DALS : le nouveau défi de Sophie Davant et Nelson Monfort ! - l’intégral - 03/02/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h, avec toute l'équipe et notre chef italien V.Regine. - M.Bouhafsi: On va parler italien ce soir. - V.Regine: Je mélange la sauce avec la scamorza fumée.
Avec un filet de boeuf, fumé au bois de hêtre. C'est super. - A.-E.Lemoine: Servi sous forme de couronne. - M.Bouhafsi: Et ça sent drôlement bon.
On va se régaler, avec ce boeuf. - A.-E.Lemoine: Merci, à tout à l'heure pour le dîner.
C'est un des acteurs les plus titrés. Prix d'interprétation à Cannes, à Venise, il pourrait recevoir une Palme d'or...
Il a été président du jury, un honneur que seulement 2 acteurs français avaient eu avant lui. Pourtant, à 65 ans, il ne montre aucun signe d'affaissement. - V.Lindon: J'ai le sentiment d'être habité par un désespoir profond, avec un coeur sanglant qui encombre les autres et qui fait qu'en fait, j'ai ce sentiment lointain et familier que les gens ne peuvent pas me supporter.
Dans le vrai sens du terme, "supporter", ça veut dire "porter mon envahissement quand je rentre quelque part, ce que je traîne avec moi". Je peux être très fatigant, extrêmement accaparant. Je peux obstruer le paysage des gens.
J'ai l'impression qu'ils sont très contents quand j'arrive, vraiment, qu'il y a une sorte de joie de me voir, mais qui n'est rien à côté du soulagement qu'ils éprouvent quand je pars. - A.-E.Lemoine: T.Demaizière, A.Terlai, bonsoir à tous les deux.
Ce portrait est aux antipodes des portraits de stars qu'on a l'habitude de voir. Il n'y a pas de témoignage extérieur, très peu d'extraits de films. Il y a juste V.Lindon qui parle de V.Lindon.
C'est lui qui parle le mieux de lui-même? - T.Demaizière: Oui.
En plus, c'est quelqu'un qui parle à lui-même. C'est un film qu'on a fait à trois. - A.-E.Lemoine: Il ne se ménage pas, il parle de ses états d'âme, de ses angoisses.
S'il se montre tel qu'il est, c'est parce qu'il parle seul à son téléphone. C'est ça, le procédé du film qui le rend unique. - A.Teurlai: C'était le point de départ de la réflexion quand on a commencé il y a 4 ans.
Le projet a pris naissance il y a 4 ans. On lui a dit: "Quand la nuit, tu ne dors pas, quand tu as une colère, un spleen, un coup de coeur, un coup de gueule, laisse-nous un message." On ne savait pas qu'en appuyant sur le bouton, on allait être submergés.
On a reçu 150 heures de son et d'images, auxquelles les images qu'on a tournées se sont ajoutées. Le film, c'est un mélange des images faites par nous et par Vincent. - T.Demaizière: Vincent est obsessionnel.
Il a le sens de la punchline. Il a fallu faire le choix du roi. Il nous est paru évident qu'il fallait faire quelque chose sur son enfance mal guérie et arriver sur la chute du film: il reste un fils à jamais. - A.-E.Lemoine: Y compris quand il est président du Festival de Cannes.
La répétition de scènes bouleversantes, à Cannes...
La première fois qu'il monte les marches, il appelle sa mère. Quand il est président, il appelle son fils. - T.Demaizière: Le vrai drame de sa vie, c'est que ses parents ne l'ont pas vu grand comédien.
Il ne s'en remet pas. Ce film est fait aussi pour ses enfants. "Mes parents ne m'ont pas vu, mais mes enfants en auront la trace." - A.-E.Lemoine: Ce portrait dépasse ce qui pourrait être narcissique pour devenir universel.
Notamment quand il vous parle de son rapport à la mort ou à la vieillesse. - V.Lindon: J'ai le souvenir de l'odeur des vieux.
L'odeur de mon père. L'haleine qui sort du nez, sur les oreilles... 3 petits poils sur les oreilles.
Des choses que je ne veux pas imposer aux autres, à une jeune actrice. Je n'ai pas envie d'être avec le ventre trop gros et des poils de torse blancs qui partent comme des trombones, qui dépassent du pull. Ca me dégoûte. - A.-E.Lemoine: Il est possible qu'en voyant ce documentaire, quelques hommes se procurent une tondeuse pour les poils d'oreilles.
C'est un voyage dans la psyché d'un grand acteur. - T.Demaizière: Un grand angoissé, mais pas un grand dépressif.
Il est excessif dans le bonheur et dans le malheur. Tout ça, dans le même quart d'heure. On a suivi ce rythme fou.
On voulait montrer Vincent drôle, Vincent en colère, Vincent mélancolique...
A la fin du film, certains se demandent s'il va bien. Il va à 120 à l'heure, mais il va très bien. - A.-E.Lemoine: Ca ne l'intéresse pas de parler de lui en tant qu'acteur. - A.Teurlai: Ce format, cette série documentaire sur Arte, dans laquelle s'inscrit le nôtre, c'est avant tout des portraits d'actrices et d'acteurs qui sont censés dérouler leur carrière.
Vincent, qui a l'esprit de contestation, a dit: "On ne parlera pas de mes films." Ca démarrait bien. On a quand même choisi 2 films, "Titane" et "La Loi du marché".
Ils éclairent bien son tempérament. - A.-E.Lemoine: Ce qu'il vit à travers son personnage, les vacances qu'il prend quand il joue ses personnages, quand il se décale de son éducation très bourgeoise, de son milieu social... - T.Demaizière: Un des grands mystères de Vincent, c'est comment ce jeune homme qui vient d'un milieu bourgeois peut jouer des gens très populaires.
