L'INTERDICTION DE MACRON QUI MENACE L'ANONYMAT SUR INTERNET
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Une polémique fait plus d'engagement qu'un débat posé. Une vidéo qui choque circule 1000 fois mieux qu'une info vérifiée. »
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« L'internet libre, c'est pas un internet où tout le monde est identifié en permanence. C'est justement un espace où l'on peut exister derrière un pseudonyme, échanger, critiquer, s'organiser ou témoigner sans avoir à déposer son identité civile à l'entrée. »
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« La France, elle fait pas ce qu'elle veut dans son coin. Les grandes plateformes numériques sont encadrées par le droit européen et la Commission européenne a déjà rappelé que les États-membres ne peuvent simplement pas imposer leurs propres règles aux géants du numérique comme bon leur semble. »
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« La Cour de justice de l'UE a également rappelé que les mesures prises doivent être ciblées et proportionnées. Pour l'affaire simple, on peut pas transformer toute une population d'internaute en suspect potentiel au nom de la protection des plus jeunes. »
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« La loi, elle risque donc de dépasser largement ce que permet le cadre européen. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bon président, bonjour. J'ai quelques dossiers très rapides mais urgents quand même. Oui.
OK. Une teuf ce weekend dans un champ. Oui.
Oui. On arrête ça. On annule.
C'est interdit. D'accord. On interdit.
Une note des renseignements importantes là sur les gens. Non non, vous m'annulez tout ça. Non non, on cancelle, on cancelle.
OK, c'était déjà fait. Et puis bah quand même, je voulais aborder la canicule ou pareil ça. Mais ça je demandé à est-ce qu'on arrête pareil.
Mettez met ça à la poubelle. Bon, c'est bien ça. Merci attention.
Ouais. Ouais, bonne journée. Allez, salut.
C'est bien ce truc. [musique] Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le jeudi 23 juillet et Macron a encore fait du Macron.
Alors, si vous vous demandez ce que j'entends par là, c'est une façon de m'éviter de dire du mal trop. Disons simplement qu'il a encore eu cette capacité assez unique de prendre un problème complexe à savoir l'utilisation des réseaux sociaux pour les mineur de moins de 15 ans, le simplifier jusqu'à l'absurde et transformer tout ça en une réforme qui ressemble au final surtout à un réflexe autoritaire basique qui n'aura comme effet que de réduire nos libertés à tous et de mettre en péril l'internet libre. Mais avant de développer plus amplement ce sujet, j'ai quand même un petit message à vous faire passer.
Le média est en difficulté et pourrait disparaître dans les semaines à venir sans votre soutien. Pour sauver notre chaîne et qu'on puisse être au rendez-vous pour 2027, nous devons réunir 10000 donateurs mensuels. On est presque à la moitié de l'objectif.
Il nous manque moins de 200 donateurs pour y arriver. Et si vous voulez vous aussi apporter une pierre à ce bel édifice collectif, et bien c'est à partir de 5 € par mois et c'est défiscalisable. Pour cela, rendez-vous sur capsurdk.lemleediatv.fr.
Et retour aux idées lumineuses de notre bon roi. Cette obsession donc d'interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans et ben ce n'est pas une lubie sortie de nulle part. Au contraire, ça fait des années qu'il nous la resserre.
Déjà en 2018, il enfilait son costume de perle à morale pour expliquer à tout le monde que les réseaux sociaux étaient en train de bousiller la jeunesse. Depuis, bah, il a jamais vraiment lâché l'affaire, hein. Il nous ressort ses grandes thèses de vieux sages antirés à toutes les occases, même au G7, c'est dire.
Alors sur le fond, c'est évidemment pas complètement faux he ce qu'il raconte les réseaux sociaux commerciaux type Facebook X, TikTok, Instagram et compagnie. Bah c'est effectivement assez proche de l'antichambre de l'enfer quand on y pense hein. Et pour tout le monde, pas que pour les ados.
Les réseaux sociaux commerciaux sont effectivement des machines à problème. Leur modèle repose sur une idée relativement simple. capter le maximum de votre attention le plus longtemps possible pour revendre cette attention ensuite aux annonceurs.
Et c'est pour ça bah évidemment que les algorithmes n'ont pas été conçus pour nous montrer ce qui est le plus intéressant mais ce qui nous fera rester et la nuance est importante. Résultat on se retrouve avec des plateformes qui récompensent bien plus souvent le contenu le plus violent, le plus anxiogène ou le plus clivant. Un bon clash rapporte évidemment plus qu'une discussion intelligente.
