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interviewLCI (sur YouTube)· 8 juin 2026 136 min

Brunet sans filtre du lundi 8 juin 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bien, bonjour mesdames et messieurs. Je vous prie de m'excuser de mon retard mais j'ai reçu ce matin depuis 8h30 les procureurs généraux qui sont sous mon autorité. Les 36 les 36 cours d'appel et monsieur le procureur général près la cour de de cassation ainsi que directrice et directeur de mon de mon ministère.

Voilà, je me suis permis de pouvoir faire un point avec eux sur ce que je leur demande dans les prochains jours et prochaines semaines qui est un travail extrêmement important dont je sais qu'ils font ce travail quotidiennement mais vu ce qui semble être des défaillances extrêmement graves dans l'affaire que nous connaissons, il m'a paraît tout à fait nécessaire de rappeler non seulement mes instructions de politique pénale depuis mon arrivée à la chancellerie, mais par ailleurs la façon dont il devait le faire en confiance dans chacun de leurs ressorts. Je leur ai donc demandé pour le 14 juillet de recenser l'intégralité des plaintes qui sont à leur connaissance dans les parquets. Donc les procureurs généraux ont sous leur autorité les procureurs de la République.

Donc pour tous les procureurs de la République, toutes les plaintes pour lequel une enquête a été ouverte et qui ne connaît pas soit d'information judiciire, soit de classement mais pour lequel des actes d'enquête ne sont manifestement pas fait et surtout l'entente du mise en cause n'a pas été faite par les services de police judiciaire qui sont sous leur autorité. Comme je leur ai fait remarquer, je souhaite qu'il se concentre vu le nombre important de ces plaintes sur les plaintes qui sont à leur connaissance. On parlera ensuite des plaintes qui ne sont pas leur connaissances et pour lequel délit ou crime, c'est-à-dire attouchement, violence ou viol, crime sexuel sur mineurs.

Donc ça concerne bien les délits et les crimes. Les mineurs qui ont posé comporter les plaintes sont encore mineurs afin de les protéger. Donc en priorité s'occuper des enfants puisqu'il peut y avoir des plaintes qu'on dépose pour des crimes qui touchent les mineurs mais vous le savez soit prescrit soit très largement après les faits.

C'est d'abord l'urgence absolue, une mobilisation générale que je demande aux procureurs généraux et pour le 14 juillet au plus tard, je leur demande de faire cet état à lieu avec l'ensemble des parquets et des services enquêteurs sur leur responsabilité. Après de longs échanges ce weekend avec monsieur le ministre de l'intérieur, je remercie monsieur le ministre de l'intérieur de prendre avec la circulaire que je prendrai cet après-midi qui va détailler ce que demande à l'ensemble des parquets généraux et des procureurs de la République. Le ministère de l'intérieur va communiquer sur une instruction donnée au service de police et de gendarmerie pour se mettre évidemment sous l'autorité des procureurs qui sont les chefs d'enquête de police judiciaire et pour prioriser ces plaintes dans un temps record que j'ai évoqué.

à notre connaissance. Euh ce chiffre est peut-être encore soumis à des découvertes, mais à notre connaissance, il y a 70000 plainte aujourd'hui en France connu des procureurs de la République pour lequel il y a une infraction délictuelle au criminel qui touche les mineurs. Donc je demande un état un état de fait ressort par ressort, tribunal par tribunal, commune par commune de toutes ces plaintes.

Je recevrai ensuite peut-être avant le 14 juillet si certains procureurs généraux sont sont prêts. Les procureurs généraux individuellement soit en me rendant dans leur ressort pour rencontrer leurs équipes, soit les recevant ici à la chancellerie avant le 31 juillet. Donc, j'aurai trois à quatre rendez-vous par jour avec ces procureurs généraux et on fera le point non pas sur les affaires individuelles que je n'ai pas à connaître et pour lequel je ne peux pas en tant que gar des saut donner des instructions individuelles, vous le savez, en revanche, de connaître les défaillances ou les difficultés dans tel ou tel type de procédure.

Y a-t-il d'autres à faire Liana en France ? C'est la question qu'on peut légitimement tous se poser et que je demande aux procureurs généraux, au procureurs de se poser et d'autre part, je vais voir avec eux si dans d'autres affaires qui n'ont rien à voir avec le process de l'affaire Liana, il y a des défaillances structurelles de la maison justice ou de l'État en général, un manque d'expertie par exemple, un manque de médecine légale par exemple, un manque de PJ par exemple ou un manque manque de d'enquêteurs spécialisés ou de personnes dans leurs tribunaux pour notamment les ass de justice faire le travail par exemple. ce bilan qui sera fait.

Donc ça veut dire qu'avant le 14 juillet, on a le recensement exact des plaintes et avant le 31 juillet, on est capable, on sera capable et je communiquerai ressort par ressort, tribunal par tribunal, mais surtout nationalement sur l'état de ces plaintes et j'espère évidemment une accélération conformément au circuit politique pénal que j'ai prise depuis mon arrivée à la chancellerie des enquêtes qui sont sous l'autorité des procureurs de la République et qui sont ensuite soit classé, soit confié. euh au juges du siège dont il m'appartient pas d'apporter euh en opportunité une appréciation. Dans un second temps, mais seulement dans un second temps, nous allons travailler euh avec le ministère de l'intérieur et ça je pense que ce sera dans les semaines qui vont suivre sur toutes les affaires qui ne concernent pas un process qui serait celui de l'affaire Liana.

C'est-à-dire qu'il y a, vous le savez, à peu près 3 millions de plaintes. Certains disent un peu plus. On ne sait pas exactement puisque ce sont des plaintes qui ne sont pas connues par la justice, qui sont été qui ont été déposées par les Français.

Il y a de tout. Il y a des faits prescrits, il y a des vols à la roulotte, il y a des plaintes pour des tags et puis il y a des affaires criminelles qui sans doute euh sont aujourd'hui sous dans les enregistrés dans les plaintes des commissariats des brigades de gendarmerie mais qui ne sont pas encore remonté auprès des procureurs de la République. Et donc évidemment avec le mise à l'intérieur en ce qui concerne particulièrement les violences sexuelles qui touchent les enfants, nous aurons dans ce second temps à travailler sur ces plaintes nombreuses bien sûr qui doivent être prises le plus rapidement possible. si jamais n'ont pas été prises puisque nos instructions répétées depuis plusieurs mois, c'est qu'effectivement elles doivent remonter très rapidement.

Et puis un troisème sujet qui est l'objet d'ailleurs du texte que je défends dès cet après-midi en commission des lois de l'Assemblée nationale après un vote du Sénat qui suit de l'audiencement parce qu'il y a par ailleurs des milliers de procédures pour lequelles les procureurs de la République et les enquêteurs ont fait leur travail avec beaucoup d'abnégation et beaucoup d'énergie pour prouver la culpabilité de quelqu'un et qui attend un jugement après une information judiciaire. Et comme vous le savez, les délais d'audiencement sont incompatibles avec une bonne justice. C'est l'objet de la matière de PL des coupables que j'ai évoqué, de la refonte de la cour criminelle avec la création de 60 cours criminels supplémentaires, de la réforme des nullité ou encore de la généalogie génétique.

Mais ça c'est un autre sujet qui est celui de l'audiencement. J'ai redit ce matin aux procureurs généraux deux choses très simples. D'abord, que nous attendions du ministère de la justice comme de tous les services de l'État et même si le ministère de la justice est un ministère particulier ou une partie de ces agents, les magistrats ou un statut d'indépendance, qu'il assume ce service public les défaillances, les fautes lorsqu'il y en a. qu'il faut savoir se remettre en cause et qu'il faut dire la vérité aux Français, aux parlement lorsque nous n'avons pas su protégés par des systèmes défaillants par une trop grande longur ou par la non application de directive pas su protéger des enfants qui plusent nous devons savoir le dire et que c'est je crois le rôle du ministre de la justice qui est d'après la constitution de la République le supérieur hiérarchique des procureurs généraux et des procureurs de la République public que de pouvoir fixer des priorités de politique pénale et lorsque ça ne va pas de commander une inspection.

J'attendrai le résultat de cette inspection dans 15 jours qui concerne évidemment aussi la gendarmerie nationale et l'éducation nationale pour éventuellement communiquer devant vous sur les sanctions éventuelles que je prendrai dans ce que nous pouvons considérer comme étant un terrible échec de l'action de l'État en général et de la justice bien évidemment. D'abord, je leur ai donc dit qu'il fallait savoir reconnaître lorsque nous commettons des erreurs, des faute qui entraînent le drame que nous connaissons par respect de la famille bien évidemment, mais par respect de tous les Français surtout par respect de la justice. Et l'idée qu'on se fait de la confiance qui doit exister entre notre population, notre peuple et la justice qui rend des décisions en fonction et au nom du peuple français.

Le deuxième point que j'ai évoqué, c'est la confiance. que j'ai envers eux. Je suis ministre de la justice depuis un petit peu plus d'un an.

J'ai eu l'occasion de voir depuis plus d'un an à quel point les procureurs généraux, les procureurs, les magistrats qui sont sous l'autorité des procureur de la République à quel point leur travail est difficile, à quel point ils travaillent avec sérieux, ils ont eux aussi un cœur qui bat et tous les magistrats essayent de faire, j'en suis sûr, leur travail le mieux possible et que c'est sur cette confiance qui est celle de leur autorité hiérarchique leur garde des sauts qui leur permet d'avoir des moyens supplémentaires bien évidemment et chacun le constate en recrutement, en moyen numérique, en moyen physique pour lequel je me bat quotidiennement comme j'ai toujours fait dans les ministères où j'étais en responsabilité. C'est aussi une confiance publique que je leur renouvelle à de très nombreuses reprises lorsqu'ils sont attaqués, y compris personnellement. Et je veux évidemment avoir des mots de condamnation extrêmement forts envers les magistrats, ceux de Ho ceux de Toulouse qui connaissent aujourd'hui des menaces de mort inacceptables.

Bien sûr, votre serviteur est aussi considéré, mais je veux avant tout penser au personnels qui sont sous mon autorité et leur dire que nous devons tous condamner le fait que la violence numérique, la violence physique est absolument inacceptable dans un état de droit qui plus est lorsqu'elle concerne des personnes dépositaires de l'autorité publique que sont les magistrats, mais que nous devons en nous appuyant sur cette confiance pouvoir avoir la mobilisation générale que je demande dans les prochaines semaines pour que nous puissions faire la vérité des chiffres au français sur ce qui ne s'est pas bien passé dans l'affaire de Liana mais sur ce qui se passe mal justement ailleurs. Est-ce que l'affaire Liana est une affaire de défaillance ponctuelle ? Est-ce que c'est un mauvais process mortel qui nous amène là où nous en sommes ou est-ce qu'il y a de façon plus systémique de très nombreuses affaires comme celle-ci dans les cours d'appel et dans les parquets en France ?

C'est l'inspection qui le dira et c'est travail que feront les procureurs généraux et je ferai toute la vérité sans rien cacher aux français mais je veux assurer les magistrats qui sont sont mon autorité non seulement de ma confiance mais aussi de l'extrême attente que nous avons collectivement à ce que ils puissent en plus de leur travail au quotidien montrer que nous avons avec les services enquêteurs de la gendarmerie et de la police sur qui nous comptons à montrer que nous protégeons le plus possible le maximum de ce que nous pouvons faire tous les enfants de la République qui malheureusement connaissent des pédos criminels dont l'activité et dont l'action criminelle est parfois extrêmement recherchée comme on le voit dans cette affaire et pour lequel nous avons besoin de nous parler d'agir vite et de ne pas considérer une plainte pour viol sur mineur comme n'importe quelle plainte. On doit la considérer comme une plainte absolument prioritaire qui nous permet extrêmement rapidement de mettre les enfants en protection, de pouvoir écarter la société lorsque c'est nécessaire des personnes dont les preuves sont accablantes pour protéger les autres enfants, quel que soit son département et quel que soit ce que nous connaissons de cette personne qu'il est ou qu'il n'est pas des antécédents judiciaires. Donc ce matin, j'ai rappelé l'exigence de vérité, notre exigence collective à ce que nous devons vérifier chacune de nos procédures et la confiance que j'ai dans mes procureurs généraux et procureurs de la République.

Une confiance qui est fondée sur la hiérarchie que prévoit la Constitution mais qui est aussi fondée sur les instructions de politique pénale que j'ai demandé à plusieurs reprises. Je suis prêt évidemment répondre à toutes vos questions. Je prie.

Bonjour monsieur le ministre Jacques Serin. Pourquoi n'avez-vous pas présenté votre démission ? Depuis 2013, le garde des SAAU ne peut pas donner d'instruction individuelle au parquet.

C'est-à-dire que très concrètement pour que les Français comprennent, je suis parfois interpellé légalement, je reçois des lettres. Il m'arrive sur le marché de Tourcoin où je suis élu d'avoir des citoyens qui bien sûr me questionnent sur telle ou telle affaire qui a pu les interpeller soit eux-mêmes soit leur entourage. Parfois sur les réseaux sociaux où on me dit prenez en considération tel ou tel drame qui me touche ou qui touche mon voisin ou ma voisine.

Je n'ai pas le droit légalement d'intervenir dans une instruction individuelle. Je n'ai même pas le droit d'appeler personnellement un procureur de la République pour demander de communiquer, d'orienter tel ou tel l'affaire ou demander des comptes. Je dois passer, c'est l'état de droit et je m'en félicite par la directrice d'affaires criminelles des grâces en l'occurrence qui passe par un procureur général par exemple ici celui d'Agin ou celui de Toulouse et qui remonte l'effet d'une procédure ce qu'on appelle une fiche d'action publique.

Donc ce que je peux faire c'est demander une information sur une affaire et je n'ai pas le droit d'intervenir individuellement. Pourquoi ? Parce que les magistrats sont indépendants et responsable de chacune de leurs procédures.

Le deuxième point c'est que je peux c'est j'ai le droit de le faire demander de prioriser ce qu'on appelle les circuits politiques pénal général. J'ai pas le droit de parler d'une affaire en particulier mais j'ai le droit de dire en général voilà comment vous devez traiter telle ou telle affaire. C'est ce que j'ai fait 9 jours après mon arrivée en responsabilité ici.

J'ai été nommé le jour de Noël comme le gouvernement de monsieur Bairou pour l'ensemble des ministres. 9 jours après la première circulaire de politique pénale et la seule je j'i pris que deuxpuis mon arrivée des circul de politique pénale général je l'aurait évoqué le fait que j'avais deux priorités le narcotrafic je pense qu'on montre à quel point on a été je crois efficace avec les prisons d'aute sécurité le Pnaco et l'ensemble des interventions et les violences faites aux femmes et aux enfants. Donc par nature, ça veut dire que je demande d'écarter en priorité 2 3 et 4 toutes les autres, les cambriolages, les vols à la tir diffamation, les questions d'escroquerie.

J'aurais demandé de se concentrer sur ces deux points. Est-ce que j'ai fait mon travail de garde des sauts ? L'inspection le dira.

Le parlement est là pour le contrôler. Les médias peuvent en faire une discussion. En tout cas, j'essaie de réformer le ministère de la justice et je crois que chacun sait qu'avec les armes qu'on donne au ministre de la justice, c'est-à-dire des armes qui ne sont pas celles de tous les autres ministres parce que ministre de la justice est quelqu'un de particulier avec des agents qui sont des magistrats qui ont un statut d'indépendance, j'ai fait je crois dès le début de ma prise de fonction la priorité de ces affaires.

J'ai même été interrogé par une commission d'enquête. Je vous renvoie aux attendus de cette commission d'enquête. J'ai reçu les félicitations de la présidente et du rapporteur de cette commission d'enquête qui sont pourtant pas de la majorité auquelle j'appartiens pour dire que pour la première fois, si je veux dire je mets des guimé, nous mettons un mot dur sur le fait que nous n'écoutions pas assez la parole de l'enfant et je montrai les difficultés structurelles que nous avions et j'essayais de pouvoir réorienter cela.

Donc je pense, monsieur pour être tout à fait clair avec vous, étant père d'enfant et me posant chaque jour la question de savoir si je suis à ma place, ça fait maintenant 9 ans que je suis ministre et j'ai assumé des responsabilités. J'ai parfois présenté ma démission au président de la République lorsque j'ai pensé que ma responsabilité était en cause et je n'ai pas peur de me présenter devant le suffrage des électeurs puisqueà chaque fois je me présente devant le suffrage de mes électeurs. J'ai pensé que cette défaillance ici n'était une défaillance qui ne tenait pas aux instructions que le ministère a donné, mais je constate que je ne tiendrai pas mon rôle de ministre de la justice et qu'à ce titre, en effet, la question de ma présence se poserait si je n'assumais pas mes responsabilités, c'estàdire si je n'allais pas à une chaîne de grande écoute présenter les excuses au nom de l'institution parce que je pense que c'est normal et que c'est la moindre des choses que l'on doit de parler au nom des personnes qui sont sur votre autorité, même lorsqu'ils sont indépendants.

J'ai pensé qu'il était normal de commander une inspection à la rente publique parce que avouez-le, on ne fait pas toujours dans une affaire une affaire en cours. J'ai pensé qu'il était normal d'inviter les procureurs généraux en 48 he de venir me rencontrer pour leur rappeler un certain nombre de choses que je leur avais déjà demandé et pour leur dire ce que je pensais important qu'ils entendent en toute franchise de la part de leur ministre. et de vous dire que si il y a après le rapport d'inspection des défaillances qui sont mis en avant comme je pense qu'il y en a d'après ce que je sais et j'ai accès aux fiches d'action publique, c'est-à-dire remonter procureurs généraux, je prendrai mes responsabilités et je proposerai des sanctions au conseil supérieur de la magistrature et comme je l'ai déjà dit qui iront du blâ jusqu'à la révocation du haut magistrat.

Et donc je pense assumer mes responsabilités. On verra ce qu'on dira le parlement. Et je pense avec beaucoup d'énergie que j'essaie peut-être que j'y arrive pas toujours, c'est vrai, mais j'essaie de réformer un ministère de la justice qui a besoin de connaître ses réformes avec les moyens très importants que me donne le président de la République.

Bonjour, vous l'avez dit, vous vous espérez les les conclusions dans 15 jours. Faut savoir quand nous commettons des erreurs, mais est-ce que vous êtes sûr que les erreurs ont été commones ? parler déjà de sanction est-ce que est-ce que ces magistrats là vous les avez déjà préjugés ?

Alors d'abord il y a une rapport d'inspection sous 15 jours avouer que c'est très très court qui est en commun avec l'éducation nationale et la gendarmerie nationale. Donc il y a des responsabilités qui doivent être regardées de tous les bords de l'État. Il ne s'agit pas de parler que de la magistrature, mais il faut parler aussi des magistrats.

Donc, on va voir ce que dira cette inspection qui est indépendante. D'ailleurs, ce sont des magistrats qui vont faire inspection pour leurs collègues. Bien évidemment, il s'agit pas de fonctionnaires aux qui j'aurais donné des consignes.