Effectivement, on a gardé 2 extraits. On comprend l'instinct animal de Vincent pour choisir ses rôles. C'est vrai qu'on dépasse largement l'égotisme ou le narcissisme d'un acteur.
Dans l'extrait, il parle de la vieillesse. Il parle de nous à chaque fois. C'est propre aux grands acteurs populaires.
Il a le sens de l'image. Lorsqu'il parle de ses parents, de la vieillesse, de la nostalgie, il nous parle à nous. - P.Cohen: Et il parle aussi du documentaire.
On le voit douter de sa propre démarche, de ce qu'il est en train de faire. Doit-il continuer, renoncer? Ce n'est pas le seul, mais on a un mémo vocal où il se pose des questions sur le fait de continuer ou non. - V.Lindon: J'en ai marre de laisser des messages où je suis toujours triste, embrumé.
Il faut que je cesse d'avoir envie de plaire. J'en ai rien à foutre de faire un doc. J'arrive au bout du bout avec les états d'âme de V.Lindon.
Je n'y arrive plus. La tristesse de V.Lindon, le désespoir total.
J'ai envie de baisser les bras tous les jours, tous les jours, je suis un guignol, un charlot. J'en ai marre. Je fais ce doc, je ne sais même pas pourquoi je fais ce doc.
Pourquoi? Qu'est-ce que j'en ai à foutre? - P.Cohen: Avez-vous compté le nombre de fois où il a décidé d'arrêter? - A.Teurlai: Tous les quarts d'heure.
J'exagère. Ce qu'on voulait avec Thierry et Vincent, c'était faire un film dont vous voyiez les coutures. On voulait quelque chose qui lui ressemble.
Avec Thierry, on est portraitistes. On voulait que ça ressemble à Vincent. Rugueux, il n'aime pas le mièvre, il n'aime pas le cucul.
On voulait raconter que ces 4 ans n'ont pas été une mince affaire, ni en production ni en fabrication. - A.-E.Lemoine: Rarement un acteur de ce niveau-là ne s'est livré à un niveau aussi cru.
C'est risqué pour lui? - T.Demaizière: C'est ça qu'il aime.
C'est quoi sa phrase, avec la sauce? - A.Teurlai: Que s'il faut saucer, il faut le faire avec le pain entier, et pas seulement avec le bout de la fourchette. - A.-E.Lemoine: Il a l'impression qu'il s'autocongratule? - T.Demaizière: On pense que le meilleur de Vincent, c'est lorsqu'il est lui-même.
L'intérêt qu'il y trouve, c'est qu'il sent qu'il faut beaucoup de courage pour se montrer comme ça le matin. Parler de ses cheveux qui tombent, son visage qui s'alourdit...
C'est là qu'il trouve l'intérêt d'oser dire des choses que personne n'ose dire. - A.Teurlai: Il parle du parfum qu'il aimerait laisser.
C'est quelque chose qui l'obsède. Quelle trace va-t-il laisser? Ce documentaire a une valeur testamentaire, notamment pour ses enfants.
L'intérêt n'est pas pour lui, mais pour sa descendance. - A.-E.Lemoine: Aussi peut-être pour le cinéma.
Il veut qu'on soit très tristes le jour de son enterrement. - T.Demaizière: Il veut même choisir les musiques et l'heure de l'enterrement. - M.Bouhafsi: Avant "Coeur sanglant", pendant les JO, 6 portraits de para-athlètes que vous avez suivis dans leur préparation ont été diffusés.
Vous avez notamment suivi C.Nankin, joueur de rugby-fauteuil. - C.Nankin: Je suis très gentil, mais il ne faut pas m'embêter.
Dès que je suis dans le jeu, je me transforme. Décompte. - M.Bouhafsi: On se souvient de son engagement, de la détermination d'A.Hanquinquant et tous ceux que vous avez suivis ont fait de très beaux Jeux.
Cela doit vous rendre fiers, de voir vos résultats sportifs, de voir que votre travail a permis de les mettre en lumière. - T.Demaizière: On est très fiers du casting.
On n'avait pas imaginé cela, en particulier le jeune Brésilien...
Au Brésil, il était méconnu et ce fut la star des JO. Ils sont très invisibles. On est très contents de leur donner de la lumière.
Ils ont pris la lumière sans nous. Ils ont été brillantissimes. - A.-E.Lemoine: Vous travaillez ensemble depuis 20 ans. - A.Teurlai: Dans la façon dont on travaille, Thierry est l'oreille et je suis l'oeil.
Quand on est en immersion sur des tournages, j'ai l'oeil dans la caméra, car je prends les images, et très souvent, Thierry me tape sur l'épaule pour me dire: "Il se passe quelque chose." - A.-E.Lemoine: Ca donne notamment ce documentaire, "Coeur sanglant", qui ne ressemble à aucun autre.
Le fond et la forme sont absolument formidables. A partir de mercredi sur Arte et déjà disponible sur le site. Ca tourne déjà beaucoup et ça fait beaucoup réagir, pour le plus grand plaisir, j'imagine, de l'intéressé. - T.Demaizière: On lui posera la question. - P.Lescure: Question de génération.
Nous avons parlé Des Grammy Awards, avec Beyoncé, notamment. Mais moi, je mets le coup de projecteur sur les 4 octogénaires. L'album rock de l'année, c'est celui des Stones, 60 ans après le début de leur carrière.