Une polémique fait plus d'engagement qu'un débat posé. Une vidéo qui choque circule 1000 fois mieux qu'une info vérifiée. Ajouter à cela bah le harcèlement en ligne, la collecte de vos données personnelles, les mécaniques pensées pour créer de l'addiction et l'exploitation permanente de nos failles psychologiques.
Et ben, on comprend vite pourquoi ces plateformes sont régulièrement dans le viseur des politiques. Et le problème, c'est pas du tout le diagnostic. Le problème c'est le traitement.
C'est qu'au lieu de s'attaquer au cœur à la racine, le modèle économique des géants du numérique et tout ce qui en découle d'algorithmes terrifiant et de logique de surveillance permanente, et bien le gouvernement, il a choisi la solution préférée des politiques en mal d'idée. Interdire et appeler ça protéger. Alors, une bonne vieille réaction autoritaire et paternaliste comme on les déteste.
Commençons par nuancer le postulat de départ tout de même. Bah oui, on n'est quand même jamais d'accord très longtemps avec Macron. Si les réseaux présentent de réelles dérives et danger pour la population, ce qu'on vient d'exposer juste avant, et ben ils ont aussi du bon ces réseaux, notamment pour la jeunesse.
Ils permettent de trouver des amis quand on en a pas autour de soi, des communautés quand on se sent isolé et des personnes qui comprennent ce qu'on traverse. Pour certains jeunes, Internet a été le seul endroit où ils ont pu mettre des mots sur leur vécu, comprendre qu'il n'étaiit pas seul et trouver du soutien face à des situations parfois très difficiles. Évidemment, c'est aussi une immense bibliothèque sans horaire d'ouverture.
On peut y apprendre à peu près tout ce qu'on veut, l'histoire, les sciences, la politique, la santé, les arts, les langues, mais aussi des compétences techniques ou simplement des choses qu'aucune salle de classe n'aurait jamais pensé enseigner à nos jeunes. Un ado qui dessine dans sa chambre peut désormais trouver des modèles, des conseils, une communauté, un public, voire même ses premiers clients. Avant internet, il fallait avoir évidemment des bons contacts.
Aujourd'hui, il suffit parfois d'avoir du talent, de la persévérance et une bonne connexion. Les réseaux, c'est aussi évidemment une fenêtre ouverte sur le monde et ce qui le peuple. Ils permettent aux jeunes de découvrir des idées, des cultures, des parcours de vie différents du leur.
Ils peuvent y tester leurs goûts, leurs opinions, leurs passions, apprendre progressivement qui ils sont. C'est évidemment un lieu où la jeunesse s'informe massivement, où elle s'organise aussi collectivement comme on l'a encore vu avec les mouvements de contestation internationaux de la Genzy ces derniers mois par exemple. Le plus tristement ironique dans cette histoire, c'est que ceux qui veulent sauver les jeunes d'internet et ben ils risquent surtout de les priver d'un espace où ils apprennent aussi à exister par eux-mêmes, pour eux-mêmes.
Bah ouais, parce qu'on devient pas autonome en étant enfermé dans une bulle de protection permanente. On ne prépare pas quelqu'un au monde réel en lui construisant un monde parallèle fait sans aspérité aucune. Pour la faire simple, on napprend pas à nager en supprimant l'eau.
Le problème n'est pas que les jeunes soient exposés au monde digital ou pas. Le problème, c'est qu'on les y laisse parfois seul face à des machines à broyer capitalistes et sans pitié. Encore une fois, il aurait été plus avisé de s'attaquer à ces géants de la tech qui font la pluille et le beau temps sur le monde sans jamais rendre de compte ou être régulé.
Et puis bah pour ne rien arranger au tableau déjà peu reluisant, cette loi contrairement à ce qu'on pourrait penser, elle ne concernera pas uniquement la jeunesse. Elle aura des conséquences pour chaque citoyen que nous sommes, même majeur. Parce qu'en l'état, le texte, il est particulièrement flou.
Il proclame que l'accès à un service de réseaux sociaux en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit au mineurs de 15 ans. Et puis basta, c'est tout. Premier problème, que mettons dans la catégorie des réseaux sociaux en ligne, les grands classiques que sont Facebook, X, Insta, TikTok, YouTube et compagnie, d'accord ? mais aussi les plateformes plus éthiques décentralisées et non capitalistes que sont par exemple Mastodon ou Piertube, voire carrément, comme nous en alerte la quadrature du net, des services de messagerie comme WhatsApp, Telegram ou encore signal qui pourraient bel et bien rentrer dans la définition du réseau social tel que l'entend le droit français.