Et le chef de l'inspection est un très grand magistraté, vous le savez, et d'ailleurs, il est nommé après avis du conseil supistrature, ce qui garantit son indépendance. Deuxièmement, non pour répondre à votre question madame, il n'y a pas de de présanction dans ma tête, ni pour les personnes ni sur le quantum des sanctions. D'abord ce que je déteste les effets de meut et que par ailleurs, il est tout à fait normal qu'on prenne le temps rapide 15 jours, c'est vrai, pour regarder ce qui se passe.

Troisièmement, il n'y a pas non plus de présomption euh de non sanction par principe parce que ce serait des magistrats et parce que ce serait difficile d'en sanctionner. D'ailleurs avec le procureur général près de la Cour de cassation qui est le chef, vous le savez, de la formation du parquet au CSM, nous rappelons en tout cas depuis que je suis garde des sauts mais même un petit peu avant notamment sousc du Pont Moretti qu'il y a entre désormais 15 et 20 magistrats qui sont sanctionnés par an et plusieurs révocations, c'estàd gens qui ne sont plus magistrats à la suite de décision du CSM sur proposition du ministre de la justice à la suite des sanctions. Peut-être qu'elles sont peu connues mais le les magistrats c'est un petit corps.

C'est désormais 9000 personnes, c'était 8000 il y a encore 5 ans et sont je crois la proportion de ce qu'on attend d'un d'une demande de sanction lorsque le garde des sauts les propose. Donc je proposerai des sanctions si jamais il y avait des défaillances quel que soient les magistrats qui ont pris les responsabilités de leur enquête puisque l'indépendance ne va pas avec les responsabilités. Non, il y a pas de présanction déjà dans ma tête, mais non, il n'y a pas non plus zéro sanction parce que je sais que ça sera difficile politiquement ou parce qu'il y aurait une difficulté avec les syndicats de magistrat ou avec la magistrature.

Je voudrais vous dire un un point important euh qui me paraît essentiel dans notre discussion. Le garde des saut, il est en dehors de la presse, il est informé de ce qui se passe dans les enquêtes. Autant il ne peut pas donner de de consignes individuelles au magistrat, il n'en a pas le droit depuis 2013.

Autant il a ce qu'on appelle, vous le savez, des fiches d'action publique. Il a le droit de demander aux procureurs généraux la remontée sur une affaire. J'ai mis 6 jours à communiquer sur l'affaire Liana.

J'ai pris le temps d'avoir les remontées des procureurs généraux d'Agin et de Toulouse. Ce que j'ai lu dans ces remontées par les procureurs généraux dont les remontées d'information sont prévues par la loi et par la Constitution me font penser indépendamment de ce que il dit sur les plateaux télé ou dans les gazettes qu'il y a eu un dysfonctionnement grave du service public de la justice. Parce que quand une dame vient avec sa petite fille, alors que elle a pu voir le médecin qui a montré qu'il y avait manifestement des liaisons anal compatible avec un viol et que un psy a pu être a pu confirmer que la petite fille, on pouvait la croire, si je résume l'affaire en quelques mots et qu'on met 9 mois à ne pas placer quelqu'un en garde à vue ou à pas écouter cette personne.

Je me dis légitimement que notre service public de justice a dysfonctionné et le ministre de la justice ne peut pas être le seul en France à ne pas pouvoir parler sur une affaire dont tout le monde parle. D'abord parce que j'ai des informations de parce que je suis le chef de cette administration trisèement parce que je suis le chef hiérarchique du parquet et que là aucun juge du siège n'est intervenu. Aucune décision dont on pourrait se dire que ce n'est pas normal de la contester.

Par exemple, une décision de pas mettre quelqu'un en détention provisoire. par exemple une décision qui consisterait à libérer une personne de manière anticipée. Aucune décision de justice au sens magistratège n'est intervenu.

Il s'agit là d'une affaire strictement propre au parquet et à la hiérarchie des circulesurs de politique pénale que le Gardessa a le droit d'exiger de sa chaîne hiérarchique. J'ai le droit, me semble-t-il, de pouvoir dire au français, il y a un ministre à la justice qui est conscient de ses responsabilités, qui constate comme tous les Français qu'il y a manifestement quelque chose qui ne tombe pas rond, qui a amené, c'est bien sûr le criminel qui est responsable de la mort de cette petite fille, mais qui a amené le service public de la justice et peut-être le service public des enquêteurs de la gendarmerie et peut-être d'autres services publics de l'État à ne pas faire tout ce qui était entre pouvoir protéger d'autres enfants et je crois savoir qu'il y a d'autres plaintes qui depuis sont dép déposé. Ce qui montre que le sujet de la protection des enfants n'était pas seul se posait pas simplement sur la petite Liana et que oui, quand on est en responsabilité politique, quand on est ministre de la République, on doit pouvoir dire des choses aussi franchement que cela.

Ça veut pas dire qu'on présume du rapport d'inspection, ça veut pas dire qu'on présume des sanctions. Ça veut dire que je veux dire au français qu' un ministre qui va assumer son rôle avec les informations qu'il a et avec le pouvoir qui est le sigen constitutionnel à l'état de droit, ni plus ni moins. Bonjour monsieur le ministre.

Leonard pour TF1 LCI. Vous avez dit que c'était pas une question de moyen. Néanmoins, on a appris ces derniers jours à la lumière de cette affaire que la France fonctionne en sous-effectif en matière de procureur par rapport aux autres pays de l'Union européenne. 3 % 1000 contre une moyenne de 12, quatre fois moins que dans la moyenne des pays de l'Union européenne.

Y a-t-il besoin de plus de procureurs en France ? Puis on a aussi découvert comme beaucoup de Français que certains parquets fonctionnaient avec du papier dans la gestion de certaines affaires à l'heure du numérique et de l'intelligence artificielle. Comment vous l'expliquez ?

Alors, dans l'affaire extrêmement précise de la petite Liana, oui, ce n'est pas une question de moyen dans cette affaire précise là et c'est celle-là qui nous réunit. Je suis heureux de voir euh une cinquantaine de journalistes à la chancellerie. Euh si je vous avais fait une conférence de presse sur les moyens, peut-être qu'on aurait été moins nombreux.

Donc, je prends conscience que d'abord nous parlons de cette affaire précise. Donc, le président de la République a raison et je veux évidemment le dire en tant que chef de mon administration, ce n'est pas une question de moyens. qui a empêché la chancellerie, les services publics en général de ne pas prendre des décisions dans ce cas précis.

On pourra y revenir si vous le souhaitez. Le parquet a connu un renforcement de moyens en septembre dernier suite notamment à l'interpellation des parlementaires puisque un 4e magistrat et par ailleurs, on s'aperçoit que le process est lent et c'est plutôt cette lenteur qui est notre responsabilité, peut-être le manque de priorisation. Je ferme la parenthèse.

Si on parle en général, ce que je veux pas me défiler non plus, le ministère de la justice structurellement a un budget inférieur à tous les autres ministères de la justice dans le monde occidental qui nous entoure. Est-ce que le gouvernement sous différents ministres de la justice, sous l'autorité du président de la République a essayé de répondre à cette question ? Je pense que il serait extrêmement malhonnête de répondre non.

Moi, je voudrais saluer le travail qu'a fait Éric Dupont Moretti lorsque j'ai obtenu des moyens supplémentaires pour la police et gendarmerie à l'intérieur. Éric Dupont Moretti a obtenu la plus grande loi de programmation budgétaire de la justice et le plus grand recrutement de greffiers de magistrats du siège et du parquet jamais obtenu puisqu'on est passé de 8000 magistrats à à peu près 9500 en l'espace d'à peu près 4 ou 5 ans sous l'autorité d'Éric Dupont Moretti. Donc nous rattrapons des années et des années de ce que monsieur Urvois, dernier garde des saut socialistes, monsieur Hollande, appelé la clochardisation de la justice.

Donc en 2017, quand monsieur Vois est ministre de la justice ici, lui-même dit que la justice est en loi de en voie de clochardisation. Au lendemain de monsieur Vois, c'est madame Benoubé qui la première puis monsieur de Pomeretti ensuite obtient ses moyens supplémentaires. Il en manque dans l'administration pénitiaire, il en manque à la PJJ et il en manque dans l'autorité judiciaire.

C'est incontestable ces moyens, ils sont au rendez-vous. Cette année, j'ai encore 700 millions d'euros de plus de crédit par rapport à l'année dernière et je suis avec le ministère de la défense, le seul ministère qui a connu parce que maintenant c'est mon travail après ce qu' a négocié du Duporetti de tenir à l'eur près ce qu'il avait jadis obtenu. Former un magistrat ça c'est pas en claquement de doigt c'est entre 4 et 5 ans.

Si il y a 10 ou 15 ans tous ceux qui donnent des leçons sur les plateaux télé avaient accepté de lancer ces plans de formation, nous aurions ces magistrats aujourd'hui. Aujourd'hui, nous formons des su promos à l'école nationale de la magistrature et là nous envoyons 441 nouveaux magistrats, par exemple en septembre prochain dans les juridictions après 4 ans de formation et de sélection. C'était 150 magistrats dans les années avant la programmation d'Éric Dup Moretti.

L'effort il est considérable. Est-ce que pour autant il est arrêté ? La réponse est non.

Je me bats et je continue à me battre pour augmenter ces moyens. Je suis le seul ministère qui connaît pas d'annulation de crédit. J'ai découvert dans la presse qu'il y avait des surjets et des G dans mon budget.

Je constate que le Premier ministre me l'a fait remarquer n'avait pas pris de décision sur le budget du ministère de la justice. Je lui fais absolument confiance et je me battrai pour une augmentation continuelle des moyens du ministère de la justice comme c'est prévu et comme le président de la République nous l'a toujours confirmé. Après, vous posez une autre question qui est celle de "J'ai moi-même qualifié de préhistoire à plusieurs reprises et vous m'avez entendu le dire.

Du numérique au ministère. Moi monsieur, ça fait 10 ans que je suis 9 ans que je suis ministre. Pendant 3 ans et demi, j'étais au ministère des comptes publics.

L'après je l'ai connu au ministère des comptes publics. J'allais un trésorerie, je rencontrais des Français qui remplissaient leur feuilles d'impôts en papier. Nous avons fait une réforme extrêmement difficile dont tout le monde pensait qu'elle serait impossible à faire qui la réforme administrative publicitée désormais si j'en croi les sondages par les français l'impôlo à la source.

Vous avez tous déclaré vos revenus récemment et vous avez vu à quel point les choses sont simples. On a numérisé totalement le ministère des comptes publics qui vous répond désormais en 24 heures quand vous avez une question et qui en baissant le nombre d'agents. On a on a supprimé quasiment 15000 agents à la direction générale des finances publiques à la suite de ce genre de réforme.

Non seulement il y a moins de personnes et par ailleurs, c'est une administration qui fonctionne je crois le mieux de toutes les administrations. En 3 ans, j'ai réussi à faire l'impôt à la source avec des agents des finances publiques extrêmement efficaces. On a supprimé le papier au ministère de l'intérieur.

Quand je suis arrivé, vous deviez déposer des plaintes et même faire des des plaintes pour des choses toutes bêtes. Par exemple, vous arrayez votre voiture et que c'est une voiture de commercial et vousz déposer plainte. Vous avez perdu votre portable et votre assurance vous demande ou votre pays d'entité une plainte.

Avant, il fallait se déplacer dans les commissariats les brigades de gendarmerie avec une déclaration papier. On a mis en place la prépeinte puis la plainte en ligne. Quand vous étiez en train de conduire, vous ne connaissiez pas vos nombre de points.

Votre permis, c'était objectivement n'importe quoi. Votre grand-mère perdait beaucoup de points parce que le nombre de grand-mères qui perdait des points était hallucinant en France puisque tout le monde trichait quasiment sur cette histoire. On a fait la carte identité numérique, on a fait la carte de le permis de conduire numérique, vous recevez vos points sur monpermis.fr et vous pouvez déposer des plaintes sans jamais vous déplacer de votre fauteuil au commissariat ou la brigade de gendarmerie.

Donc je vois bien ce que c'est quand j'arrive dans un ministère de voir les difficultés numériques que j'ai connu précédemment. Vous me dites "On est au 21e siècle, comment on envoie encore en papier entre deux parquets ?" Vous avez parfaitement raison.

Alors, nous devons continuer ce qu'on appelle la procédure pénale numérique. Je constate que les tribunaux de Ho Toulouse ont déployé cette procédure pénale numérique. C'estàd le lien entre les enquêteurs et les services judiciaires.

Simplement jusqu'à présent, ça a été déployé dans les délits. Donc en l'occurrence, c'est ce qui explique que là pour le coup la question c'est un crime et donc il faut déployer la version pour les crimes. Ça met du temps, j'ai mis 3 ans à faire l'impôlo à la source.

On met du temps à faire ce genre de choses. En l'occurrence, si je peux me permettre, si bien sûr on a à réfléchir sur les applicatifs du ministère de la justice et la numérisation, c'était pas très compliqué de passer un petit coup de fil, vous envoyer un petit mail pour dire je vous envoie quelque chose en urgence entre deux tribunaux qui sont séparés d'une heure d'une heure de route. Donc il y a aussi peut-être le bon sens et la priorisation qu'on demande à un certain nombre de personnes.

Et pour répondre à votre question plus générale, en effet, nous passons la préhistoire au temps moderne numérique surtout que l'IA nous mort les molé ici au ministère de la justice pour améliorer le process mais en octobre prochain, la vie fait que tout est bousculé, les français vont connaître un portail du justiciable sur lequel je travaille depuis un an où tous les Français pourront voir où en est son divorce, où en est sa plainte sans jamais passer par un intermédiaire ou par un bout de papier qui reçoit par la poste. On met du temps à numériser effectivement le ministère de la justice. Je l'ai fait au compte public, je l'ai fait à l'intérieur, je le ferai ici.

Bonjour monsieur le ministre Martin Baumer pour France Télévision. On comprend qu'il y a probablement peut-être on le verra avec l'inspection des réponses structurelles à apporter aussi. Il y a une proposition de loi qui a été déposée il y a un moment à l'Assemblée nationale pour lutter contre les violences sexuelles notamment faites aux femmes et aux enfants.

Est-ce que de question est-ce que d'abord vous soutenez vous cette proposition de loi et par ailleurs si vous la soutenez, est-ce que vous êtes prêt à soutenir aussi son inscription à l'ordre du jour le plus rapidement possible ? Merci. Alors oui, je j'ai entendu les très nombreuses propositions.

Je pense à la députée Santiago, à la députée Goulet par exemple ou à la député petit qui aujourd'hui est président de la commission d'enquête et j'ai déjà dit dans la commission d'enquête que j'étais favorable aux évolutions législatives. J'ai même dit, je suis je pense le premier car des soit le dire que je suis favorable à l'imprescriptibilité des crimes commis sur les mineurs. Euh donc je suis favorable.

Mais en l'occurrence dans l'affaire strict sensue qui nous concerne, on avait pas besoin de loi nouvelles. J'entends toutes les questions qui se posent du dysfonctionnement de la justice et il y en a des manques de moyens, des manques de modernisation numérique, des manques de formation, des manques de législation. Mais dans le cas très précis, on verra ce que dira en effet les rapports d'inspection, il nous a pas manqué ni de moyens ni de loi.

Il nous a manqué de prioriser les viols sur les mineurs qui avait pourtant été dit et redit. Voilà ce qui nous a manqué. La question qui se pose, c'est celle que vous posez, monsieur, je l'ai dit dès le début et c'est ce qu'on a convenu avec les procureurs généraux.

Est-ce que c'est structurel comme un certain nombre de commentateurs semble le dire ou est-ce que ce sont des cas isolés qu'il faut absolument dénoncer pour lequel il faut prendre des sanctions ? et par ailleurs, regardez s'il y en a pas d'autres. Et là, on en t jour 3 semaines lorsqu'on aura ce retour, non seulement l'inspection, mais des rapports que j'ai demandé à tous les procureurs généraux.

Mais dans le cas très précis, si je suis d'accord et favorable aux évolutions législatives, si je demande davantage de moyens pour mon ministère, comme l'a toujours fait le président de la République, dans le cas très précis, ce n'est ni une nouvelle loi ni des moyens supplémentaires qui nous auraient sans doute empêché de répondre différemment à ce drame. Marie Amélie Lombard, l'opinion ? Ça fonctionne.

Euh deux candidats à la présidentielle, Bruno Retaillot et Édouard Philippe euh parle de la responsabilité des juges. Bruno Retaillot dit il faut un autre une autre structure, une cour de pour les juges en plus du Conseil supérieur de la magistrature. Édouard Philippe parle de la syndicalisation et dit il faut mettre fin à la syndicalisation des magistrats.

Qu'en pensez-vous ? J'en pense que je vais me concentrer ce sur pourquoi je suis en responsabilité, c'est-à-dire de faire fonctionner la chaîne hiérarchique du parquet. La question de la de la syndicalisation de la magistrature comme la façon dont les gens sont sanctionnés, c'est des questions très intéressantes qui relèvent des candidats présidentielles.

Je respecte les opinions de chacune et de chacun. Simplement, ça n'aurait là dans le cas précis pas changer grand-chose puisque moi mon sujet c'est comment il y a plus d'autres à faire Liana. Ça veut pas dire que je méprise des autres questions, ça veut dire que c'est déjà assez assez de travail.

Et je pense que les Français se diraient quel drôle de ministre qui donne son opinion politique sur des sujets qui va toucher manifestement des candidats présidentiels dont je ne suis pas alors que j'ai encore un an à faire ici au moins, je l'espère pour pouvoir résoudre ici et maintenant les problèmes que se posent des Français qui ont peur pour leurs enfants et je les comprends parfaitement. Ce n'est pas un problème de syndicalisation qui pour l'instant empêché, me semble-t-il, les magistrats du parquet, les enquêteurs de la gendarmerie ou l'éducation nationale de faire fonctionner mes cerc politiques pénales. Même si je peux m'étonner de quelques expressions syndicales parfois lorsqu'on r lorsqu'on évoque un certain nombre de choses très concrètes.

Par exemple, quand quelqu'un fait une faute et ben il faut le sanctionner. Je pense que ça arrive chez les chirurgiens, je pense que ça arrive chez les journalistes, je pense que ça arrive chez les hommes politiques à la Cour de justice de la République, on est sanctionné. Euh ça arrive chez les policiers, chez les gendarmes.

J'en ai sanctionné beaucoup. Les magistrats doivent pouvoir être sanctionnés quand ils font des fautes et d'ailleurs, ils le sont. Et deuxième sujet, je ne pense pas, en tout cas je n'ai pas eu à constater depuis que je suis garde des sauts que le conseil supistrature ne suivait pas les demandes de sanction que j'ai eu l'occasion de formuler.