La meilleure prestation de rock est allée à d'autres octogénaires, les Beatles, avec leur dernier titre retravaillé en studio par McCartney. C'était la 1re fois en 60 ans que les 2 groupes se retrouvaient ensemble dans la même compétition sur scène. Les Stones avaient envoyé leur producteur.
Ils ne se sont pas déplacés. C'est le fils de John et de Y.Ono qui est venu chercher la breloque. - P.Lescure: Cette technique employée par McCartney a bénéficié du boulot énorme de P.Jackson dans l'élaboration de son documentaire, "Get Back".
J.Lennon chante. - P.Lescure: La vieille démo, dernière séance commune des Beatles, a donné ça. ... - P.Lescure: L'intervention de l'IA a consisté à mieux isoler et protéger la voix de J.Lennon.
P.McCartney a rajouté de la guitare, d'où la moue de certains. L'IA et la vraie création, ça craint.
On a posé la question à B.Biolay. - B.Biolay: On a du souci à se faire, avec l'IA en musique, surtout pour ceux qui font de la musique à l'image.
C'est très facile de faire une musique à succès. Pour ce qui est de la composition et du texte, c'est effroyable. C'est d'un niveau assez pathétique.
La chanson des Beatles, c'est la pire chanson de l'histoire. Je suis un grand fan de J.Lennon et je pense que même l'idée de faire du faux G.Harrison, ce n'est pas terrible. - P.Lescure: Il aurait voulu sortir une chanson seulement si elle avait été faite par les quatre. - A.-E.Lemoine: A bientôt pour votre prochain projet.
Dans un instant, "Danse avec les stars". - Ca dépend de la nature de ton talent. - Désolé, je n'avais pas vu que c'était vous. - A.Trapenard: Tu penses que tu t'y connais mieux que moi en littérature?
Date de décès de G.Braque? - 1655. - A.Trapenard: En quelle année est née G.Sand?
Quel auteur classique a une influence majeure sur l'oeuvre de M.Proust? - Saint-Simon. - A.Trapenard: Quelle est la date de publication du recueil de Rimbaud? - 1895. - Bien joué! - A.Trapenard: Quel était le pseudo d'E.Triolet pour "Les Amants d'Avignon"? - Je l'ai dit avant. - Non, je l'ai dit un peu avant. - On dit que celui qui gagne cela a tout gagné? - A.Trapenard: Quel héros à la mèche blonde est amoureux de sa camarade Nadia? - Alors...
Zep... - C'est Titeuf!
J'ai gagné ou quoi? - A.-E.Lemoine: C'est une journaliste et animatrice ultra populaire qui, pour une fois, ne sera pas aux commandes d'une émission, mais se prêtera aux commandes de "Danse avec les stars". - S.Davant: Les ennuis commencent, c'est ça?
Aujourd'hui, nous tournons la bande-annonce de "Danse avec les stars", dans un studio. On est sur un marché, à l'époque de Jules César. Ambiance péplum.
On vient de me faire faire une toute petite chorégraphie. Qu'est-ce que ça va être, le reste? - A.-E.Lemoine: S.Davant devra affronter F.Manaudou, F.Leboeuf, C.de Turckheim, Miss France 2024 et N.Monfort, qui passera du commentaire à l'action. - Bienvenue pour une nouvelle saison de "Danse avec les stars", totalement amazing! - A.-E.Lemoine: A l'occasion de la 14e saison de "Danse avec les stars", qui démarre à 21h10 sur TF1, S.Davant et N.Monfort sont nos invités aux côtés des juges, C.Marques et F.Hautot.
Vous êtes déjà dans l'ambiance! - S.Davant: J'ai des courbatures partout. - A.-E.Lemoine: Bienvenue.
Bonsoir, Fauve. Bonsoir, Nelson. Bonsoir, Chris.
Bienvenue à tous les quatre. On est à 4 jours du coup d'envoi de la compétition? - C.Marques: C'est ça, c'est vendredi. - A.-E.Lemoine: Compétition à laquelle vous avez décidé de participer, S.Davant, même si ça a surpris. - S.Davant: Ca fait plusieurs années qu'on me le propose.
Je n'avais pas le temps, car je faisais des émissions quotidiennes. Cette année, j'avais plus de temps. Je me suis dit: "C'est le moment ou jamais." - A.-E.Lemoine: L'idée était d'envoyer un message aux femmes de votre génération? - S.Davant: Oui.
J'aime bien danser, comme tout le monde, comme vous, mais je ne suis absolument pas compétente en matière de danse de salon. J'en ai la preuve depuis une semaine! Je sors de répétition.
J'ai mal partout. - A.-E.Lemoine: C'est 4 à 6 heures d'entraînement par jour? - S.Davant: Oui.
Je me dis qu'à partir du moment où je le fais sans être une pro de la danse, pourquoi pas vous? - A.-E.Lemoine: C'est un risque professionnel qui faisait que votre compagnon était un peu frileux, en disant: "Si elle danse en tenue..." - S.Davant: C'est une question qui pouvait se poser, qu'on se décrédibilise en se montrant dans une tenue un peu sexy, à paillettes.
J'étais contre cette idée-là. Je ne vois pas en quoi c'est décrédibilisant. Ce n'est pas parce qu'on danse qu'on n'est plus capable de faire son métier.
Mais il a changé d'avis, depuis. - A.-E.Lemoine: Il est OK? - S.Davant: Oui.
Il voit que ça me fait du bien, au corps, à l'esprit. Je découvre un univers, je fais des rencontres. En tant que professionnelle, je suis émerveillée de ce à quoi j'assiste.
