Budget d'État : l'exécutif trop confiant ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
L'exécutif est-il trop confiant en matière de croissance, de déficits ou d'inflation ?
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Comment expliquer les décalages entre les prévisions du gouvernement et celles de l'INSEE ou de la Banque de France ?
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Quelles sont les propositions des socialistes pour le pouvoir d'achat ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Comment dépenser plus sans creuser la dette ou augmenter les impôts ?
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il y a de sérieux doutes des doutes sur les bases de calcul du gouvernement pour ficeler son budget l'exécutif est il trop confiants trop optimiste en la matière en matière de croissance en matière de déficits ou d'inflation c'est en tout cas ce que laisse entendre la cour des comptes et le haut conseil des finances publiques on va vous expliquer pourquoi et pourquoi c'est important pour nous tous avec frédéric delpech françois xavier piétri nicolas domenach et rachel been as avant de vous entendre nevin potro ce qu'on va remettre l'église au centre du village en matière de croissance de déficit d'inflation que prévoit le gouvernement et quelles sont les perspectives de la banque de france et de l'insee alors concernant la croissance le gouvernement table d'ici la fin de l'année sur une croissance à 2,5 pour cent le gouvernement qui est bien plus optimiste que l'insee ou que la banque de france qui est équitable tous les deux sur une croissance plutôt situés aux alentours de 2,3 pour cent même chose concernant l'inflation le gouvernement espère qu'elle ne dépassera pas les 5% 1 l'insee bien plus optimiste avec 5 5% d'inflation d'ici à la fin de l'année même chose pour la banque de france 5,6 enfin un dernier élément le déficit le gouvernement espère le maintenir à 5 % 1 l'insee ne préfère pas se prononcer quant à la banque de france même chose 5% de déficit un objectif qui est jugée tout simplement inatteignable pour pierre moscovici le président de la cour des comptes qui dit ceci ce déficit à 5% n'est pas atteignable n'est pas n'est pas inatteignable on met dans l'ain fonds n'est pas dans l'un de ces séries t mais il faudrait que toutes les hypothèses favorable à joue dans un sens positif c'est un peu la vie est belle alors comment expliquer ces décalage entre les prévisions des uns et des autres alors toujours selon à la cour des comptes en fait le gouvernement n'a pas assez pris en compte deux incertitudes majeures d'abord la guerre en ukraine mais également la situation à sanitaires et puis surtout le gouv ne m'en a prévu de bien plus dépensé que ce qui était initialement prévu des dépenses liées notamment et bien aux aides en faveur du pouvoir d'achat comme les revalorisations des retraites et des prestations sociales à les remises sur le carburant selon la cour des comptes tout ça coûtera 60 milliards d'euros de dépenses publiques supplémentaires à par rapport à ce qui était attendu à l'heure bercy a évidemment répondu elle expliqué que ces dépenses avaient d'ores et déjà été prise en compte et surtout que bercy pouvaient bénéficier d'un surplus de recettes de 50,1 milliards d'euros qui a les a notamment et bien permettre de à payer toutes ces nouvelles dépenses en faveur du pouvoir d'achat merci ça fait beaucoup d'argent 50 milliards d'euros qui a tort qui a raison bah écoutez moi j'ai là j'ai plutôt tendance à croire que c'est la cour des comptes et le haut conseil qui sont qui sont dans le vrai alors pourquoi sur la croissance qui est intéressant c'est que tous les organismes révise en ce moment régulièrement à la baisse la croissance la banque de france et l'insee on vient de le voir sont en dessous mais surtout le peu de croissance qui reste il déduit ou passé il est dû au rattrapage de de la sortie de crise en revanche l'horizon une cessent de s'assombrir il ya l'ukraine ça a été évoqué mais il ya aussi la chine qui tourne en ce moment au ralenti ça c'est un vrai sujet on a encore des nouvelles menaces de de confinement en