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Discours / meetingLCP (sur YouTube)· 18 septembre 2024 3 minFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

"La France doit impérativement réduire son déficit public », exhorte Pierre Moscovici à l'Assemblée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Pierre MoscoviciFait
    « le budget pour 2025 sera sans doute le plus délicat ou un des plus délicats de la 5e République »
  • 0:50Pierre MoscoviciPromesse
    « la France doit impérativement maintenant réduire son déficit public et replacer la dette sur une trajectoire descendante »
  • 1:10Pierre MoscoviciFait
    « on nous disait en 2022 2023 qu'on avait 5 ans pour parvenir à 3 % partant d'un niveau qui était inférieur à 5 % »
  • 1:30Pierre MoscoviciFait
    « si on prétendait qu'en 3 ans on peut revenir à 3 % en partant de 5,5 % ce serait un effort qui ne serait pas crédible »
  • 1:50Pierre MoscoviciChiffre
    « notre taux de prélèvement obligatoire est déjà très élevé »
  • 2:10Pierre MoscoviciFait
    « je ne crois pas que nous disposions de grandes marges de manœuvre pour augmenter les impôts »
  • 2:30Pierre MoscoviciFait
    « le consentement à l'impôt est fragile »
  • 2:50Pierre MoscoviciFait
    « notre compétitivité est un atout à préserver et renforcer »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

nous sommes il faut le dire d'emblé devant une situation de finances publi que je considère comme vraiment inquiétante je pense aussi que le budget pour 2025 sera sans doute le plus délicat ou un des plus délicats de la 5e République quels que soient les choix quelles que soient les options politiques des différentes forces présentes au Parlement qui sont très diverses la France doit impérativement maintenant réduire son déficit public et replacer la dette sur une trajectoire descendante et je crois que dans le cadre du PLF qui vient un des préalables sera de présenter une nouvelle trajectoire pour pouvoir travailler sérieusement et donner des ancres au débat public il est impératif de dire la vérité aux Français à travers le projet finance puis le plan budgétaire national de moyen terme que le gouvernement doit transmettre à la commission quelques jours après ce que je constate je va un peu triviale nous disions on nous disait en 2022 2023 qu'on avait 5 ans pour parvenir à 3 % partant d'un niveau qui était inférieur à 5 % maintenant si on prétendait qu'en 3 ans on peut revenir à 3 % en partant de 5,5 % ce serait un effort qui ne serait pas crédible qui serait socialement très difficile et qui serait économiquement très dépressif quand le gouvernement ira à la Commission européenne pour lui présenter son programme de moyen terme et ça je vous parle expérience on dira ok vous faites pas 3 % en 2027 d'un certain façon c'est tant mieux parce qu'on vous aurait pas cru d'autant que rien n'a été documenté pour y arriver mais si vous dites 2029 attention pourquoi pas vous donner un délai et nous avons déjà obtenu par le passé quand j'étais minist des finances j'avais négocié un délai on devait faire passer de 5 % à 3 % en 2 ans c'était tout aussi réaliste qu'aujourd'hui j'avais obtenu un délai de 2 ans justement mais la commission nous dira ok le délai mais dites-moi quelles sont les mesures précises que vous allez faire n'attendons pas de remère miracle par la croissance il faut absolument préserver la croissance il faut investir davantage mais ne racontons pas que nous allons faire des 2 % 3 % que sais-je de croissance la France a une croissance plus résiliente que ses partenaires ce n'est pas un tigre asiatique à titre personnel je ne crois pas que nous disposions de grandes marges de manœuvre pour augmenter les impôts notre taux de prélèvement obligatoire est déjà très élevé le consentement à l'impôt est fragile notre compétitivité est un atout à préserver et renforcer je continue d'être attentif à ce que j'avais jadis appelé leur albol fiscal qui saisit tous nos concitoyens notamment les plus modestes et pour autant je le dis ayant été membr de votre commission jadis entre autres le sujet n'est pas tabou ni du point de vue du financement de la transition écologique ni du point de vue de la justice fiscale nous ne pouvons pas non plus nous permettre je l'ai déjà dit aussi et je le répète de réaliser des baisses de prélèvements obligatoires non financés qui pèseraiit obligatoirement sur no trajectoire pluriannuelle et sur notre déficit

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