Christian Jeanjean
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Mesdames, Messieurs, merci. Merci à ces chers amis qui viennent de vous dire des tas de choses sur moi et sur mes intentions et qui me font pour rougir, il faut bien le reconnaître. C'est des amis vraiment sincères, c'est des représentants de partis politiques que je connais bien et que, bien entendu, j'épouse tout à fait les théories et les directions. Et donc, par conséquent, merci à eux d'avoir été présents aujourd'hui, d'avoir pris la parole comme ils viennent de le faire et d'avoir essayé de vous convaincre. Je sais qu'il y a parmi vous beaucoup de convaincus, mais d'avoir essayé de vous convaincre de notre bonne volonté et de notre désir de bien faire.
Je voulais ajouter une petite parenthèse, peut-être, Jacques ne m'en voudra pas, mais de dire qu'il y a parfois des brebis qui s'égarent, on peut toujours les ramener au troupeau. Et je vous promets que si le maire de Castelnau-le-Leste, Jean-Pierre-Lugrand, est élu, je le ramènerai au troupeau. Voilà. Je voulais remercier aussi la présence, il ne s'est pas exprimé, de Michel Fromont, membre de la CCI, qui est ici, qui a toujours été un ami, qui m'a soutenu. Et je l'en remercie parce qu'il est toujours présent dans les moments faciles, dans les moments difficiles. Je vous remercie évidemment. Je salue M.
l'ambassadeur qui est ici et qui n'a pas voulu monter sur scène, mais qui me fait plaisir d'être présent et de venir me soutenir. Il est bien entendu, il me réchauffe le cœur. Je ne peux pas parler, bien entendu, de tout le monde, mais je voudrais remercier mon équipe, l'équipe de campagne, avec à sa tête Michel Moxin, qui est directeur de campagne, et tous ceux qui sont autour de lui, qui sont des fidèles.
Je ne citerai pas, il nous a été cité tout à l'heure, tout mon conseil municipal, avec mon premier adjoint, Albert Édouard, qui, bien entendu, est à mes côtés, me soutient aussi et qui m'aide, vous savez, pour un candidat, et tout à l'heure, on l'a dit, pour le candidat, il y a des mots qui portent et qui sont importants. Le candidat a besoin d'être aidé, moralement, souvent. Pas physiquement, mais souvent moralement. On a l'influx, vous savez, ça monte, ça descend, il y a des jours où on se lève, on est bien, des jours où on se lève, on est mal, on ne sait pas pourquoi, et une petite parole sympathique fait toujours plaisir.
Moi, je suis un optimiste né, donc pas conséquent, je vais bien entendu vous dire dans le discours qui suit, qu'on va arriver à faire quelque chose de bien, et qu'on va gagner, surtout, parce qu'on est là pour gagner. On n'est pas là pour s'amuser. On va gagner. Je sais que beaucoup, beaucoup disent que sa partie sera difficile ou autre. Moi, je vous dis, la partie, il n'y a rien de difficile. Et quand on part avec dans la tête qu'on va perdre, ben, tous les coups, on perd. Moi, je pars avec Isabelle Giraud, qui est une femme encourageuse, vous savez. Je pars avec dans la tête, et nous partons avec dans la tête, que nous allons gagner. Et nous allons gagner.
Alors, Isabelle Giraud, on a dit des tas de choses, mais ce que je peux vous dire, c'est une femme courageuse. Elle l'a montré. Vous savez, à Saint-Jean-de-Védas, là-bas, il y a un monsieur qui s'appelle Jacques-Atlan. Il lui fait des misères, mesdames et messieurs. Elle tient le coup. Alors, on dit faible femme de temps en temps, on dit, oh, faible femme. Mais les femmes sont plus courageuses souvent que les autres. Et ne vous inquiétez pas, mais oui, et ne vous inquiétez pas, Isabelle Giraud, eh bien, elle le prendra le dessus. Et je dis à son mari ici présent, tu ne risques rien. Allez, c'était une boutade. Et je sais qu'il est très sympathique et que tout se passe bien.
En tout cas, je voulais aussi vous remercier, vous remercier d'être venus aussi nombreux. C'est rare, vous savez, dans une réunion de ce genre, de pouvoir compter sur la présence d'autant d'amis, d'autant de soutien. Ça, c'est un signe magnifique. Et c'est pour nous un encouragement à faire toujours mieux. Et donc, merci à vous tous d'être venus ce soir. C'est un peu tard, oui. Mais vous avez vu que depuis tout à l'heure, eh bien, tout à l'heure, il pleuvait, il faisait mauvais. Et maintenant, regardez, il y a le soleil. La mer apparaît, c'est chaud. Eh bien, je peux vous dire que rien ne nous est impossible. Voilà. Alors, j'avais préparé un discours.