chine et il faut savoir que là c'est une pénalisation très forte de l'économie donc l'horizon s'assombrit est en train de s'assombrir et sa manifestement le gouvernement ne maintient pas très content et l'autre point céder 50 milliards de recettes là c'est quand même un peu curieux elisabeth bornes dans dans dans son discours compte d'une certaine façon sur le plein emploi et sur la croissance pour financer les dépenses nouvelles sauf que on n'y est plus l'an dernier la croissance à 7 % c'était 30 milliards de recettes en plus ça c'est fini évidemment cet argent là il on pourra plus le compter dans les rues quand elle comptait aussi sur l'arrivée au plein emploi de moins en moins de chômeurs on est plutôt sur une stabilisation à 7% ce qui est déjà pas mal mais là aussi on est un peu en dessous des radars voyez donc les recettes on voit pas trop où elles sont la croissance elle est un peu en dessous les dépenses qui explose là pardon mais la cour des comptes et pour le coup totalement dans le vrai un le plan de pouvoir et chassé la milliards les baisses d'impôts les la fin de la redevance les baisses d'impôts de production pause entre 10 et 12 milliards edf la renationalisation 6,7 me enfin je veux dire le catalogue des dépenses il ne cesse d'augmenter et à côté les économies bas la forme des retraites par exemple c'est quand même le sujet sur lequel on repousse l'échéance il faut savoir qu'une réforme des retraites allant plage de départ à 65 ans et de 17 milliards d'économies par an nous on y sera pas l'âge de départ à 65 ans donc ça on voit bien qu'il ya des déséquilibres et que voilà on voit bien qu'ils aient des déséquilibres et que aujourd'hui le c'est plutôt effectivement la cour des comptes et le haut conseil qui sont membres et moi là pour illustrer ces ces petites tensions sur l'économie française un chiffre qui vient de nous parvenir celui du déficit commercial atteint un nouveau record au mois de mai 13,1 milliards d'euros donc c'est énorme essentiellement dû à la dégradation de du solde énergétique donc tout ça ça ne va pas arranger les affaires du gouvernement sur ces questions de budget de rentrée fiscale aussi je voudrais vous faire écouter ce qu'a dit olivier faure le socialiste membre de la nuque ce matin est ce que vous voulez rien ou un peu plus que rien je vous dirais un peu plus que rien mais la réalité que vous venez de le dire 20 milliards qui sont mis sur la table l'état vient grâce à l'inflation de récupérer 57 milliards de plus donc il ya un problème bien un sujet le compte n'y est pas voilà ça ça sent le débat politique est en train de se cristalliser autour de cette question qu'est ce qu'on fait de la cagnotte par la cagnotte bon il faut vraiment regarder avec une loupe pour trouver une cagnotte m'enfin à 57 milliards si quand même c'est une cabine enfin une cagnotte comparer au déficit d'antan ganaba wii nommé la breva donc voila mais en tout cas oui ce qui est certain on est dans un débat politique maintenant puisque les mesures pour dacia leçons sur la table le gouvernement les a présenté et comme elisabeth borgne a dit il ya deux jours on va discuter donc on va écouter vos amendements vos propositions ça commence voilà le parti socialiste qui dit c'est pas suffisant olivier faur qui explique qu' il faut aller un peu plus loin alors on connaît les propositions des socialistes et de la nuque c'est à dire un smic à 1500 euros alors un blocage des prix un certain nombre d'erreurs revalorisation plus importante du salaire des enseignants etc le coût du programme de la nuit par an c'est 250 milliards c'est ça c'est ce qui avait été établi je crois oui alors après il faut sa dépense parce que j'entends que les mesures pouvoir d'achat c'est beaucoup moins que ça quand même mais en tout cas dans les mesures qui ont été demandés là ces derniers jours par les représentants de lannux il ya un certain nombre de choses que le gouvernement a déjà retoqué à isabelle borne dans sa réponse aux parlementaires mercredi à leur a dit le smic à 1500 euros ce sera la banqueroute ce sera les emprunts russes la banqueroute de la france n'y comptez pas donc ben voilà le débat