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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 20 mars 2025 59 minComplaisantDivertissement

Michèle Laroque & Kad Merad, l’humour à tout prix - C à Vous l’intégrale - 20/03/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h, avec Pierre, Mohamed et Emilie, qui est aux côtés de notre chef. - E.Tran Nguyen: Je suis contente car Mohamed m'a laissé faire le point cuisine, avec le truc qui brûle...

Le chalumeau. - C.Chiavola: C'est trop dangereux.

On appuie juste un petit coup, on laisse la flamme, le pouce appuyer dessus et on caramélise. - E.Tran Nguyen: Je maîtrise beaucoup mieux que Mohamed. - C.Chiavola: Le coeur y est, c'est le principal. - A.-E.Lemoine: Bravo pour cet exercice de pyrotechnie et à tout à l'heure pour le dîner.

Mercredi prochain, ils seront mariés pour la 4e fois. Pour la première fois, c'était en 2011, pour "Monsieur Papa". - K.Merad: J'avais envie de prendre mon temps avec M.Laroque, et avec les autres acteurs aussi.

J'ai adoré, car on se comprenait. - M.Laroque: Il aime les autres, il s'y intéresse.

Je sentais que Kad raconterait merveilleusement cette histoire. - K.Merad: C'est mignon.

J'ai envie de rester! - A.-E.Lemoine: Dans "100 millions!", K.Merad et M.Laroque forment un couple solide, dont le quotidien va être bouleversé.

Ce leader syndical hérite d'une fortune colossale. Au nom de la fraternité ouvrière, il a toujours combattu les plus riches et veut rester fidèle à ses convictions. Elle est tiraillée entre idéaux et tentations. - C'est pour quoi? - Une cousine de votre père, décédée sans enfants. -100 millions?

Tu ne le raconte pas à tout le monde. Qu'est-ce que tu fais? Tu vas travailler jusqu'à quand? - Jusqu'à ce que j'ai tous mes trimestres. - On vous donne 5 millions chacun. - Ce n'est pas parce qu'on est devenus riches qu'on doit changer. - Vous faites quoi, vous, dans la vie? - Je suis syndicaliste. - Fais attention ou je m'en vais. - Je me suis fait avoir comme un débutant. - Pourquoi tu ne demandes pas à ton père de t'aider? - Une grève! - A.-E.Lemoine: Une comédie sociale qui pose une question essentielle: que reste-t-il de nos principes lorsqu'ils sont confrontés à une richesse soudaine?

K.Merad et M.Laroque sont nos invités.

Salut, Michèle! - K.Merad: Bonsoir, tout le monde.

Bonsoir, chef. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous accueillir. - M.Laroque: On est très contents d'être là. - A.-E.Lemoine: Cette comédie pose une question essentielle. - M.Laroque: Qu'est-ce qu'on ferait avec 100 millions d'euros? - K.Merad: Fais-le à sa place et ce sera encore plus facile. - M.Laroque: Avec Babeth, on partage nos trucs. - A.-E.Lemoine: Là, c'était un peu évident.

Quand on devient multimillionnaire, ça secoue. - K.Merad: C'est un rôle... - A.-E.Lemoine: Votre personnage choisit très rapidement de quel côté il veut être. - K.Merad: C'était un rôle pour moi et c'était surtout l'occasion de retrouver Michèle.

C'était la 4e fois où nous étions ensemble, ce n'est pas mal. Le personnage étant syndicaliste ouvrier et dont la passion est de faire la grève...

En tout cas, la motivation. Malgré cette énorme somme qui lui tombe dessus, il continue de travailler. Il va aller jusqu'à racheter l'usine dans laquelle il est, qui est menacée de fermer, pour pouvoir continuer à faire la grève dans sa propre usine.

Ce point de départ permet d'avoir la comédie. - A.-E.Lemoine: Ca donne des situations cocasses, c'est traité avec humour et autodérision.

Ca pose une question dingue: est-on capable de rester fidèle à nos principes? - M.Laroque: Mon personnage a envie d'en profiter, elle vient d'un autre milieu.

Elle a embrassé la lutte pour la condition ouvrière pour son mari. Elle était très heureuse de le faire mais peut-être que là, elle se dit qu'on peut arrêter de travailler, voyager, être bien. Ca lui pose un problème.

L'argent, c'est son ennemi. - A.-E.Lemoine: Votre ennemie, c'est la finance. - K.Merad: Tu parles pour moi.

Yes. Pour être sérieux 5 minutes, l'ennemi de mon personnage, c'est l'argent, le pouvoir, le patron. Il représente l'argent, le luxe. - A.-E.Lemoine: Mais des gens qui vont au bout de leurs convictions, ça existe vraiment dans la vraie vie? - M.Laroque: C'est là où le film est rétro, car ça pourrait ressembler à un film des années 70. de vie et qui peuvent l'être.

Aujourd'hui, la société est devenue tellement dure, il y a des situations tellement difficiles que c'est difficile de rester complètement intègre. On parle de gens bien dans ce film, de gens honnêtes. - A.-E.Lemoine: On comprend pourquoi vous êtes dingue du personnage de K.Merad dans ce film.

Vous êtes incroyablement intègre. - K.Merad: Alors que pas du tout dans la vie! - A.-E.Lemoine: J'allais le dire. - M.Laroque: C'est là aussi que c'est un grand comédien, un acteur incroyable. - K.Merad: J'en ai chié! - A.-E.Lemoine: Les 100 millions, vous les auriez gardés pour vous. - M.Laroque: Il n'aurait même pas payé les impôts! - A.-E.Lemoine: 45 millions après impôts, dans le film.