Donc c'est en effet un test intéressant pour notre état de droit et pour le ministère de la justice pour savoir si les moyens d'état de droit actuels nous permettent de répondre à la demande du peuple français au nom de qui la justice est rendue. Moi, j'ai confiance dans l'action du Conseil supistrature pour si jamais je lui proposais des sanctions de les étudier et donner son avis comme il l'a toujours fait. Et j'ai confiance dans tous les magistrats de mon pays de comprendre que en ce qui concerne le parquet, je ne veux pas me mêler du siège puisque constitutionnellement je n'ai pas me mêlé.

Ils comprennent qu'il y a un chef, que ce chef c'est le ministre de la justice qui dans un état démocratique doit comme tout le monde comme eux rendre des comptes quand on leur pose la question de savoir ce qu'ils font des deniers publics et comment ils exent sur responsabilité. C'est l'article 15 de la déclaration de droit l'homme et du citoyen. L'état de droit, c'est aussi rendre des comptes quand on est et c'est tout à fait normal mis en question sur son engagement professionnel.

Et donc pour répondre à votre question, moi j'essaie très concrètement de me poser des questions qui auraient permis de résoudre l'affaire Liana et je crois pas que en l'occurrence même si je respecte les débats lancés par monsieur Rotaillot et par monsieur Philippe, ce n'est pas en lien direct avec les défaillances que j'ai pu constater et que je pense beaucoup de gens constatent. [raclement de gorge] Monsieur le ministre Mathieu de Vest pour ces news vous demandez de réexaminer 70000 plaintes qui touchent les enfants en un peu plus d'un mois. Est-ce vraiment possible sans saturer encore plus les parquets ?

Mais c'est des pressures qui sont ouvertes. Donc les parquets euh sont en train de s'en occuper puisque tout le monde, en tout cas tout le monde. Les échanges que j'ai eu ce matin avec les procureurs généraux où je m'inquiétais légitimement de savoir si euh mes instructions étaient suivies, ils m'ont répondu monsieur le président de la conférence des procureurs généraux que j'ai eu d'ailleurs hier au téléphone comme monsieur le président de la conférence des procureurs de la République et les procureurs géraux on a eu un long échange he quasiment 3h.

Ils m'ont répondu que ne vous inquiétez pas, monsieur le ministre, nous avons parfaitement conscience de vos consignes et nous les appliquons. Donc, puisqu'on s'en occupe déjà, je demande juste de et c'est normal de revérifier. J'ai dit au monsieur mesdames et messieurs procureurs généraux que ils sont eux-mêmes responsables de quelque chose puisqu'ils sont chefs de leur parquet général.

Si un dysfonctionnement, une défaillance, ce qui peut arriver la justice des hommes arrive. alors qu'ils ont donné des consignes qui étaient inverses. Ils réunirent légitimement leurs collaborateurs sous leur autorité, diraient "Est-ce que vous appliquez bien mes consignes ?" Leur parquetier, leur collaborateur diraient "Bien sûr, monsieur procureur général." Et vu le drame, la mort, le viol et la mort d'une petite fille dans des conditions absolument atroces, il dirait "On va quand même revérifier." Et ben, c'est ce qu'on va faire.

On va revérifier. Donc en tout cas, je ne vois pas dans quel monde je serai ou après avoir pensé que mes circules de politique pénal étaient appliqué partout, constater qu'il y a au moins un fait, un moment où ça n'a pas été appliqué. Je n'en tirai aucune conclusion et je dirai rentrez chez vous tout va très bien.

Les Français ne se posent aucune question sur leur justice et on va continuer business à la jug. Mon ma responsabilité c'est dire que même si on doit passer du temps, même si on doit réclamer peut-être demain ou après-demain des moyens, même si on constate peut-être une embolisation, c'est de faire la vérité sur ces chiffres. Moi d'ailleurs je je vais vous dire monsieur si je pense qu'il y a pas un magistrat, il y a pas un agent du ministère de la justice et au fond je pense qu'il y a pas un français qui n'a pas le cœur serré devant ce drame ignoble.

Il y a des moments où la vie fait rencontrer l'ignoble à des familles et on n'y peut pas grand-chose. Et il y a des moments où on peut se dire légitimement on aurait pu faire les choses autrement. Et un responsable politique, c'est de pouvoir se le dire à soi-même, sans remettre en cause et remettre en cause aussi ses process, ses organisations, même si ça bouscule un peu.

Et donc si effectivement on constate que ça demande trop de travail, qu' a peut-être plus que ces 70000 plaintes, on va peut-être s'apercevoir qu'il y en a beaucoup plus notamment celles qui sont dans les services de police et de gendarmerie et qu'on n pas su remonter au parquet par manque de moyens peut-être. Et ben on le verra. Mais dans le cas très précis, je voudrais savoir si toutes les enquêtes ouvertes comme dans l'affaire Liana sont traitées soit comme l'affaire Liana, soit comme je l'espère comme sont traité normalement comme je l'ai demandé, c'est-à-dire extrêmement rapidement avec si possible sous l'autorité individuelle de cheque magistrat qu'on entende la mise en cause, qu'on le mette en garde à vue et quand il y a des moments des suspicions extrêmement graves qu'on puisse le placer en détention provisoire.

Ce que les français doivent comprendre et ce qui est difficile à comprendre c'est que les magistrats, ils croient la parole des victimes. Simplement leur travail c'est de prouver la culpabilité de ces personnes. [grognement] C'est pas la même affaire monsieur quand quelqu'un vient dire "J'ai connu tel crime" et que rien ne corrobore cette parole.

Ça veut pas dire que cette personne md rien ne corrobore cette parole. Et quelqu'un qui vient dire "J'ai connu un crime." Et un médecin prouve que c'est vrai, un expert psychiatre psy montre que c'est vrai.

Les enquêteurs démontrent que c'est vrai et on connaît l'auteur qui est déjà connu des services de police et de justice. C'est c'est pas la même procédure, c'est pas la même enquête. Devant ces faits qui est grosso modo l'affaire de la plainte d'août 2025, légitimement nous pouvons tous nous demander et le ministre en premier pourquoi cette personne n'a pas été mis entendue et mis en garde ville.

Voilà et c'est la question simplement que les Français se posent et je pose. Et je répéter une chose très simple. Ce que j'ai dit ce matin mesdames et messieurs procureurs généraux les agents du ministère de la justice le ministre les procureurs généraux ne peuvent pas être les seuls en France à pas se poser cette question.

On doit s'imposer, on doit se remettre en cause, on doit distinguer le bon grain de livret, on doit regarder ce qui relève de la défaillance professionnelle et ce qui relève du problème systémique. On doit corriger les deux, des sanctions pour les premiers s'il doit y en avoir, des transformations plus profondes s'il doit y en avoir. En l'occurrence, il me semble que c'est un moment extrêmement important que nous devons d'ailleurs à la souffrance de la famille qui ne ramènera pas leur fille, moi j'en ai parfaitement conscience, mais par ailleurs qui permettent d'éviter bien d'autres problèmes.

Bien mesdames messieurs, je vous remercie beaucoup de votre présence. [raclement de gorge] Voilà mesdames messieurs, bienvenue dans Brunet sans filtre avec Magalie Lunel, Éric Brunet, moi-même, c'est Isabelle Saport qui est avec nous, Renault Pilat bien évidemment, nous sommes avec Guillaume Biet, journaliste au service politique au service police justice pardon del LCI TF1. Merci d'être avec nous mon cher Guillaume.

Et nous sommes également avec un ancien procureur et ancien magistrat Luc Frot qui a suivi cette intervention tout à fait exceptionnelle du garde des saau depuis ses bureaux, depuis la chancellerie, depuis la place Vandô à Paris. Et euh je vais vous demander à chacun assez brièvement pour commencer de de donner peut-être le sentiment qu'il a eu sur ces quelques mots euh prononcé par le garde des sauts. Peut-être commençons commençons par vous euh [grognement] Guillaume Biet, vous qui connaissez bien le mécanisme de la justice en France, qu'a-t-il dit ?

Est-ce que c'était important ? Et quels sont les messages importants qui sont passés là ? Ah ben Gérald Darmanin a utilisé comme très souvent d'ailleurs un des mots euh fort.

Il parle d'urgence absolue, de mobilisation euh générale sur cette thématique euh des délits et des crimes commis contre les les mineurs. Donc il nous confirme ce chiffre de 70000 plaintes qui sont euh en attente et dont il demande urgemment à ce qu'elles soit réexaminée, du moins à ce qu'on fasse le point sur ces procédures. Est-ce que ces procédures sont suivies normalement ?

Est-ce qu'il y a des loupés ? Et là, il y a un calendrier qui est assez court et qui est assez précis, hein, qui a donné le le ministre de la justice. Ce point doit être fait avant le 14 juillet dans chacun des tribunaux qui a ses plaintes à gérer.

Et [grognement] puis Gérald Darmanin recevra tous les procureurs généraux comme il les a reçus ce matin, les 36 procureurs généraux ou physiquement ou à distance avant le 31 juillet et il leur demande de faire le point sur d'éventuelles défaillances. Vous vous imaginez au passage quand même Guillaume Bed, je vous pose la question 70000 cas plainte de violence faite sur des enfants d'actes pour certains pédocriminels. On peut imaginer enfin cette nature pédocriminelle divisé par 36 procureurs généraux.

En gros, c'est 36 zonages de la justice en France. 36 cours d'appel. Mais c'est gigantesque.

C'est pas c'est pas nous avons une trentaine de plaintes à prioriser ou à suivre de plus près chez nous. C'est ça. J'ai pas fait l'opération 70000 par 36 ça n'aurait pas tellement de sens parce que sommes pas [grognement] égalité arithmétique dans tout cela.

Mais c'est des milliers de plaintes par cours d'appel. Des milliers. C'est un volume absolument considérable.

Et encore ça ce sont les plaintes déposées. Il y a énormément d'affaires de mineurs victimes pour lesquelles il n'y a pas de plainte et sur lesquelles la justice n'a pas de visibilité. Mais c'est pour vous dire l'ampleur de ce phénomène pédo criminel de ces mineurs qui sont en souffrance et dont on sous-estime le volume.

Donc oui, 70000 plaintes, c'est énorme. Il rapportez-le au chiffre global que le ministre a confirmé également. Euh il y a euh au-delà de de cette thématique 3 millions de plaintes qui sont actuellement en souffrance entre guillemets.

C'estàd des plaintes qui ont été déposées et pour lesquelles il y a pas encore de procès parce que les enquêtes sont en cours et que les dossiers s'accumulent dans dans les services d'enquête. Là vous parlez des plaintes en général. Les plaintes en général 3 millions mais 70000 70000 c'est énorme. 3 millions ça l' encore plus fort.

J'ai un petit sujet mais on en parlera un peu plus tard avec la priorisation. Ça m'embête un peu la priorisation parce que ça veut dire quoi prioriser ? une dame âgée qui est saucissonnée chez elle, qui est violentée, elle est moins prioritaire.

Le narcotrafic qui détruit nos villes, nos agglomérations, qui tue nos enfants et moins prioritaire. C'est compliqué la notion de priorisation les vol de voiture qui sont moins prioritaires. Ce sont les vols de voiture qui sont moins priç rapport au trafic ou vous avez raison mais tout doit être traité avec diligence dans une dans un service public de justice.

On est sur les manques de moyens. Oui 3 millions pas sûr parce que les manques de moyens vous avez entendu le garde des saut dans cette affaire. Oui mais on montre toujours le banque de moyen en France.

Ça c'est on est professionnel de ça. C'est un autre sujet le banque de sujets Luc Frot comment est-ce que vous avez pris vous cette conférence de presse ? On sent qu'il y a quand même un sujet là, c'est que le ministre de la justice demande à la justice française de savoir se remettre en cause quand il y a des fautes.

Peut-être que ça manquait jusqu'ici. Bah moi, je suis tout à fait d'accord avec les façons de voir. Je ne vois pas pourquoi nous serions la seule institution qui n'a pas de compte à rendre, surtout que nous exerçons la justice au nom du peuple français.

Donc c'est pas du tout choquant. Je trouve que c'est même prometteur et ce que je souhaite, voyez-vous, c'est que à partir de ce drame épouvantable sur lequel les uns et les autres nous penchons depuis plusieurs jours, je souhaite que au moins si vous voulez ça puisse servir à une remise en question du fonctionnement du corps aussi bien du corps d'ailleurs que de l'institution politique. H alors comment est-il possible Luc Fremio ?

Parce que ça a été très clairement expliqué par le garde des saut. On peut tout dire de de Gérald Darmanin. Il appelle un chat un chat.

Voilà. Donc, il a soulevé le capot de la justice et il a dit là en l'occurrence par rapport à cette plainte qui concerne cette petite fille déposée en août 2025 et bien des médecins ont établi qu'elle avait eu des lésions anales, que son profil psychologique ne les poussait pas à penser qu'elle était qu'elle inventait les fait. Donc des médecins, des psychologues avaient vu cette jeune fille dont la maman avait porté plainte pour un viol tout simplement hein, à dire que ça semblait qu'il fallait l'étudier avec urgence.

Et là euh comment est-il possible que des magistrats traitent cela comme un comme une affaire normale ? Ça c'est encore les les mots du garde des saut comme si c'était un cambriolage ou un vol de voiture. Que s'est-il passé d'après vous ?

Mais c'est même pas une affaire normale. Il ils l'ont pas traité cette affaire comme une affaire normale. La vérité c'est qu'ils ne l'ont pas traité.

Et c'est ça qui est absolument extraordinaire. On est quand même dans une situation où on a une jeune victime qui a le courage de déposer plainte lorsqu'on sait ce que ça peut représenter pour une pour une enfant et d'ailleurs pour une adulte également d'aller parler de choses aussi intimes que que d'un viol. Elle a le courage de le faire.

C'est corroboré par des expertises médicoales. C'est corroboré par une expertise psychologique de cette jeune victime qui n'est pas fabulatrice. Et ça dure et ça dure et les mois sont piles les uns derrière les autres.

Et on en arrive à cette à ce drame épouvantable [raclement de gorge] parce qu'on a pas pris la seule décision qu'il fallait prendre qui était évidente qui est une décision de bon sens. C'était une mise en garde à vue immédiate. Ouais.

Euh Isabelle Saporta, vous vous êtes aujourd'hui avec nous et depuis la semaine dernière, vous ne décollérez pas sur ce sur ce sujet. On en a tellement parlé dans [raclement de gorge] cette émission avec euh Béatrice Bruger, une magistrate qui a écrit un ouvrage sur la justice en France et et je vous ai vu très très en colère. Euh euh finalement euh les faits qui sont décrits euh par le garde des Solas sont encore plus graves que ce que nous imaginons tous il y a une semaine.

Écoutez, ce qui est intéressant là-dedans en fait, c'est vous avez rappelé ce cas effectivement de cette mère de famille qui qui va porter plainte parce que sa sa petite fille a subi des viols pendant un an et qui non seulement effectivement après que les lésions vaginales et anales soient reconnu en fait, il y a pas, c'était le 11 septembre, il y a pas de mise en il y a pas de de garde à vue pour pour ce prédateur pour le moment présumé innocent, mais pour ce prédateur, moi j'ai entendu aussi avec le le cœur en être un peu comment dire compressé le juge Duran qui était le patron de la civis. Vous vous souvenez de cette de cette chose formidable qu'avait lancé Emmanuel Macron qui était effectivement au fond de faire une grande enquête sur les victimes d'inceste de viol hein puisque il y en a 160000 par an France et effectivement de comment on pouvait les écouter comment on pouvait prendre en en en considération leurs plainte et quand j'ai entendu cet homme qui dès 2023 [grognement] disait en fait il va falloir former les professeurs, il va falloir former les éducateurs à l'écoute à l'attente de cette plainte parce qu'en fait sur une classe de 30 élèves, il y en a trois, il y en a trois par classe. Trois sur 30 qui subissent les violences et que au fond, alors que tout avait été mis en place par la Macronie, il n'en a rien été en fait de cette de cette grande commission.

Je suis désespérée en fait et je trouve ça dramatique et en fait ce que raconte encore en fait le je garde des sauts et malgré tout je trouve que garde des sa on peut lui reprocher certainement beaucoup de choses mais c'est l'un des premiers gardes des saut à avoir dit que les violences faites aux enfants c'était un continent caché et donc je pense qu'il en a vraiment conscience c'est que finalement il y a une présomption de mensonge dès qu'il y a un enfant qui parle c'est-à-dire que cet enfant qui a parlé il y avait malgré les données médicales une présomption de mensonge. Il y avait une présomption, pardonnez-moi, d'hystérie de la part de la mère puisqueen fait les gendarmes lui ont dit que elle commençait à saouler hein et que si ça continuait. Donc on est en fait face à des victimes où il y a une présence ou Oui.

La mère commence à à nous saouler. Elle nous saoule. Donc c'est pas compliqué en fait dans ces affairesl ment hein.

En fait tout est vu comme ça. L'enfant ment. La mer est hystérique et donc on classe quand même on classe 73 % de ces affaires.

Ouais, c'est terrible. Luc Frot euh ancien procureur, ancien magistrat, je je suis un peu embarrassé pour vous poser cette question, mais beaucoup de Français disent "C'est c'est fou, le pouvoir politique n'a pas la main sur les magistrats, c'est difficile parce que bon, il travaille en liberté. Le ministre de le garde des saut n'a pas le droit de d'orienter.

On le comprend bien le travail d'un d'un magistrat, mais euh beaucoup de gens se disent "Mais c'est pas possible, la République des juges, c'est ces gens n'ont pas de bon sens. Comment faire pour que ils nous comprennent ?" Et ils ont compris une chose, c'est que la question du manque de moyens, même si elle est avérée, elle n'explique pas tout. [raclement de gorge] Le le manque de moyens effectivement il il est avéré mais c'est pas le sujet.

Effectivement, vous avez raison dans l'affaire qui nous occupe aujourd'hui. Alors moi, je voudrais quand même dire que il y a quand même une infinité de de magistrat qui qui travaillent et qui font ce qu'il y a à faire. On peut pas, comment dire aussi mettre en accusation tout un corps dans une situation comme celle-là.

Malheureusement, il existe ce que j'appelle des dysfonctionnements graves et lorsqu'ils arrivent effectivement à la connaissance du public, normalement effectivement l'opinion se mobilise. Mais vous savez, je vais vous dire ce que je pense puisque moi j'ai lancé, j'étais le premier en France à lancer la lutte contre les violences faites aux femmes par toute une série de politiques pénales que j'ai mis sur pied. Je sais comment dire comment ça fonctionne.

La ministère de la justice et les magistrats eux-mêmes, c'est une machine qui est très très lente. Là, il faut pour du temps, il faut les convaincre, il faut comment dire arriver à leur donner presque les éléments pour qu'ils prennent des décisions. C'est tout ça va beaucoup trop lentement.

Il faut prendre des décisions aujourd'hui. Il faut identifier des sujets. Il faut absolument, comment dire, remettre en cause les la façon de travailler.

