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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 9 décembre 2025 10 minMixteJusticeSolidarités & familleInstitutions & électionsBudget & impôts

Le RN veut rouvrir les maisons closes - Le 5/5 de Lorrain Sénéchal

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Le RN veut rouvrir les maisons closes.

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Pour quelles raisons avez-vous décidé de partir en guerre...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00J.-P.TanguyPromesse
    « La moins pire des solutions, c'est de leur offrir la possibilité d'être dans des endroits sécurisés avec un pécule par les parts sociales de cette coopérative. »
  • 5:00L.SénéchalFait
    « Ces faits remontent à février. Ils ont été rendus publics par franceinfo. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

- A.-E.Lemoine: Voilà pour le message d'O.Dauvers, qui nous donne rendez-vous tous les matins sur RTL.

Il faut que vous nous révéliez les origines de vos chemises et de vos vestes! Tout de suite, le 5/5 de L.Sénéchal.

A la veille de la sortie de son "Journal d'un prisonnier", N.Sarkozy s'exprime longuement dans "Le Point". - L.Sénéchal: Voici ce qu'il dit.

Voilà ce qu'il dit aussi sur E.Macron. Il refuse de faire barrage au RN. "Pour gagner, il faut rompre." ...

Une des personnes qui trouve grâce à ses yeux, c'est J.Bardella. ...

En revanche, il renvoie M.Le Pen aux origines du parti. "Son projet est plus proche de celui de LFI que des LR." - R.Cayrol: Rupture avec l'histoire du gaullisme.

C'est ahurissant. Depuis 1986, ça fait un bon paquet d'années, les gaullistes et les partis qui se sont succédé, avec des dénominations différentes, ont toujours dit qu'ils ne partageaient pas les mêmes valeurs que le Front national, puis le RN. Ils refusaient, même pour les seconds tours, toute espèce d'alliance ou de désistement.

C'est une rupture fondamentale. Il a été suivi par B.Retailleau.

Seul M.Barnier a dit que ce n'étaient pas les mêmes valeurs. - A.-E.Lemoine: X.Bertrand, aussi. - R.Cayrol: Mais c'est M.Bernier qui a commencé. - R.Cayrol: C'est M.Barnier qui a commencé.

Ma conviction, c'est que les cadres du parti LR et les électeurs sont massivement d'accord avec N.Sarkozy. Ca annonce des choses un peu terribles par rapport à ce que nous avons vécu jusqu'à maintenant. - A.-E.Lemoine: Le RN veut rouvrir les maisons closes. - L.Sénéchal: Proposition surprenante du député RN de la Somme J.-P.Tanguy.

Il veut les ouvrir sous forme de coopératives qui seraient tenues par les prostituées. - J.-P.Tanguy: La moins pire des solutions, c'est de leur offrir la possibilité d'être dans des endroits sécurisés avec un pécule par les parts sociales de cette coopérative.

Elles pourront changer de vie quand elles le voudront. - L.Sénéchal: Les maisons closes ont existé, de 1804 à leur fermeture en 1946, à l'initiative de Marthe Richard, ancienne prostituée. - Pour quelles raisons avez-vous décidé de partir en guerre... - Contre l'esclavage de la femme.

Par féminité et par devoir. Je pars en sportive. J'attaque.

J'avais lu la veille, dans un journal, que l'ONU voulait que l'esclavage féminin soit fini dans les maisons. - L.Sénéchal: Ca fait beaucoup réagir les travailleurs et travailleuses du sexe.

Ils ne veulent pas entendre parler d'un retour des maisons closes. F.Hollande a abrogé le délit de racolage public.

Il a pénalisé les clients et a créé un parcours de sortie de la prostitution. Il a donné un titre de séjour pour les étrangers, ce que critique beaucoup le RN. - A.-E.Lemoine: Un enfant de 8 ans humilié et filmé par les éducateurs de son foyer. - L.Sénéchal: Ce garçon, le crâne à moitié rasé par des éducateurs qui se moquent de lui en guise de punition et filment la scène dans un foyer de l'Aide sociale à l'enfance. ... - L.Sénéchal: Ces faits remontent à février.

Ils ont été rendus publics par franceinfo. La maman du garçon porte plainte. Elle n'a pas la garde du garçon.