Devenir multimillionnaire du jour au lendemain, vous le comparez à la notoriété. - M.Laroque: Même la beauté, ça donne des pouvoirs sur les autres. - K.Merad: Ca provoque forcément des dommages collatéraux et j'adore ce mot.

L'entourage, les amis, les proches, et parfois la famille, vont parfois changer son regard sur vous. On a envie de rester discret mais les autres vous rappellent que vous êtes riche et que vous avez du succès. - A.-E.Lemoine: C'est ce qui vous est arrivé avec "Bienvenue chez les Ch'tis".

Je trouve ça dingue! - K.Merad: Mes parents sont restés modestes et fiers de leur fils, mais ils avaient de la visite tous les jours.

On venait voir le papa et la maman de K.Merad. Un jour, mon sosie, qui visitait la région, est allé voir mes parents.

Mon père a dit: "Mon fils, mais pas vraiment. C'est K.Merad-à peu près." Il habitait la même région, mon père était dans le Gard.

Tout le monde venait. Mon père était extrêmement gentil, accueillant, formidable. Il était toujours en train de donner un petit cadeau à tout le monde, il a même signé des photos à ma place!

Il préparait des signatures et donnait des photos aux voisins. Il me le disait, quand même. - A.-E.Lemoine: Il avait le sens du mérite, du travail, que l'on retrouve dans ce personnage. - K.Merad: Vous allez mettre des extraits de mon père qui me dit: "Attention, Kaddour." Comme Michèle, j'ai été élevé par des parents qui travaillent et qui vous rappellent que si tu veux t'en sortir, il faut aller au travail, ne pas attendre que ça tombe tout cuit dans le bec. - M.Bouhafsi: Que faire de 100 millions d'euros, je me pose la question tous les mardis et les vendredis, avec le célèbre tirage.

Mais que faire de 98 millions d'euros, le montant de la cagnotte qui a lieu demain soir? - Je m'achète une maison au bord de la mer, un appartement à Paris, et des voitures. - 200 Solex. - Je prends un bateau, et après, je vois où je vais. - J'en ferais profiter mes enfants, les associations auxquelles je donne.

Et pour moi aussi, un petit peu. - J'ai une liste de gens déjà prête, auxquels je donne une certaine somme. Surtout s'il y a 198 millions qui tombent. - M.Bouhafsi: J'ai dit à Babeth que je lui offrirais un appartement, si je gagnais.

C'est un peu extrême, j'imagine que dans la préparation du film, vous pouvez comprendre le vertige que l'on peut ressentir quand on découvre qu'on a gagné 100 millions d'euros. - M.Laroque: On pense que c'est un rêve, mais je pense que c'est une épreuve.

Il faut pouvoir le vivre. - M.Bouhafsi: Certains gagnants sont accompagnés psychologiquement.

Quel serait votre conseil? Ne surtout pas le dire quand on a gagné? Il faut déjà savoir le vivre, nous, avant que ce soit sûr. - K.Merad: Ne pas perdre le ticket, surtout!

J'imagine, le flip? Ca devient un truc de dingue. - A.-E.Lemoine: Là, c'est net d'impôt. - E.Tran Nguyen: Si vous avez accepté le film, c'est aussi pour retrouver M.Laroque.

C'était la 4e fois. Il y a également "Lune de miel avec ma mère" sur Netflix. - M.Laroque: Numéro 1 mondial!

Pendant 3 semaines, on était numéro 1 en Ukraine. Ca m'a beaucoup touchée. C'est là, le vrai rôle de la comédie.

Ca m'a fait plaisir de savoir qu'on pouvait apporter ça. - A.-E.Lemoine: Je l'ignorais. - E.Tran Nguyen: Ca nous a fait penser à un autre couple de fiction, le couple que formait... - M.Laroque: Attention! - E.Tran Nguyen: Avec L.de Funès. - M.Laroque: Je les adore. - Le bébé! - Dans 6 mois, 8 mois, 12 mois, je ne sais pas, on n'est pas pressés. - Il est extraordinaire à regarder travailler.

Mais il est tellement pudique, il a beaucoup le trac. Moi, j'aimerais quelquefois rester près de la caméra et le regarder faire. Mais je sens que ça le gêne.

Alors, je sors. - M.Laroque: Elle était merveilleuse. - E.Tran Nguyen: On n'est pas au niveau...

En tout cas, personnellement. - A.-E.Lemoine: Vous avez un petit air de L.de Funès. - K.Merad: Vous dites ça pour les oreilles?

J'ai bien compris. - M.Laroque: J'ai entendu un extrait d'une interview de L.de Funès qui disait qu'il avait une passion pour le rire depuis toujours.

Quand il était petit, on le punissait pour ça, mais après, ça lui importait tellement. Et C.Gensac, elle est extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Sur scène, au théâtre, on va vous retrouver ensemble pour la première fois. - K.Merad: Attention!

C'est la première fois qu'on annonce le spectacle. - M.Laroque: En exclusivité. - K.Merad: J'espère qu'il y a du monde qui nous regarde!

Est-ce qu'on peut savoir l'audience? - A.-E.Lemoine: Du 7 au 24 octobre aux Folies Bergère.