Euh, on n pas de moyen, on en a pas, c'est vrai. Mais quand j'ai lancé cette politique pénale dont je vous parle, je n'avais aucun moyen. Et c'est petit à petit, à force de communication, à force d'aide la presse, également de des députés et des et des sénateurs que j'ai pu obtenir certaines loires.

Donc, lorsque l'on veut faire quelque chose, lorsqu'on veut mener une politique, on y arrive. Voilà ce que je veux dire. Ouais mais merci Luc Fremiot.

Un mot Renault Pila sur cette intervention de Gérald Armarin. Assez incroyable d'ailleurs. Oui oui, c'est vrai que c'est c'est la la pâte de Gérald Armanin.

Il ouvre le capot, vous l'avez dit, il explique avec des mots simples au français comment ça se passe, comment ça fonctionne, les lenteurs, les dysfonctionnements, ce qu'on appelle les dysfonctionnements. Moi, j'aime pas tellement ce mot. C'est des fautes.

H dysfonctionnement, c'est un mot valise hein. Il y a des fautes. Je pense que le mot faute est plus approprié quand il a dit les fautes hein.

Il en a parlé. Il en a parlé. Il y a une évolution sémantique depuis 4 jours.

On est passé dysfonctionnement à faute. Moi je trouve que c'est assez utile. On n'est pas là pour faire l'enquête à la place des de l'administration.

On verra dans 15 jours. Dernier mot, ce qui est très important, c'est de savoir si dans 15 jours, si il y a de la part de Gérald Arrmanin, une saisie du CSM, du Conseil supérieur de la magistrature qui décide ou non des sanctions d'éventuelles révocation de magistrats, on verra s'il y a une bronca des magistrats, on verra s'il y a du corporatisme, on verra s'il y a tout d'un coup et bien un mur lorsqu'il y a des sanctions. Combien de gardes des sauts se sont heurtés au corporatisme des magistrats ?

Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'on fera ? Qu'est-ce qui se passe ? Il l'a dit, c'est important, il a dit, "J'ai plusieurs fois menacé de démissionner." Il le dit.

Est-ce que si jamais il y avait une bronca, il démissionnerait à l'été ou après l'été ? On verra pourquoi ça peut pas rester comme ça. Il y a trop de corporatisme chez les magistrats.

Bien, on va suivre ça de très très près. Les nombreux sous bressaut provoqués par cette tragédie qui s'est déroulée en en Gascogne, mesdames messieurs, dans le GERS. On va suivre ça de très près mais tout de suite l'actualité internationale nous nous appelle Magalie Lunel.

Et oui, avec cette question que va-t-il se passer dans les prochaines heures cette nuit ? Et ce matin, on a assisté à la séquence la plus grave au [raclement de gorge] Moyen-Orient depuis le début du CC le feu. Le 8 avril, l'Iran a lancé des missiles balistiques sur Israël et l'État, de son côté, a été jusqu'à frapper terrant grave escalade qui remet peut-être en cause les négociations en cours entre les iraniens et les Américains.

On voit que Donald Trump d'ailleurs est totalement dépassé. On en veut pour preuve les derniers messages qu'il a posté le président des États-Unis, on va les découvrir dans un instant. Regardez d'abord ces échanges de tir avec Noël.

Des frappes iraniennes vistent Israël pour la première fois depuis le début de la trêve au Moyen-Orient. L'armée israélienne affirme avoir intercepté les deux vagues de missile. Mais dans la capitale iranienne, la foule, elle célèbre ses tir.

Je suis très très contente et j'espère que les frappes seront dévastatrices. Des explosions sont ensuite entendues en Iran, à Teran, Tabriz et Ispaan. Israël annonce avoir bombardé des cibles militaires.

Le régime terroriste iranien a commis une grave erreur en choisissant une nouvelle fois à la voix du terroriste. Après 100 jours de guerre, le CC le feu en vigueur depuis 2 mois est-il en péril ? On assiste en tout cas à la plus grosse escalade depuis le CC le feu du 8 avril.

Il y avait déjà un cesser le feu qui était très fragile avec des frappes qui avaient pu survenir d'un côté comme de l'autre. Mais c'est la première fois que l'Iran s'en prend de nouveau à Israël. Donald Trump appelle toujours à la retenue et à survouloir négocier un accord avec Tran. [rires] Voilà pour ce reportage, on sourit un peu sur le plateau parce que il est 6h2 mois aux États-Unis.

C'estàd qu'il est il est 7h mo en gros hein. 7h mo sur la côte est déjà les premiers tweets sur trousse sociale de Donald Trump arrivent et donc voilà. Alors, on les regarde de près.

Voyez, Israël et l'Iran doivent cesser immédiatement les tirs. Le président Donald G Trump, bon, il y en a plein d'autres qui sont assez intéressants, on les découvre. C'est pour ça qu'on s'amuse toujours ça.

On se dit entre nous. Tiens, Donald Trump vient de se réveiller, il a pris son café, il a tweeté. Autour de la table, il y a Line Teini, journaliste franco-libanaise spécialiste du Moyen-Orient.

Merci Line d'être avec nous. Maxime Perez, ancien correspondant au proche Orient, spécialiste des questions de défense. Merci d'être avec nous.

Comme remerciement également au colonel Pierre Dejong qui est avec nous. Bonjour. Euh bien évidemment, Isabelle s'apporta Renault Pil et nous sommes rejoints par l'immense Grégor Philips du service international del CI qui a pris connaissance de ces de ces messages là de Donald Trump.

Vous les avez ven les découvrir. Oui. Alors, il y en a deux qui concernent véritablement la situation au proches et au Moyen-Orient.

Le premier date de 5h36 du matin, heure de la côte est. Vous vous interrogiez sur le réveil de Trump 5h36 du matin. Précision, il est pas à la Maison Blanche, il est à Ben Minster dans son golf du New Jersey.

Ça pas beaucoup d'importance mais en tout cas dans l'agenda du président, c'est ce qui est indiqué. Et je fais une parenthèse très rapide. Pourquoi ?

Parce que ce soir, il va voir à New York un match de NBA entre les Nicks de New York et les Spurs San Antonio. La finale de la NBA. Donc il sera à New York ce soir.

C'est pour ça qu'il est pas à la Maison Blanche. Qu'est-ce qu' dit premier tweet ? Allons-y. 5h38 du matin, Israël arrêter de tirer, arrêter les shootings parce qu'il découvre ce qui s'est passé la nuit dernière, la situation que que vous évoquiez à l'instant Magali.

Et puis un deuxième tweet là, il y a quelques minutes pour expliquer que les deux partis, Israël et l'Iran, euh cherchent à cesser le feu, que euh les négociations finales pour un pour la paix euh sont en train euh d'avoir lieu. Mais en attendant, le blocus américain euh reste en place jusqu'à ce qu'un accord final soit enfin atteint. Les choses vont bouger maintenant.

Maintenant euh les choses vont bouger rapidement maintenant. Pardon. Merci pour votre attention à au euh sur ce sujet président Donald J Trump.

Ça paraît totalement décalé quand on voit les images là encore des frappes au cours de la nuit, missile balistique de l'Iran vers Israël, ce message-là paraît totalement décalé ou dépassé. Oui. Alors, vous avez vu les images de la nuit, il semble que depuis quelques heures, depuis 2 3h les vague de missile iranien sur Israël se soient calmé et que les frappes israéliennes aussi, la dernière remonté au milieu de la matinée quand Savage Gazi nous a appelé pour dire qu'il entendait une forte explosion.

Est-ce que les choses sont en train de se calmer ou pas ? C'est une vraie question. Regardez là, je voudrais qu'on repasse.

On l'a vu trop rapidement le le message de Donald Trump poster. Il était quelle heure ce deuxième [raclement de gorge] message là ? Ça c'était il y a 15 20 minutes à 15 20 minutes.

Voilà donc il était 6h30 du matin sur la côte est. Les deux partis Israël et l'Iran, cherchent à cherchent à conclure un cesser le feu immédiat. Les négociations finales sur la paix se poursuivent à moins que l'ignorance ou la stupidité ne viennent les entraver.

C'est quoi l'ignorance ? C'est c'est c'est l'ignorant les stupid dans la région. C'est Netaniaou qui qui est visé là.

Netania. Bon attendez attendez 52 là. Voilà je voudrais il y a beaucoup de gens. moi, j'en fais partie qui était un peu en weekend et qui ont un peu débranché la prise de l'information ce weekend.

Que s'est-il passé ? Résumez-moi l'affaire. Enfin, en tout cas, dites-nous avec vos mots et votre subjectivité chacun ce que vous en pensez.

Que s'est-il passé ce weekend ? Renault Pilage vous parle. Que s'est-il passé ce weekend ?

Mais il s'est passé ce weekend ce qui se passe depuis plusieurs jours et de façon de plus en plus euh accrue. C'est-à-dire que euh Trump pour avoir un accord avec les Iranien ne cesse de dire à Netaniaahou maintenant tu cesses en en 30 secondes. C'était juste pour faire un petit un petit tour tu ces interventions.

Il y a eu des frappes très importantes d'Israël au Liban Sud. H euh à à Beou à Beou qui est la ligne rouge Beou. On se retrouve avec des répliques du Esbola réplique de l'Iran.

Israël réplique voilà, l'Iran réplique ce matin sur l'université. Trump ne contrôle plus rien. Il est totalement largué.

Donc ce weekend a été très dur entre Israël et le esbola. Il ne respecte aucune volonté de Trump. Il est largué.

Lini oui. Non, juste pour faire une nuance. En fait, il euh Trump avait dit que euh le Beouh était euh avait demandé à cesser le feu.

Nethanahou avait dit "OK, cesser le feu pour Beyouth, pour protéger Beouh, mais si vous attaquez le nord d'Israël, on se permettra d'attaquer Beouth." Or, le Esbola a attaqué le nord d'Israël et du coup Israël s'est permis de d'attaquer d'attaquer Beou. C'est juste pour revenir sur le la séquence.

Et et puis l'Iran qui avait déjà menacé, l'Iran avait dit deux choses. Avait dit "On arrête les négociations" et avait menacé que les oussis qu'il pourrait actionner les oussis via le détroit de Babel Mandep si jamais Israël attaquait Beou. Je sais pas si c'est clair pour les personnes qui nous regardent.

Donc ce qui s'est passé, c'est que Israël a attaqué Beou et donc l'Iran qui s'était engagé euh euh déjà vis-à-vis de sa population et vis-à-vis de tout le monde comme quoi si jamais Israël attaquait Beou, s'est senti obligé d'attaquer. Donc ils ont attaqué euh Israël et ils ont activé les qui ont attaqué euh Israël également. Donc flambé une flambée très a flambé qui était calme depuis 2 mois aussi.

Ça c'est juste pour revenir sur la séquence. Et donc ça s'est passé dans la nuit et donc Trump s'est réveillé. Alors il y a plusieurs scénarios.

Un scénario où Trump euh il joue un peu au jeu god cup back flic mauvais flic où lui il est au coup il sait que Netaniaahou va euh attaquer euh attaquer l'Iran. Donc ça c'est un scénario qui qui se tient et ça lui permettra à lui de garder la marge une marge sur les négociations en disant oui Netaniaou c'est pas moi, c'est Netaniaou. et de protéger aussi les pays du golf parce que s'il dit qu'il est que que lui il avait pas il était pas au courant, ça permet de protéger les pays du golf et de protéger ces pays du golf vis-à-vis d'un bombardement potentiel iranien.

Je suis pas satisfait là. Je je va pas vos explications. Ça me va pas.

Oui, j'ai compris. J'ai regardé ce qui s'était passé. Je vais vous le faire super simple.

Ça raconte ce que raconte Grégory Philips depuis le premier jour sur cette guerre. C'est-à-dire qu'on a et et d'ailleurs aussi Renault Pila, c'est-à-dire qu'on a deux belligérants, ils sont les États-Unis et Israël qui n'ont pas les mêmes buts de guerre, c'est tout. Vous en avez un qui est Israël pour qui c'est viscéral d'abattre le régime iranien et qui donc au fond se saisit de chacune des opportunités qui peuvent être les siennes pour aller jusqu'au bout puisqu'ils sentent bien que au fond le président américain veut s'arrêter.

Et c'est pareil pour les Iraniens qui considèrent qu'Israël est le grand Satan. Et vous avez de l'autre côté les Américains qui sont rentrés dans cette guerre comme le raconé le New York Times, bon sans doute poursuivre Israël et qui ne savent pas comment en sortir. Et vous avez effectivement voilà, il y a quelque chose de viscéral, d'existentiel de la part et d'Israël et de l'Iran.

Et maintenant vous avez effectivement ce pauvre Donald Trump, mettons-nous à sa place un 5h du mat tranquillou bilou, il se réveille, il voit que c'est le bordel, il se dit "Je ne m'en sortirai pas." Et effectivement je pense cher Donald Trump si vous nous écoutez que ça va être compliqué. On le réveille, on le réveille, il se réveille pas à 5h15.

Peut-être qu'on le réveille en disant ça va plus du tout. Il fait un il fait un tweet totalement débordé, largué largué. Nouvel escalade et Donald Trump, on le voit essae par tous les moyens de sauver coûte que coûte ces négociations qu'il entit avec le régime iranien.

Quand on se place du côté des gardiens de la révolution, regardez la propagande qui est mise en avant depuis ces dernières heures. Et on voit que le ton est plutôt à la guerre, plutôt qu'à la négociation. Regardez, ils affirment que la population applaudit tous ces missiles qui partent vers Israël.

Allahuakbar. Allahuakbar. [musique] Allahuakbar. [acclamation] Allahuakbar.

Allahbar. [acclamation] Voilà des images impressionnantes hein qui sont en provenance de de Teran. Colonel Pierre Dejon, je voudrais votre lecture à vous de ces événements là.

Pardonnez-moi mais j'ai du mal à comprendre. Moi je me pose toujours des questions. Est-ce que Nethanahu a lancé cette mini guerre avec un accord tacite ou pas de Donald Trump ?

Est-ce que Trump fait semblant de se mettre en colère parce que Nethanaho a repris les les hostilités qui qui gâche un peu son cesser le feu ? Est-ce qu'en réalité les deux hommes sont plus ou moins d'accord ? parce qu'ils font semblant de faire good cop, c'est-à-dire je suis pas content officiellement mais en réalité au téléphone je t'ai autorisé Nethaniaou à à mener cette guerre on sait pas trop où on en est.

Bon, c'est difficile à savoir ceci étant dit ce qui est sûr c'est qu'il y a un énorme bout de scotch qui accroché ou de Sparatra accrocher la chaussure de Trump il se réveille ce matin. C'est sûr que ça lui pose un problème comment je dirais. Pourquoi ?

Parce que les deux protagonistes, les Iraniens et les Israiens sont dans la même situation. Le le premier des deux qui perd, il a perdu. C'est c'est c'est comme ça que ça se passe.

Donc bilan d'ailleurs au passage Israël a toujours été moins attaqué que les autres que les Ebbi que les Qataris et cetera. Donc en fait il y a encore une fois les Israéliens sont prêts, ils sont prêts à la bagarre comme on dit. Premier point au passage d'ailleurs petite parenthèse, ils ont envoyé un missile.

Donc là c'est c'est Oui, je ils ont envoyé pardon des missiles. C'est des drones c'est c'est en fait il y a eu trois salves en fait. Première salve en plein en pleine nuit vers 2h du matin et après il une deuxè une 3è la différence.

Mais ce que je veux dire c'est que technologiquement on n'est pas dans du petit, on est dans du gros. On on est dans du moyen. Tu veux dire pourquoi ?

Parce qu'en fait on voit bien que les Ianiens ont peut-être plus les moyens contra ce qu'on a peu pensé et puis deux ils essayent de rester à un niveau qui est acceptable par Trump peut-être c'est pas impensable. Donc une salle ça veut dire quoi ? Ça veut dire une dizaine de missiles et concrètement Israël n'a pas peur d'une dizaine de missiles.

C'est pas le sujet. C'est c'est intéressant parce que non mais ça je trouve ça fascinant c'est que on bombarde diplomatique. Je vous envoie envoie des bombinettes.

Je vous envoie des bombinettes qui sont euh pas gadget mais qui sont pas trop grosses parce que j'ai pas trop envie de tout action militaire il y a toute action politique. Donc c'est la politique. Le problème c'est qu'aujourd'hui l'Iran est en discussion avec les Américains.

Les Israéliens qu'est-ce qu'on découvre avec la avec la guerre qu'il mène actuellement au sud de Liban ? Ils ont leur propre leur propre agenda, leur propre calendrier. Donc ils font à peu près ce qu'ils veulent et tout ça c'est pas mal pour eux.

Pourquoi ? Est-ce que très concrètement pour Israël c'est intéressant d'être attaqué alors ils savent très bien que le dome de fer leur permet aujourd'hui de protéger globalement 99,9 % le pays d'une salve de de missile. C'est même pas le problème.

Après les outils, vous avez vu, ils y tirent une salle de missile mais pas pas trop non plus. Et puis dans le discours des outils, qu'est-ce qu'ils disent ? Ils disent que c'est on va tirer sur Israël et on va empêcher comment dire l'accès à Israël à la mer rouge alors qu'il a pas accès du tout et cetera.

On voit que le discours des outils est un discours extrêmement bas. Le deuxième point qui est très intéressant, c'est que les Israéliens n'ont pas hésité eux n'ont pas envoyé une salle de missile qui n'ont pas beaucoup surtout mais si c'est en fait ils ont envoyé des avions et qu'est-ce qu'on fait les avions israéliens ? C'est en fait il y a eu un impact on me dit une centaine d'avions attaqué l'Iran quand même.

Attends attends les Israéliens ont envoyé une centaine d'avions de chasse énorme. C'est énorme ce qu'ils ont fait. C'est il y a eu plusieurs il y a plusieurs rotations et cetera et ils ont tiré des missiles de croisière sur quoi ? sur les radars, sur le signe de détection des missiles.

En fait, qu'est-ce qui se passe ? Israël prépare l'étape future. Il a ils ont pas tiré sur des sur comme les Américains sur des sur des rampes et cetera.

Non, non, pas du tout. Ils sont attaqués au cerveau du système et ça c'est très fort parce qu'en fait autant les Iraniens ont tiré des missiles balistiques qu'ils ont raté puisque le dome de fer a fonctionner et de l'autre côté les Israéliens ont réussi à taper globalement sur le système d'écoute et de et ça c'est beaucoup plus fort. Un petit pire de gens 13h il y a toujours des petits éléments comme ça qui sont intéressants veut reprendre la guerre.

Est-ce qu'Israël veut reprendre la guerre contre l'Iran ? qu'on se pose vous nous attendez justement vous êtes notre correspondante en Israël, vous nous écoutez là. Est-ce que est-ce que c'est un peu ce qui est sous-entendu dans l'État hébreu aujourd'hui ?