C'est un barnum télévisuel comme j'en ai rarement vu, avec des gens enthousiastes, fiers de travailler sur cette émission. C'est impressionnant. - A.-E.Lemoine: On a eu un avant-goût de vos talents de danseuse dans "Toute une histoire" sur France 2. "Blue Suede Shoes", d'E.Presley.
Pas mal, Chris! - C.Marques: C'est super.
C'est un bon début. - S.Davant: Cet après-midi, je m'entraînais et J.-M.Généreux est passé. - A.-E.Lemoine: Il a été affreux? - S.Davant: Non, mais il m'a donné quelques conseils qui m'ont démontré à quel point j'étais nulle.
J'ai terminé aujourd'hui catastrophée. J'ai vu quelques autres s'entraîner. - A.-E.Lemoine: Et ça vous a rassurée? - S.Davant: Pas du tout. - N.Monfort: C'est très bien dit. - S.Davant: Nelson est inégalable.
Il a son talent, son élégance. - A.-E.Lemoine: On a cherché une image de vous.
On ne l'a pas trouvée, mais on a retrouvé cette photo, où vous levez une jambe. On est au max de la souplesse! - N.Monfort: Je vois un parapluie de Roland-Garros.
Ca a dû être tourné pendant le tournoi. C'est "Singin' in the Rain". - A.-E.Lemoine: Quel est votre niveau de danse, entre 0 et 10? - N.Monfort: Au début des 15 jours...
La préparation est terrible. Dans le bon sens du mot. - C.Marques: Il ne veut pas donner de chiffre, pour l'instant. - N.Monfort: Il faut préciser qu'il y a une sorte de mur.
Je les adore, tous les deux, mais c'est eux qui nous notent. Vous savez combien je vous aime. - S.Davant: Il essaie d'acheter le jury. - N.Monfort: Le niveau est, j'espère, un peu en amélioration, mais c'est parti assez bas. - M.Bouhafsi: On se souvient que P.Candeloro a été candidat pendant la saison de "Danse avec les stars".
P.Candeloro était finaliste face à Shy'm, qui nous avait marqués sur un très joli paso doble, ce jour-là. ... - M.Bouhafsi: C'était exceptionnel.
Il avait un avantage et était déjà danseur sur la glace. Cette année, le niveau est relevé. Il y a de très grands sportifs: F.Manaudou, A.Rami, F.Leboeuf... - N.Monfort: Les entraînements sont très sérieux.
Est-ce qu'ils ont l'avantage? Nous verrons lorsque l'émission débutera. Mais aux entraînements, c'est vrai qu'ils sont très sérieux.
Tout le monde est très compétitif. nous ne sommes pas adversaires. J'espère faire du mieux possible, mais pas au détriment des autres. - M.Bouhafsi: Au bout de 3 à 4 semaines, ce sera toujours le même discours? - N.Monfort: S'il faut s'incliner devant plus fort que soi... - A.-E.Lemoine: Nelson, j'ai hâte...
J'ai hâte de voir votre 1er porté. - N.Monfort: Moi aussi. - A.-E.Lemoine: J'ai le souvenir d'O.Minne qui avait accepté de me porter juste avant le début de la compétition. - N.Monfort: Vous aviez fait l'émission? - A.-E.Lemoine: Non.
Il m'avait portée pour me montrer qu'il en était capable. Il a été le premier éliminé dans la suite de la compétition, sur blessure. - N.Monfort: Mais vous l'avez faite? - A.-E.Lemoine: Non.
J'avais demandé à Chris de me porter. Bizarrement, il s'était esquivé...
On regarde les images. Tu me préviens quand tu me prends? - C.Marques: Oublie pas de me tenir le cou. - A.-E.Lemoine: Oui! - C.Marques: Attends, plie les jambes!
Assieds-toi sur ma jambe. - A.-E.Lemoine: Et hop, une blessure! - C.Marques: Je voulais vous porter.
C'est vous qui ne vouliez pas y aller. - P.Cohen: Chris, vous êtes dans le jury depuis le début. 1re saison en 2011.
Dès le début, vous avez annoncé la couleur, en vous positionnant comme le juré intransigeant, sans concession. - C.Marques: Je suis C.Marques.
Avant d'être chorégraphe et metteur en scène, j'ai été 3 fois champion du monde de salsa. Je vais être un juge absolument intransigeant. ...
Mon enthousiasme est un tout petit peu plus faible que celui de mes collègues. - C.Marques... - C.Marques: Un petit 7. - P.Cohen: Vous n'avez donné qu'un seul 10, la saison dernière. - C.Marques: Peut-être même dans toute l'histoire. - P.Cohen: Est-ce que vous forcez, ou est-ce que c'est votre nature, votre regard professionnel? - C.Marques: Je suis naturellement de mauvaise humeur.
J'ai une approche assez simple sur ça. Je n'essaie pas d'être méchant. Je veux simplement être honnête envers la danse.
On oublie que c'est un art très difficile. Un danseur se lève tous les jours avec des douleurs. Pour bien faire, il se fait mal tous les jours.
Même si on fait du beau divertissement, je veux faire honneur à ça et faire comprendre aux gens que ce n'est pas facile, que les performances qu'ils vont réussir à faire chaque semaine viennent grâce à des heures de travail. - A.-E.Lemoine: Vous dites que cette émission a changé votre vie, mais aussi le regard que l'on pose sur la danse.
Je me souviens d'une danse contemporaine entre Denitsa et L.Nottet. 100 millions de vues, actuellement.
Cette émission apporte de la visibilité à la danse? - F.Hautot: C'est surtout que c'est la seule émission de danse à la télévision.