Les places s'arrachent, alors qu'on ne sait pas de quoi ça parle. L'âge bête, c'est l'âge de qui? - M.Laroque: On se rend compte à notre âge, dans un mariage, on danse comme les jeunes. - K.Merad: Mais on est tellement essoufflés qu'on ne peut pas donner notre numéro de téléphone. - A.-E.Lemoine: En pleine forme! - M.Laroque: Et après, on va vivre notre histoire... - A.-E.Lemoine: D'amoureux essoufflés. - K.Merad: On refuse d'être des vieux, en fait.

Mais aujourd'hui, on est des seniors. - A.-E.Lemoine: Vous avez la carte senior pour prendre le train? - K.Merad: Pour l'instant, j'ai la carte grand voyageur.

Je n'ai pas la carte "vieux voyageur". Attendez, c'est la musique, le rock, le sexe, l'amour. - M.Laroque: Il y a les nouvelles technologies.

On achète une voiture électrique et il est obsédé à l'idée que la batterie descende trop vite. - A.-E.Lemoine: La métaphore! - M.Laroque: Il ne veut pas mettre le clignotant, donc il met le bras dehors. - K.Merad: C'est un spectacle écrit par O.Baroux, mon Olivier que j'ai présenté à Michèle.

Michèle a adoré ses idées et il il va faire la mise en scène. - M.Laroque: C'est l'année prochaine, mais on commence aux Folies Bergère. - A.-E.Lemoine: Ca commencera au mois d'octobre.

Les places sont déjà en vente? - M.Laroque: La réclame à l'instant. - K.Merad: Je pense, oui. - A.-E.Lemoine: Vous nous avez donné très envie, en quelques secondes.

Restez avec nous jusqu'à 21h. - M.Laroque: Où veux-tu qu'on aille? - K.Merad: Je vais aller voir à la Fnac s'il y a des places. - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre. - P.Lescure: La MEP propose une exposition rêvée pour les amateurs de photo, mais aussi pour les amateurs de musique, consacrée à D.Morris.

Il a immortalisé les plus légendaires photos de B.Marley. Nous attendions qu'il passe par Paris pour qu'il nous raconte.

Sa route a croisé à Londres en 1973 celle de B.Marley, qui n'était pas encore une icône planétaire. Lors de cette rencontre, il n'a que 13 ans.

Il fait l'école buissonnière. - P.Lescure: Quand il est rentré de tournée, il a pris une sacrée raclée de sa maman, qui l'élevait seule.

Cette photo couleur, il photographie l'autre en train de fumer des joints gros comme le bras et il n'a toujours que 13 ans. Il nous a dit comment Bob distillait la lumière. On va se dire que c'était donnant-donnant entre les deux. - P.Lescure: Ils sont restés amis, Bob comme un père pour Dennis, jusqu'à sa mort.

Mais il a aussi eu une période punk. Imaginez la scène qu'il vous raconte maintenant... - P.Lescure: C'est génial, comme il raconte ça, tranquille.

Et cette image, il a aussi signé la photo de l'album culte de M.Faithfull, celui où elle chante "La Ballade de Lucy Jordan". - P.Lescure: Vous noterez l'élégance de Dennis qui porte élégamment ses 65 ans.

Passez par la Maison européenne de la photo jusqu'à mi-juin. C'est dans le Marais, à Paris. - A.-E.Lemoine: Ca tient dans votre planning, K.Merad. - K.Merad: J'adore les photos d'artistes, de chanteurs, de musiciens. - A.-E.Lemoine: Vous êtes rockeur, batteur. - M.Laroque: Et un super chanteur! - K.Merad: Ne me branchez pas là-dessus, ou je vais me lever et chanter. - A.-E.Lemoine: On ne rêve que de ça! - M.Laroque: Johnny! - K.Merad: J'ai dit ça comme ça. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, K.Merad chante et danse sur la scène de "C à vous". - K.Merad: J'ai déjà chanté ici avec S.Gomez. - A.-E.Lemoine: On s'en souvient! - K.Merad: C'est grâce à moi qu'elle est devenue "Emilia Pérez".

J.Audiard m'a dit: "Je ne prendrai pas K.Merad, je prendrai S.Gomez:" - M.Laroque: Pourquoi tu crois que je fais le spectacle avec toi? - A.-E.Lemoine: D'autres anecdotes passionnantes dans un instant. - K.Merad: Je ne serais peut-être plus là... - Qu'est-ce que tu fais?

En chuchotant. - Je fais des ballons pour Halloween. - Tu fais trop de bruit. - Je suis asthmatique.

Tu n'as qu'à m'aider, au lieu de ne rien foutre. - J'ai 200 000 abonnés sur Instagram, - Et alors? J'ai fait une école de commerce et ce n'est pas pour ça que je me la raconte.

Ronflements. En chuchotant. - Qu'est-ce que tu fais? - C'est une tendance sur Internet.

Je peux faire des millions de vues. - Ne mets pas ta chaussure sur P.Lescure!

Le ballon éclate. - Lucien, c'est très important pour moi. Je suis à ça de devenir une star des réseaux sociaux.

C'est un cadeau du ciel. - Il est où? - Dans ton cul! - M.Laroque: J'adore Xavier. - A.-E.Lemoine: Le message est transmis. - M.Laroque: Il le sait, je lui ai dit. - A.-E.Lemoine: Surmenage, manque d'argent...

Des raisons qui ont poussé des millions de maires de France à jeter l'éponge. Un grand gâchis que dénonce une jeune élue de 35 ans contrainte à la démission en octobre dernier, usée, consumée par ses fonctions. Merci de votre présence.