Certains éducateurs se sont offusqués. Ce qu'a subi ce garçon n'a pu être rendu public que grâce à une ancienne éducatrice du foyer, saluée par l'avocat de la maman. - On en a eu connaissance grâce au témoignage et grâce au lancement d'alerte d'une ancienne éducatrice de ce foyer, qui a quitté le foyer et qui a décidé, avant de partir, de dire à certains parents ce qui se passait réellement, preuves à l'appui.

C'est avec le courage de cette éducatrice qu'on a pu avoir connaissance de ces faits. - L.Sénéchal: Au-delà de ce cas particulier, c'est la prise en charge au sein des foyers de l'ASE qui pose problème et que dénonce l'avocat. - Il y a une vraie difficulté en matière de recrutement.

On se rend compte que, très souvent, les difficultés viennent aussi d'éducateurs intérimaires qui sont recrutés sur un coin de table. Il y a beaucoup de commissions d'enquête sur divers sujets. Le groupe qui fera un droit de tirage sur le fonctionnement de l'ASE, sur l'état des foyers, il aura fait une bonne action pour la société.

Ca sera sans doute une des commissions d'enquête les plus édifiantes. - L.Sénéchal: L'équipe d'éducateurs a été renouvelée, affirment les autorités.

Mais franceinfo affirme que l'éducatrice qui a rasé la tête de l'enfant est toujours en poste. - A.-E.Lemoine: Le budget de la Sécurité sociale a été adopté, Patrick? - P.Cohen: Oui.

Le socle qui veut des élections anticipées, LFI plus RN, a eu une vingtaine de voix supplémentaires trouvées ici et là. Je n'ai pas le détail complet. 13 voix de majorité.

C'est une haie supplémentaire que vient de franchir S.Lecornu dans un long parcours du combattant. Il n'est pas terminé.

Le texte va aller au Sénat. Il devrait revenir à l'Assemblée nationale, pour une nouvelle lecture au 15 décembre, avec une chance d'adopter le budget de la Sécurité sociale sans 49-3 d'ici à Noël. Pour le budget de l'Etat, ce n'est pas gagné. - B.Morel: On n'a pas encore le détail par groupe.

Il faudra voir ce qu'a fait chaque groupe. Il y a beaucoup de votants. 247 contre 232, on n'a quasiment une immense majorité de l'Assemblée nationale qui a voté le texte.

Ca peut être relativement rassurant pour le gouvernement. Les députés qui risquent de switcher d'ici au 15 décembre sont relativement peu nombreux. Ca ne présage absolument pas du sort du PLF.

Le marathon budgétaire, les Français n'ont pas fini de continuer à le vivre. - R.Cayrol: C'est un joli coup pour le Premier ministre.

Il faut lui dire chapeau. Il a su naviguer avec cette Assemblée d'une façon assez remarquable. L'inconvénient, c'est que ça a abouti à un texte très bizarre, où il y a des choses qui font plaisir aux uns, aux autres et à personne.

On laisse encore filer le déficit. Les problèmes de déficit budgétaire et de la dette intéressent pas tellement les Français. Ca devrait intéresser plus les parlementaires.

C'est eux qui creusent en permanence le déficit et la dette. Bravo! - A.-E.Lemoine: On en vient au dictionnaire, le Robert, qui publie son top 10 des mots les plus recherchés.

Est-ce qu'il y a "gloubi-boulga"? - L.Sénéchal: Je vous ai fait des cartons.

Il faut trouver les mots correspondant aux définitions. C'est la définition de "masculinisme". - A.-E.Lemoine: Il fait son entrée dans le Robert. - L.Sénéchal: Non, ce sont les mots les plus recherchés dans Le Robert.

Autre définition: "assemblée décisionnaire". C'est "conclave", bravo! Il y a eu la nouvelle élection du pape.

Avant ça, il y a eu le conclave pour réviser la réforme des retraites. F.Bayrou a été visionnaire. "Adverbe interrogatif qui signifie 'comment' ou 'quoi'". - A.-E.Lemoine: Il faut être jeune. - L.Amar: C'est "wesh". - A.-E.Lemoine: Ca veut dire ça? - L.Sénéchal: C'est à cause d'une fake news qui circulait sur les réseaux sociaux. - E.Macron n'y est pas allé par 4 chemins.

Il a expliqué que le mot "wesh" devra être remplacé par "hola". - Quand tu voudras dire "wesh, gros, ça va?", il faudra dire "hola". - E.Macron a dit que tous les élèves qui parleront comme ça seront sanctionnés par un paiement de 200 euros pour les parents.