Évidemment, comme j'ai affaire à des amis et tout ça, ils ont essayé de faire du mieux qu'ils pouvaient. Et ils l'ont fait. Et donc, ils ont presque tout dit. Voilà. C'est ça, le problème. C'est ça, le problème. C'est que les amis, ils vous connaissent tellement bien qu'à la fin, ils disent, il faut que je parle de ceci et de cela. Donc, moi, j'avais dit, mesdames, messieurs, un nouveau président est élu, président de la République. Nous devons respecter le suffrage universel. Désormais, tout est à gauche. Ou presque. On a la présidence de la République, on a le gouvernement. Eh oui, mais il est là. Il va s'accrocher. Il va se promener. Oui, il est en Amérique.
Maintenant, il est à Bruxelles. Bon, mais il est là. Il est là. Il a des orages. Tant d'en aller après. Bon, c'est rien. C'est pas normal. Le Sénat, il irait à gauche. Les régions, presque toutes les régions sont à gauche, vous le savez. Les conseils régionaux, une grande partie des grandes villes, les grandes villes sont... Alors, on n'a plus grand-chose. Et ici, mesdames, messieurs, mes chers amis, c'est pire. Il y a tout. C'est le pouvoir absolu. Il y a la mairie, la gloire, la région, le conseil général, beaucoup de villes. Tout est à gauche. Donc, par conséquent, il n'y a qu'un endroit où on va devenir un peu astérix. Vous savez, le gaulois, là.
Il n'y a qu'un endroit où on peut encore se battre. On peut encore se... On est bien placé au cœur de Paris. C'est l'Assemblée nationale. Voilà. Et dans l'Assemblée nationale, vous ne faites pas de soucis, il ne faut pas qu'on la laisse partir. Voilà. Il faut qu'on se batte un peu. Aussi, je le répète, c'est un message important, le 10 et le 17 juin, vous allez pouvoir soutenir notre candidature. Isabelle Guiraud, Christian Langeois. Il faut faire que le PS et le PC, Parti Socialiste, Parti Communiste, ne cumulent pas tous les pouvoirs. Il faut constituer une force de proposition différente. Et il faut défendre nos valeurs. Nos valeurs et nos idées. Nos valeurs et nos idées.
On dit, il n'y a pas grand-chose entre la gauche et la droite. Il n'y a pas grand-chose. Mais moi, je vais vous montrer qu'il y a des tas de choses différentes entre la gauche et la droite. Elles sont importantes. Alors, on nous dit, vous êtes avec Isabelle Guiraud, mais vous ne représentez rien parce que le maire de Palabas, il n'est pas dans l'agglomération de Montpellier. Alors maintenant, mesdames, messieurs, mes chers amis, il faut être dans l'agglomération de Montpellier pour représenter quelque chose. C'est nouveau, ça vient d'être inventé par nos amis là-bas, de côté de Socialiste. Nous, on représente le MEP, le nouveau centre et l'alliance centriste.
Et Isabelle Guiraud, elle est quand même conseillère de l'agglomération de Montpellier. Donc, moi, je suis vice-président de l'agglomération des Puyers-de-Lors. On l'a dit tout à l'heure. Isabelle Guiraud, elle est sur l'agglomération de Montpellier. Donc, nous sommes l'union pour représenter la totalité. Parce que je ne vois pas pourquoi on ne représenterait que l'agglomération de Montpellier. Il n'y a pas que ça quand même ici. C'est important, certes, mais nous représentons à tous les deux une grande partie du territoire. Et nous saurons même de faire le nécessaire pour que cette partie du territoire, eh bien, elle soit sur place à l'Assemblée nationale.
Ce sont donc avec nous deux agglomérations qui s'unissent et qui vont travailler pour l'intérêt général. Notre union, elle fait notre force. Voilà. À gauche, nos adversaires sont nombreux. Il y a un vert investi par le PS, un PS qui n'est pas soutenu par le PS, un hiver gauche à l'âtre qui, en fait, nous dit qui il est, parce que jusqu'à présent, il faut bien reconnaître, on ne savait pas qui il était. Il était à droite, un coup à gauche, un coup, il votait ceci, un coup, il votait cela. Il a dit clairement maintenant, il a dit, vous pouvez vous casser dans les divers gauches. Donc, dans l'acte, on est content quand même que ce soit dit.