Vous racontez pourquoi vous avez pris une décision qui vous a coûté. Vous avez des convictions, vous croyez à la parole donnée, à la loyauté, et à l'engagement que vous aviez pris devant vos 9000 administrés. Mais il fallait vous protéger.

Vous sentiez que vous alliez vous effondrer. - C.Pouponneau: J'étais dans un processus inévitable, j'ai donc choisi de préserver ma santé.

Cet engagement, je l'ai pris avec beaucoup de sincérité. Politique et sincérité, dans la représentation des gens, ça ne va pas ensemble. Pourtant, en tant qu'élue locale, on a des convictions.

Plus petite, je disais que je voulais devenir présidente de la République. Ce n'est pas une annonce, mais je l'ai fait avec beaucoup d'authenticité. Au fur et à mesure des années, je me suis sentie noyée dans un gouffre d'une complexité sans nom, avec des normes qui tombent en haut, pas de moyens, avec une intercommunalité qui a tous les pouvoirs. - A.-E.Lemoine: Et des journées impossibles. - C.Pouponneau: La première année, c'était 5h-22h tous les jours, avec 70 heures par semaine. - A.-E.Lemoine: Vous évoquez des administrés de plus en plus individualistes, impatients, qui pensent que vous êtes à leur disposition.

Quelqu'un qui vous sollicite à 4h du matin. - C.Pouponneau: Je le raconte dans le livre.

Un des premiers week-ends qui a suivi mon élection, car j'avais besoin de décompresser, je suis allée en boîte de nuit avec mes amis. J'étais avachie sur le canapé, car j'étais épuisée. Quelqu'un à côté de moi m'a dit: "Vous êtes C.Pouponneau, je cherche un travail." J'ai donné ma carte de visite un samedi à 4h du matin. - A.-E.Lemoine: Votre santé mentale était en danger.

Pourtant, c'est hyper tabou. Peu d'élus en parlent, et vous-même, vous avez hésité. Vous vouliez trouver un prétexte, une grossesse, un arrêt-maladie.

Vous aviez du mal à dire que vous étiez fragile. - C.Pouponneau: Une étude révolutionnaire est sortie, on en parle très peu. 9 maires sur 10 cachent leurs émotions, alors que ça entraîne des risques psychosociaux très importants.

En politique, la vulnérabilité n'a pas de place. C'est très compliqué. C'est un milieu très viril, il faut être sûr de soi, expliquer qu'on va sauver la planète en permanence, même si on ne peut rien y faire.

C'est assez honteux de parler de vulnérabilité. J'ai fait le choix d'en parler pour que ça change, et parce que je crois vraiment que le maire peut changer la vie des gens. Je veux lancer une alerte pour qu'on fasse tous attention à nos maires. - E.Tran Nguyen: Le maire, c'est un élu à portée de violences assez graves.

Elles ont explosé ces dernières années. 2023, on se souvient de la violente attaque au domicile du maire de l'Hay-les-Roses avec une tentative d'incendie de son domicile. Vous aussi, avez-vous eu peur pour votre vie? - C.Pouponneau: On pourrait ajouter la situation du maire de Saint-Brevin, assez catastrophique.

Comme je le raconte dans le livre, j'ai reçu des appels d'administrés qui me disaient: "Camille, une cylindrée avec des vitres teintées sillonne la ville pour demander où tu habites." C'est peut-être la seule fois mais j'ai eu peur. Je me suis demandé ce que j'avais fait, ce qu'il s'était passé.

J'étais très volontariste, je ne laissais rien passer sur des situations de suspicion de deal, de problématiques de logements. On se demande ce qu'il va nous arriver. - P.Lescure: Un exemple m'a frappé dans le bouquin, sur l'impuissance, quelquefois.

En août dernier, vous avez fait savoir par courrier au président de la République l'impact qu'avait eu la dissolution sur votre budget. L'organisation des législatives vous a coûté 18 000 euros pour votre petite commune, alors que vous avez été dédommagée seulement pour 1000 euros. - C.Pouponneau: C'est un exemple parfait.

Quelque chose décidé à Paris, qui a l'air sans conséquence. La loi dit que c'est à l'Etat de prendre en charge l'organisation des élections en termes financiers. Et à la fin, ça me coûte 19 000 euros.

J'ai médiatisé cet exemple-là, mais il y en a tous les jours. Des milliers de compétences pour lesquelles nous ne sommes pas en charge et on nous donne des choses à faire qui coûtent de l'argent. Quand vous faites à la place de l'Etat, c'est de l'argent que vous n'avez plus pour faire vos propres projets.

Avec vos habitants, vous avez un pacte moral. Sans argent, vous ne pouvez plus réaliser vos projets. Et des administrés disent: "Les maires, ce sont tous des beaux parleurs." Une fois de plus, on rompt la confiance entre les élus et leurs habitants. - A.-E.Lemoine: Ce sont les responsables politiques dans lesquels les Français ont le plus confiance.

Il ne faut pas abandonner les maires. C'est vraiment l'appel de votre livre. Les 35 000 communes françaises se sentent seules, et leurs maires renoncent à leur vie privée, et ce pour 1127 euros par mois d'indemnité.

Vous dites qu'il faudrait mieux payer les maires pour rendre ce métier plus attractif. - C.Pouponneau: Il n'y a aucune obligation de rémunérer le maire et il y a seulement des plafonds en fonction de la taille de la commune.