C'est chouette. Il y a beaucoup de choses. Du spectacle, le dépassement de soi, comment on travaille sur le corps, une connexion à 2, faire confiance à l'autre...
C'est très intéressant. - C.Marques: On a une particularité sur la version française de "Danse avec les stars".
On a un savoir-faire sur la façon de filmer la danse, de la mettre en lumière. Les Etats-Unis, les pays anglo-saxons...
On fait même des présentations pour les autres versions de "Danse avec les stars", sur les innovations que l'on apporte au format. On a une version plus pop et contemporaine de ce format. C'est un vrai savoir-faire français. - P.Lescure: Lors de votre 1re saison en tant que danseuse dans "Danse avec les stars", la production ne vous avait pas facilité la tâche.
Elle avait mis face à vous une personnalité extrêmement attachante, mais qui n'était ni un demi-danseur, ni un quart de danseur. C'était J.-M.Bigard. ... - P.Lescure: Vous n'avez pas pu en faire un vainqueur, puisque c'est M.Pokora qui avait gagné cette année-là.
Mais vous avez gagné 4 fois "Danse avec les stars". Aujourd'hui, être jurée et juger vos amis danseurs et danseuses, ce n'est pas trop compliqué? - F.Hautot: Non.
Etant donné que je connais cette émission comme ma poche, je sais aussi comment apprendre la danse à des novices. J'ai eu des profils très différents: J.-M.Bigard, Tayc...
Ce sont des techniques d'apprentissage différentes. Ce qui me fascine dans ce rôle que j'endosse, c'est comment vous aider à vous sentir bien sur scène, sur ce parquet, comment vous allez prendre plaisir à venir danser. La danse reste un plaisir. - S.Davant: On n'en est pas encore au plaisir, au bout d'une semaine d'entraînement. - N.Monfort: Ca va venir.
Ce n'est que le delta entre la préparation et la chorégraphie finale, qui est absolument énorme. Nous allons avoir jusqu'au week-end qui vient pratiquement 40 heures de préparation pour une chorégraphie de 2 minutes. - C.Marques: C'est ça.
On dit souvent qu'ils font en une semaine ce qu'un amateur fait en une année de cours particuliers. Si on prend une heure de cours particuliers par semaine, c'est ce qu'ils font en une semaine. - N.Monfort: C'est vraiment ça. - A.-E.Lemoine: Nelson est effrayé par ce qui l'attend.
Restez avec nous. On a de quoi vous réconforter: du boeuf. - N.Monfort: Il paraît qu'il faut qu'on fasse un régime. - C.Marques: Jamais! - F.Hautot: Je ne mange pas de viande, mais c'est pas grave. - A.-E.Lemoine: Il y aura peut-être quelque chose pour vous. - M.Bouhafsi: Le mot du jour, c'est "slow wash" ou l'art de limiter ses lessives.
Petit quiz rapide...
A votre avis, combien de temps devrait-on attendre avant de laver un t-shirt en coton? Il ne faut pas que vous vous retourniez. - C.Marques: Moi, c'est tout de suite. - M.Bouhafsi: Et un soutien-gorge?
L'Ademe propose d'attendre 7 jours avant de le laver, 10 à 15 jours pour un pull en laine, 30 jours pour un jean. C'est beaucoup plus surprenant pour les tenues de sport: ils proposent de les utiliser jusqu'à 3 séances. - N.Monfort: Ca va être agréable en salle de sport. - M.Bouhafsi: On a demandé aux Français à quelle fréquence ils lavaient leurs vêtements.
Ils ne sont pas tous forcément prêts à faire des économies de lessive. - Combien de fois vous portez votre jean avant de le laver? -3 fois. - Est-ce que vous êtes prêt à porter 30 fois le même jean avant de le laver? - Non. -30 fois, un vêtement? - J'ai l'impression que ça ferait un peu crade. - Vous êtes prête à mettre 7 fois de suite le même soutien-gorge? - Non, je ne crois pas. - 7 fois?
Non. - Entre nous, vous avez déjà mis 2 fois le même sous-vêtement? - C'est une question un peu intime. - Oui, absolument. - Très rarement. - Quelle est votre technique pour savoir que vos vêtements sont sales? - Bonne question!
Je n'ai pas de technique. - Vous reniflez? - Les culottes?
Non. - Je renifle et je vois qu'il faut les laver. - M.Bouhafsi: J'adore le naturel de cette dame.
En tout cas, c'est devenu une tendance sur les réseaux sociaux. Il y a un intérêt écologique et financier. On vous a retrouvé les meilleurs plans économiques, mais il ne faut pas tous les utiliser. - Ca fait 6 mois que je n'ai pas lavé mes pantalons.
Aucun problème d'odeurs. - Avez-vous déjà pensé à mettre votre jean au congélateur? Ca élimine les bactéries et ça resserre les fibres du tissu. - Une astuce pour enlever les mauvaises odeurs sur un vêtement... - Arrête de laver tes vêtements.
Mets-les dans une pièce aérée, sur un cintre. Tu ouvres la fenêtre, ça aère le vêtement et il se lave tout seul. - M.Bouhafsi: Plus sérieusement, la vodka, ça marche? - C.Marques: Oui, on l'utilise en spectacle.
Un coup de spray de vodka et d'eau. de litres de lessive. - A.-E.Lemoine: L'image du jour? - M.Bouhafsi: Le Mondial du tatouage, pour les amateurs de tatouage.
C'était the place to be. Des artistes du monde entier étaient réunis pendant 3 jours à la Villette, à Paris. Longtemps synonyme de mauvais genre, il habite le corps de millions de Français de toutes générations et tous les milieux sociaux.