Et puis, il y a un front de gauche qui est soutenu par le Parti communiste et enfin, de nombreux autres candidats qui sont gauchistes ou en tout cas, qui sont gauchisants. Donc, par conséquent, la situation est compliquée. Ces candidats se livrent entre eux à des batailles qui sont complètement dérisoires et stériles face aux nombreux problèmes, aux problèmes graves que nous avons solutionnés. Et puis, avant encore, ils ont des points de vue tout à fait différents sur bon nombre de sujets, ce qui, avouez-le, n'est pas très rassurant pour l'avenir.
Tous ceux qui ne souhaitent pas faire élire un député de gauche doivent soutenir notre candidature au premier tour car vous savez que pour être au deuxième tour, il faut 12,5% des inscrits. Et 12,5% des inscrits, ça fait pratiquement 20% des votants. Je ne sais pas si vous vous rendez compte le score qu'il faut que ça représente, mais on a besoin de toutes les fausses au premier tour. Et ceux qui disent « je vais essayer le premier tour de me faire plaisir, je vais voter pour tel parti ou tel parti » sont à tout coup en train de faire le jeu de la gauche qui risque par ce biais de passer, en tout cas de mettre la droite en difficulté. c'est ce que je voulais dire.
Vous pouvez compter sur nous, je serai disponible pour chacun d'entre vous, je serai votre porte-parole et je voterai les lois qui favoriseront véritablement l'emploi, le logement et le pouvoir d'achat. Car oui, je vois cette Assemblée générale porteuse de justice sociale et je proposerai une proportionnelle de l'ordre de 15 à 20% qui permettra à tous les partis dûment déclarer et représenter et bien d'être présents à l'Assemblée nationale. Parce qu'il n'y a pas de raison qu'une partie de la France ne soit pas représentée à l'Assemblée nationale. Isabelle Guiraud, nous nous engageons pour diminuer le chômage et favoriser l'emploi à alléger les charges des entreprises.
Car manifestement, les charges des entreprises, mesdames et messieurs, sont beaucoup trop importantes et trop lourdes. Nous instaurerons un droit de formation tout au long de la carrière car cette formation est essentielle et vous l'avez vu aussi bien que moi, 1,2 million d'emplois en France actuellement ne sont pas pourvus. 1,2 million d'emplois en France ne sont pas pourvus. Et nous mettrons en place un droit à la formation gratuite pour nos jeunes. Nos jeunes ont besoin d'être formés. Cette formation doit être démultipliée et nous en avons nettement besoin.
Nous nous engageons à créer de nombreux emplois par la relance économique car il n'y a pas de développement économique en France ou dans n'importe quel autre pays du monde s'il n'y a pas en définitive de relance. La relance est essentielle. Nous nous engageons à défendre le monde économique, des entrepreneurs, des petits et moyennes entreprises, des artisans, des commerçants qui sont les véritables créateurs d'activités avec les agriculteurs et les pêcheurs que nous aimons à Palabasiflo, ces pêcheurs qui créent la richesse avec les agriculteurs, et la richesse économique de notre pays.
Pour construire un nombre de logements suffisant, car il y a un problème, le problème de l'emploi, le problème du logement, c'est essentiel. Nous proposons un véritable plan marchal du logement avec un plan habitat, un plan ambitieux, un logement pour tous et la rénovation des quartiers défavorisés. Comme je le fais à Palabas et comme je le ferai si les représentants de l'agglomération des pays de l'or le souhaitent, ils m'ont désigné à cet effet. Je crois qu'il nous faut faire un plan habitat, un plan ambitieux qui permettra à tous de trouver un logement. Actuellement, sur Palabas, nous construisons 140 logements sociaux et nous avons actuellement 500 demandes de logement.
Et croyez bien que ce ne sont pas des demandes pour le plaisir. Ce sont des demandes essentielles. Et donc, il faut travailler là-dessus. Et puis, nous travaillerons aussi et nous aiderons pour l'accession à la propriété pour les prix moins excédents. Il y a les jeunes et les moins jeunes, ceux qui n'ont pas de gros moyens, qui n'ont pas pu acheter un logement. Il faut les aider à devenir propriétaires plutôt que locataires dans des HLM qui vieillissent plutôt mal que bien. Pour maintenir le pouvoir d'achat, nous souhaitons revaloriser les pensions les plus modestes. Il est difficile de vivre avec 500 ou 600 euros. augmenter le SMIC car il faut suivre dans la vie.