Très souvent, parce que la situation de la commune est complexe et qu'ils veulent participer à l'effort, ils ne se financent pas. Ils devraient avoir une indemnité fixée en fonction de la taille de la commune et l'Etat devrait la verser aux maires. Ca devrait être fixe et obligatoire. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup d'être venue sur notre plateau.

Un appel, un geste politique. Merci beaucoup d'être venue ce soir sur notre plateau. On commence avec le mot du jour: "zombie". - M.Bouhafsi: Vous connaissez la série "The Walking Dead".

Une nouvelle espèce envahit nos rues, le "smombie". Les personnes ont les yeux rivés sur leur téléphone et ignorent le monde qui les entoure. Elles sont à 2 doigts de se prendre un poteau. 65 % des Français consultent leur téléphone en marchant ou en traversant la rue.

Je suis certain que cela vous est arrivé à tous. Les Français sont-ils des smombies? Nous leur avons posé la question. - Je ne vous dérange pas sur votre téléphone?

Vous regardez quoi? - WhatsApp. - Vous savez que vous êtes un smombie? - Ca veut dire quoi? - Que vous regardez votre téléphone quand vous marchez. - Vous êtes fière? - Non.

Je suis accro au téléphone. - C'est mieux de regarder où on va. - Vous ne pouvez pas quitter votre téléphone? - Mais je suis sur Google Maps.

Je suis obligée. - Mais ça vous arrive aussi sur TikTok. - Oui. - Bravo. - M.Bouhafsi: Ce phénomène mondial inquiète même certaines villes.

En Chine, il y a des rues spéciales pour protéger les piétons qui marchent sans regarder devant eux à cause de leur smartphone. A Séoul, en Corée du Sud, des feux de circulation au sol ont été installés pour les personnes scotchées sur leur téléphone, histoire de ne pas faire trop d'effort et pour ne pas lâcher son téléphone. En France, un maire a décidé de lutter contre ce phénomène.

C'est Seine-Port, une commune de Seine-et-Marne, qui interdit les smartphones dans l'espace public de la cité de la ville. Est-ce que vous êtes concernés, tous les 3? - M.Laroque: Je ne veux pas répondre. - K.Merad: Pas du tout.

Moi, c'est juste quand je conduis. - A.-E.Lemoine: Là, pas de problème.

Je suis d'accord. - K.Merad: Non.

Il faudrait faire comme le Dry January avec son smartphone. Il faudrait se forcer. - M.Laroque: Si tout le monde le fait, tu es obligé d'arrêter. - A.-E.Lemoine: Et personne ne va t'appeler. - K.Merad: On a connu une époque où on n'avait pas de téléphone. - M.Laroque: Un fixe à la maison et tout le monde a la même ligne. - K.Merad: Un jeune m'a demandé comment on faisait pour se retrouver.

Je lui ai expliqué qu'on se donnait rendez-vous le matin et que si on n'était pas là, le lendemain, on disait qu'on n'avait pas pu venir. - M.Laroque: Le rapport au temps était vraiment différent.

Aujourd'hui, tout se passe très vite. - K.Merad: On ne lâche pas l'affaire avec "L'Age bête". - A.-E.Lemoine: Le dernier café à 1 euro est menacé de disparition. - M.Bouhafsi: Les prix des grains de café augmentent.

Est-ce qu'on peut encore trouver un café, un bistro, où le café est à 1 euro? - K.Merad: Chez moi. - A.-E.Lemoine: Vous faites payer vos invités? - Je cherche un endroit où prendre un café à 1 euro.

Vous connaissez un endroit? - Non. - Ca n'existe pas? - Non. - Impossible à trouver. - Jamais.

Vraiment pas. - C'est limite le prix d'un verre d'eau. - M.Bouhafsi: A Versailles, il reste un établissement qui propose encore le café à 1 euro.

Pour combien de temps? - K.Merad: Mais il est dégueulasse. - M.Bouhafsi: Non.

C'est pour créer du lien social. - Où se trouve le café à 1 euro? - C'est juste là. - Nous sommes partis sur la base de l'happy hour.

De 8h45 à 10h45, nous faisons le café à 1 euro pour que nos clients puissent profiter d'un petit café avant d'aller travailler dans le quartier. En octobre dernier, on a eu une hausse de 11 % du prix du café. Donc le café à 1 euro, ça va vraiment commencer à devenir compliqué. - M.Bouhafsi: En plus de ces augmentations, le café est très cher.

Mais il reste des cafés à 1 euro dans les villages français. C'est la bonne nouvelle. - A.-E.Lemoine: La tendance du jour, c'est le nouveau clip pour le Sidaction. - M.Bouhafsi: Le Sidaction relance sa grande collecte demain et tout le week-end pour soutenir la recherche contre le sida.

Cette nuit, l'association met un grand coup de projecteur sur la culture urbaine. Le rappeur Damso s'est entouré d'une dream team d'artistes. 42 secondes de bonheur. - Le coeur qui bat plus fort, qui bat encore, qui bat vraiment. - Je veux passer entre les gouttes...

Emmène-moi danser sous la pluie, tu sèmeras mes cendres ici. - Le temps s'est écoulé, mais l'espoir n'a pas faibli. L'amour, la haine, ton coeur qui saigne... - M.Bouhafsi: Allez streamer "Grandd Soleil".

Tous les bénéfices seront reversés au Sidaction. Nous pensons tous à L.Renaud, qui n'a pas pu se rendre aux enregistrements de la 31e édition du Sidaction qui sera diffusée demain sur France 2.