politique qui s'ouvre avec des comment dire des demandes qui ne vont pas être acceptés par le gouvernement alors après trouver un compromis ça veut dire peut-être le gouvernement va peut-être rajouter un petit peu on peut imaginer que c'est 20 milliards ou 25 milliards augmentent un peu au cours du débat budgétaire tout ça ça sera assez rapide puisqu'il ya deux textes un texte sur les mesures elle même le 18 juillet et à partir du 20 juillet à l'assemblée un collectif budgétaire c'est-à-dire une poêle ou une projet de loi de finances qui va financer ces mesures mais on connaît pas le financement encore un et ce sera aussi probablement assez rapide parce que le marine le pen l'a dit hier le rassemblement siala problème se prononcer pour ce texte même s'il n'est pas parfait à ses yeux on aura probablement des députés l'air qui vont aussi peut-être le faire certains à gauche qui ne sont pas à la france insoumise pourrait aussi décider de voter ce texte ce texte c'est ce qu'a laissé entendre olivier faur une bombe à rentrer rien est presque rien je peux rien presque rien d'oubli juste une petite chose c'est que l'inflation il y a pas que des bénéfices il ya un cookie réel c'est celui de la hausse des taux d'intérêt c'est à dire qu'aujourd'hui les banques centrales sont obligés de remonter les taux d'intérêt et ça je peux vous dire que c'est le la menace majeure pour la france est dès lors important de plus c'est quoi ces 80 milliards en 40 milliards car donc 2% ses 80 milliards 80 milliards ça représente la totalité de ce que des la france entière sur les impôts sur le revenu ou le budget de l'éducation nationale ses quelque 80 milliards et donc c'est pareil c'est spectaculaire et ce il faut savoir que le service de la dette a fortement baissé à cause de la baisse des taux donc là on repart à la hausse et ça c'est un vrai sujet nicolas sur ces questions de budget on a du mal à comprendre pourquoi des organismes comme l'insee ou la banque de france font des prévisions qui sont régulièrement moins optimistes que celles du gouvernement des gouvernements parce que ça c'est pas la première fois on peut l'imaginer comprendre que au fond lesquels mode de calcul soit pas les mêmes à bercy et dans un certain nombre d'instituts mais pardon ce qu'on devrait avoir c'est des gens qui parce qu'ils sont pas idiots ces gens là une calculette c'est donc au tour donc c'est pas nous faire de bons calculs c'est pas non plus une science totalement exacte un l'économie ya voilà il ya une part d'imaginaire ou en tout cas qui joue qui intervient même dans les chiffres s'est jamais cru aux chiffres à la vérité absolue du chiffre on peut les faire bouger les faire évoluer ce que je comprend pas en revanche c'est qu'on sait que ça peut pas le faire là on sait qu' il faudra on peut pas baisser les impôts et dépenser énormément plus donc j'avais cru qu'il y avait une une piste lorsque le président de la république a dit qu'on allait s'attaquer aux profiteurs de guerre 1 donc ça annonçait que sur les hypers profite au fond on ferait un appel exceptionnel rien pour l'instant donc rien pour l'instant et rien chez les autres non plus d'une certaine façon chez beaucoup d'autres sur les économies donc l'aï le débat il fait que commencer il va venir et il faut qu'ils viennent parce que notamment sur les profiteurs de guerre et les super profits parce que là une des raisons de l'inflation les psychologique on ne dit jamais assez c'est que les gens trouvent que il ya une injustice il faut qu'ils soient augmentés voilà avant de retrouver d'un art connaît là qui nous attend il est patron de la deûle à ces pme paris ile de france rachel bina c'est ce que ses perspectives économiques du gouvernement cc du volontarisme c'est de l'optimisme celui ci dont bien sûr qu'à une forme de méthode coué ensuite tout porte à croire que de toutes façons de l'inflation va augmenter elles vont encore progresser d'ailleurs les industriels ont activer les clauses de renégociation avec avec la grande distribution ce qui va se traduire forcément par une augmentation une augmentation des prix 1 donc ça va être ça va être crescendo ensuite il