Égaliser les salaires hommes-femmes car il n'y a pas de raison que les femmes à travail égal gagnent beaucoup moins que les hommes. Et alléger les charges sur les salaires comme nous le ferons pour les entreprises car toutes ces charges sont lourdes à gérer et franchirissent bien entendu les produits que nous fabriquons. nous voulons aussi davantage de justice sociale. Cela touche plusieurs domaines. Celui de la santé. Créer 250 maisons médicales je sais qu'elles sont chères à Marie-Laure qui s'est toujours battue pour elle. Soins rapides et d'urgence mis à la disposition des Français. Nous voulons mieux répartir sur le territoire les professionnels de la santé. N'est-ce pas Jacques ?
Nous avons un problème y compris à Palabas. Il manque deux médecins à Palabas. Je lance d'ailleurs un appel. Nous avons trois médecins et demi à Palabas et Flos. Je dis demi parce qu'il y en a un mi-temps. Il nous faut des médecins. Il nous faut davantage des médecins. Et je reconnais que le numerus rusclosus à une époque a fait beaucoup de mal car il a limité le nombre de médecins et nous sommes actuellement en France en difficulté. Donc il faut poursuivre ces efforts. L'éducation c'est une priorité. Il nous faut plus de professeurs en maternelle et en premier car c'est un départ. Les jeunes partent dans la vie. Ils apprennent à lire, à écrire, à compter.
Il faut à tout prix y avoir plus de professeurs en maternelle et en premier. Je crois que c'est dans cette direction qu'il nous faut travailler. Et il nous faut plus de soutien aux élèves en difficulté. Et cela est possible en augmentant les salaires des professeurs et en leur demandant de rester un peu plus longtemps ne soit auprès de ces élèves qui ont besoin de conseils et qui ont besoin de se faire expliquer des choses, des problèmes, des difficultés. Nous aiderons aussi les associations sportives et culturelles car elles sont essentielles et bénévolat et quelque chose d'important dans notre pays. Cette justice sociale passe par une meilleure fiscalité et une sécurité accrue.
La fiscalité nous propose une taxe sur les produits importés car si nous voulons réaliser un programme de relance économique, nous ne pouvons pas le faire par nos propres moyens parce que vous entendez actuellement qu'on parle que les eurobonds vont tout payer et tout ceci, que cela, mais les pays européens n'ont pas actuellement les moyens et ne payez pas que l'Allemagne va donner à tout le monde la possibilité d'une relance. À l'Espagne, à l'Italie, à la Grèce et tant d'autres qui sont actuellement en difficulté.
Je le dis, il nous faut créer une taxe sur les produits importés qui viennent de Chine, de l'Inde, du Pakistan, de tous ces pays qui ont le droit de travailler et le droit de vendre chez nous, mais il nous faut aussi nous avoir quelques retombées financières pour relancer notre économie. Donc, nous sommes pour cette création de taxes sur les produits importés qui ne grèvera donc pas le portefeuille défensif.
Nous préconisons une trêve de la pression fiscale comprenant le blocage au niveau actuel des impôts nationaux et des impôts locaux car c'est trop facile de continuer à développer en disant qu'on augmente les impôts et notamment sur les classes moyennes qui ont été particulièrement visées ces derniers temps. quant à la sécurité, nous demandons le rétablissement d'une police de proximité. Les policiers, les gendarmes et autres qui sont près de la population sont au courant de ce qui se passe et peuvent intervenir plus facilement. Cette police de proximité est nécessaire et nous demandons aussi la révision des accords de Schengen.
Nos frontières, mesdames, messieurs, mes chers amis, sont dépassées. Et nous devons revoir ces accords de chez nous. La France ne peut plus continuer à accueillir les pays européens qui ne se sentent pas concernés puisque ces personnes rentrent en difficulté, ces personnes rentrent dans ces pays et ces pays ne font pas très attention parce qu'ils savent de toute façon que ces personnes viennent en France. Alors nous, nous sommes un pays d'accueil, nous sommes un pays hospitalier, mais nous n'avons plus les moyens de faire une politique n'importe de cette nature.