Elle a enregistré plusieurs messages pendant le tournage. Elle a dit: "La lutte doit continuer." Elle veut soutenir les jeunes chercheurs.

Vous pouvez soutenir le Sidaction en faisant un don de 10 euros par SMS. Tout est écrit. Vous avez toutes les informations. - A.-E.Lemoine: Merci.

On vous présente ce soir une chambreuse née. Elle s'ennuyait à mourir dans son job de commerciale. Elle rêvait de théâtre et de comédie.

Elle s'est lancée dans la création de contenus sur les réseaux sociaux. Elle a rencontré un succès immédiat. Sa spécialité, c'est de piéger sa mère. - Tu me parles en anglais alors que je n'ai pas fini avec le français?

C'est quoi, cette histoire? Il ne faut pas me gonfler longtemps avec ça. - Je te dis que non! - A.-E.Lemoine: Salut, Fatou. - M.Laroque: Ca vient du coeur. - A.-E.Lemoine: Salut, F.Guinea.

On est ravis de vous accueillir pour déguster les gambas bio préparées par notre chef. Nous allons évoquer votre parcours que vous retracez dans "Trace ta route!".

Vous êtes désormais actrice dans la série "Validé", entrepreneuse à la tête d'un restaurant et créatrice de contenus. Vous n'êtes pas née pour avoir une vie de bureau. - F.Guinea: Non.

Je ne peux pas. J'ai fait un calcul rapide de ma vie à 21 ans. - M.Laroque: Tu as quel âge? - F.Guinea: J'ai 29.

J'ai pris un coup. On m'appelle "la daronne". Je le vis mal. - A.-E.Lemoine: A 21 ans, vous vous êtes dit que vous alliez tout envoyer péter. - F.Guinea: J'ai fait ma crise d'adolescence à 23 ans.

J'avais une licence en marketing international, donc c'est passé auprès de mes parents. - A.-E.Lemoine: Ils ont dit que tu pouvais devenir comédienne, mais qu'il fallait choper un Oscar. - F.Guinea: Oui.

Ma mère a dit qu'elle était d'accord, mais qu'en réalité, il fallait aller chercher les César, les Palmes, les Oscars, tous les trucs américains. - A.-E.Lemoine: Votre père est prof de mathématiques et votre mère est aide-soignante.

Elle a un naturel hilarant. Elle est pour beaucoup dans votre succès. - F.Guinea: Maman, reviens vite fait.

Je vais tester ton niveau en verlan. La dernière fois, tu t'étais bien débrouillée. Comment on dit "le quartier"? "La voiture"? - La gova. - F.Guinea: Comment on dit "un sac"? - Un Cass. - A.-E.Lemoine: Elle réagit à tout. - F.Guinea: On est très fusionnelles.

C'est ma meilleure amie de tous les temps. Je n'avais pas de nounou quand j'étais petite. - A.-E.Lemoine: Vous serez dans la prochaine saison de "LOL: Qui rit, sort".

Il y a même M.Robin. - F.Guinea: Je l'ai kiffée.

Après, il y a eu quand même le couac, mais en vérité, elle était hyper solaire. Elle est venue voir tout le monde. Elle était grave humble, bon délire. - M.Laroque: Tu es restée longtemps ou tu es partie tôt? - F.Guinea: Tu penses qu'on peut m'évincer comme ça?

J'ai tenu. "LOL", c'est vraiment un super concept pour moi et pour tous les gens. Tu te testes.

Tu es autour de gens qui veulent te faire tomber. Il faut que tu sois solide. F.Testot, c'est un truc de ouf.

J'avais déjà tourné "Rictus" avec lui, donc je savais qu'il était dur. Mais il était déchaîné. C'était dur. - E.Tran Nguyen: Vous êtes aussi ambassadrice de L'Oréal depuis 2023.

Vous avez pu défiler comme une mannequin au pied de la tour Eiffel. C'est fou. Vous êtes créatrice de contenus, mais vous n'aimez pas qu'on dise que vous êtes influenceuse.

Pourquoi? - F.Guinea: Pour moi, c'est un terme qui a été dégradé au fil des années.

Il est assimilé à de mauvaises choses qui ne me ressemblent pas. Quand j'ai commencé à créer du contenu, c'était vraiment un truc spontané. Je me suis dit: "On verra bien ce que ça donnera." Ca a tellement été assimilé à de mauvaises choses...

Et en vrai, on n'influence personne. Les gens suivent des parcours. Il faut arrêter. - M.Laroque: Tu influences ta mère à acheter un T-shirt que tu vas porter? - F.Guinea: Oui, voilà. - P.Lescure: Michèle, votre mère aussi est formidable.

Elle a 90 ans. - M.Laroque: Elle était prof à la fac.

Elle s'est inscrite comme étudiante pour apprendre l'italien. - P.Lescure: On va la voir faire des cours de gym avec sa fille. - M.Laroque: Tu es prête?

Elle a 90 ans. Tu vois, maman? Tu le fais doucement. 1, 2, 3...

Tu le fais aussi? Allez. Génial.

Comme ça. Et maintenant, on voit ce que fait maman. Waouh!

Tu ne vas quand même pas pousser le mur? - P.Lescure: Elle vous a donné le secret de la jeunesse éternelle. - M.Laroque: Elle est incroyable.

Elle est très en forme. Elle sait vivre toutes les années différemment. L'adaptation, c'est la vie.