Effectivement, Israël voudrait que les frappes massives sur l'Iran reprennent, que la guerre tout simplement reprenne. Alors, je vais vous répondre tout en réagissant à ce qui vient d'être dire en en plateau. Je n'entends ni dans la population ni dans l'appareil sécuritaire et même les gens très haut placés personne se réjouir de tir domicile vers Israël en se disant ça nous donne une bonne raison de reprendre la guerre et de viser ce qu'on considère comme des cibles dangereuses pour la sécurité du pays.

Ce qui est sûr c'est que hier soir l'Iran a tiré une dizaine de missiles vers le territoire israélien suite à une frappe chirurgicale dans la banlieue sud de Beout sur un QG du Esbola. Est-ce que Tsal a absolument voulu faire et donc euh le gouvernement israélien derrière l'armée, c'est de faire une distinction absolu entre les fronts libanais et irâniens. Euh Israël veut absolument et bien euh pouvoir viser le esbola avec encore une fois les limites posées par Washington.

Il faut le souligner he vous venez de dire en plateau que Israël faisait ce qu'il voulait au sud de Liban. C'est pas vraiment la sensation qu'on a ici. À chaque fois Washington danse donne son feu vert et en fait le gouvernement israélien ne veut pas que quand il vise le esbola cela donne la légitimité au régime iranien de viser la population israélienne ou même des cibles stratégiques en Iran.

Et c'est pour ça qu'il y a eu cette attaque en Iran ce matin tôt. Alors effectivement, ce sont euh des cibles notamment de la défense aérienne de l'Iran qui ont été visées. Et cela c'est stratégique parce que ça permet dans un deuxième temps s'il y a d'autres opérations et bien de réduire la menace de l'ennemi.

Cela dit, il y a eu d'autres cibles comme notamment une usine pétrochimique et ça ce n'est pas forcément dans l'optique d'opération future. H Merci Betsabé. Commentaire sur tout ça Grégory Philips ?

Non, je je crois que la la position de Trump euh pour rebondir sur ce qu'on disait à l'instant en plateau, c'est celle qu'il a donné à Fox News hier quand Trays qui est un des grands reporters de Fox l'interroge, il il dit "Non mais moi ce que je dis aux iraniens c'est "C c'est bon, vous avez tiré vos missiles, euh ça suffit et maintenant vous revenez à la table des nég" et en gros, il pourrait presque dire la même chose à Nethanahu et dire "Allez, c'est bon, vous avez tapé une quinzaine de cibles la nuit dernière, s'il vous plaît, arrêtez, revenez à la table des négo ça pourrait être la position de Trump. On va voir maintenant s'il y a un échange téléphonique entre le président américain et le premier ministre israélien. Mais c'est tout l'intérêt de Trump qui hier encore prédisait un accord pour aujourd'hui, mardi ou mercredi.

Donc il faut qu'il arrête. Non, il y a ça fait ça fait de jours que ça fait enfin là ça fait 2 mois que ça fait quand on évoquait la surprise qu'elle a eu au réveil. C'est une mauvaise surprise.

Il se dit hier soir il dit non non mais c'est bon il y a eu quelques missiles maintenant on négocie on y arrive là visiblement on n arrive pas. Ça ça veut dire ça voudrait dire attendez Maxime Perrez, ça voudrait dire, vous n'avez pas encore parlé, je vous passe le micro Maxime, mais ça voudrait dire qu'il pourrait se dessiner les contours d'une nouvelle géographie de la guerre, une guerre entre Israël et l'Iran. Voilà.

Et les États-Unis s'envoleraient doucettement vers la coupe du monde de football, n'est-ce pas ? et et donc vers une espèce de similaire retrouvé et laisserait finalement le le thètre des opérations entre les mains d'une part des Israéliens et d'autre part des des des iraniens. C'est possible ça ?

On a l'impression en tout cas à travers ces déclarations que Trump veut jouer le rôle de l'adulte responsable qui n'a rien à voir avec le bazar auquel il n'a d'ailleurs qui n'a pas vu venir et il constate le réveil les dégâts. Malheureusement et comme d'ailleurs l'ont rappelé les Iraniens, sa responsabilité est engagée dans le sens où les Américains n'ont pas renoncer à leur contreblocus ou selon mes informations en tout cas les systèmes antimissile américains ont également été mis à contribution la nuit dernière pour assurer la défense du territoire israien. Donc les Américains ne peuvent pas totalement dire qu'ils sont hors jeu.

Et ce qui se passe en réalité, c'est que chacun alors je crois qu'aujourd'hui s'il y avait le moindre doute, il est clair que Donald Trump souhaite un accord coûte que coûte et que les les Iraniens ne sont ne sont sans doute pas satisfaits en l'état de ce qui est discuté avec les Américains et de ce qu'ils pourraient obtenir. Et c'est la raison pour laquelle ils se sont jetés sur l'opportunité qu'a constitué cette question libanaise de voilà de cette nouvelle ligne rouge qu'ils ont érigé en tout cas pour évidemment retarder la possibilité de de voir un accord signé parce qu'évidemment dès lors que on remet on repart vers une escalade même si cette escalade est limitée contrôlée et ben on recule en tout cas la possibilité d'un d'un règlement parce que lesens on ne sait pas exactement jusqu'où ils vont s'arrêter. A priori, il y a plus de frappe depuis la mi-matinée, mais Israéliens en tout cas ont de nouveau une opportunité opérationnelle de faire reculer les Iraniens, de les affaiblir et évidemment eux n'ont pas forcément les limites que veulent s'imposer dans un système tout le monde.

Je crois euh je crois que ce qu'il faut retenir et c'est très important, c'est que les Iraniens ont réussi à déplacer le baricentre de la guerre vers la banlieue sud. En fait, est-ce qu'on parle d'ormous aujourd'hui ? On parle pas on parle en fait en en fait, ils [raclement de gorge] ont placé, ils ont rajouté la banlie lieu sud le Liban comme argument de plus dans ces négociations.

Ils veulent absolument avoir eux leur avis sur le le cess le fond le cess le feu pardon sur le front libanais. Et là le le cœur du problème parce que Netaniaahu c'est une priorité. C'est-à-dire que Nethanahu est prêt à renoncer peut-être s'il n'a pas le choix à d'autres choses mais la frontière la guerre au Liban il va pas y renoncer.

Mais les amis, il est 13h06h on marque une pause. On marque une pause. On va y revenir dans l'émission dans Brunet sans filtre.

On marque une pause. Et dans un instant, je voudrais qu'on vienne à la politique française. Il s'est passé ce weekend un truc très important.

Si vous suivez euh les prémises de cette campagne pour la présidentielle, vous devez rester avec nous parce que ce qu'a fait Jean-Luc Mélenchon est absolument incroyable. Sans doute. Pensiez-vous comme certains que Jean-Luc Mélenchon n'allait pas figurer véritablement dans le match ?

Et bien vous allez voir le Mélenchon nouveau, celui qu'on redécouvre à chaque élection présidentielle. Il change de look, il change de discours, il est plus rassembleur, il réussit à rediaboliser ou il tente de rediaboliser le Rassemblement national. Vous allez voir le Mélenchon nouveau.

Restez avec nous à tout de suite. Ah, je suis très heureux qu'on parle de de Jean-Luc Mélenchon. Non, il est là.

De Jean-Luc Mélenchon. Mesdames quand je vous disabelle Saport Renault Pila que Jean-Luc Mélenchon est une bête [musique] de politique, qu'il sait faire de la politique comme personne ne sait en faire au Parti socialiste, au parti communiste et même à droite chez les LR, voilà, il sait faire de la politique, il est remarquable, on peut l'aimer, ne pas l'aimer, peu importe, il est c'est un brillant politicien dans les mois qui précèd l'élection présidentielle. mois de nombreux mois puisque [musique] ça y est, il a lancé sa campagne présidentielle Jean-Luc Mélenchon avec son tout premier meeting.

C'était hier donc à Saint-Denis dans lequel dans durant lequel il a donné le ton. Vous savez, il a ce concept, il veut faire sa campagne présidentielle cette fois sur son concept politique qui s'appelle la Nouvelle-France. Et au passage, vous regarderez costard cravate.

C'est terminé la la vareuse un peu extrême gauche. Costard cravate. Et dans la foule, vous verrez des drapeaux bleu blanc rouges, hein.

On n'est plus l'extrême gauche contestataire, on est la France. On est la gauche mais on est la France avec son code couleur, ça fait bleu, blanc, rouge aussi avec sa craque et et sa veste. La Nouvelle-Fance.

Écoutez ble blanc rouge. Nous ne renirons pas [applaudissements] mesdames, messieurs les fachaots, les sacrifices et l'amour de nos grands-parents qui nous permettent d'être ici et dans ce pays qu'ils ont tant contribué à bâtir. On est chez nous. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] exceptionnel ça.

On est chez nous. Exceptionnel. Alors première chose, on est chez nous.

La primaire est finie. C'est un deuxième son qu'on va vous faire écouter. Mais on est chez nous.

Il récupère un slogan un peu qui est celui de la droite nationale, de l'extrême droite. On est chez nous, voilà. Nationaliste, patriote et cetera.

Voilà. Et il le récupère. Il dit "Nous aussi, on est chez nous, on est chez nous.

Mélenchon a montré hier son savoir-faire et surtout LFI, son organisation a montré sa capacité de mobilisation militante qui est comme nul autre pareil. On est chez nous, quelle trouvaille ? Alors, est-ce que c'est Jean-Luc Mélenchant lui-même ou ses proches qui réfléchissent, j'aime pas ce mot-là, mais en terme de marketing politique, ce sont les meilleurs actuellement sur la place.

Ce sont les meilleurs en communication politique, les meilleurs à sentir les réseaux sociaux, à réagir, à avoir des idées. On est chez nous, on est chez nous. Vous vous regardez une vidéo, vous dites "Mais c'était un meeting de Marine Le Pen ou de Barda, on est chez nous, on est chez nous à d'ailleurs je dis je sais pas si Justin est là le rédacteur en chef de l'émission mais franchement en bas en bas là, fallait mettre on est chez nous." Ça c'est l'image qu'on doit garder de ce meeting de Jean-Luc Mélenchon.

On est chez nous. c'est que comment il a détourné utilisé ce slogan pour dire euh ben et on est chez nous la Nouvelle-France français jeune de toutes les origines hm le RN veut remettre en cause le droit du sol et tout. Non nous on est chez nous, on est français qu'on soit d'origine euh Pierre-pul ou Jacques, Afrique, Asie, on est chez nous.

Il renverse, pardonnez-moi, la charge de la critique. Dernière chose, 15000, 20000 25000 personnes, peu importe, c'est un meeting à 1 an de la présidentielle, un dimanche de beau temps. Franchement, faut le faire, hein.

Isabelle, écoutez-moi, ce que je trouve hyper intéressant, c'est le les symboles. Il est où ? Il est à Saint-Denis, il est dans la basilique de Saint-Denis, il est dans la cité des rois.

OK, il symbolise ça là. C'est ça la France. Jean-Luc Mélenchon, il fait un discours incroyable.

Chacun son rapport à la monarchie. Euh alors je peux finir ? C'est ce que j'allais dire.

C'est ce que j'allais dire. Ce que j'allais dire pendant qu'il est là face à la France, face au roi de France, face à l'histoire de France, où est Jordan Bardella ? l'autre on est chez nous le versant ern de on est chez nous il est au grand prix de Monaco hein avec une princesse.

Je pense que Chantal de Mobeug hein qui vote Jordan Bardella et qui pense qu'il est au fond à côté des gens qui gagnent peu d'argent elle doit avoir bien les boules Chantal des photos vous avez raison [raclement de gorge] au même moment Jordan Bardella donc à droite s'affiche pour la première fois publiquement avec sa compagne. On le voit ici Maria Carolina de Bourbon. Qu'est-ce qu'il a choisi comme endroit ?

C'est grand prix de Formule 1 de Monaco. Alors que dans le même temps effectivement Jean-Luc Mélenchon franchement est-ce que c'est pas magistral de la part de Mélenchon et lamentable de la part de Jordan Bardella ? Je suis désolée mais quand on est censé être le premier parti de France à l'écoute des gens de peu, des gens qui galèrent, comment on s'affiche au Grand Prix de Monaco avec une princesse hors les clous avec qui a fait qui a fait Instagrameuse pour sac à à 20000 € ?

Je je en fait ça raconteon aux classes popul je vais vous dire un truc. Ce que ça raconte là c'est que Bardella il a pas envie d'y aller. Moi je serais militant du RN là je me dirais ouf il a vraiment pas envie d'y aller parce que s'il avait envie d'y aller il ferait pas une faute pareille.

H il a pas envie d'y aller. Moi je pense qu'ils sont en train de croiser les doigts là pour que le 7 juillet Marine Le Pen ait une chance d'y aller parce que ça ça raconte je veux pas y aller. Je voudrais qu'on écoute le deuxème son significatif de ce meeting de Jean-Luc Mélenchon. ce meeting important fondateur dans la perspective de 2027 de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis.

Écoutez, vous savez que pour une fois les étoiles sont alignées, que pour une fois, [acclamation] sans contestation possible, la première force politique de la gauche et du changement, la voici. La primaire est finie [acclamation] chez nous. qui avons gagné l'honneur de marcher en première ligne.

Est-ce que là il encre un peu plus les esprits dans les esprits qu'à gauche il y a que lui ? Bien sûr. Et là on les voyait bien les drapeaux français devant là.

Vous avez vu sur les images vous enlevez vous enlevez Mélenchon ça aurait pu être Rotaillo ou Bardella. C'est la première fois vous avez raison mais c'est extrêmement important. C'est ça le savoir-faire politique, c'est les images, c'est tout ça sur le fond.

Évidemment, Jean-Luc Mélenchon se rêve et hier c'était une démonstration de forme très impressionnante de candidat dès maintenant il reste 11 mois de toutes les gauches quand vous voyez il est à il est à 13 14 dans les sondages c'est pas mal c'est pas énorme. Et quand vous voyez le gloublga intersidéralement vide qu'il y a entre le bloc central d'Atal et Jean-Luc Mélenchon, bah oui pour l'instant oui, il est il est en devenir du candidat de toutes les gauches. Est-ce que il faut faire une primaire ?

Alors Olivier Fort veut une primaire mais c'est une primaire. Il y a deux primaires, une double déjà au sein du PS puis après élargi pour essayer d'avoir qui ? Gluxman.

Mais Gluxman il veut pas de primaire. Donc on va organiser une primaire. Gluxman dit je participe pas à une primaire.

Pierre Françoland qui dit moi non plus je pas de primaire. Puis lui, il prépare une déclaration au mois de décembre. François Hollande.

On est chez on est chez les fous. Est-ce que Et donc et d'ailleurs quand vous discutez avec des candidats, des jeunes candidats ou élus et des jeunes sympathisants de gauche ou électeurs de gauche, ils disent certains, je l'ai encore fait ce weekend, j'aime pas Mélenchon. J'aime pas, j'ai pas aimé ces dérapages il y a 3 mois, j'ai pas aimé du tout la séquence du 7 octobre.

J'ai pas aimé ces jeux de mots sur des noms de famille, mais je vais voter pour lui. Il y a personne d'autre et seul LFI peut arriver au second tour. Il y a des dynamiqu mais il y a des dynamiques, vous avez raison. que que que peut face à ce rouleau compresseur, cette tasse de la politique que peut Olivier Fort vous parle de lui, je me souviens même plus de son visage.

Gluxman enfin franchement enfin franchement la politique c'est de l'incarnation, c'est de la chair en France. Enfin, on va pas répéter répéter des banalités que peut Olivier Fort et que peut Gluxman face à ça ? Est-ce que vous voilà lui c'est quelqu'un qui sait faire de la politique, il s'appelle Mélenchon Jean-Luc.

Est-ce que vous voulez que je vous fasse rigoler ce que pendant que Mélenchon fait ce ce tabac incroyable effectivement et ce meeting où il a il a il arrive à faire venir un monde incroyable entre 25 et 30000 personnes. Le pauvre Raphael Guxman sur Instagram, il appelle pour son pour son pour son meeting et il dit "Venez avec votre plus sain". C'estàd qu'il doit tellement penser qu'il y aura personne, je suis obligée d'aller chercher sur internet pour lui montrer la tête parce que d'accord.

D'accord. Mais pour eux l'incarnation de la gauche de la bien évidemment en attendant on va parler de ses procureurs généraux mis sous pression. Il a raison de V.

Oui. Ouais. Convocation chez le Dirlot.

Alors Isabelle Saportade, il a eu raison. à tout de suite. Voilà, merci pour cette météo qui nous informe que la chaleur est de retour pour ce weekend.

C'est [musique] c'est une bonne nouvelle. Je crain fort que ce soit quasiment la seule. Il y a quelques instants, en tout cas, mesdames messieurs, depuis la place Vendô à Paris, un des plus [musique] beaux lieux de la capitale où je trouve le ministère de la justice.

Et bien, le garde des saut, Gérald d'Armanin, a pris la parole juste avant midi. C'était passionnant, vraiment passionnant. Et on n'est pas avec Magalie, des amoureux, des prises de parole, des ministres.

Souvent, vous savez quand notre tranche d'information hein, nos 2h et demi d'information avec Magalie sont percutées par un ministre qui parle, on fait "Oh là là là, on va on va s'ennuyer." Mais là, ce qu'a dit le garde des sauts était assez captivant et ça ça pourrait être une sorte de rappel à l'ordre procureur généraux, hein. Oui, Géraldin qui les a convoqué ce matin donc au ministère de la justice. 36 procureurs généraux, vous imaginez, donc réunis face finalement à leur chef.

Leur chef qui leur a appelé une chose, il faut savoir se remettre en cause. Évidemment, il est question ici de l'affaire Liana qui a provoqué une telle émotion sur chaque français. Est-ce que ce crime aurait pu être évité ?

C'est en substance la question que tout le monde se pose. Oui, a répondu Gérald Donard Manin. Les procureurs mis sous pression.

Regardez ce reportage d'Emmanuel Binet. À la première heure ce matin, pas un seul. Des 36 procureurs généraux n'acceptent de répondre à nos questions.

Bonjour monsieur, est-ce que vous pouvez poser une petite question très rapidement ? Non, on n pas le temps, désolé. Pos une petite question simplement sur le centre de la réunion.

On va en parler. On va en parler. Voilà.

Tous convoqués pendant près de 3 heures par le garde des saut et à l'issue une consigne fermement donnée. C'est d'abord l'urgence absolue, une mobilisation générale que je demande aux procureurs généraux. J'aurais donc demandé pour le 14 juillet de recenser l'intégralité des plaintes qui sont à leur connaissance dans les parquets mais pour lequel des actes d'enquête ne sont manifestement pas faits.

Un peu plus d'un mois pour répertorier les 70000 plaintes impliquant des mineurs et la promesse d'un premier rapport dès le 31 juillet. Concrètement, qu'est-ce que cela veut dire et est-ce réalisable ? Nous avons interrogé le président de la conférence nationale des procureurs pour faire un travail de mise en état des affaires pénales, c'est-à-dire pour voir où on en est.