Donc je pense qu'il faut revoir ces accords de chez nous qui sont préjudiciables à la bonne vie en France, à une vie économique saine et en plus de ça, je pense que ceux qui viennent sans papier autre ne devront pas être très très heureux et que le bonheur est peut-être ailleurs. Il faudra poursuivre les internautes qui fréquentent les sites liés au terrorisme. Nous l'avons dit dernièrement, on ne peut pas remettre tout en France. Internet est un outil phénoménal et extraordinaire, mais lorsqu'il y a des dérives de la nature de celles que nous avons connues, on ne peut pas continuer à l'accepter et il faudra renforcer ces contrôles sur Internet.
Et enfin, je le dis, même si je n'étais plus incertain, nous sommes contre le vote des étrangers en dehors des ressources qui sont correctes, qui ont gardé notre identité et le droit de vote a pris sa péril de différentes manières. Il y a déjà les Européens qui votent aux élections communales et c'est très bien, mais tout le monde ne peut pas voter en France si sinon nous irions vers des difficultés qui n'est pas de mon propos de développer ici. Je crois que nous avons des graves difficultés et il faut donc, je pense, être contre ce vote des étrangers.
Il nous faudra aussi, et c'est important, et je sens qu'on est en train de s'en écarter, il nous faudra aussi de justice pour les mineurs parce qu'il y a des mineurs de 15-16 ans qui sont de véritables adultes et qui sont en train véritablement de mettre notre pays en danger. Donc nous devons avoir une justice, ça ne veut pas dire que ce n'est pas une justice, la justice est humaine, mais il nous faut de justice, il faut essayer de calmer un petit peu toutes ces jeunes qui actuellement font n'importe quoi, sont très difficiles à appréhender et sont très difficiles à remettre dans le bon chemin.
Et il faut préserver notre jeunesse parce que notre jeunesse est belle et je crois que nous devons la préserver de toutes les tentations qu'elle est capable de subir. Voilà, mesdames, messieurs, ce que je voulais vous dire sur le plan national, je sais que peut-être j'ai annoncé certaines choses qui ont pu faire dresser avec les cheveux sur la tête, mais ceux de... Alors on m'a dit mais il n'y a pas que le plan national, il y a le plan local. c'est vrai qu'un député peut intervenir sur le plan local, je sais que mon ami que c'est Marie-Thérèse vous y a le fait, c'est vrai que j'ai accès le maire mais il y a le fait. Alors au plan local, qu'est-ce qu'il y a ?
Il y a le tournement de l'autoroute, le contournement ouest de Montpellier et la ligne à grande vitesse. Je vais vous dire que le contournement de l'autoroute et la ligne à grande vitesse, moi à l'époque, quand j'étais député, j'avais préconisé qu'on fasse passer vers le nord entre la 9 et la 70. Je pensais qu'il y aurait davantage de terrain et qu'on aurait surtout moins d'expropriations et que donc ça serait plus facile.
Aujourd'hui, c'est décidé au sud de Montpellier, c'est un pisalet, mais bon, il faut se ranger puisque tout est fait, il faut se ranger à cette idée, d'où ma volonté d'instaurer pour les particuliers et expropriés une juste indemnisation, je crois que c'est important, on indemnise, devoir réaliser les meilleurs anti-bris parce qu'on en aura besoin parce qu'il va y avoir le TGV, l'autoroute et le contournement ouest, qu'il y a d'ailleurs Saint-Jean-de-Bédas de très près et puis ensuite de faire une étude et de maintenir cette étude sur la dégradation du verre parce qu'on risque d'avoir quand même pas mal de pollution. Et puis, il y a cette fameuse usine de méthanisation, une usine à Métis.
Alors, j'étais contre à l'époque tant que député au Matrebon, j'avais suivi ça très près avec l'association qui s'était montée pour éviter contre cette usine, qui s'est battue pour éviter de commettre une erreur difficilement réparable car cette usine est un échec écologique, économique et sanitaire de première. j'ai toujours été contre son principe et son implantation surtout à Gare-au-Sud, en plein centre-ville où on est allé en mettre tous les habitants du quartier alors qu'on aurait très bien pu se l'éviter.