Je lui ai fait une grande déclaration d'amour, l'autre jour. Je lui ai dit que j'étais très fière d'être sa fille. Elle donne un exemple exceptionnel.

Elle était danseuse. On est humble, quand on est danseuse. On est tous pareils en cours de danse.

Elle continue à l'être, à 90 ans. - F.Guinea: Je pense que nos mamans sont toutes un peu comme ça.

Elles essaient de transmettre la bonne énergie à travers nous, et nous, on les fait exister. - M.Bouhafsi: C'est une relation d'amitié, parfois, entre mère et fille, mais aussi parfois entre copains, comme Kad et Olivier.

Dans la famille d'O.Baroux, il y a aussi E.Baroux, qui est passée nous voir pour nous parler de son formidable 1er long-métrage, "On ira". - E.Baroux: Mon père venait d'emménager à Paris.

Je venais de naître et il n'avait pas trop de potes sous le coude. Il venait de rencontrer Kad. Il lui a demandé d'être mon parrain.

Ils se connaissaient à peine. C'est mon parrain. - M.Bouhafsi: On peut vous appeler quand on veut pour être le parrain de nos enfants, ou alors vous avez senti tout de suite que c'était une amitié à la vie à la mort avec O.Baroux? - K.Merad: A partir du moment où on sait qu'on a gagné 100 millions, tout le monde veut être le parrain de nos enfants.

Evidemment, sur le coup, j'ai voulu faire plaisir à Olivier. Nous sommes devenus les meilleurs amis du monde. Je suis très fier d'Enya.

Ce n'est pas seulement la fille d'O.Baroux. Elle se débrouillait toute seule.

Je l'ai toujours vue prendre les cours qu'il fallait, aller dans les écoles de cinéma, faire des courts-métrages. Elle n'est pas arrivée du jour au lendemain. Elle a mis 7 ans pour monter son film.

J'ai failli jouer dedans. Je regrette presque. Mais je lui ai dit que c'était bien que je ne sois pas dans son 1er film.

J'aurais pris trop de place. Le film est formidable. Ca marche très bien.

Je suis très fier de cette jeune fille que j'adore. J'avais une filleule que je ne connaissais pas. On me l'a mise dans les bras.

Je l'ai vue grandir et surtout travailler. C'est extraordinaire, cette histoire. Et Olivier est très fier de sa fille.

Il a aussi un fils qui suit les traces de... - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas son parrain. - K.Merad: J'attends de voir si ça marche. - A.-E.Lemoine: O.Baroux, qui a écrit "L'Age bête".

Vous êtes aussi en duo dans "Liars Club". Vous étiez aussi coéquipiers dans l'émission de J.-L.Delarue.

On regarde un extrait. - Passez-moi le concombre. Ne discutez pas. - Voilà. - Le papier alu.

Le pot de rillettes. Les clés de la 106. Epongez-moi...

Non, du côté où ça gratte. Un briquet. Et voilà le travail.

Le président aura son gâteau, mon vieux. - Comment vous avez fait ça? Vous êtes un magicien. -30 ans de métier.

Ca vous arrivera, un jour. - K.Merad: C'est vieux. 1998.

Le regretté J.-L.Delarue, qu'on aimait beaucoup.

Je ne sais pas si vous l'avez connu. Pierre, forcément, tu l'as connu. Un jour, il nous a laissé une case le samedi à minuit et on a fait une série qui s'appelait "Les 30 dernières minutes".

On avait le droit de faire ce qu'on voulait. - A.-E.Lemoine: Cette case a duré combien de temps? - K.Merad: Plusieurs saisons.

Ca a permis à Olivier d'apprendre à réaliser, et moi, d'apprendre à jouer de mieux en mieux. - M.Laroque: Moi, j'avais un père très sévère.

J'avais le droit, pendant une demi-heure, de lui dire ce que je voulais. Je peux vous dire que j'en ai profité. Il me disait: "Plus que 2 minutes..." - A.-E.Lemoine: C'est super, 30 minutes où on peut tout se permettre. - F.Guinea: Moi, ce n'était pas le style de mon père. - A.-E.Lemoine: On a parlé de votre duo avec S.Gomez.

Nous avons les images. - K.Merad: Ecoutez bien cet anglais parfait.

Ils chantent "I Believe I Can Fly". Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Tout ça, ça a fait un Prix d'interprétation à Cannes. - M.Laroque: C'est pour ça que je fais le spectacle avec Kad! - A.-E.Lemoine: Votre film sort mercredi prochain. "L'Age bête", c'est du 7 au 24 octobre 2026. "Trace ta route!" est disponible partout.

Vous embrassez vos parents de notre part. L'émission est disponible en podcast. Vous pouvez la réécouter.

On conclut cette émission avec Les Actualités de Bertrand. - K.Merad: Bonsoir. - M.Laroque: Un Niçois! - K.Merad: Ca a tremblé, à Nice. - B.Chameroy: Ma famille va bien.

J'embrasse Corinne, qui nous regarde tous les soirs. Je bosse? Nous sommes le 20 mars.

C'est le printemps. Ma petite équipe d'abeilles a encore butiné plein d'images pour vous donner du miel d'informations. M.Valls, ministre des Outre-mer est en goguette en Martinique.

Grosse pensée pour son équipe de communications qui a dû avoir des sueurs froides pendant son interview. - Il y a des lacunes sur notre territoire... - B.Chameroy: J'ignorais que le ministre était fan de S.Leone.

