Sturm Graz - OM : La conférence de presse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Questions et réponses
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- 0:14OuverteRéponse directe
Comment vous vous sentez, vous, collectivement, avant de jouer demain ?
- 0:50OuverteRéponse directe
Comment tu vis la situation ? Et surtout, comment tu te sens sur un plan physique à 24 heures de ce match ?
- 1:21OuverteRéponse directe
Ces derniers temps, à peu près cinq changements. Ça veut dire qu'il faut toujours vous tenir prêt. Quelque part, est-ce que ça, c'est positif ?
- 2:03OuverteRéponse directe
Que peux-tu nous dire sur cette équipe qui est habituée à jouer ce club, à jouer des matchs de Coupe d'Europe ?
- 2:52OuverteRéponse directe
À quel point les deux victoires consécutives en Ligue 1 vous ont soulagé ?
- 3:33OuverteRéponse directe
À quel type de match vous vous attendez demain ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:32InvitéPromesse
« On est conscients de la situation et on veut demain tout faire pour prendre les premiers points en Europa League. »
- 5:24InvitéChiffre
« la qualif, pour être dans les 24 premiers, c'est jouer entre 9 et 11 points, et parfois même au goal à verrage. »
- 5:35InvitéPromesse
« Donc, on sait qu'il faut entre 3 et 4 victoires pour passer et pour se qualifier, ce qui est l'objectif. »
- 6:32InvitéFait
« C'est vrai que ça nous laisse, ça me laisse beaucoup plus de possibilités pour faire des choix, pour amener aussi de la concurrence. »
- 6:50InvitéFait
« C'est une très très bonne nouvelle. »
- 10:29InvitéFait
« on avait besoin en championnat de casser une spirale qui était très négative avec quatre défaites consécutives. »
- 11:31InvitéChiffre
« On sait, je vous l'ai dit, sur le nombre de points à peu près qu'il nous faut, qu'on a besoin de trois ou quatre, plutôt quatre victoires pour sortir des 24 premiers. »
- 12:40InvitéFait
« Non, notre début de saison a été un petit peu bizarre parce qu'on avait toujours un sentiment d'inachevé. »
Temps de parole
- Invité40 %
- Invité 215 %
- Présentateur14 %
- Invité 310 %
- ?7 %
- Invité 46 %
- Invité 54 %
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Ulysse,
bonsoir. On est content de te voir.
C
'est une conférence de presse d'un match important en Ligue Europa où l'OM a mal commencé comptablement avec 0 points.
Il
y a une urgence, une importance à faire un résultat demain ici à Sturmgras. Comment vous vous sentez, vous, collectivement, avant de jouer
?
Bonsoir à tous. Oui, on se sent très bien. On est conscients de la situation et on veut demain tout faire pour prendre les premiers points en Europa League. Donc voilà, je sens le groupe concentré et prêt pour demain.
Sur un plan personnel, tu étais titulaire à Besiktas. Tu n
'as
pas énormément joué depuis le début de saison, mais comment tu vis la situation ? Et surtout, comment tu te sens sur un plan physique à 24 heures de ce match
?
Oui, je n
'ai
pas eu beaucoup de temps de jeu. Je me sens très bien.
Je
pense qu'il faut faire avec. Il faut continuer à pousser et toujours se présenter pour avoir de plus en plus de temps de jeu. Ulysse, ici. Bonsoir. Sur un peu sur le même thème, on voit que le coach a pas mal changé d'équipe sur les joueurs de terrain, pas le gardien. Ces derniers temps, à peu près cinq changements. Ça veut dire qu'il faut toujours vous tenir prêt. Quelque part, est-ce que ça, c'est positif ? Parce que tu as commencé la saison, on est en remplaçant. Et comment tu gères ça ? Voilà,
avec
notamment du temps de jeu sur les matchs de Coupe d'Europe.
Oui,
après, c'est le football. On est footballeur. On est conscient de sa situation et on sait qu'à tout moment, il faut être prêt. Donc à chaque entraînement, il faut donner le maximum et au match, il faut donner le maximum. Et voilà, c'est ça, le haut niveau.
