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Discours / meetingÉlysée (sur YouTube)· 6 octobre 2021 2 minAutoproduitFond programmatiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprises

Déclaration du Président Emmanuel Macron à son arrivée à Ljubljana

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « nous devons bâtir les termes d'une Europe plus forte, vous savez que c'est ce en quoi je crois profondément, qui prenne sa part pour elle-même, et qui puisse choisir ses partenaires et travailler étroitement avec ses alliés historiques. »
  • 5:00Emmanuel MacronFait
    « On doit regarder les décisions qui sont prises par nos alliés avec lucidité et pour ce qu'elles sont. »
  • 6:00Emmanuel MacronFait
    « Il y a eu des choix qui ont été faits, dont je ne peux pas dire qu'ils ont été des signaux de considération pour la France ou l'Europe, qu'il s'agisse de l'Afghanistan, et la France n'est pas le premier pays concerné, ou du sujet Indo-Pacifique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à vous. Nous allons avoir une discussion ce soir évidemment sur les sujets géopolitiques, et au premier chef, sur la manière dont l'Europe doit, au regard de ses défis en termes de voisinage, des crises qui existent et de sa propre sécurité, œuvrer pour à la fois continuer à travailler de bonne foi avec ses partenaires historiques et ses alliés, et continuer à accroître son indépendance, sa souveraineté. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que sur les plans technologique, industriel, économique, financier, mais aussi militaire, nous devons bâtir les termes d'une Europe plus forte, vous savez que c'est ce en quoi je crois profondément, qui prenne sa part pour elle-même, et qui puisse choisir ses partenaires et travailler étroitement avec ses alliés historiques. Je crois que c'est important que nous puissions discuter de cela ce soir, dans un contexte géopolitique qui est de plus en plus bouleversé. Nous aurons aussi à évoquer les questions d'actualité, évidemment les prix de l'énergie, la question de la gestion de la pandémie et de notre politique de solidarité, la question aussi des Balkans occidentaux, puisque nous retrouverons demain les chefs d'États et de Gouvernements de ces pays, qui sont notre voisinage premier pour certains de nos membres, et avec lesquels nous devons entretenir une relation singulière et de grand rapprochement. [INAUDIBLE] On doit regarder les décisions qui sont prises par nos alliés avec lucidité et pour ce qu'elles sont.

Il y a eu des choix qui ont été faits, dont je ne peux pas dire qu'ils ont été des signaux de considération pour la France ou l'Europe, qu'il s'agisse de l'Afghanistan, et la France n'est pas le premier pays concerné, ou du sujet Indo-Pacifique. Mais nous avons une histoire qui est plus grande que nous, des engagements historiques. J'ai aujourd'hui une confiance nourrie par l'histoire, mais nous avons des besoins de clarification et de réengagement pour pouvoir avancer.

Mais je pense que nous, Européens, nous avons besoin aussi d'être clairs avec nous-mêmes sur ce que nous voulons pour nous, pour nos frontières, pour notre sécurité, pour notre indépendance énergétique, industrielle, technologique et militaire, pour pouvoir demander ensuite à nos partenaires ce en quoi on a besoin d'eux ou ce sur quoi on veut s'allier. Merci beaucoup.