Soyez francs, dites-nous : combien ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
mesdames et messieurs les ministres voilà près de cinq ans que nous siégeons ici et c'est aujourd'hui la dernière séance la dernière question de notre groupe au gouvernement c'est l'heure des comptes et ils sont clairs en 2017 nous prévenions les français nacre on sur un robin des bois à l'envers il va prendre aux pauvres pour donner aux riches tout l'a confirmé aux retraités la fonctionnelle la csg aux précaires et la supprimer les contrats aidés au locataire il a réduit les aides au logement aux jeunes aux étudiants il n'a offert que les colis alimentaires malgré les jolis discours malgré il faudra se rappeler que le pays tout entier repose aujourd'hui sur ces femmes et ces hommes que nos économies reconnaissent et rémunère si mal martin aide à domicile continue de travailler pour 683 euros par mois hayat accompagnantes d'élèves en situation de handicap pour 934 euros rien n'a changé pour elle sinon leur appel un peu raboté sinon l'inflation sur le plein d'essence sur leurs caddies et les milliards les milliards économisés sur martin sur hyatt sur les salariés sur les retraités où sont ils passés à la boue alors qu'il n'était que candidat en 2017 on tendait un chèque à emmanuel macron quel sera le montant de vos cadeaux cac 40 on lui demande et il refusait alors de répondre aujourd'hui on sait avec la famille sf avec la plaque taxes avec les diktats avec les crédits napo avec la suppression bezzi va exit de la taxe banquiers avec la baisse des impôts de production idem pour la peau de société on a calculé aujourd'hui c'est signé ces 163 milliards ces 163 milliards pour vos amis de sanofi 163 milliards pour mckinsey & company 163 milliards à pognon de deux femmes avaient failli déposer à crevans drôle 163 milliards qui ne vont pas dans les écoles qui ne vont pas dans les hôpitaux alors cette fois soyez francs dites nous combien combien votre candidat combien le candidat macron combien prélèvera t-il aux retraités aux salariés pour les donner aux firmes aux actionnaires
François Ruffin