Vas
-y, on
va
enchaîner. On posera peut-être souvent la question avant ces matchs-là. On l'a posé au coach la semaine dernière par rapport à l'Olympiakos. Toi, le fait d'avoir aussi grandi pas très loin les championnats, je ne sais pas à
ce
qu'ils se ressemblent, mais que peux-tu nous dire sur cette équipe qui est habituée à jouer ce club, à jouer des matchs de Coupe d'Europe et pas forcément de Ligue Europe ? Il y avait la Ligue des champions récemment également. De quoi faut-il se méfier quand on vient comme ça ? On a l'impression que ce sera un peu, entre guillemets, assez facile.
Oui, c
'est vrai, j'ai grandi pas très loin. C'est vrai que je connais un peu ce championnat. Et non, il n
'y
aura pas de match facile. Je pense qu'ils sont déjà sur une belle victoire de 6 buts sur leur dernier match. Donc ils vont être en confiance.
Et
voilà, ce sera à nous d'imposer notre jeu,
d
'imposer qu'est-ce qu'on veut faire pour aller chercher les 3 points.
Et
c'est sûr qu'ils vont être aussi, eux, motivés parce qu'ils n'ont aussi qu'un point au compteur dans leur équipe.
Je
peux y aller ? Ulysse, bonjour. Florent Germain, RMC. Je voulais savoir à quel point les deux victoires consécutives en Ligue 1, évidemment, entre-temps, il y a eu l'Olympiakos, mais on sent quand même que ces deux victoires de suite en championnat vous ont soulagé. À quel point ça a peut-être redonné la confiance et l'élan qui était nécessaire à cet OM, qui a un bel effectif, mais qui avait peut-être besoin justement de ce regain de confiance ? Toi, tu le sens vraiment
? Oui,
c'est sûr. Quand on gagne, il y
a
un gain de confiance.
C
'est normal. Dans le foot, on veut toujours gagner. Donc si on arrive à enchaîner
des
victoires, on a eu la défaite à L'Olympiakos. Mais c'est vrai qu'en Ligue 1, on a enchaîné deux victoires de suite. Donc bien sûr que ça donne de la confiance aux joueurs.
Ulysse, je voulais savoir tout simplement à quel type de match vous vous attendez demain ? Tu l'as dit, c'est une équipe qui est en confiance. Elle a marqué six buts lors du derby dimanche ici. Le stade sera chaud. Il y aura mille supporters marseillais, mais le stade sera sans doute quasiment à guichet fermé. À quel type de match vous vous attendez
? Oui,
on a entendu que nos supporters, ils allaient être là. On sait que ça va être un match difficile. C'est un match où les deux équipes vont pousser pour la victoire. Donc ce sera vraiment les duels et ce genre de choses qui vont faire la différence à nous d'être prêts.
Et je voudrais revenir un petit sur un sujet que le coach avait évoqué. Il nous avait dit qu'il y avait eu du travail qui avait été effectué avec toi pour le poste de milieu de terrain. Est-ce que tu peux nous raconter un petit peu comment ça s'est passé ? Est-ce que
tu
t'es adapté à une position qui n
'est
peut-être pas la plus naturelle pour toi, mais dans des bouts de matchs, on t'avait déjà vu intégrer le milieu de terrain. Comment ça s'est fait tout ça
?
Oui, ça s'est fait naturellement. À l'entraînement, c'est vrai qu'il y
a
eu pas mal de milieux qui étaient blessés. Donc j'ai dû un peu m'entraîner à ce poste-là. Donc voilà, pour moi, il
n
'y
a
pas de problème. Même si le coach veut que j'aide l'équipe à un moment donné,
à
ce moment-là, alors je le ferai avec plaisir. Et voilà, c'est comme ça, on se prépare à toute éventualité.
Bonsoir. Bonsoir, coach. On le disait avec Ulysse, c'est un match important. Je ne
veux
pas lui donner plus d'importance que ce qu'il en est, mais les deux premiers résultats n'ont pas été favorables à l'OM. Il reste encore six journées à disputer, mais prendre des points le plus vite dans cette compétition, je pense que c'est l'objectif de votre équipe.