Certains investissent des sommes astronomiques dans leurs tatouages. - Votre tatouage préféré? - Mes fesses.
Je ne vais pas vous les montrer. - En référence à un groupe de musique. - Une biche qui n'a pas de tête, mais qui a quand même un sourire. - Il y a combien d'euros sur votre corps? - Une belle voiture. - Au moins 5000. - 20 000, 30 000... - Mes parents vont regarder la vidéo, donc je ne vais pas le dire. -3000 ou 4000 euros. - Vous avez des tatouages olé olé? - J'ai une pivoine sur les fesses. - J'ai même tatoué les couilles d'un pote.
Pour moi, ça allait, mais pour lui, c'était plus dur. - M.Bouhafsi: Zidane a demandé un petit devis pour un tatouage particulier qu'on a envie de faire à la rédaction. - Combien coûterait ce tatouage? - Une beauté pareille est inestimable.
Hors de prix. - De cette taille-là? - Oui, au niveau du torse. - Je pense dans les 900 ou 1000 euros. - Je prends rendez-vous. - Quand vous voulez.
Elle sera très contente que vous ayez ça sur le torse. - M.Bouhafsi: On a prévu une petite cagnotte. - A.-E.Lemoine: Ca va, je trouve.
Je pensais que je valais plus cher. - N.Monfort: C'est définitif?
Jusqu'à 90 ans? - F.Hautot: Maintenant, tu peux les enlever. - A.-E.Lemoine: Vous allez vous faire tatouer votre danseur. - N.Monfort: C'est un engagement, quand même.
Jusqu'à 90 ans, on peut changer d'avis. - M.Bouhafsi: Mais comme l'a dit F.Hautot, on peut maintenant les retirer.
Mais ça reste un vrai choix, de faire un tatouage. Ca coûte cher. - A.-E.Lemoine: On sent le vécu. - N.Monfort: Pour répondre à votre question, ma partenaire porte un charmant prénom: Calisson.
En plus, elle est native d'Aix. Ca ne s'invente pas. Elle est adorable, elle danse très bien et on l'appelle "Cali". - A.-E.Lemoine: On a l'impression qu'il donne une conférence de presse. - P.Cohen: Les bêtises de Cambrai n'étaient pas disponibles? - N.Monfort: Je ne sais pas. - A.-E.Lemoine: On profite de votre présence pour évoquer des souvenirs.
Vos 37 ans de carrière, vos 35 Roland-Garros, vos débuts en 1987...
A l'issue de la finale au Cap d'Agde, vous avez interrogé la vainqueure. Tout d'un coup, vous passez à la perdante, et là, la technique s'emmêle. - N.Monfort: Je suis à côté de C.Evert.
J'espère qu'on nous voit. - On vous voit. - N.Monfort: Une magnifique partie, une magnifique victoire.
Propos en anglais. Une défaite...
Alors, là? - Ca marche, Nelson. Pas de problème. - N.Monfort: Il faudrait remettre ça en régie! - Ca marche, Nelson, il n'y a pas de problème. - N.Monfort: Vous m'entendez? - Oui, allez-y. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous".
Le contrefilet de boeuf au bois de hêtre. - F.Hautot: Il y a des petites noisettes!
Tout va bien. - A.-E.Lemoine: Vous vous souvenez évidemment de cette interview, Nelson. - N.Monfort: C'est là que tout a commencé.
C'étaient 4 joueuses, je pense que tout le monde en a entendu parler. Il y avait également S.Graf.
C'était le Trophée de la femme, au Cap d'Agde. Les spectateurs et les joueuses étaient habillés, même si ça se passait au Cap d'Agde, connu pour être une station naturiste. - A.-E.Lemoine: On a vu que vous étiez habillé!
Qui avait gagné? - N.Monfort: Je pense que c'est C.Evert.
Les gens passaient devant la caméra. Il y a un peu de nostalgie. - A.-E.Lemoine: En 1987, vous aviez 34 ans, mais ce n'était pas votre 1re apparition. - P.Cohen: J'ai le Nelson avant Montfort, N.Monfort le badaud qui passe par hasard devant une caméra, qui fait un micro-trottoir. - N.Monfort: Qu'est-ce que ça peut être? - P.Cohen: La démolition de la piscine du Touquet. - Ca va casser le cadre.
Le charme va partir. - Ce commentaire, on l'entend souvent en ce moment au Touquet. La piscine, quoi qu'en disent certains, n'était pas si moche. - N.Monfort: C'est dommage.
Je ne sais pas quels travaux de rénovation ils veulent faire, mais ça casserait ce côté 1930. - P.Cohen: C'était en 82, en l'occurrence. - N.Monfort: Oui, j'ai compris!
Je ne m'en souvenais pas. Vous avez un service d'archives extraordinaire. - P.Cohen: On doit rendre hommage à Nina, qui avait repéré votre 1re apparition sur sa notice. - A.-E.Lemoine: Vous avez quelque chose à dire sur la piscine du Touquet. des JO, mais je voulais revenir sur une autre archive.
Il y a 4 ans, vous étiez partenaire de danse du nageur S.El Gueddari. Grâce à votre travail, il a gagné la compétition avec sa prothèse de hanche, au terme d'un parcours magnifique, notamment avec une chorégraphie à 3, avec P.Déroulède. ...
Le jury, le public, C.Combal...
Tout le monde était en larmes. Quand il y a l'élégance, la performance et l'émotion, c'est extraordinaire. - F.Hautot: C'était fou.
J'ai adoré bosser avec Sam et Pauline. Elle m'a énormément touchée. Son histoire...