Le problème, c'est que les remakes sont souvent très décevants. ... "Je crois qu'il y a un shérif de trop dans le comté." L'équipe de France affronte ce soir la Croatie à Split, la ville préférée des réalisateurs.

C'est une vanne de niche... - K.Merad: Je ne savais pas que c'était ce soir. - B.Chameroy: Si, c'est après ma chronique.

La conférence de presse était traduite simultanément en croate, pour le plus grand plaisir de D.Deschamps, qui est parti dans un univers parallèle. Propos en croate. - B.Chameroy: Il y a plusieurs choses que Dédé n'aime pas, et par-dessus tout, les traductions en conférence de presse. - D.Deschamps: C'est aussi très important.

Propos en croate. ... - B.Chameroy: Sélectionné pour la 1re fois, le Parisien D.Doué répondait aussi aux questions des journalistes. - D.Doué, en quoi avez-vous le sentiment que vous êtes vraiment doué? - B.Chameroy: C'est comme le nom de famille...

On file à l'Assemblée retrouver l'ancienne ministre O.Grégoire, la députée de Paris qui est désormais présidente de l'Office de tourisme du Gers. - Du Bordeaux, de l'Alsace... - B.Chameroy: "Du Gers!" C'est officiel: F.Bayrou est à bout.

Pour se détendre, il se dessine des cheveux avec un Velleda pendant les questions au gouvernement. "A quoi bon aller en Turquie quand on a un feutre? Double usage.

Dans l'oreille. Je me dessine un petit mulet. Voilà, c'est bon.

Il n'y a plus de problème." Une fois sa perruque en feutre terminée, il avait autre chose à faire que d'écouter une question qui lui était adressée. "Très peu pour moi, je vais aller faire pipi et montrer ma coupe à mes copains." - M.Laroque: Montage? - A.-E.Lemoine: Non. - B.Chameroy: Il est vraiment parti.

Mais il ne s'est pas dessiné des cheveux. La nouvelle sensation stand-up du moment, c'est F.Roussel.

Sa 1re date était à Figeac. - F.Roussel: On va faire un congrès.

Comment qu'on fait? On fait comme à Figeac! - B.Chameroy: Il est encore en rodage, mais dans 2 semaines, ce sera bien.

Le président du PC n'était pas franchement motivé par les questions. - F.Roussel: Une dernière et on boit un coup!

Si on pouvait s'arrêter là-dessus, on pourrait continuer à boire un coup tous ensemble. La nourriture, le vin, c'est la vie. J'ai eu l'occasion de boire un bon marcillac, de découvrir le farsou. - B.Chameroy: Tout le monde prenait l'apéro, en fait. - Le farsou, C'est bon, mais ça ne vaut pas une bonne frite. - B.Chameroy: Après F.Bayrou et J.-L.Mélenchon, c'est au tour de F.Roussel d'être victime du syndrome des fiches perdues.

D'ailleurs, moi aussi. Je n'ai pas le lancement du magnéto suivant. Je propose un concours entre F.Roussel et moi.

Le 1er qui récupère sa fiche a gagné. - F.Roussel: Je ne retrouve pas ma fiche.

Je voudrais la retrouver. Elle n'est pas là. - B.Chameroy, je peux avoir une photo, s'il vous plaît?

Merci. - B.Chameroy: Qu'est-ce que j'en ai fait?

Merci. Super. - F.Roussel: Désolé, je ne l'ai plus. - B.Chameroy: Moi, je l'ai.

Ca valait le coup. Je vais parler des élections partielles au Canada. Parce que l'âge, c'est dans la tête.

Sur le papier d'identité, il est écrit 36. Mais dans ma tête, c'est 8 ans et demi. Le parti qui a gagné, c'est le Parti québécois. - Le PQ parle d'un inconfort. - La priorité du PQ, c'est l'élection partielle. - La candidate du PQ récolte 53 % des voix. - Ce soir, le PQ peut célébrer. - B.Chameroy: Les gars étaient au bout du rouleau, le lendemain.

Kad, j'ai relu votre biographie. Vous avez joué dans "Bienvenue chez les Ch'tis" et "Baron noir". Il existe un crossover entre les 2: le Conseil régional des Hauts-de-France. - Reprenons une idée de J.-L.Borloo, un guichet unique.

Je n'ai pas terminé... - B.Chameroy: Cela a donné lieu à une petite réplique digne du "Kamoulox". - Ce n'était pas un joker qui donnait droit à plus de temps. - B.Chameroy: Vous connaissiez le hors micro.

Voici le "Ch'Nord micro". - Qui m'a dit: "Tu penses que ça va être calme cet après-midi comme ce matin?" Tout va bien. - B.Chameroy: X.Bertrand est toujours aussi déçu.

Au bout de 2 heures de débat, la provocation ultime est signée S.Chenu, qui a dépassé les bornes. - S.Chenu: La seule trajectoire financière que vous suivez est celle qui nous mène dans le mur.

Une sorte d'épisode des "Tuche" aux finances. - B.Chameroy: Il n'en fallait pas plus pour mettre Francis hors de lui. - X.Bertrand: Vous pouvez me critiquer, mais vous ne critiquez pas "Les Tuche". - B.Chameroy: Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo!

Merci à tous. Allez au cinéma mercredi prochain voir "100 millions!".

Achetez vos places pour les Folies Bergère en 2026. Nous avons fait une démonstration éblouissante de l'âge bête ce soir. Tournez-vous vers Aurélien pour la photo.