Alors en tout cas, une chose est sûre, ces plateformes, elles devront trouver un moyen d'empêcher les moins de 15 ans d'accéder à leur service. Ça, c'est la seule chose qu'on leur demande. Et puis bah, c'est là qu'on arrive au deuxième problème de cette brillante idée parce que personne ne sait comment on est censé faire ça.
Dans le monde, plusieurs solutions sont testées hein dans différents pays. Certaines plateformes mises sur des systèmes d'estimation d'âge avec des outils capables de deviner un âge à partir d'une photo, de comportement ou d'autres données. D'autres envisagent des dispositifs de vérification plus directe, mais le texte français lui reste particulièrement flou encore une fois sur la méthode à employer.
En revanche, le gouvernement semble quand même avoir sa petite préférence, la vérification d'identité pure et simple. En clair, pour prouver qu'on a le droit d'accéder à un réseau social, il faudrait donc potentiellement passer par un système du type France Connect d'identité numérique. Et forcément, si cette logique elle s'impose, bah ce seront pas seulement les moins de 15 ans hein qui devront montrer pâte blanche.
Chaque utilisateur devra y passer un peu comme sur les sites porno finalement. Ce qui signifie qu'à terme derrière chaque compte, chaque profil sur les réseaux sociaux, chaque prise de parole donc en ligne et bah pourrait se retrouver une identité numérique vérifiée. Et là, on ne parle plus simplement d'empêcher Kevin 14 ans de regarder des vidéos TikTok après les cours.
On parle d'un changement beaucoup plus profond dans notre manière d'utiliser et d'appréhender internet. Bah ouais, parce que l'internet libre, c'est pas un internet où tout le monde est identifié en permanence. C'est justement un espace où l'on peut exister derrière un pseudonyme, échanger, critiquer, s'organiser ou témoigner sans avoir à déposer son identité civile à l'entrée.
On le rappelle, l'anonymat n'est pas seulement le refuge des harceleurs et des trolls, contrairement à ce qu'on essaie parfois de nous faire croire, c'est aussi et surtout une protection essentielle pour énormément de personnes sur internet, pour les lanceurs d'alerte qui révèlent des affaires sensibles pour les journalistes et leurs sources qu'ils protègent, pour les opposants politiques, les militants et les activistes qui prennent des risques en s'exprimant et en agissant, mais aussi pour des victimes qui chercheraient de l'aide, qui voudraient témoigner ou qui demanderaient simplement du soutien sans vouloir immédiatement exposer leur identité et peut-être celle de leur agresseur ou de leurs proches. Supprimer l'anonymat au nom de la sécurité, c'est oublié qu'il protège aussi celles et ceux qui ont justement besoin de pouvoir parler sans être immédiatement identifié. Le seul avantage de cette loi, c'est que comme elle a été faite avec les pieds, et ben il y a de grandes choses qu'elle soit inapplicable et encore moins dès la rentrée comme annoncé partout par le gouvernement. légalement, bah c'est pas si simple hein parce que la France, elle fait pas ce qu'elle veut dans son coin.
Les grandes plateformes numériques sont encadrées par le droit européen et la Commission européenne a déjà rappelé que les États-membres ne peuvent simplement pas imposer leurs propres règles aux géants du numérique comme bon leur semble, chacun dans son coin. En d'autres termes, le Parlement français peut bien voter une interdiction, mais encore faut-il expliquer comment elle va concrètement fonctionner et que ce soit validé au niveau européen. et on l'a déjà dit, aucun mode d'emploi n'a été livré avec cette loi.
Autre point important, la Cour de justice de l'UE a également rappelé que les mesures prises doivent être ciblées et proportionnées. Pour l'affaire simple, on peut pas transformer toute une population d'internaute en suspect potentiel au nom de la protection des plus jeunes. Les États peuvent évidemment agir et légiférer, mais pas en imposant des obligations générales qu'il bouleverserait le fonctionnement d'Internet dans son ensemble.
Et c'est précisément la club avec le texte français hein, en voulant appliquer une vérification d'âge massive potentiellement à l'ensemble des utilisateurs des réseaux sociaux. La loi, elle risque donc de dépasser largement ce que permet le cadre européen. Bon ben vous l'avez compris hein, que ce soit sur le fond ou sur la forme, et ben il y a rien qui va avec ce texte hein, si ce n'est qu'il plaît beaucoup à Emmanuel Macron.