Oui, c
'est sûr. Dans cette compétition, on a mal débuté de défaite. On sait, même s'il y a peu de recul avec la nouvelle formule, mais
si
on regarde les deux dernières saisons, la qualif, pour être dans les 24 premiers, c'est jouer entre 9
et
11 points, et parfois même
au
goal à verrage. Donc, on sait qu'il faut entre 3 et 4 victoires pour passer et pour se qualifier, ce qui est l'objectif,
je
pense, pour l'instant dans cette compétition.
Et
puis,
il
y a aussi la volonté d'enchaîner après notre belle victoire à Angers
et
d'être dans la continuité de ce qu'on a fait à Angers, même si c'est une compétition différente. Stan
? Oui,
bonsoir. Je voulais vous interroger sur votre effectif qui prend un peu une tournure un petit peu différente par rapport au début de saison où vous étiez très contraint dans les choix et très limité. Là, finalement, vous avez lancé des jeunes qui ont répondu aux attentes, vous avez récupéré des blessés. Je pense qu'il ne manque que Cornelius dans l'effectif au sens large. Est-ce que ça vous donne un peu de sérénité, un peu de soulagement, un peu de marge de manœuvre ? Comment vous vivez ce nouvel effectif, entre guillemets
?
Oui, Alexis Koum aussi qui est absent parce qu'il est malade.
Mais
c'est vrai que ça nous laisse, ça me laisse beaucoup plus de possibilités pour faire des choix, pour amener aussi de la concurrence, ce qui est toujours important dans un groupe, parce que c'est ce qui permet très souvent d'avancer. Donc c'est de voir que les jeunes répondent à nos demandes et à nos attentes peut-être un peu plus vite que ce qu'on pouvait penser. C'est une très très bonne nouvelle.
Et
puis aussi le retour
de
certains joueurs cadres qui étaient blessés, je pense à Naïef, à Pierre, à Sijek qui a eu aussi quelques petits pépins, à Kondo,
c
'est plutôt une bonne nouvelle. On a malheureusement Derek qui est blessé longue durée, et puis
Alexis
Koum qui est malade et qui n
'est
pas avec nous.
Et voilà,
on a intégré aussi Antoine Valero parce qu'il montre des choses avec la réserve et on essaie toujours de valoriser les bons comportements.
Mathieu. Bonsoir. Bonsoir.
À quel match vous vous attendez demain dans ce stade de grâce ? Quel style de jeu ? Et est-ce que vous allez relancer peut-être Pierre-Emile des titulaires des deux mains pour son retour
?
Concernant Pierre, on verra demain s'il est prêt à débuter ou pas. Pour le match, on les a bien observés comme d'habitude, mais on sait que
c
'est une équipe qui est très intense, qui fait un gros pressing, qui
utilise
beaucoup de verticalité dans son jeu,
avec
beaucoup de transition.
Voilà,
donc on s'attend à ça. On s'attend aussi à des duels assez âpres parce qu'elles mettent beaucoup d'engagement défensivement et offensivement. Mais c'est l'habitude qu'on a aussi dans ces matchs de Coupe d'Europe.
C
'est un point commun à tous les matchs de Coupe d'Europe.
Au
niveau de l'engagement et de l'intensité, on sait que c'est souvent un cran au-dessus de ce qu'on a l'habitude en Ligue 1, ce qui est déjà pas mal en Ligue 1.
On
sait que la Coupe d'Europe, c'est encore plus élevé à ce niveau-là. Tristan. Bonsoir, Bruno. Bonsoir. Pour revenir sur Pierre-Émile Rubière, vous avez souvent parlé de son rôle de leader dans le vestiaire. Pour vous, c'est quelqu'un d'indéboulonnable s'il est en pleine possession de ses moyens dans ce milieu qui, comme vous l'avez dit, s'est étoffé avec d'autres solutions
?
Oui, c'est un joueur très important, Pierre. Il a beaucoup d'expérience. Je pense qu'on a un groupe
où
on a besoin
d
'avoir des leaders
et
des joueurs d'expérience. Donc évidemment que c'est un joueur indéboulonnable, je n'aime pas le terme parce qu'il y
a
toujours de la concurrence et tous les joueurs peuvent être amenés à débuter ou pas une partie. Mais en tout cas, il fait partie des joueurs cadres de ce groupe, de ce vestiaire.