C'est les les actes qui ont été réalisés, ceux qui reste à réaliser, les gardes à vue à prévoir. Si on doit se consacrer à ça, on pourra pas se consacrer au reste. Bon, dans l'affaire Liana, le suspect visé par cette procédure n'avait jamais été entendu par la justice.

À Florence ce matin, à l'incompréhension se mêle désormais le pessimisme. On ne peut pas laisser tourner des types pareils, des prédateurs. Bon, je pense pas qu'il se passe grandchose si vous voulez mon avis.

La vie va reprendre. malheureusement avec le souvenir de cette pauvre petite fille et c'est tout quoi. La justice peut-elle se réformer et avec quel moyen ?

D'après le dernier rapport de la Commission européenne, la France arrive dernière du classement, trois procureurs pour 100000 habitants, bien en dessous de la moyenne fixée à plus de 12. Selon les associations, il faut aller encore plus loin. Quand on arrêtera de parler de dysfonctionnement et qu'on aura le courage de dire notre justice, elle va pas quand elle touche aux enfants et aux femmes, je crains que l'examen de ces 70000 plaintes justement parce qu'on va pas examiner tous les classements s'ensuite et bien ne révèle pas cet aspect systémique.

Ce soir, les associations de lutte contre les violences sexuelles appellent au rassemblement devant les tribunaux. désespérant à cette dame dans le le marché de cette petite ville de 6000 habitants entre lesctour et Hoche. Florence, cette dame qui dit "De toute façon, je je c'est un accent que je connais bien, je suis Gerçoi.

De toute façon, il va pas se passer grandchose, vous savez, il va pas se passer grandchose, Guillaume. En attendant, il y a une inspection qui a été lancée par le garde des SAA pour décrypter ce qu'il s'est passé déjà, ce qu'on peut en retenir, quelle défaillance, à qui incombe la faute, service judiciaire, service d'enquête. Donc ça c'est en cours et le garde des sauts promène les conclusions sous 15 jours.

Et puis parallèlement à ça, il y a l'autre calendrier du réexamen ou de la mise en état de ces 70000 plaintes qui sont actuellement euh dans les canaux judiciaires concernant des faits commis au préjudice de mineurs. Mais on va pas rêver Guillaume. Guillaume franchement il y a 36 cours d'appel.

Donc les 36 patrons de ces cours d'appel qu'on appelle les procureurs généraux étaient convoqués et ils se sont rendus à la chancellerie rencontrer le garde des saut ministère de la justice place. Bien mais si on fait 70000/ par 36 pour avoir une idée de de la taille des dossiers c'est des milliers des milliers de dossiers par cours d'appel. Comment serait-il réexaminer entre aujourd'hui là ce début de mois de juin et et les vacances ?

Enfin, c'est vous y croyez ça sent est-ce que c'est possible sur le plan logistique ? Oui. Pardon ?

Pourquoi on y croirait pas ? Il a dit s'il faut que j'en voie deux par jour, je verrai je verrai de ou trois par jour et je les verrai. Vous savez moi ce qui m'étonne en fait c'est que mais 70000 c'est pas de par jour.

Là, je vous parlais des procureurs qu'il allait recevoir les 70000 plaintes. Mais enfin, moi je suis d'accord avec effectivement l'un des procureurs qui a été interroger dans le dans le journal enfin c'est qu'en fait il y a aussi 73 % des plaintes qui ont été classées sans suite hein. Donc donc c'est 70000 plus c'est 73 % qu'on verra jamais.

OK mais enfin partons par quelque chose. Pourquoi ils y arriveraient pas ? Vous savez, moi en fait ce que je trouve bien avec ce que fait Darmanin, c'est qu'au fond quand vous devenez patron d'une entreprise, ça vous est arrivé, ça m'est arrivé, vous devenez patron et vous rencontrez tout le monde en fait et c'est la base.

Et vous rencontrez tout le monde et vous leur dites "C'est quoi le problème ? Qu'est-ce qui marche ? Qu'est-ce qui marche pas ?

Où tu vois le problème ?" Et en fait ce qui est dingue, c'est qu'on est là en train de se dire "Waouh, il fait ça d'arrman" alors qu'en fait c'est la base dans le privé. On en est aujourd'hui à se dire "Ah quand même audacieux." Mais non, c'est pas audacieux en fait.

Ça devrait toujours commencer comme ça en fait. Voyez voilà revue de troupe qu'est-ce qui marche ? Qu'est-ce qui marche pas ?

Vous avez besoin de quoi ? Et c'est quand même la base je comprends pas en fait. Mais vous oubliez une notion très importante, c'est que la France la Alors c'est une notion philosophiquement essentielle.

L'organisation la question du changement dans les organisations humaines en France, les entreprises, les ministères. Vous savez très bien que on a la réputation qui a été corroborée par le président de la République d'être des gaulois réfractaires. Comment pourrait-on Moi, je suis fasciné par ça.

J'aimerais que les procédures soient plus fluides au sein du ministère avec cette population, les magistrats, que que ça soit un peu plus numérisé. Quand on voit la justice comment elle fonctionne dans le nord, il y a des des il y a des façons beaucoup plus rapides de rendre la justice sur des sur des délits mineurs, sur des infractions mineures. C'est très huilé, ça va très vite.

Et à chaque fois qu'en France, on essaie de de rendre les choses é plus plus fluides, plus rapide, c'est compliqué. On n arrive pas. Il y a des corporations qui prennent les morceaux des avocats dont vous faites partie qui disent "Ah ben non", des magistrats qui disent "Atten des des huissiers de justice qui disent "Ah non, des procureurs généraux qui disent "Ah non, le parquet qui dit "Ah mais non et cetera." C'est très compliqué et et LCI aussi j'imagine.

Enfin le changement dans les organisations humaines en France c'est compliqué. Résultat, on continue à s'envoyer des courriers, des lettres entre la cour entre les magistrats de de Toulouse et les magistrats d'OCH sur une affaire de viol de petite fille. On a envoyé un courrier au lieu de au lieu de L'avocat pénaliste, maître Carbon de 16 est là et vous écoutez ces débats.

Est-ce que vous êtes d'accord ? Il y a un problème de corporatisme là en l'occurrence des magistrats euh mais est-ce que ça existe ? Moi, je j'aimerais surtout comprendre pourquoi les avocats prennent une balle perdue de la part de monsieur Brunetforme de la justice parce que c'est très bien de dénoncer les corporatifs.

Non, non, mais vous vous étiez en train de parler au présent donc dites pas que c'était il y a longtemps. Euh il y a une chose qui est certaine, c'est qu'il y a une culture qu'il est difficile de faire évoluer. Les moyens de la justice, la justice a des moyens.

Le budget a augmenté. Problème c'est de savoir comment on affecte ce budget. Donc on construit des palais de justice pharaonique mais on ne recrute pas de nouveaux magistrats.

Non seulement on ne les recrute pas mais le nombre de magistrats si il a répondu à ça. Je vous interromp je me permets de vous interrompre je vous repasse le micro tout de suite parce que il a répondu très précisément à cette question tout à l'heure Gérald Darmanin. Il a dit on a recruté précisément à Hoche.

Nous avons recruté l'année dernière un 4e magistrat. Il n'y en avait que trois et nous avons recruté. Nous sommes passés de 8000 euh personnel qui des magistrats à 9500.

C'est pas un de00. C'est cert mais il faut voir d'où on part aussi parce que le budget de la justice et les recrutements ont énormément augmenté notamment du temps où Éric Dupont Moretti était garde des saut mais on partait de très très loin. Donc aujourd'hui on peut estimer qu'on est encore loin du compte.

La preuve on est à trois procureurs en moyenne pour 100000 habitants. La moyenne européenne c'est 12. Donc malgré cette augmentation de moyens, vous voyez encore le retard qu'on a sur nos voisins.

Absolument. Il y a un deuxième sujet, c'est que tous les magistrats ne sont pas affectés à des missions juridictionnelles. Beaucoup trop de magistrats sont affectés à des tâches administratives à la chancellerie, là où des hauts fonctionnaires pourraient tout à fait occuper le même emploi.

Trop de magistrats, il y en a plus de 500. Trop de magistrats sont affectés à nos ambassades, là où de simples juristes suffirait. Trop de magistrats sont affectés aux autorités administratives indépendantes, c'est-à-dire sont loin des activités juridictionnelles pour lesquelles on les a formé.

Enfin, on réunir. Oui, c'est assz c'est assez bien qu'il le disent, pardonnez-moi de parce que personne ne le dit jamais ça. Ça me fait penser aux 300000 fonctionnaires de l'éducation nationale qui n'ont jamais vu un élève.

C'est que oui, on a la capacité à fabriquer cela. Pour ça que cette parole est précieuse parce que et vous avez un dernier point, c'est que le barreau de Paris propose depuis longtemps par la voix du bâtonnier Jean-Ive Leborgne un service civique des avocats. Tous les avocats de France peuvent donner plus de deux ou 3 jours par an à des juridictions devant lesquelles ils ne plaident pas pour aider à gérer par exemple le nombre d'affaires pendantes parce que vous dites il y a 70000 plaintes, faut déjà arriver à déposer plainte. h euh là où je suis surpris aussi de la réunion des procureurs généraux euh qui sont les chefs des parquets de chaque cours d'appel.

Ce sont pas les chefs de juridiction, ce sont les chefs de l'opportunité des poursuites. Ils reçoivent des circulaires de leur euh ministre de tutelle. J'espère qu'on a pas besoin de leur rappeler par circulaire que il faut lutter contre la pédocriminalité.

Premier point. Deuxème point, ils sont obligés de rendre un rapport annuel. Où sont les rapports annuels sur l'état de traitement des plaintes en cours ?

Vous savez que le meilleur moyen d'évacuer une plainte, c'est de dire qu'on a un défaut d'élément matériel, c'està-dire on n pas réuni, vous savez, c'est une formule qui est préenregistrer. Donc, vous voulez vous débarrasser de quelque chose, vous vous cochez la case défaut d'éléments matériel, vous n'avez plus rien à traiter. Donc si vous voulez, quand je vous parle de problème de culture, elle est là la culture.

Elle est dans la culture de l'absence d'ouverture de la magistrature à des aides qui peuvent venir de l'extérieur sous forme de service civique, c'est-à-dire qu'il n'affecte en rien quelque budget que ce soit, mais simplement il faut être capable d'accueillir les experts qui viennent d'un autre corps que le vôtre. Et c'est ça le défaut français dont vous parliez. Ce n'est pas un corporatisme qui vient du barreau, c'est un corporatisme qui est propre à la fonction publique.

Mais c'est chacun chacun son précaré, c'est ça que vous voulez. C'est chacun son couloir de nage. On peut utiliser toutes les métaphores que vous voulez.

Mais c'est aussi le fait qu'il y a beaucoup trop de magistrats qui trouvent que finalement la fonction juridictionnelle ne leur permet pas de s'épanouir et qui partent exercer leurs talents euh dans des univers où on n' pas franchement besoin d'eux en tant que magistrat alors qu'on a besoin de magistrats dans les juridictions. C'est-à-dire vous dites par exemple dans les ambassades de France à Fran vous donner un exemple clair. Je pense que le défenseur des droits bénéficie de trois ou quatre magistrats euh qui sont à disposition pour l'aider à euh émettre des avis, examiner les questions.

Ça peut très bien être fait par un juriste. Nos ambassades et nos consulats bénéficient d'un certain nombre de magistrats détachés, hein, ce qu'on appelle des magistrats correspondants. On n pas besoin que ça soit un magistrat correspondant. euh le nombre de magistrats qui sont en administration centrale au lieu d'être dans les juridictions et dont les emplois pourraient tout à fait être assumés par des haut fonctionnaires.

C'est la même chose. Hm euh le fait qu'il y ait des magistrats euh détachés au ministère de la défense euh auprès d'un certain nombre de délégations générales, idem des juristes de qualité suffirait. Or ça, on se prive dans nos juridictions de magistrats qui sont aptes et qui ont été formés à précisément traiter les plaintes, vérifier que les services d'enquête font ce qu'on leur a demandé.

Encore faut-il qu'on leur demande quelque chose. C'est pour ça que Gérald Manin dit "Je suis en train de réformer le ministère de la justice." Est-ce qu'il va prendre ça en cause en en compte ?

On verra. Un autre point qu'on voulait aborder [raclement de gorge] avec vous parce qu'on on voyait toute une profession mise sous pression par le ministère de la justice, est-ce que on jette un peu trop l'eau probre sur les magistrats et sur les procureurs d'après vous ? Il y en a pas mal qui ont pris la parole.

Il y en a un par exemple procurant de Chart qui était sur LCI ce weekend disait "Mais c'est scandaleux alors que nous faisons ce que nous pouvons avec les moyens qu'on nous a donné." D'autres s'expriment dans le Parisien aujourd'hui par exemple celui-ci qui déclare "La classe politique cherche un bouqu émissaire." le narcotrafic, les violences sexuelles, les violences intrafamiliales, quand tout est prioritaire, rien ne l'est.

Et effectivement, on s'est amusé à écouter les différents ministres de la justice avec à chaque fois des priorités qui étaient mises en avant, ne serait-ce que Gérald Armin, lors de sa prise des fonctions de prof de fonction, que déclare-t-il ? Écoutez, contre le narcobanditisme et le trafic de drogue qui sera la priorité absolue de mon mandat au ministère de la justice. La tâche est immense.

Vous aurez compris quels sont mes objectifs. Les mêmes que ceux du peuple français, les mêmes que ceux des fonctionnaires du ministère de la justice. Détermination, célérité et fermeté.

Les Français nous attendent. C'est c'est fascinant cette histoire de de priorité parce que bien évidemment sous le coup de l'émotion, comment ne pas dire oui quand un garde des saut Gérald Armin vous dit il faut prioriser les violences faites aux enfants, harcèlement sexuel et les viols, la pédocriminalité. Formidable.

Mais alors après, je me suis dit bah oui, mais à chaque fois qu'il y a une affaire, quand il y a une nouvelle personne exécutée dans le cadre du narcotrafic à Marseille, euh ce narcotrafic qui bousie nos villes, nos capitales régionales et nos campagnes, on dit bah oui, c'est une priorité. Alors voilà, les viols et les viols, les femmes agressés sexuellement, c'est une priorité. Euh les crimes, les assassinats, bien évidemment, la montée des cambriolages dans un cambriolage, il y a pas mort d'homme.

Oui, mais ça gangraine la société française. Il faut que les gens puissent vivre ça. Donc tout est prioritaire.

Les les le home jacking maintenant avec ses ses grands-mères surissonné et cetera, est-ce que ça n'est pas prioritaire ? Tout est prioritaire. Je me permets de vous couper d'une phrase.

Vous avez entièrement raison vis-à-vis de l'opinion publique et vis-à-vis de nous tous, tous les citoyens. Nous payons des impôts et donc tous les Français attendent que tout soit prioritaire et qu'on ait une justice qui fonctionne et que notamment sur des affaires graves qui vous arrivent, vous attendiez pas un procès au bout de 4 5 ans. Quand c'est très grave, ce sont 4 5 ans de votre année qui est foutu.

D'accord ? Tant que vous avez pas eu le procès, tant que vous savez pas ce qui va arriver au coupable et qu'à la limite, et je parle sous votre contrôle, vous avez un coupable qui vous jette un regard, un mot d'excuse, h votre vie s'arrête 4 5 ans, c'est un scandale, donc tout devrait fonctionner normalement, mais comme nous sommes sous contrainte budgétaire, comme nous sommes en état de surendettement, d'accord, on parle toujours de la dette, du budget, c'est ça les conséquences. les conséquences parce que vous avez ministre don l'époque où il était ministre à l'époque où il était ministre des comptes publics d'Armanant, il en a parlé dans cette conférence de presse, il a dit on est parvenu à rendre les choses plus simples et plus faciles.

Il a donné la l'exemple, ce n'est qu'un exemple du prélèvement à la source. Voilà, il dit il y a eu que à Beril il y a eu 15000 fonctionnaires en moins, voilà qui on n pas remplacé des départs à la retraite parce que le prélèvement à la ressource a été une réforme efficiente. Peut-être que peut-être que ce que le service public de justice peut lui aussi en certains endroits être rendu plus fluide.

Je parle pas de faire la révolution mais euh induire des mécanismes qui rendent des choses à l'époque de l'IA qu'on s'écrive entre parquet entre magistrat pour s'informer à travers une lettre. Voilà ça ça me semble pour envoyer un dossier qui pourrait se perdre. Je trouve ça un peu fou de de quoi d'ailleurs de quoi cette affaire Liana est-elle le syndrome ?

Qu'est-ce qu'elle nous dit ? Chacun il voit bien évidemment en première lecture, on se dit la pédocriminalité doit être traitée de façon tout à fait singulière. Mais elle elle nous elle nous raconte des tas de choses finalement cette histoire.

B elle nous raconte déjà une première défense de la part du garde des SAAU qui était étonnante en disant qu'il y avait pas de fichier. Il a fallu qu'on vienne dire ici chez vous hein que il y avait un fichier et qu'il s'appelle Ciopé et qu'il suffisait de le consulter. H donc les moyens d'automatisation du traitement des infractions et des plaintes existe déjà.

Encore faut-il les employer. La deuxième chose dont tel est le syndrome peut-être la facilité avec laquelle on accuse la justice parce que pardonnez-moi, ça n'est pas nouveau qu'il y ait plusieurs catégories de crimes et d'élit à traiter en France. Ce qu'il faut, c'est qu'on mette le parquet en position de les traiter précisément.

H quand il y a une erreur d'aiguillage que ça prenne pas 3 mois. Alors on va vous dire que c'est une faute. Le problème c'est que ces fautes individuell elles se multiplient tellement qu'on peut se demander si c'est pas systémique.

Et on en vient à la question du traitement parce que c'est pas la justice qui a tué Iliana, c'est l'absence de justice. C'est le dénient les victimes dans le traitement de leur plainte qui permet que les situations dégénèrent. Donc, il s'agit pas de faire le procès de l'institution, il s'agit d'aider les membres de cette institution à mieux travailler.

Et en cela euh euh voilà, je vous explique, est-ce qu'on peut sanctionner un juge ? Est-ce qu'on peut sanctionner un juge ? On peut sanctionner un juge, c'est même le pouvoir.

Imaginons qu' qu'il y ait une faute caractérisée, l'enquête le dira. Ouais. Alors, il y a une enquête administrative, vous avez raison.

D'abord, le le garde des saut, c'est sa fonction si c'est au sein du parquet de sanctionner. C'est dans ses pouvoirs. C'est la loi organique de 58.

C'est c'est très clair. Maintenant, il y a aussi une culture puisque vous en parliez monsieur tout à l'heure au sein de la magistrature qui est la promotion sanction hein. C'est-à-dire que vous avez quelqu'un qui commet une erreur, on le change de juridiction et on le fait monter d'un grade.

Voilà. Et bien ça c'est peut-être une culture qu'il conviendrait de combattre en France. Est-ce que c'est très intéressant ce que vous racontez depuis tout à l'heure ?