Mais en tout cas, il encoche toutes les cases de la méthode Macron justement du paternalisme, de l'autoritarisme et cette conviction assez fascinante qu'on peut régler des problèmes d'une génération entière. Bah sans jamais vraiment l'écouter ou lui faire confiance. On prétend protéger la jeunesse mais on commence par lui retirer les espaces qu'elle a investi.
On prétend aider les parents mais on leur explique surtout que l'État c'est mieux queeux. On prétend réguler la technologie alors qu'on ne semble toujours pas comprendre comment elle fonctionne. Puis bah pendant ce temps-là, les gants de la tech eux ils continuent à faire exactement ce qu'ils veulent et ce qu'il faisaient avant.
Rien ne change pour eux. Alors, c'est ça le grand paradoxe de cette loi. Évidemment, vous l'avez compris, on s'attaque aux utilisateurs parce qu'on a pas le courage ou pas la capacité d'ailleurs de s'attaquer au système qui produit le problème.
Et ça pourrait en devenir un gros de problème. La recette, elle est toujours la même. On prend un sujet compliqué, on en fait un slogan ou une opération de com politique, on sort une interdiction de son chapeau et on appelle ça du courage politique.
C'est super. [soupir] Sauf qu'internet, bah ça fonctionne pas comme ça. La jeunesse non plus.
D'ailleurs, on compte sur elle pour faire ce qu'elle fait de mieux, à savoir se rebeller et trouver un moyen de contourner les règles. Et juste avant de continuer avec le reste de l'actualité, je vous rappelle notre objectif de 10000 donateurs mensuels pour sauver le média. Aidez-nous à continuer à vous informer, c'est à partir de 5 € par mois, c'est défiscalisable.
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Et nous vous en parlions il y a quelques jours. L'affaire prend de l'ampleur. Barbara Bch va porter plainte contre la France insoumise et certains de ses élus et représentants locaux pour provocation à la haine et à la violence.
D'autres plaintes vont être également déposées, indique son avocate. Son visé le média d'extrême droite Omerta et l'essayiste d'extrême droite également Alain Soral. Rappelez-vous, samedi dernier, le concert de la DJ française a tourné court une vingtaine de minutes après le début de son set.
La mairie a décidé de l'interrompre, invoquant la nécessité de garantir la sécurité de l'ensemble des personnes présentes en raison de la mobilisation d'une centaine de militants proalestiniens venus contester la présence de l'artiste. La mairie a fait état de jet de bouteille en verre et d'autres projectiles. Les militants, eux, ils reprochent à l'artiste notamment son soutien affiché à la loi Yad en mars dernier à travers la signature d'une tribune.
Depuis l'affaire a pris une tournure nationale et évidemment politique et à la fi dont la section locale a relayé l'appel à manifester et pointé du doigt. Un de ses représentants Alan Brun a d'ailleurs témoigné sur notre antenne mardi dans le récap. Depuis certains taxent le parti d'antisémitisme.
Mathilde Panot, la présidente de groupe à l'Assemblée, a reconnu mercredi sur BFM que le tracte distribué notamment par les militants insoumis était mauvais, je cite. Et à ajouter, je la cite encore, il n'y a pas d'antisémitisme dans nos rangs. Et la canicule tue, même en France, même en 2026.
Les chiffres sont un peu effrayants. Près de 5800 personnes sont mortes en excès en 16 jours. C'est le bilan provisoire publié par Santé publique France après la vague de chaleur qui a touché le pays entre le 17 juin et le 2 juillet.
C'est un chiffre inédit depuis la canicule de 2003. Plus de la moitié de ces décès sont survenus durant les trois journées les plus chaudes des 25, 26 et 27 juin. Les personnes âgées pay évidemment le plus lourd tribu avec près de 23 des victimes.
Mais fait exceptionnel, toutes les classes d'âge sont concernées. L'Île-de-Fance est la région la plus touchée avec près de 2000 morts supplémentaires et les décès ont augmenté comme ça partout à l'hôpital en EPAD mais aussi à domicile. Des chiffres donc provisoires mais qui suscitent bon nombre d'interrogations.
La question de la préparation des pouvoirs publics face à ces épisodes de chaleur intense appelé à devenir évidemment de plus en plus fréquent avec le dérèglement climatique et posé. Santé publique France appelle à agir avec urgence. Et sachez également que 17 sans-abris sont morts d'hypertermie ou de déshydratation entre le 22 juin et le 1er juillet.