Et
de par son expérience et sa qualité, il est très important dans le dispositif. Bruno,
je
pose à votre gauche, Florent Germain et RMC.
Je
posais la question à Ulysse Garcia. Est-ce que ces deux défaites consécutives en Ligue 1 sont un déclic ou est-ce qu'il
faut aussi...
Deux victoires. J'ai dit quoi ? Deux défaites. Oh, pardon.
Non, je reprends. On n'était pas en direct. On l'a
refait.
C'est un délateur chez vous. Je sais que vous
ravissez des défaites de Marseille à RMC. Non,
ce n'est pas vrai.
Ce n
'est
pas vrai, c'est pas vrai, Bruno. Un petit peu quand même.
Ou alors pas tout le monde. Pas forcément vous. Non, non, mais je ne crois pas que ce soit le cas. Quelques
confrères de chez vous. Je ne citerai pas. Vous pouvez si vous
voulez. Je
plaisante. Mais ce n
'est
pas le cas. Honnêtement, je ne
crois
pas que ce soit
le cas. J
'espère qu'ils apprécieront la plaisanterie comme moi j'apprécie les leurs. En tout cas, il y a eu deux victoires consécutives en Ligue 1. Est-ce que c'est un déclic d'avoir enchaîné en Ligue 1, d'avoir un classement qui est plus conforme au stand-in de l'OM ou est-ce que ça passe par enchaîné aussi dans une compétition européenne où pour le moment il y
a
deux défaites
? En
fait, on avait besoin en championnat de casser une spirale qui était très négative avec quatre défaites consécutives
et
plus que par rapport au classement parce qu'en début de saison,
le
classement ne veut pas dire grand-chose, mais c'était surtout enrayé une spirale qui était très négative dans les résultats. Dans le jeu,
il
y avait quand même des choses plutôt intéressantes, peut-être pas suffisamment, mais il y
avait
des choses intéressantes, pas validées par les résultats. Sur les deux derniers matchs de championnat, il y en a un qu'on a gagné sans forcément mettre la manière, mais il était très, très important de le gagner. Celui de dimanche, on a associé, je pense, le résultat à la manière, même s
'il
y a eu une situation à 1-0 pour Angers qui aurait peut-être pu faire basculer le match. C'est là où on se rend compte que finalement,
la
frontière entre une victoire, un nul ou une défaite, elle est parfois infime dans un sens ou dans l'autre et que de tirer toujours des conclusions après un match, c'est souvent un peu dangereux, surtout en début de saison.
Et
pour revenir à votre question, oui, ce serait bien d'enchaîner. Déjà parce que dans la compétition européenne, on a raté notre début de compétition en perdant deux matchs. On sait, je vous l'ai dit, sur le nombre de points à peu près qu'il nous faut, qu'on a besoin de trois ou quatre, plutôt quatre victoires pour sortir des 24 premiers.
Donc
il serait plutôt bon de prendre des points déjà dès demain, mais ça sera un match difficile et puis ça nous permettrait aussi de cultiver cette confiance qu'on a certainement retrouvée, notamment sur
le
match d'Angers. Coach, bonsoir. Bruno Blanza, donc ici, Provence, où on se réjouit des victoires de l'Olympique de Marseille. Je voulais juste vous demander, j'ai deux questions. Est-ce que quelque part, vous m'avez...
C
'est bien, il faut garder le sourire, c
'est important.
Vous
êtes en forme, c'est vrai.
Non, je voulais savoir si vous aviez, quelque part, jamais eu autant de confiance avant d'aborder un match depuis le début de la saison, quelque part, vous, voilà, en votre équipe. Non, notre début de saison a été un petit peu bizarre parce qu'on avait toujours un sentiment d'inachevé, je pense, après le match de Rennes, par exemple, ou après le match contre Paris Saint-Germain, parce qu'on avait l'impression quand même de mériter mieux
et
on repartait avec zéro point. Mais c'est sûr que les résultats ont une influence sur la confiance de l'équipe et des joueurs. Sous
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