Ce que je retiens de ces 2 personnes, c'est qu'elles ne se plaignent pas. Tout se remet à l'endroit. C'était assez dingue de chercher comment le corps pouvait se mouvoir.
Je suis encore...
Cette émission est formidable. J'y suis depuis 14 ans parce qu'elle me procure des sensations folles, humainement et physiquement. J'adore cette émission pour ça. - S.Davant: On est filmés tout le temps.
On est obligés de se mettre totalement à nu et dans la vérité. Cet après-midi, j'étais désespérée. Tout est filmé.
Je ne sais pas comment ça va ressortir. - C.Marques: Ce n'est jamais du voyeurisme, sur "Danse avec les stars".
C'est pour documenter votre progrès à partir de ce parcours complètement fou. - S.Davant: C'est autant mental que physique.
Il faut tout mémoriser, c'est très compliqué. - M.Bouhafsi: Depuis le début de "Danse avec les stars", vous avez votre style.
Il y a des salons de coiffure qui vous remercient. Cette coiffure, mythique désormais, une crête reconnaissable. Vous avez beaucoup d'autodérision, preuve en est avec cette vidéo.
Vous notez votre propre coiffure. - C.Marques: On est sur de l'aérodynamisme.
Je trouve que ce n'est pas mal. Je mettrais un bon 6. On est passé de l'aérodynamisme...
Je suis chelou. Je mets un 4. Coup de vent, 9/10. - M.Bouhafsi: Il y a un business derrière cette crête.
Il y a une inspiration. - C.Marques: Absolument.
Je vivais à Londres, à l'époque. Je vois un documentaire sur le comédien R.Brand.
On lui demande quel est le meilleur conseil qu'on lui a jamais donné. "On m'a dit un jour d'être reconnaissable, de profil, d'une simple esquisse." Et hop, la crête ne m'a plus jamais quitté. - A.-E.Lemoine: La coupe de cheveux de Sophie est aussi toujours demandée dans les salons de coiffure. - S.Davant: Elle change, elle évolue. - A.-E.Lemoine: "Vous voulez encore la coiffure de S.Davant?" Les salons me le demandaient souvent.
L'émission matinale que vous avez présentée pendant 20 ans, avec notamment, comme ici, un point cuisine... - S.Davant: Cette courgette est très impressionnante.
Ce chou dans toute sa splendeur, sa diversité...
Et ce matin, avec une énorme saucisse. Rires. C'est vrai! - De haut en bas, avec un économe, de façon à bien éplucher.
Avec la main droite, vous montez, vous descendez. Rires. - S.Davant: Je n'ai rien à ajouter... - A.-E.Lemoine: Ca nous a beaucoup plu.
Ca nous a beaucoup fait rire de revoir ces images. Il y en a eu un paquet, de fous rires. - S.Davant: Il y a compète entre nous deux! - A.-E.Lemoine: Je ne sais pas laquelle de nous deux a les idées les plus mal placées.
Peut-être que vous gagnez. Je suis sur le podium, mais vous gagnez. "Danse avec les stars", ça démarre vendredi à 21h10 sur TF1.
Nelson, on peut vous applaudir sur scène dans "Ca patine à Tokyo", un spectacle plein d'autodérision. - N.Monfort: C'est une pièce qui fait beaucoup rire le public et c'est un grand bonheur. - A.-E.Lemoine: Bientôt, vous serez dans "Bastion 36", d'O.Marchal, sur Netflix, mais aussi au cinéma et prochainement sur TF1.
Il n'y a que C.Marques qui ne fiche rien! - C.Marques: Je sors une fois par an et ça me suffit. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir répondu à notre invitation.
C'est l'heure de la conclusion, avec P.-A.Damecour. - P.-A.Damecour: Bonsoir!
Cette table est tellement grande que j'ai l'impression d'être en duplex avec N.Monfort. En criant.
Comment se passe ce repas? - N.Monfort: You are the R.Nadal of the cooking. - P.-A.Damecour: Hello, S.Davant.
Pour commencer ce récap, dans ce monde bruyant où tout va trop vite, je vous propose un moment de silence offert par J.Bugier en plein journal. - Valentin Casanova... - P.-A.Damecour: Ca fait du bien de prendre du temps.
Il a fait ça pour tous ses sujets. Le JT vient de se terminer à l'instant. Pour rester dans la zénitude, j'ai regardé B.Duhamel.
L'interview la plus pépouze de sa carrière. Il recevait X.Bertrand.
C'est l'invité qui écrit les questions, qui les pose et qui y répond. - X.Bertrand: Vous savez ce que disent les patrons de PME à Beauvais?
La même chose. Quel est le message de B.Arnault? "Les économies, elles sont où?" Il a fait la même chose avec le Canada?
Bien sûr que non. - P.-A.Damecour: Ce n'est pas l'IA qui va remplacer les journalistes, mais X.Bertrand.
Il avait bien bossé avec ses équipes, surtout les punchlines. - X.Bertrand: Si c'est pour se mettre d'accord sur de l'eau tiède, ça ne sert à rien.
Vous savez ce qu'on dit dans les Hauts-de-France? "Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup." - P.-A.Damecour: Il avait même préparé sa meilleure tête de killer. - Pourquoi ça manque à F.Bayrou? - X.Bertrand: Posez-lui la question. - P.-A.Damecour: Attendez, c'est le moment des chiffres. 134, plus 1042, multiplié par 10, divisé par 1000. 34,3...
Egale 49...
Le compte est bon. 49-3. Il a utilisé 2 fois le 49-3 aujourd'hui.