Au fond vous racontez aussi une très mauvaise gestion des ressources humaines, hein. C'est-à-dire que quelque part si un bon juge c'est quelqu'un qui se dit "J'ai aucun avenir dans cette institution, il faut que je m'en aille de toute force", c'est quand même un échec total. Si vous dites que au fond, on est incapable de sanctionner, je regardais l'enquête du Figaro qui disait que sur les 10 ans les 10 dernières années, il y a eu seulement 54 sanctions sur 9000 magistrats.

On peut se dire que c'est quand même pas beaucoup. Ça veut dire qu'en fait on est obligé d'inventer des fausses promotions placard pour s'en débarrasser que les gens qui sont vraiment hors du commun, on ne peut pas les promouvoir plus vite. Voyez, c'est on au fond on crève de ça aussi, je pense.

H tu c'est c'est pardon mais c'est l'histoire de mes de ou 300000, j'ai pas le chiffre exact en mémoire, je vous prie de m'excuser si je fais une grosse erreur, mais de de fonctionnaires de l'éducation nationale qui qui sont des gens qui ne sont qui n'ont jamais été confrontés à des élèves. C'estd qu'ils ont des ils ont des vraies fonctions. Mais mais cette pyramide administrative est c'est une boursoufflure arithmétique quoi.

Il y en a trop. Il faut bien évidemment faisons pas de poujadisme à de balles. Il y a besoin dans tous les ministères de fonctionnaires qui ne font pas voilà mais là il y a il y a parfois quand vous parlez de tous ces magistrats qui sont dans les ambassades qui pantouflent à droite et à gauche il considèrent que dans leur métier ils peuvent pas s'épanouir.

Mais je trouve fascinant c'est que un ministre qui passe par là ne s'y attaque pas. C'estàd que si si un ministre qui passe par là avec un esprit réformateur comme celui de d'Armanin ne s'y attaque pas, c'est qu'il y a quand même des des résistance. Ça va être le test d'Armin.

Très très gr, ça va être le test d'Armanain. Darmanin n'est pas un ministre comme un autre. C'est pas Urvoas qui a été un très bon ministre.

D'Arman, il est président la prochaine fois ou plutôt la fois en 2032. Donc c'est le test. On va voir si les corporatismes ont raison d'un ministre qui veut faire bouger les choses.

Ça va être un test très Merci beaucoup. Merci en tout cas d'avoir répondu à nos questions. On va partir au Moyen-Orient parce que la situation est extrêmement tendue.

Que va-t-il se passer au cours des prochaines heures cette nuit et ce matin ? On a assisté à à la séquence la plus grave he depuis le Cess feu du 8 avril. L'Iran a lancé des missiles balistiques sur Israël et l'État hébreu a répliqué en lançant des missiles sur Teran.

Escalade qui peut-être va remettre en cause ces négociations qui continuent malgré tout entre les États-Unis et et le régime iranien. Donald Trump a découvert la situation très tôt le matin. Il était 5h30 environ aux États-Unis et voilà ce qu'il a posté immédiatement.

Visiblement, il a découvert ça horrifié. Israël et l'Iran doivent cesser immédiatement les tirs a-t-il écrit. Sonia Dridi est notre correspondante à la Maison Blanche.

Alors évidemment, on a voulu savoir exactement quel était l'état d'esprit du président américain. Grâce à vous Sonia. Bonjour.

On voit que le président américain est furieux mais sans doute aussi un peu dépassé par les événements. [grognement] Oui, Donald Trump qui tente désormais de jouer à l'arbitre qui est toujours presque désespéré d'obtenir cet accord avec l'Iran. Et euh donc vous avez montré sa réaction, il a dit euh l'Iran et Israël doit arrêter de tirer.

Puis il y a peu, il a écrit un nouveau message sur son réseau social Trus en disant euh les deux côtés euh Israël et euh l'Iran sont en train euh de ça de de de travailler à cesser le feu. Des négociations finales de paix sont en cours. Donc Donald Trump qui reste toujours assez optimiste et il assure et bien que le blocus naval américain restera en place jusqu'à ce qu'il y ait un accord final.

Donald Trump qui également selon des informations d'Axios avait déclaré hier et bien qu'il avait demandé au premier ministre israélien de ne pas répondre à l'attaque iranienne. Et il avait également déclaré au Final Show Times, c'est moi qui décide. Ce n'est pas Netaniaahu le premier ministre israélien qui décide.

Donc en plus de la lassitude et il y a aussi beaucoup de frustration du côté de Donald Trump qui n'a pas envie de reprendre les hostilités mais il a prévenu il y a quelques jours, il a une ligne rouge si des soldats américains sont tués. Merci Sonia Dri aux États-Unis mesdames messieurs. Alors là ça devient un moment tout à fait singulier.

Bonjour euh Romu Alura. Romu Alura, pardonnez-moi, je viens de faire un un petit un mini Saras à Paris. [rires] Non, mais je cherchais mes fiches et je les avais pas sous les yeux.

Donc, j'allais vous appeler colonel Pierre Dejong. Donc, vous voyez, [rires] vous voyez que j'ai bien voyez que j'ai bien fait de me taire. Euh, vous voyez bien que ça c'était pas la bonne piste.

Vous l'aviez vous l'aviez bien clair mes messieurs. Non, non. Alors, je récapitule.

Donc Israël a tiré sur Teran, a plutôt détruit des radars. C'est ce qu'on fait, les installations de radar, c'est ce qu'on fait avant une grosse attaque puisque il y a pas de détection possible côté iranien désormais et ça rend les choses un peu plus faciles pour les Israéliens s'ils voulaient attaquer l'Iran dans les prochains jours. Premier point, de son [grognement] côté, les Iraniens ont envoyé des missiles assez assez conséquents, pas les plus gros qu'ils avaient, enfin assez conséquent quand même sur le territoire israélien.

Mais Israël a fait jouer son jaune dond d'homme de fer qui a parfaitement joué sa son rôle. Bon voilà donc et on a un Donald Trump qui alors est-ce qu'il fin je sais pas ce que vous en Il dit mon dieu-ce qu'est-ce que c'est ça ? Je je c'est ils ont fait ça dans mon dos.

Les Israéliens attaquent l'Iran. Moi, je suis je suis complètement opposé à cette idée. Est-ce qu'il est-ce qu'il fin ?

Est-ce qu'il ment ? Est-ce qu'il triche dans cette affaire ou pas ? Romald, écoutez, ce qui est certain, c'est que Donald Trump, je le plains, le pauvre, vit un film d'horreur, mais c'est l'horreur absolue.

Le pauvre homme. Il se réveille à une semaine de son anniversaire qui va être organisé, comme vous le savez, sur la plouse de la Maison Blanche avec un match de gladiateur MMA la semaine prochaine en grande pompe. Ça arrive, c'est Ouais.

Il pensait avoir son bout de papier, cet agrément de caca si je puis dire, mais qui lui servait d'avoir un bout de papier à montrer à la face des Américains pour tenter de se sentir un petit peu la tête haute et puis laisser les négociations se passer dans l'ombre. Mais là non, le Cillou Netanou est toujours là dans la chaussure et c'est un film d'horreur. Il est dépassé, il est dépassé, il ne sait pas quoi faire véritablement aujourd'hui.

Il veut que les combats cessent. Il a été très très très clair et ce qu'il craint par-dessus tout, c'est d'être aspiré dans une spirale où Israël serait attaqué frontalement, très sévèrement par l'Iran et là où les États-Unis n'auraient pas d'autre choix évidemment que de revenir dans la guerre, dans une guerre dont il ne voit pas l'issue, dont il n'y a pas d'issue et là nous serions potentiellement à nouveau repartis pour quelques semaines de bombardement qui ne serviront probablement à rien. L'enfer pour Donald Trump. le président iranienes affirme que malgré tout donc l'Iran reste à la table des négociations.

Alors je vois Sarah Sarfari ou Sarah Safari oui ça vous exalte pas. En tout cas on a un peu l'impression que maintenant la guerre change de de géographie. C'est Israël et l'Iran, voilà.

Et que les États-Unis s'en vont tout doucettement vers l'anniversaire de Donald Trump, la Coupe du monde, les 250 ans de la création des États-Unis, ce sera au mois de juillet. Euh euh bon, on a on a envie d'oublier la guerre là. C'est c'est plus d'actualité.

Alors déjà premièrement, je suis surprise que Masou Péch repris la parole parce qu'il avait quand même adressé sa démission la semaine dernière au guide suprême Mabaramenei. Donc visiblement qui ne l'a pas accepté où on voit bien encore une fois de plus qu'il y a des fissures à l'intérieur du régime. Mais ce qu'on remarque aujourd'hui, c'est que la République islamique aujourd'hui joue l'usure de sa survie et joue une guerre d'usure entre d'un côté le D3 d'Ormous et le Liban.

Hm c'est que là, on voit bien que pour encore continuer d'exister, ils sont obligés d'aller des deux côtés pour essayer encore de faire croire qu'il va y avoir un accord parce que je ne sais pas si vous vous en souvenez mais le GCPOA a mis à peu près une dizaine d'années avant d'être conclu. Voilà. Donc c'est pas en quelques jours ou en quelques semaines que Donald Trump va réussir à avoir un accord avec la République islamique qui une fois de plus dit non à toutes les demandes des États-Unis.

Hm et qui appelle encore à la destruction d'Israël, qui ne veut pas remettre son uranium enrichi, qui ne veut pas rencer à ses proxis, on le voit bien encore aujourd'hui parce que c'est les outils qui sont rentrés en jeu. Donc il n'y a il n'y a aucune il y a aucun espoir pour qu'il y ait un accord enfin entre dans dans tout ce bourbier. C'est c'est c'est pas possible.

On peut pas faire confiance à la République islamique. Grégorist mais tr ne cherche pas véritablement un accord. Effectivement, vous avez tout à fait raison.

Un accord est impossible aujourd'hui, il n'y en aura pas. Ce que Trump veut, c'est un bout d'un bout de papier, une feuille de route et puis qui [rires] ensuite il y aura des négociations comme vous le dit très bien qui vont s'étaler sur des semaines, des mois voire des années. Peu importe ce qu'il veut, c'est son bout de papier dire "Regardez, on a le D3 d'Ormus est réouvert, j'ai gagné." En oubliant que le droit d'Ormous était parfaitement ouvert, fonctionnait très bien avant que ce monsieur nous entraîne dans la guerre.

Maintenant, on va avoir des négociations incroyables. Ils vont abandonner le nucléaire et effectivement les Américains passent à autre chose. Peut-être Cuba d'ailleurs.

Et puis les négociations vont se poursuivre pour probablement ne jamais aboutir. C'est ça le bout de s'intéresse au M de MMA. Voilà, c'est exactement pire des scénarios qui peut et de basket ce soir.

Une info chasse. Les pire des scénarios pour Donald Trump effectivement la coupe du monde ça commence jeudi son anniversaire à Donald Trump. Donc 80 ans c'est ça c'est vendredi 14.

Le 14 donc c'est pas la coupe du monde c'est jeudi qui vient là. Ouais la coupe du monde c'est ce jeudi le 13. Ouais.

Éis euh et donc son son anniversaire c'est ce weekend le pire des scénarios. Alors le G7 et le G7 la semaine prochaine et le G7. Voilà.

Bon OK donc je vais pouvoir finir ma phrase un jour mais bon c'est pas grave. Et l'anniversaire des États-Unis et l'anniversaire des États-Unis au mois de juillet qui dit mieux avec regardez ce qu'on a marqué en bas là ignorance et stupidité ce sont les mots de Donald Trump. h colère du président américain quand il s'est réveillé en voyant ce qui s'est passé même horrifié peut-être de voir ces échanges de tir peut-être les plus graves hein depuis le début du CCU le 8 avril et voilà ce qu'il dit notamment les deux partis alors il est même presque dois à doigt Israël et l'Iran cherchent à conclure un cesser le feu immédiat les négociations finales sur la paix se poursuivent à moins que l'ignorance ou la stubidité ne vienne les entraver je je je suis je suis m faudrait me faire une petite correction de vue [rires] Un petit passage chez chez chez l'Oftalmo hein.

Mais je l'ai ma correction, je l'ai pas à côté de moi. Négociation, ça s'appelle des lunettes, l'ignorance et la stupidité. Qu'est-ce qu' Qu'est-ce que Qu'est-ce qu'il sous-entend là ?

Ouais. Ah, je pense qu'il s'adresse clairement aux deux belligérants que sont les Israéliens et les Iraniens. Donc, c'est un coup un pon sur le bec pour pour Netaniaahu avec lequel il a il a échangé tout à l'heure et puis aussi avec les les Iraniens.

Mais vous avez raison en fait, il veut sortir, il veut sortir Trump. par tous les moyens. Alors, est-ce que ce sera un bout de papier, une proclamation de victoire, voire même imaginer un jour une poignée de main avec Mabarami.

Enfin, après tout, il vo là mais je vois ça sa famille qui s'enfonce dans sa chaise. Attendez, vous allez me gâcher la journée de Sarah Safari. Elle est déjà pas bien commencé là.

Alors pour le coup, je suis vraiment désolé de vous rappeler ça, mais pendant le premier mandat, moi je suis quand même allé à Singapour assister à la poignée de main entre Donald Trump et Kim Jong Un qui quelques semaines avant promettait de détruire l'Amérique avec ses missiles. Trump disait "Oui, mais j'ai un plus gros bouton bouton que le sien et cetera." Et au final, la diplomatie spectacle de Trump d'ailleurs, enfin on voit le résultat quelques années après, les nord-coréens n'ont jamais été aussi puissants sur le sur le plan nucléaire.

Donc certes, ça paraît totalement imaginable, mais dans dans son logiciel de diplomatie spectacle, il est pas impossible que dans 3 mois ou dans 6 mois, il dise "J'organise un sommet avec Mtab Baramane à Genève, à Singapour ou je sais pas où" à Islamabad et et il serait capable d'aller lui serrer la main. March dire c'est un homme marché juste une seconde, ça avait pardon juste ça avait vraiment marché à l'époque. Je me rappelle aux États-Unis, il y avait même des poupettes Kim John une Donald Trump.

On avait trouvé que c'était un coup oui un coup de génie du président. et le lendemain les Nordcoréens produisent encore plus de missile. Je vais vous dire, c'est ce qui est terrible, c'est que Donald Trump est un homme en qui on ne pas on ne peut pas faire confiance.

On ne peut pas faire confiance et ceux qui ont fait confiance ceux qui ont C'est parmi là vous nous vous ouvrez une fenêtre sur quelque chose qu'on avait pas vu qu'on pouvait pas faire confiance. Vous êtes en train de dire qu'il est qu'il graine le [rires] registre des banalités. C'est ça.

Il enfonce une ch terrible attaque là. Je ne vois pas je ne vois [rires] pas à 14h2 d'où sort cette attaque. L'émission se passait bien.

Il y avait une voilà, il y avait des sourire et là c'est franchement c'est un coup. Il y aura vengeance. On se retrouve là avec un Trump en qui on ne peut pas faire confiance.

Les Iraniens, l'opposition iranienne, les réseaux palavistes ont fait confiance à Trump. Ils se sont trompés. Pourquoi on peut pas faire confiance à Trump ?

C'est parce qu'il n'écoute personne. C'est le mal Alpha qui n'écoute personne. Et lorsqu'en janvier-février, il veut essayer de de de voir un peu le truc que Netaniau arrive dans le bureau de la maison blanche, pardonnez-moi, le premier ministre israélien est dans le bureau oval.

H normalement, je sais pas. Enfin, à une réunion. Alors, c'est Netaniaou qui dirige l'Amérique ou c'est Donald Trump.

Il convainc Donald Trump tout le monde, l'armée améqu mais vous parlez de quand ? Vous parlez pas de ce weekend là. Non, je parle de février.

Ben non, mais je parle de Ben non, mais je parle de février. C'est clair. C'est c'est la guerre d'utaniaou.

Trump Trump cède. Et du coup, pourquoi on peut pas faire confiance ? C'est que c'est une guerre américaine qui est ratée.

Elle est ratée. Et donc aujourd'hui, il est totalement largué. Grgor, il est largué.

Le pauvre Trump. Peut-être qu'on l'a réveillé cette nuit à 5h40, monsieur le président, monsieur le président, euh, ils font n'importe quoi. Netaniaou vous a pas obéi.

Vous l'avez eu il y a 3h au téléphone, vous l'avez dit "Ne tire pas, ne réplique pas. Netaniaou, on a rien à faire, il ira jusqu'au bout." Netaniaou, on n' président américain aussi faible.

Donc Netaniaahou, il fait il fait ce qu'il croit semblait faire. Il a des élections et l'extrême droite israélienne le pousse à faire ça. Saras à Paris.

Le général Patrick Dutartre vient de nous rejoindre. Je vous passe le micro tout de suite mais puisque vous êtes interpellé par Renault Pila sur cette question, les palavistes, les opposants ont eu tort de faire confiance à Trump. Une petite phrase, il n'y a pas que ce que vous appelez les Palavistes, c'est les Iraniens, c'est les 80 % d'Iraniens qui sont allés manifester dans les rues.

D'accord ? Donc cette cette révolution a bien lieu, elle a bien eu lieu et tout le monde l'a entendu, il a bien dit "Help is on the way." D'accord.

Donc les gens ont fait confiance aussi à Donald Trump mais ils ont fait confiance aussi à Benjamin Netaniaou parce que au mois de juin c'est encore une fois Donald Trump qui a dit à à au gouvernement israélien attention on arrête tout et là il refait la même chose. Sauf que là il y a quelques jours, Benjamin Netaniaou a repris la parole en disant qu'il fallait finir le boulot et qu' il ne fallait pas que la République islamique reste encore au pouvoir. Tant qu'elle serait là.

Israël sera encore menacé et euh les pays du golf aussi infiné parce que c'est ce que à quoi joue la République islamique depuis le début de la guerre en fait, faut pas l'oublier. Sauf que si aujourd'hui dans le deal que veut Donald Trump, la République islamique inclut le Liban, mais ça mais ça ça va être une catastrophe aussi pour les Libanais, le peuple libanais [raclement de gorge] qui est encore pris en ét aujourd'hui. Il y a un moment il faut que ça cesse les Iraniens juste parce que Internet est revenu depuis quelques jours.

Alors maintenant avec les frappes, on sait pas si ils vont pas recouper. Donc ça c'est une crainte qu'on a. Mais ça fait quelques jours que sur les réseaux il y a une campagne qui a été lancé qui s'appelle Arménou.

Le peuple iranien au péril de sa vie parce qu'ils sont à visage découvert ont des pancartes dans les mains en disant armez-nous. Mais ils s'adressent à qui ? À qui étatsunisad il s'adressent aux occidentaux.

Donnez une besoin d'armes pour pas finir le job. Et la deuxième c'est finish the job. Je suggère que de demain, demain on s'attarde sur ce je l'ignorais, merci de nous le dire.