reste des arbitrages à faire on sait que les cures d'austérité n'accouche jamais de choses extrêmement bonne on le sait maintenant depuis quelques années personne ne peut faire semblant il ya des arbitrages politiques par exemple le gouvernement refuse de taxer les super profits issus de l'énergie il n'a pas voulu geôles et non plus lundi sur l'ailé mais devenait or la question du logement etc souvent d'ailleurs un petit peu de l'impensé 1 en économie on aime s'attarder sur le panier de la ménagère mais le loyer correspond à environ 28 % aujourd'hui 28,3 si je me trouvais cette recherche et les revenus vraiment des revenus dans le locatif privé est énorme c'est énorme énorme et ce n'était pas le cas c'est en constante progression donc il ya peut-être d'autres leviers à activer que qu'un chèque qui peut parfois s'apparenter un pansement sur une jambe de bois sert qu'à des mesures de fond à prendre de toute façon pour éviter d'avoir recours au carnet de chèques alors tout cela intervient alors que le gouvernement vient de dévoiler donc ce premier grand texte du quinquennat il porte sur le pouvoir d'achat vous le savez texte crucial pour ceux directement touchés par la hausse des prix le gouvernement qui veut dépenser plus mais sans creuser la dette sans augmenter les impôts écoutez olivier ferrand le magicien partout vous regardez où les prix augmentent eh bien vous ne vous ne serez pas je dirais dans l'impossibilité de boucler vos factures parce que nous nous interviendrons ça effectivement on dépense un peu plus que ce qui a été perçu mais nous allons continuer de maîtriser la dépense publique et le ministre de l'économie et le ministre des comptes publics ont rappelé à juste titre qu'en 2026 la dette commence à baisser et qu'en 2027 nous aurons récupéré l'objectif des 3% de déficit public voilà le mot clé vous l'aurez compris maîtriser bonjour bernard connaît la merci d'être avec nous vous êtes président de la ceppm ile-de-france cpms la confédération des petites et moyennes entreprises vous vous avez l'expérience du réel les mains dans le cambouis comment fait-on pour dépenser plus sans creuser la dette ou sans augmenter les impôts je l'entends magnifiques images pornos dans les tpe pme et les indépendances n'est pas possible si on n'a pas ce qu'il faut dans laquelle on peut pas dépenser plus généralement quand dépensent plus dans une petite entreprise au bout d'un moment on obligé de fermer ça c'est la réalité du système marchand en revanche c'est vrai qu'on a besoin de maintenir un certain nombre d' aides et notamment en matière d'emploi en matière de formation en matière aussi de prime à l'intéressement et en matière bien entendu de belles des charges fiscales parce que beaucoup de nos entreprises sont encore dans une bête une aide sociale fiscale et une dette aussi bancaire puisque on est encore dans des remboursements de paix jeu dont vous voyez l'horizon s'assombrit mais il est encore plus sombre pour beaucoup de nos entreprises parce que avec la baisse du taux de marge et l'augmentation de l'inflation quand on annonce 5,5 pour cent à placer sur l'année il est rare que beaucoup de nos petits commerçants au cou indépendant augmente de 5% les leurs leur charge et leur prix une petite question annexe au total cette année ce sont 50 milliards d'euros qui vont être dépensés pour soutenir le pouvoir d'achat pour vous c'est trop c'est trop peu ok nous plia du pouvoir d'achat plus il y a une capacité tour les consommateurs y compris nos entrepreneurs à aller vers acheter des biens et des services made in france ou made in ile-de-france et mais d'une région ça c'est une réalité pour nous on peut pas à la fois parler d'autonomie énergétique d'autonomie stratégie de promouvoir l'activité de proximité et ne pas aider au pouvoir d'achat il ya une réalité néanmoins pour nous c'est effectivement la difficulté demain d'avoir des aides complémentaires pour l' embauche ce système là d' aides à l'emploi notamment pour les jeunes les alternant les apprentis doit être maintenue j'en ai pas entendu parler c'est aussi une priorité pour nous parce qu'aujourd'hui on est en pertes de compétences