Donc ça fait? 98,6, bravo. Pendant ce temps, F.Roussel était en visite dans une école de commerce.
C'est comme S.Rousseau qui visite le Salon du barbecue. Visiblement, il n'a pas compris l'interview à 2 choix. - PS ou NFP? - Ni l'un ni l'autre. - Immigration ou contrôle des frontières? - Les deux. - Mai 68 ou "gilets jaunes"? - P.-A.Damecour: Allez! - Les deux. - CGT ou CFDT? - Les deux. - Innovation ou tradition? - P.-A.Damecour: Les deux!
On ne l'invitera plus, mais il s'en fout, il est venu pour autre chose. - Je vous répondrai à la fin. Parce qu'après le débat à HEC, on a bu une paire de coups. - P.-A.Damecour: Après, il est revenu sur le sujet. - Je préfère la bière au vin. - P.-A.Damecour: Ca, c'est dit.
Direction France 3 Régions, ma passion. Hier, c'était la Chandeleur. On a tous pris 2 kg pour cette bien belle tradition. - Une tradition que vous pratiquez chez vous: faire sauter la 1re crêpe dans sa main droite, en tenant dans sa main gauche un louis d'or.
C'est gage de bonne fortune. Rien ne dit que ce précepte se vérifie à tous les coups. - P.-A.Damecour: J'ai vérifié le prix du louis d'or.
Si vous pouvez faire ça avec un louis d'or dans la main, c'est que vous n'avez pas de problème de fortune. J'ai découvert le gagnant du "1, 2, 3, soleil". Il ne bouge pas, il ne bouge que les yeux. - Nous serons avec R.Couturier dans quelques minutes.
Merci d'avoir été avec nous pour nous parler de cette nouvelle technologie. - P.-A.Damecour: On les félicite.
Ce n'est pas facile. La télévision, c'est une grande famille. Sur France 3 Bretagne, un journaliste est venu avec sa soeur. - Sur le terrain, images à l'appui... - Regardez ces 2 photos. - P.-A.Damecour: Je pense qu'elle a juste changé de lunettes et qu'elle a mis un chemisier blanc.
Nelson, vous avez commenté des milliers d'événements sportifs, mais l'avez-vous déjà fait en ASMR? C'est reposant. En chuchotant.
Vous avez du souci à vous faire, la relève est là. - Il est en difficulté. Il en est à sa 3e manche.
On espère qu'il va se rattraper. Tout est possible. - P.-A.Damecour: Ils devraient commenter les matchs de foot comme ça.
On vous adore pour votre capacité à prendre votre temps, parfois longtemps. Vous nous faites vivre des événements sportifs comme si vous y étiez, contrairement à cet homme. - Ca s'est très bien passé pour les Parisiennes.
Allons tout de suite, sans plus tarder, du côté de l'Alsace. Un déplacement victorieux pour les joueurs du PFC. On va aller du côté de Guingamp.
On ne va pas tarder, on va voir les images de ce match. - P.-A.Damecour: Il faut y aller.
Du judo et une visite plutôt sympa. Il a visité un club amateur, avec ce médaillé olympique en moins de 100 kg. Les jeunes n'ont pas été déçus de la visite. - Tous les jeunes sont concentrés sur ce que je leur montre.
C'est un bon entraînement. - P.-A.Damecour: Pas sûr que les jeunes aient la même définition.
Ils ont pris cher. Craquement d'os. Un ostéopathe va pouvoir se payer un bon voyage aux Seychelles.
Il est français et il est payé pour surveiller les bords de terrain pour que personne ne puisse aller sur le terrain et choper L.Messi. Ce garde du corps travaille énormément.
Voici les images de son entraînement. Il se donne. - A.-E.Lemoine: C'est le garde du corps? - P.-A.Damecour: On lui tape dessus avec un pneu.
Il donne tout. On va voir si son entraînement a payé. Non!
Rires. - A.-E.Lemoine: Ca n'a servi à rien! - P.-A.Damecour: Il faut retourner à la salle.
Il est français, donc je ne l'embête pas trop. Pour terminer, on va parler de danse. Je suis un grand fan de "Danse avec les stars".
Ca demande de l'engagement, de la discipline et de la rigueur. Les téléspectateurs aussi adorent "Danse avec les stars", mais il y en a un qui a trop regardé. Ca l'a perturbé. - Une maladie extrêmement rare est venue bouleverser la vie de Frédéric.
En l'espace d'un an, il a tout perdu. Sa femme l'a quitté et ses enfants se moquent de lui sur TikTok. Il est seul face à la maladie.
Un témoignage qui sonne comme une leçon de vie. - Quels sont les symptômes de la maladie? - Ca peut se déclarer à n'importe quel moment: chez moi, dans ma salle de bains, dans la rue...
J'entends une voix de "Dals" dans ma tête, et elle m'ordonne de danser. - Sur un tango argentin, Frédéric et son partenaire, le monsieur avec son manteau vert. - Un petit tango! - Tu me lâches! - Un petit tango!
La dernière fois, au boulot, ils m'ont découvert en train de twerker sur la photocopieuse. - Il se donne à 200 % au travail, mais le problème, c'est qu'il souffre de cette situation. L'an dernier, je me suis cassé 2 lombaires. - Fox-trot?
Bachata? - Merci pour cet entretien. - Frédéric, avec le journaliste en face de lui.. - Lâchez cette caméra!
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Merci à vous quatre d'avoir accepté notre invitation.
Bonne compétition. Je serai devant ma télévision vendredi. Tout de suite, une série documentaire, avec une enquête sur les pesticides.
Xavier Bertrand