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Discours / meetingLes Républicains (sur YouTube)· 27 octobre 2026 10 minAutoproduitFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesÉducation & recherche

"L'État providence c'est terminé !" François Asselin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:52Fait
    « L'État providence, c'est terminé. En revanche, travailler, bien travailler et travailler plus pour et bien améliorer sa condition de vie, et bien ça change tout. »
  • 2:52Fait
    « La jeunesse que parfois nous voyons défiler, c'est pas la même que nous avons en alternance dans les entreprises. Ce sont des jeunes qui sont en mode projet, pas en mode rejet. »
  • 4:11Fait
    « Regardez, ne serait-ce qu'au niveau des chefs d'entreprise, je suis dans la génération de ceux qui vont devoir transmettre leur entreprise dans les années qui viennent. »
  • 5:29Fait
    « Vous savez, moi, quelqu'un qui frappe à la porte de l'entreprise, qui a son brevet professionnel, on lui demande même pas combien il veut gagner, hein. On commence par lui dire "Écoute, bienvenue, voilà, on a du boulot pour toi." »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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à la providence, c'est terminé. En revanche, travailler, bien travailler et travailler plus pour et bien améliorer sa condition de vie, et bien ça change des ans. Vous avez les parents et les enfants qui sont anxieux avec Parcoursup et de l'autre côté, vous avez des patrons d'entreprise qui sont anxieux à la rentrée de pas trouver d'apprenti. Mais rendez-vous compte, il y a plein de choses à faire. Il ne cherche pas à plaire, il ne cherche pas à déplaire non plus, il cherche à faire. Ça aussi c'est très rare. Bonjour François Asselin, qui ? Je suis un père de famille, un grand-père et puis un entrepreneur depuis 1993. Ça fait 33 ans que je dirige l'entreprise éponyme, l'entreprise Asselin, spécialisée dans la restauration du patrimoine en charpente et en menuiserie. Et puis

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accessoirement, j'ai eu pendant 10 ans la joie, l'honneur de diriger un un syndicat patronal, la CPME et depuis un an et demi, je me suis mis au service et bien de Bruno Retailleau. Quelle est la nature de votre engagement, de votre ? Dans la vie, on a plusieurs devoirs d'état. Je vous en ai cité quelques-uns, père de famille, époux, chef d'entreprise, travailleur. Et puis on a un devoir d'état qui est que peut-on faire pour la vie de la ? Je pense qu'il est très important de s'engager pour la cité. Alors ça peut être dans une association sportive, ça peut être dans un syndicat comme je l'ai fait au niveau de la CPME. Et puis ça peut être aussi en politique.

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C'est important de participer à la vie de la cité parce que on peut toujours se plaindre, mais si on est à côté de l'endroit où se prennent les décisions, et bien on a plus le droit de se plaindre. Je veux être au milieu. Donc vous êtes secrétaire national ETI PME. Quelles vont être les nouveautés qui sont mises en place dans le programme de Bruno ? Alors d'abord, il faut savoir que Bruno Retailleau connaît parfaitement bien le tissu des PME, des ETI et des TPE. C'est un vendéen. Regardez ce qu'ils ont fait dans ce magnifique département au niveau économique. C'est le département où le niveau de chômage est le plus de chômage le plus faible de France. Vous avez des entreprises patrimoniales exceptionnelles qui rayonnent dans la France entière et même au-delà, à

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l'étranger. Écoutez, déjà être à côté d'un candidat qui comprend ce que je suis, ce que je fais, écoutez, moi ça me parle tout simplement. Donc la nouveauté que je peux apporter, c'est tout simplement mon histoire et on a beaucoup de chance en France finalement, c'est qu'on a encore un levier formidable. Les Français sont des bosseurs. Ils aiment le travail à condition qu'ils soient dans un environnement qui leur donne envie de travailler. Et bien c'est avec Bruno Retailleau ce que et bien on a proposé en faisant en sorte que et bien le travail devienne gagnant, que la vertu du travail produise de la richesse, augmenter pouvoir d'achat en allant prendre dans la poche des uns pour donner dans la poche des autres. Non, ça ne fonctionne plus. L'État providence,