Donc, il nous faut un système plus cohérent et plus adapté et j'aurai l'occasion rapidement au cours de ce mandat de proposer une solution plus efficace, plus raisonnable et mieux intégrée car cette usine, je vous le dis, ne fonctionnera jamais. Alors là, ils ont dû acheter des litres et des litres de tout ce qui est en york ou de je sais plus j'ai, du parfum, c'est-à-dire avoir des ventes en stop, ils ont dû en mettre un petit peu, ça va sentir bon, ne vous inquiétez pas, ça ne fera rien pendant les élections. Là, ils vont mettre un petit peu ce qu'il faut. Mais tout de suite après, ça va engoumer le truc dedans.
Moi, je suis contre cette usine, elle a toujours été « je ne changerai pas d'avis, je pense que cette usine doit être démontée et qu'on doit faire autre chose. » Voilà. Bien sûr, ça coûte cher, bien sûr, ce qu'on peut faire, en tout cas, c'est quand même, il en était quand même des milliers et des milliers de personnes qui n'ont rien demandé si ce n'est qu'à vivre tranquille dans un point qui était charmant ou amourant à l'époque. Je suis toujours donc contre son principe et son implantation à plein de villes. Il nous faut un système plus cohérent. Et puis, je suis aussi pour améliorer les transports. Alors, il y a la gare c'est un voie qu'on missionne, ça c'est fait. On n'y reviendra pas.
Le tramway, la mer ne l'est pas. Alors, on me dit, « Oh, la mer d'Apalabas, il empêche que le tramway, le tramway arrive à Palabas, à la mer » et ainsi et de suite. Moi, je n'empêchais personne parce qu'on ne m'a jamais rien demandé.
Jamais.
Jamais, on n'est venu au tramway disant, on va mener un tramway en race de campagne à Pérole. Bon, quand je vois ce tramway arriver à Pérole, je me dis, « Qu'est-ce que c'est ce truc ? » Il arrive, il y a des quarts qui arrivent à se garer parce qu'il n'y a pas de parking, mais rien. Allez-y, là-bas, c'est extraordinaire. Alors, je dis, un tramway à la mer, oui, que soyons raisonnables. Nous avons fait, c'est le premier adjoint qui a mené les travaux, Albert-Edouard, nous avons fait un grand parking ici. Nous, notre tramway, c'est le tramway qui viendra des Prés d'Arène, Jean Casino, Palabas et Flos. C'est le petit tramway de Palabas.
Vous ne me dites pas que le tramway d'Arpérol qui est à 9 km de la rive aux droits de Palabas, il intéresse les gens de Palabas. On ne peut pas intéresser les gens de Palabas. Et ils savaient très bien qu'ils ne pouvaient pas passer pour la voie des Étangs, puisque la voie des Étangs, c'est à côté de l'Étang du Grec, c'est une zone natura de mille. Il ne faut pas montrer un tramway sur une zone natura de mille. Et la venue de Saint-Maurice, que certains d'entre vous connaissent bien, elle ne permet pas de faire passer un tramway. Alors, on savait très bien que ce tramway à Pérol, c'était un tout seul.
Moi, je dis, ce tramway, il ne faut pas le jeter, ça coûte cher, il faut le garder, mais il faudra qu'il parte sur Carnot, la Grande Motte peut-être, ou l'Opio, l'aéroport, et ainsi de suite. Et nous, notre tramway, il est sur la Lille-Pé d'Arène, en direction là de Palabas. Voilà. C'est les voitures, de Palabas ou autre, puisqu'on a fait un parking, que ce parking est gratuit, vous allez chercher un parking gratuit.
Je voudrais aussi vous dire
qu'il faut qu'on préserve l'environnement. Moi, j'ai appris que le tout béton a s'est installé dans les secteurs. Alors, le tout béton, c'est Morin, Latte, Boirard, Pérol, on va construire tous ces quartiers, tous ces secteurs. Nous avions de la campagne, nous avions du verre, nous avions de jolis arme, on arrivait sur les étangs de Palabas, et ainsi de suite, c'était magnifique. On aurait pu faire des épices de cyclables extraordinaires. On va avoir de la mer jusqu'à Montpellier des immeubles construits en quantité. Vous direz, il faut quand même savoir ce qu'on veut, des logements, des trucs. Il faut savoir importer ces logements, faire un plan, qui est un plan qui préserve.
La nature est importante. Comment voulez-vous que les Montpellier à le dimanche puissent aller se reposer un petit peu, se promener à la campagne autre, si on bétonne complètement toute la campagne de Montpellier à Palabas-et-Pont, et à la mer, et à Carnot, et autres. C'est ce qu'il est en train de faire actuellement, l'agglomération de Montpellier et de la ville de Vattes. Moi, je dis, il faut s'arrêter, il faut s'être courageux et dire, nous protégeons. Comme nous l'avons fait à Palabas-et-Pont, nous aussi, on aurait pu, comme les étangs de Palabas, on aurait pu tout remplir, bétonner, faire des immeubles.