Ce chiffre, il est publié par le collectif des morts de la rue qui rappelle que dormir dehors est invivable en période de grand froid mais aussi en période de fort chaleur. Les travailleurs du SAMU social de paler alertent également hein depuis des mois sur la vulnérabilité des personnes sans domicile fixe et dénonce la remise à la rue de familles entières. Ils ont d'ailleurs entamé une grève le 23 juin dernier.
La section CGT du SAMU social a décidé aujourd'hui de la reconduire. Nous les avions rencontrés lors d'une mobilisation il y a 3 semaines. C'était déjà compliqué avant.
On devait déjà tout le temps dire non car les places sont malheureusement insuffisant suffisamment disponibles. Et euh là actuellement, on n'imagine même pas les conséquences notamment sur la santé mentale de personnes qui sont déjà vulnérables et très fragilisées. Aujourd'hui, cette grève, c'est un moyen de dire on en a marre et on veut que vous soyez plus humain.
Le service chargé de centraliser et de réguler les offres et les demandes d'hébergement a récemment modifié ses critères. Résultat, de plus en plus de familles, de femmes seules voire même parfois enceintes se retrouvent sans toit pour dormir. Le 115 est évidemment surchargé, obligé de faire appel à d'autres structures.
Parfois, les écoutants, écoutantes sont contraints d'orienter vers nous, ce qui est pas normal que l'État oriente vers des associations indépendantes. Et du coup, ce que fait la direction du 115, c'est qu'elle a procédé en février à des intimidations et des menaces de licenciement parce qu'ils avaient orienté vers nous alors que eux, ils souhaitaient juste trouver une solution. Et donc nous on est parfaitement relié au 115 parce qu'en fait quand on dit non à une personne, elle se retrouve chez nous et donc nous on a affaire au même discours, aux mêmes personnes, aux mêmes violences.
Euh et donc en fait voilà les familles qui sont un soir héberg au 115 le lendemain, elles peuvent être héberges par Utopia 56. les maltraitances que subissent les travailleurs et travailleuses écoutant écoutantes et ben elles ont elles ont que des personnes au téléphone à longueur de temps. Il y a une déshumanisation qui évolue par cette organisation et ce système-là de pas avoir affaire aux personnes.
La direction explique de son côté être contrainte de refuser des personnes à cause du dépassement de son plafond annuel de dépenses consacré à l'hébergement. En effet, le plan Grand Froid a entraîné un sur ce que dit l'État. La solution est donc de réduire désormais l'énuités d'hôtel en période de chaleur.
Comment déshabiller Pierre pour habiller Paul ? La FIDH, la LDH et trois autres ONG ont saisi le Conseil d'État pour contraindre la France à prendre des mesures contre les entreprises actives dans les colonies israéliennes. Jugé illégal au regard du droit international.
Elles estiment ces ONG que le gouvernement ne respecte pas les obligations rappelées par la Cour internationale de justice, c'était en 2024. Mais alors, quelles sont donc ces entreprises françaises qui participent à l'économie des colonies ? Citons par exemple Carrefour avec au moins deux supermarchés implantés dans des colonies israéliennes via son franchisé local et Jisraï impliqué dans la construction du tramoué de Jérusalem qui relie la ville à plusieurs colonies.
On peut également parler de Manitou hein et ses engins qui seraient utilisés pour la construction du mur de séparation à Jérusalem. On peut aussi citer Roch Beauaubois dont un franchisé de la marque exploiterait un showroom dans une colonie. Le groupe a affirmé qu'il s'agissait d'un usage non autorisé de sa marque et également que ce franchiser quittera son réseau en août 2026.
Et ça ne s'arrête pas là. On rappelle que selon le rapport Don Buy into Occupation, il y a huit banques françaises également qui soutiennent financièrement des entreprises impliquées dans l'économie coloniale dont la BNP Paribas, le Crédit Agricole ou encore la société générale. Plusieurs groupes mis en cause contestent toute implication.
Les ONG demandent au Conseil d'État d'obliger la France à faire respecter le droit international. Au même moment, la Belgique a interdit l'importation des produits originaires des territoires palestiniens occupés. Les Pays-Bas font d'eux-mêmes avec une entrée en vigueur le 22 septembre.
Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé et puis rendez-vous sur capsurdk.lemlediatv.fr FR pour devenir un de nos 10000 donateurs mensuels et sauver notre chaîne.
Un grand merci à vous pour votre soutien et une très bonne soirée sur le média.
Emmanuel Macron