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c'est terminé. En revanche, travailler, bien travailler et travailler plus pour et bien améliorer sa condition de vie, et bien ça change tout. Et puis c'est porteur d'espérance, voilà. La jeunesse que parfois nous voyons défiler, c'est pas la même que nous avons en alternance dans les entreprises. Ce sont des jeunes qui sont en mode projet, pas en mode rejet. Et bien c'est là-dessus qu'il faut s'appuyer. Voilà, on a besoin d'exigence. Soyons exigeants, nous ne décevrons jamais. Et Bruno l'est. En ce moment, l'actualité c'est effectivement les les mouvements étudiants et lycéens, mais au fond, si on enlève tout ce qui peut être parasite dans la réflexion, au fond ce sont des des jeunes qui ont envie de réussir leur vie et donc d'avoir un vrai métier, une vraie activité et d'en vivre.

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Bien évidemment. D'abord, nous avons tous été jeunes. Souvenons-nous quand nous avions autour de 20 ans, nous espérions et bien croquer la vie, voilà, à pleines dents et puis progresser dans notre orientation professionnelle. Ben il y a encore plein d'opportunités en France pour les jeunes. Et c'est quand même incroyable, tous les ans, vous avez les parents et les enfants qui sont anxieux avec Parcoursup et d'un autre côté, vous avez des patrons d'entreprise qui sont anxieux à la rentrée de ne pas trouver d'apprentis. Mais rendez-vous compte, il y a plein de choses à faire Et la jeunesse de notre pays peut espérer. C'est exactement ce que nous voulons proposer à travers le programme que porte Bruno Retailleau, qu'il y a bien évidemment des opportunités et massives

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pour les jeunes de France. ? Parce que déjà l'évolution démographique fait qu'il va y avoir énormément de possibilités. Regardez, ne serait-ce qu'au niveau des chefs d'entreprise, je suis dans la génération de ceux qui vont devoir transmettre leur entreprise dans les années qui viennent. Et nous sommes très nombreux à être dans cette situation. Donc il y a énormément d'opportunités. Il faut redonner du sens, bien évidemment, du sens au travail et puis du sens à la jeunesse de notre pays. Et bien écoutez, le programme qu'incarne Bruno Retailleau, et bien il est porteur de sens pour cette jeunesse. un métier qui est lié à une une au au Vous faites un métier lié au à ce qui est manuel. Oui. Euh au aux matériaux et c'est une voie qui a pas suffisamment été euh mise en

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valeur, en lumière euh ces 20 dernières années. C'était un peu une voie une voie de garage pour nos jeunes, alors que ce sont des métiers extraordinaires. Comment est-ce que vous avez envie d'en faire la promotion de ces ? Mais voyez-vous aujourd'hui, euh quelqu'un qui maîtrise parfaitement son métier et qui a côté le niveau académique pour euh avoir entre guillemets le niveau culturel euh pour aborder euh l'évolution de notre monde, hein, qui va de plus en plus vite, c'est le roi du pétrole. Il peut choisir son entreprise, il trouvera du boulot n'importe où où il veut. Quand vous êtes un un menuisier euh qualifié, quand vous êtes un charpentier hautement qualifié, que vous avez votre brevet professionnel, que parfois vous êtes passés par les études supé- supérieures

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et que vous avez fait une reconversion pour apprendre les métiers, ce sont des profils extrêmement recherchés. Vous savez, moi, quelqu'un qui frappe à la porte de l'entreprise, qui a son brevet professionnel, on lui demande même pas combien il veut gagner, hein. On commence par lui dire "Écoute, bienvenue, voilà, on a du boulot pour toi." Donc c'est c'est quand même incroyable. On on on on est dans une activité économique qui se resserre et pour autant les compétences dont on a besoin, on arrive pas à les trouver. Puis à côté, vous voyez des jeunes qui qui se désespèrent ou qui sont très inquiets, alors que on a des choses à leur offrir. Écoutez, il faut faire rencontrer ces deux mondes, quoi, voilà, euh euh rapprocher l'entreprise de l'école, faire en sorte que