On ne l'a pas fait, parce que je crois que c'est plus sage, parce que nous avons une belle, la mer qui est magnifique, nous avons les étangs qui sont extraordinaires, et nous conservons ainsi un endroit où tout le monde peut s'évader, se conserver, et se décrire. On est heureux parce qu'on a su préserver des endroits de détente où on a plaisir d'aller, le samedi, le dimanche, en famille, avec les enfants, où on n'a pas de voiture, ou trop de voiture, on peut se détendre, c'est ça. Mais je crois que c'est ça le bonheur en définitive. Et moi, je suis contre ce métonnage entre Montpellier et la mer qui va complètement en répéter les parents et comment ils se disent.
Il dit une chose, j'envoie une polémique extraordinaire sur la langue d'Oc et autres. Écoutez, qu'est-ce que ça peut faire si Villeneuve, alors vous allez dire « Ah, mais il fait dix ans à l'esprit parce qu'il veut des voix, des voix ou autre. » Mais moi, si vous voulez de voir, il veut annoncer Villeneuve en langue française et dans la langue d'Oc ou un truc ou parler en c'est un autre. Mais qu'est-ce que ça peut faire ? Moi, j'ai été le vieux sur les canaux de Paris et tous les pêcheurs ne parlaient pas de toi à l'époque. Ça ne me gênait pas. Au contraire, c'était sympathique et amusant. On se régalait. Mais bien, qu'est-ce que ça peut faire ?
Les sordes au Villeneuve s'ils veulent avoir leur nom en catalan ou en langue d'Oc ou en langue d'Oc ou en langue d'Oc ou en structure. Mais quelle importance ! On ne peut pas trop les aider parce que les calendaires s'ils veulent enseigner aux enfants, c'est très très bien et s'ils veulent enseigner les floucités en langue d'Oc pour les enfants. Mais attendez, ça n'en aime rien. Le principal, c'est qu'ils sachent lire et écrire au comté et je pense que pour l'histoire de ces écoles, ils savent très bien tout cela. C'est comme les traditions.
On veut nous supprimer un peu ce secteur la marguez, les joutes, c'est bientôt que c'est trop dangereux parce qu'il y a un trident, le tambourin, il faut le maintenir. Tout ça, c'est des choses dont nous avons besoin. Ce sont nos racines, ce sont nos traditions. Et puis, il faut qu'on promouvoie nos produits régionaux. Le vin, l'huile d'olive, les fruits, le légumes, le miel, la pêche et sa ressource. Mais ça, c'est quelque chose de tout à fait normal. Je pense qu'il faut, si nous voulons développer nos activités, il n'y en a pas sans. C'est quand nous avons le tourisme dans la langue d'olive aussi.
Le tourisme, il faut à tout prix le développer, mais le développer en gardant nos plages, en gardant notre nature et ainsi de suite. Et le tourisme a un avantage, mesdames et messieurs, c'est que le tourisme, on ne peut pas le délocaliser. Il ne peut pas partir. Parce que les gens qui viennent passer des vacances à la Grande Mote, à Carnon, au Parabassé-Pau ou à Montpellier ou dans un de nos villes et villages, ils viennent ici parce qu'ils aiment le tourisme, parce qu'ils aiment le paysan, parce qu'ils aiment tout ceci et cela. Et donc, par conséquent, je crois qu'il faut développer ces activités.
Le langue d'olive aussi, on vivra par sa tradition, par son tourisme, par ses produits régionaux et parce que nous avons fait un effort colossal pour que nous sommes bien dans le domaine des viticoles, parce que nous avons, mesdames et messieurs, les meilleures vaines du monde en langue de l'occasion à des prix éventuels. Je vais finir, je vais conclure. Je vais conclure sur une citation. Le secret du bonheur, c'est la liberté. Et le secret de la liberté, c'est le courage. Si vous n'avez pas de courage, vous n'avez pas de liberté. Cette citation est pleine de bon sens, de valeur et d'espoir. Je la fais mienne pour construire une société plus prospère, plus humaine et plus juste.
Mesdames et messieurs, je vous remercie.
Christian Jeanjean