On va regarder ça de plus près cet après-midi et demain on fera une partie d'émission là-dessus parce que c'est intéressant. On surveille toujours de très près la rue iranienne. Mais enfin comme on a peu de journalistes en Iran, la rue iranienne, elle nous passe parfois sous le sous le nez.

On la voit pas. Mon général. Bon alors voilà, c'est c'est reparti.

On est on est en train de partir sur une autre guerre plus géolocalisée entre Israël désormais et l'Iran puis les proxy bien évidemment avec des et le Liban bien sûr et avec mais enfin vous avez raison mais c'est géolocalisé c'est la région avec des Américains qui se dirigent vers l'anniversaire de Trump et des 250 ans des États-Unis et qui sont soucieux d'oublier tout ça. C'est ça un peu le les ennemis de toujours reprennent les hostilités en fait. Il y a une telle telle différence entre non pas le peuple iranien pour lequel j'ai immensément de respect, mais les gardiens de la révolution et Israël que cette haine, elle s'arrêtera pas.

Malheureusement, moi je souhaiterais qu'elle s'arrête bien sûr. Même chose avec entre le esbola et qui qui est quelque part le proxy le plus actif de l'Iran. Si l'Iran dit "OK, les esbola a arrêté".

Mais ça s'arrête demain. Je veux dire si demain l'Iran dit on nouvle les troismousse ben ça s'arrête demain. La guerre tout tout s'arrête demain.

Et et s'ils disent au outil ben non arrêtez les laisser libre circulation dans le détroit de de Babel Mander et ben tout tout s'arrête. Donc il y a quand même un acteur majeur aux commande c'est c'est l'Iran. Ils avaient menacé.

Alors qui a commencé ? On le rappelle hein, mais le Esbola poursuit ses ses tirs qui font mal hein à Israël notamment avec les drones à fibre optique. Ça ça fait très très mal.

On se d'ailleurs, on se demande qui leur a fourni. Oui. Comment ils sont arrivés là ça qu'est-ce que c'est un drone à fibre optique ?

Les drones optiques, ce sont les drones les plus sophistiqués qu'il y a sur le théâtre ukrainien. C'est-à-dire que euh plutôt que d'avoir un guidage radio ou électromagnétique qui peut être brouillé, vous avez une petite bois boîte dans lequelle vous avez 15 à 20 km de fibre optique et et donc l'opérateur qui est derrière euh et ben le la fibre se déroule, le drone s'en va et vous pouvez pas le brouiller. En fait, la seule manière de l'intercepter c'est de tirer dessus ou de l'intercepter.

Et la fille la fibre qui tient comme un servolant. Mais absolument absolument et ça fait ça fait des dégâts considérables. C'est pour ça qu'aujourd'hui vous avez un Nomansland quasiment sur la ligne de front ukrainienne de 20 20 + 20 40 km à peu près.

Ce qu'on appelle la kill zone. Ça veut dire que dès qu'il y a quelqu'un qui bouge et ben il se prend un un drone sur la figure en fait. Et c'est et et ce qui est malheureux c'est une première.

Vous avez raison Isabelle, c'est qu'avant on n'avait pas ça et et le Esbola vient de s'équiper de ça. Donc c'est c'est comme ça qu'il y a eu 3 4 5 soldats tués israéliens qu'il y en a une quinzaine ou une trentaine qui sont blessés uniquement par ces par ces drones. Donc c'est un un nouvel acteur en c'est le début mon général.

C'est comme ça que les Ukrainiens résistent hein. Mais bien sûr. Et on on a une dronisation de la guerre au Liban Sud.

C'est je vous coupe mais c'est passionnant à voir. Il a trans là c'est là ce qui la vraie question c'est donc ce sont probablement les Russes qui ont donner des équipements de cette nature. Les réseaux est-ce que ça passe par la mer Caspienne par l'Iran, ça redescend, ça traverse l'Irak ou le Nord ou le sud de la Syrie et ça arrive jusqu'à euh jusqu'au Esbola au Liban.

Et vous qui connaissez bien justement tous ces à votre avis c'est quoi l'origine ? C'est plutôt les Russes, c'est plutôt les Chinois, vous qui connaissez bien tous ces armements. Ça peut pas [grognement] se faire sans les Chinois non plus.

Non, non, mais les Chinois, ils sont jamais en première ligne. Ils se servent, ils se servent de quelqu'un d'autre qui mettent devant. Ouais, ils se servent non en tout été ils absolument pas.

C'est pas de leur histoire au au Liban en revanche que il fabriquent des drones. Oui, parce que c'est c'est le plus grand fabriqueur de monde de de drone au monde et les meilleurs plus les composants. Non non, ça ça vient à mon avis du théâtre euh ukrainien et russe évidemment et que que les R sont éventuellement à la partie et qui transmettent ça via des filières mafieuses en fait qui amènent ça au Esbola comme ils ont vu le message posté cette nuit par le ministre iranien des affaires étrangères qui veut tout dire en fait hein.

Ce sont deux drapeaux qui se mêlent pour en former qu'un, le drapeau iranien et le drapeau libanais qui prouve que vous touchez au absolu. C'est un drame absolu. D'ailleurs, c'est pas le drapeau iranien qui devrait y avoir, c'est le drapeau du des gardiens de la révolution.

C'est c'est le drapeau de la République islamique en tout cas. Et et euh et et c'est un drame absolu pour le Liban. Ouais.

Le Liban n'a pas de solution s'il y a pas une prise en compte par la communauté internationale volontariste pour euh général pour enlever lebola du du du Liban ou côté. Général, on n'y arrivera pas. C'est pas la peine.

Est-ce qu'on a le droit d'être pessimiste ? On y arrivera pas. Comment voulez-vous que le qui est ancré dans la société libanaise qui fait des petits de moi en mois qui est de plus en plus actif sur le plan social sur le plan économique sur le plan social qui a qui a entre guillemets gangrené l'armée libanaise puisque l'armée libanaise dit nous n'interviendrons pas pour déloger le esbola du Liban puisque nous avons dans nos rangs un pourcentage très important de ch ils sont plutôt en communauté d'esper terrorist voilà c'est un parti politique plus j'ai vécu 2 ans au Liban.

J'ai enseigné à l'université Saint-Joseph. C'est un pays que je connais bien. Euh même la communauté maronnite, malgré ce qu'elle dit, surtout depuis l'arrivée du président Aun dans celui des années 2000, pas le nouveau qui était associé au esbola qui était un chrétien maronite.

Même les maronites ont eu l'habitude et ont encore l'habitude de soutenir chaque année financièrement par des chèqus individuels le esbola parti politique, parti œuvre sociale et cetera et cetera. Pour déloger, ça n'arrivera pas. Pour déloger le bola, il faudrait une concertation internationale.

Il faudrait une mission internationale. L'ON l'ONU n'existe plus. Le multilatéralisme n'existe plus.

Donc, il faudra un consensus euh et des puiss Wagner, on pourrait demander à Wagner de venir déloger le Ils auraient peut-être plus de chance que l'armée libanaise. Mais alors ce alors je suis totalement d'accord moi aussi mais il y a eu quand même un moment j'allais dire presque magique au tout début de cette guerre là au mois de elle a commencé qu'en février il y a eu sociétalement dans cette dans cette dans ce Liban version février 2026 il y a eu un relatif consensus avec des chrétiens des sunnites musulmans, quelques chites très rares et qui disait il faut arrêter le esboll voilà et puis peu à peu, il y a eu les crimes qui ont été perpétrés par les Israéliens. Voilà.

Pardon Éric mais les quelques chites c'est les doigts d'une main. Au début de la guerre qui font des tribunes dans l'Orient. Ou tribun dans le monde.

Oui. Non non non. Nabiiberry, il a eu des cheats euh libanais qui étaient d'accord avec ce consensus et puis il y a eu encore une fois les bombardements intensifs américains qui ont israéliens qui ont ressoudé.

D'ailleurs, je porte pas un jugement de valeur, c'est quand on est sous les bombes, au bout d'un moment, c'est mécanique, c'est mécanique. L'ennemi c'est les bombes, c'est plus le bol. Et donc aujourd'hui, aujourd'hui ces sunnites, ces chites, ces chrétiens commencent à dire les aussi.

Les Druses disent c'est plus possible on n en peut plus des Israéliens et finalement l'idée de désarmer le bolbol là ils l'ont oublié depuis longtemps et voilà en 3 mois le monde a changé au début il y a quand même pas mal de cheat enfin quel pas énormément mais quelques-uns mais il tablaient sur une chute de teran enfin du régime des Mossades et très vite ils ont compris que le régime tiendrait de Mol oui pardon des Mola et puis Volt face aujourd'hui évidemment il continue à soutenir le Esbola en tout cas le Esbola est un indogeable pour l'instant on va rester au Libanou Thomas qui est donc sur place pour Thomas Misraki qui évidemment avec Amiso euh s'est dirigé vers le Liban Sud à Tir précisément. On peut pas être en direct parce que la situation était un petit peu instable mais Thomas Misraki qui il y a quelques minutes a pu nous relater ce qui s'était passé au cours des dernières heures depuis donc du point de vue du Liban. Le Premier ministre libanais s'inquiète une nouvelle escalade militaire dans et autour de son pays et des conséquence que celle-ci pourrait avoir notamment sur les déplacés au Liban.

Plus de 750000 personnes actuellement sur le plan strictement militaire. Les dernières heures ont été plutôt calmes, vous le voyez, c'est le cas ici dans la ville de Tir. Pas d'attaque massive sur le sud du pays.

Quelques escarmouche entre les Israéliens et le Espola, le mouvement chit qui revient en quelque sorte au cœur du jeu ces dernières heures puisque l'Iran tient à ce que le cesser le feu ici au Liban soit respecté par les Israéliens. Les Israéliens qui menacent eux toujours de frapper à nouveau les centres de commandement du Bola à Beyrout. Attention ditant si c'est le cas nous rposteron et et donc Thomas qui était il y a quelques minutes donc sous alerte parce que on apprend grâce à lui grâce à notre équipe que les frappes continuaient sur le Liban à l'heure où ensemble.

Oui juste pour être un tout petit peu rassurant parce qu'on évoquait les le fait que Thomas ne pouvait pas rester sur place. Ils ils sont repartis au nord vers la ville de Saida puis vers Beyouth. Pourquoi ? parce que il y a une vingtaine de minutes, trois villages libanais qui sont vraiment à proximité de tir étaient encore frappés par l'aviation israélienne.

Et dans ce cas-là, vous recevez une alerte et ils sont partis. Donc pour pour dire que au moment où on se parle à la mi-journée, les frappes continuent en tout cas sur cette partie sud du alors qu'on le rappelle, il y a eu un cesser le feu entre l'Iran et les États-Unis le 8 avril. Il y a eu un cess feu entre le pas le Esbola le Liban et Israël il y a quelques jours à peine.

Oui. Et ça ne tient pas. C'était un faux.

C'est ça. Non non que ça ne tient pas. P pardonnez-moi.

Faut pointer la responsabilité dubola. C'est le Esbola qui s'amuse à chaque fois qui qui je dis qui s'amuse qui on a l'impression qu'il prennent plaisir précisément au moment où le cesser le feu est décrété à à le casser. Non mais pardon, c'était un faux cesser le feu.

Ah bon ? C'était un faux CC le fait avec des tirs des deux côtés et un nombre important de morts côté libanais. C'était enfin franchement la réalité, il faut vraiment voir la réalité du Moyen-Orient, c'est ça c'est ce que je cit c'est le feu.

Et Magalie souvenez-vous la souvenez-vous la la phrase pardonnez-moi euh si c'était pas aussi tragique comique à la odiar de Trump vendredi qui dit "Vous savez dans cette région un cesser le feu on tire quand même. C'est du diiard." Il dit précisment un cesser le feu dans cette région c'est quand on se tire un peu moins dessus.

Oui, on se tire un peu moins dessus. Franchement, c'est du Donc vous vous retrouvez avec des cessés le feu qui sont faux. Tous les tweets depuis un mois 3 semaines de de Trump disant il y a quasiment un cess feu s'est mis entre Israël et le Liban.

C'est faux. C'est faux. La seule chose qu'on peut dire, c'est que la campagne de bombardement orchestrée sur tout le Liban a cessé en fait de manière en tout cas sur Beou même et sur le Nord Liban, ça a été ça ça a cessé sur demande de de Trump mais comme il y a une réplique systématique dès qu'il y a des attaques dans le sud par contre dans le sud en fait ça il y a il y a strictement rien qui s'est arrêté en fait pardonnez-moi.

Il y a des attaques, il a le Esbola organisation terroriste qui effectivement attaque sans arrêt le nord d'Israël mais du point de vue le fameux penser contre soi-même Éric du point de vue si vous si vous interrogez des cheates, ils vont dire que l'extrême droite israélienne, même à la droite de Nutanyanya veut occuper le Liban sud, monter très haut au-delà du fleuve l'itanie et faire l'extrême droite dis qu'ils ont fait à Gaza. C'est-à-dire on augmente et en gros on laissera aux Libanais Beou et le nord du Liban. Hm tout le c'est à nous.

Hm hm. Ouais. Comment vous faites avec ça ?

Sauf Sauf que si l'Iran retient le Sebol là, le problème est réglé dans 15 jours, hein. Oh si, bien sûr que si. Mais si, bien sûr que si.

Il leur donne il leur donne franchement le jour où l'Iran dit "Je désarme lebolage." Il donne, il leur donne un milliard et demi de dollars par an. Ouais.

Mais combien il leur donne ? Un milliard et demi. Oui, je crois.

C'est la première armée non nationale du monde le avant le Hamas, avant. Et vous vous dites que si jamais euh l'Iran dit stop au Esbola vous saz ça c'est moi j'entends toujours ça depuis des années, on a changé de monde le côté euh les les élites pardonnez-moi, guerrières Trump, arrête en dessous non la base ne suit pas. Vous avez des dizaines de milliers de combattants debola.

Alors effectivement, ils auront beaucoup moins d'argent si jamais Israël pardon l'Iran freine le robinet, coupe le robinet, mais ils vont pas rester dans leur village du sud de Liban comme ça à attendre. Hmm je suis persuadé en tout cas les les gens qui sont sur le terrain disent ils continueront si sils vont pas ils vont pas arrêter net parce que les molades ils on arrête et en même temps ça fait partie normalement des négociations entre les États-Unis et l'Iran qu'il que l'Iran renonce à ses proxis donc à masse outil et doncb il n'en est pas question pour ce régime iranien donc de toute façon on pas donc ça veut dire que le Moyen-Orient aujourd'hui c'est ça ça veut dire que le la situation au Liban et le point de crispation le plus fort, ce qui est assez paradoxal, plus qu'ormous, plus que le nucléaire, plus que le programme balistique. Et ça, sur le plan diplomatique, c'est ce que les Iraniens ont réussi à faire, à faire comprendre que si on ne réglait pas la situation au Liban, le Moyen-Orient continuerait de s'embraser.

On l'a vu ce matin quand Arakchi, ministre iranien des affaires étrangères, publie cette photo que vous avez montré tout à l'heure, je crois, des deux drapeaux qui sont liés. Donc donc, on est on est parti dans une guerre qui ne s'arrêtera jamais. Moi je je suis né, il y avait déjà la guerre au Liban.

Je je pas de souvenir de paix durable au Liban depuis ces dernières décennies. C'est horrible. Quelle tristesse pour les Liban pays martyre.

Pays martyre au milieu de toute cette région. Et je vais vous dire le risque quand on interrocher un libanais le risque c'est peut-être une c'est peut-être aussi des bavures qui peuvent atteindre la boule pourriez on avait commencé le le débat. Vous venez vous êtes arrivé quelques minutes après Donald Trump il est totalement dépassé.

Est-ce que c'est votre sentiment à vous ? Alors, il était pas dépassé dans ses dans son but initial de guerre qui était pas du tout celui d'Israël. Lui, c'était de d'affaiblir de de d'éloigner la menace nucléaire.

En fait, si on regarde ça, je pense que ce but là été atteint à la fois dans dans les tirs du mois de juin et la campagne aérienne qui a lieu pendant 4 semaines. On a priori repoussé la menace d'une bombe nucléaire iranienne. Pour le reste, on a diminué sa capacité entre guillemets de nuisance.

Mais dans quelle proportion ? Personne ne sait vraiment. avec tous ces tunnels dans lequel il devrait y avoir des stocks à la fois de missiles balistiques.

On voit bien qu'ils ont ressorti 30 missiles balistiques dans la nuit sur sur Israël. Par contre euh je pense que des choses se prépareront pour que ces tunnels soient mises hors d'état de nuire un jour parce que militairement c'est accessible, c'est quelque chose qui qui est faisable mais on n pas mis les moyens en fait pour détruire ces menaces enterrées en fait. Donc ça veut dire quand on voit les pancartes là dans les rues iraniennes en ce moment certains disent "Finish the job".

Donc terminé le travail, vous êtes persuadé qu'il y aura une nouvelle campagne aérienne ? Et je dis pas que je suis persuadé qu'il y a une une nouvelle campagne aérienne, mais je pense qu'un jour ou l'autre, il faudra il y aura des actions qui seront menées pour diminuer ces stocks qui sont encore sous la montagne. Pourquoi ?

Parce que ça n'a pas été vraiment traité dans la campagne israélo-américaine de du mois de mars. Isabelle, ça porte. Ouais.

Moi, je veux vous dire un truc, c'est qu'on est aujourd'hui suspendu dans un monde où voilà, on attend que Donald Trump qui effectivement est plus intéressé pour pour préparer son anniversaire avec une espèce d'arène de MMA dont il se demande s'il va pas la laisser comme la tour Effel en fait après hein parce que c'est ça qu'il a dit parce que voilà et c'est en fait lui dont on espère qu'il sera capable de réconcilier en tout cas d'arrêter une guerre sur des ennemis entre guillemets ancestraux. Je pense quand même que je vais pas finir cette émission sur une note très positive. Maintenant, j'entends ce que vient de dire le général.

Ça, c'est une note positive. Si vraiment on arrive enfin à en finir avec ces tunnels, j'ai j'avais envie de vous demander comment militairement en fait on pouvait militairement, il y a plusieurs systèmes mais il y a une chose qui n'a pas été faite en fait, c'est d'envoyer des drones terrestres qui vont s'infiltrer et faire exploser le début si vous voulez de des stocks en fait. Et par sympathie, on se souvient du drame affreux sur le tunnel du Mont-Blanc d'un seul camion qui avait euh qui avait qui avait pris feu et et par sympathie malheureusement euh dramatique, ça avait mis le feu à beaucoup de il y a eu beaucoup de de pertes humaines.

Et ben ce phénomène-là, vous pouvez l'utiliser par contre pour détruire des stocks militaires. Euh oui, tout à fait. Merci bar sympathique et le un mot assez mal seul choisi, mais vous avez raison.

Mais oui, par contre, mais bien sûr, le le nerf sympathique entre les deux yeux, c'est terme. Exactement ça. Merci beaucoup.

Allez, restez avec nous sur LCI. [grognement]