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l'orientation, et bien, ne n'envoie pas, entre guillemets des jeunes dans les voies de garage mais dans des voies qui sont porteuses d'avenir. Et et vous savez euh l'intelligence artificielle, c'est absolument une opportunité pour ces gens-là, pour les métiers techniques. Le bon exemple finalement, c'est c'est ce que fait la Suisse, c'est-à-dire que si vous choisissez une filière professionnelle, et bien le niveau académique ne s'effondre pas. Ce qui fait que vous voulez commencer par de la plomberie, vous pouvez terminer en étant médecin. Et l'inverse existe aussi dans les deux sens. Donc pourquoi juste à côté de chez nous, ils y arrivent et que nous ne n'y arriverions ? Je crois qu'il faut bouger un petit peu les dogmatismes et je pense, je suis même convaincu que beaucoup de Français, y

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compris dans l'éducation nationale, en sont de plus en plus persuadés. Qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter sur le plan personnel et sur le plan politique aussi à ? Oh écoutez, sur le plan personnel, euh j'arrive à une tranche d'âge, je viens de passer les 60 ans, où j'aimerais tout simplement euh euh avoir le sentiment du devoir accompli. Et pour avoir le sentiment du devoir accompli, et bien c'est de transmettre euh tout ce qui a fait la passion de notre vie, voilà. En étant entrepreneur, en se mettant à son à son compte, finalement, on choisit de faire de notre vie une aventure. Et bien j'aimerais que cette aventure que j'ai vécue, j'aimerais la la transmettre. Voilà et puis et puis je suis père, grand-père et je me dis "Ben voilà, mes petits enfants aussi euh si à

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travers la voix de leur grand-père ou mes enfants à travers la voix de leur papa, et bien ils ont envie encore d'avancer, et bien je me serai dit que finalement j'aurais pas trop mal réussi ma vie." Voilà. Alors, cette ce choix de défendre Bruno Retailleau, la personne de Bruno Retailleau. Quand j'étais pendant 10 ans à la tête de la CPME, j'ai eu la chance incroyable euh de rencontrer tout l'échiquier politique, aussi bien de gauche comme de droite. Donc vous rencontrez régulièrement des chefs de partis, des chefs de groupes et à l'Assemblée nationale, je rencontrais les chefs de groupes dont un certain Bruno Retailleau. Et donc Bruno Retailleau, c'était quelqu'un où pendant 10 ans, je l'ai rencontré trois quatre fois par an de façon régulière. C'était l'un des

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rares, je dirais pas le seul mais vraiment l'un des très rares qui à chaque fois était très sérieux. D'abord, il me challengeait. C'est-à-dire qu'il me demandait mon avis sur certains dossiers. Il retuile avec le rendez-vous précédent en me disant "Dis donc, sur ce dossier-là, où en ?" et cetera. Et puis j'ai envie de te demander quelles sont bien ta position sur les dossiers qui y a à venir. C'était extrêmement sérieux. Et bien, ce sérieux et bien m'a m'a convaincu d'une part et puis d'autre part, c'est quelqu'un qui a des racines. Voilà, il vient de la Vendée. On sait d'où il vient, on sait ce qu'il a fait. Très proche des gens, très proche du milieu des entreprises. Je disais souvent que ce que je constatais quand j'étais à la tête de la CPME, c'est qu'on avait perdu le le bon

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sens paysan et je traduisais ça par le bon sens PME. Bruno, c'est quelqu'un qui a toujours gardé ce bon sens. Voilà, et dans d'autres échanges, ça ressort toujours. En tout cas, il a une réflexion pétrie de bon sens. Ça, c'est très intéressant et c'est assez rare en politique. Et puis l'autre chose, ça c'est plus personnel, qui me plaît, c'est que lui, il ne cherche pas à plaire, il ne cherche pas à déplaire non plus, il cherche à faire. Ça aussi, c'est très rare. Terminer, c'est le champion pour le développement économique, pour le le renouveau économique de la France. Ah, je pense que au-delà du renouvellement économique de notre pays, je pense que c'est oui, c'est le bon profil, le bon candidat pour emmener avec lui beaucoup d'hommes et de femmes qui ont cette capacité à faire une belle

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équipe pour redresser la France. Oui, j'en suis intimement