dans nos entreprises alors ça c'est intéressant parce que j'ai parlé du chiffre global les 50 milliard qui seront dépensés sur l'année mais lorsque l'on regarde dans le détail plusieurs secteurs sont directement concernés dans l'énergie remise du carburant de boucliers tarifaire prime transport la redevance télé est aussi supprimé ça fait presque 140 euros pour les foyers la retraite de base des prestations sociales sont revalorisés d'environ 4 pour cent même chose pour les bourses pour les étudiants on a parlé du shaq alimentation 100 euros + 50 euros par enfant pour huit millions de foyers est-ce que c'est cet argent est finalement bien dépensé et est ce que vous n'avez pas le sentiment que les entreprises sont un peu le parent pauvre de ceux de ce plan de soutien au pouvoir d'achat écoutez moi j'ai l'impression à travers ce que j'ai entendu dans le discours politique générale hier et parce que vous avez dit tout à l'heure sur le plateau c'est qu'il ya quand même une volonté aussi d'accompagner les entreprises à travers la suppression de la cvae c'est pas négligeable dans certaines grandes métropoles c'est un point extrêmement lourd pour beaucoup de nous de nos deux entreprises les impôts de production il faut les maintenir à la baisse il y a aussi la capacité d'augmenter la prime du pouvoir d'achat de 3000 euros à 6000 euros elle était à 2000 euros avant si on peut les talent et ce serait bien ce qu'il faudrait pas demain c'est qu'on ait une pression supplémentaire social avec des augmentations de salaires qui nous aurait imposé ça c'est extrêmement difficile s'il ya un blocage des prix s'il ya une imitation d'un certain nombre une augmentation aussi toujours du prix des matières premières une raréfication du prix des matières premières c'est le cas aujourd'hui on ne pourra pas s'en sortir parce que nous sommes aujourd'hui en finances tendues dans les tpe pme et puis il faut pas oublier que les indépendants sont aussi souvent les laissés pour compte même si que j'ai vu dans le texte qu'il y avait une capacité d'octroi d'une aide de 550 euros pour les indépendances se sera pas négatif c'est même un point positif et pourtant elisabeth bornes vous demande d'en faire un peu plus de participer au combat si j'ose dire on va écouter la première ministre je vous faire réagir juste après moi j'invite les entreprises qui le peuvent financièrement à augmenter les salaires ou à mobiliser ses primes de pouvoir d'achat et ça vous vous nous dites non c'est pas possible je vous dis que c'est difficile et d'ailleurs nicolas domenach l'a rappelé tout à l'heure nous on n'est pas des profiteurs de la crise et des profiteurs de guerre il faut quand même le dire nous sommes en première ligne c'est une réalité nous avons déjà fait et nous faisons parce qu'aujourd'hui pour embaucher à mission égal on est à trois à cinq voire 10 % d'augmentation de salaires aujourd'hui on n'embauche pas au même prix qu'il ya un an ou deux ans c'est une réalité les l'augmentation du salaire ne suffit pas il est aussi des difficultés et les audois y est il ya des difficultés liées au prix du transport il il y a la capacité de nos salariés arrivent à former et aujourd'hui malgré l'augmentation du salaire on est en pénurie d'emplois donc vous voyez c'est pas ça la martingale les perspectives à moyen long terme c'est à dire du jusqu'ici jusqu'à jusqu'à la fin d'année vous les voyez comment vous du côté des petites et moyennes entreprises vous savez nous on n'a pas de politique politique de stop and go dans les entreprises ce sont les plus petites les plus fragiles qui sont les victimes soient des gros donneurs d'ordres soit tout simplement de la concurrence certains ne soit tout simplement d'un transfert de chalandise des des consommateurs soit vers la grande distribution ou voir comment dirais-je le web et ça c'est une réalité on a besoin de maintenir les activités les services de proximité y compris dans les grandes villes je parle pour paris parce que c'est une ville que je connais bien et l'ile-de-france où la vie il faut le rappeler est difficile à vivre et difficile à travailler pour tout le monde
Emmanuel Macron