc il faut les tenir tant qu'à cette guerre et ce qu'elle suffise à elle seule non et nous le savons c'est pour ça qu'il faut toujours avoir beaucoup de de lucidité et d'humilité et qu'elles doivent être complétées par le soutien économique humanitaire et militaire à l'Ukraine qui est décisif de son côté sur les discussions que nous avons à avoir avec la Russie c'est le pour moi le sujet aujourd'hui le plus urgent c'est deux choses la première c'est de continuer à appeler à une trêve des bombardements et des attaques par drone il y a eu beaucoup d'appels trêve cesser le feu mais avec beaucoup d'ambiguïté parce que quand on appelle à la trêve ou au CC le feu vous demandez aussi aux Ukrainiens d'arrêter leur contre-offensive et libérer leur territoire ce qu'on a réussi à affiner ça a été pour moi un des points importants de la discussion que j'ai eu il y a deux jours avec le Premier ministre du Cambodge à Paris c'est que nous avons ensemble et lui en tant que président de l'azéanne appelé à la demander la cessation des bombardements et des attaques de drones de la Russie et je voudrais que sur ce sujet en tout cas sur cet appel à la trêve pour les semaines à venir on arrive à convaincre certaines puissances la Chine l'Inde et d'autres de nous rejoindre et de mettre la pression sur la la Russie et donc je compte appeler sur ce sujet président de Poutine parce que très clairement ces attaques sont d'une nature différente je le dis depuis c'est semaine où ça a commencé parce que pour bonne partie d'entre elles ce sont des crimes de guerre elle s'attaquent aux infrastructures civiles aussi villes eux-mêmes et ça n'est pas la nature de l'opération spéciale qu'il avait lancé de la guerre qu'il avait lancé au début qui était une conquête territoriale et le combat entre militaire la deuxième chose c'est la sécurité et la sûreté nucléaire [Musique] [Musique] voilà merci beaucoup en tout cas pour votre patience et avoir attendu la fin de ce conseil bon courage