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DébatBFM TV (sur YouTube)· 19 décembre 2024 33 minContradictoireMixteRetraitesBudget & impôtsSantéImmigration & asile

La réaction des représentants politiques de gauche conviés par François Bayrou à Matignon

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quelle est la position du Premier ministre sur le budget et les nouvelles recettes ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas suspendre immédiatement la réforme des retraites ?

  • 10:00OuverteÉludée

    Quelles sont les solutions proposées pour Mayotte ?

  • 15:00FerméeRéponse partielle

    Quelles garanties sont données aux partis pour participer au gouvernement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:30Marine TondelierFait
    « La réforme des retraites continue à s'appliquer et que l'ensemble des personnes qui là partent en retraite continueront à partir plus tard. »
  • 17:00Alma DufourChiffre
    « 150000 emplois là qui sont menacés à très court terme. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

priorité au direct Chatelin et Marine Tondelier s'exprim à leur tour avant je vais juste me permettre de commencer sur le sujet qui a fait l'unanimité autour de la table c'est la question de l'aide à nos compatriotes de Mayotte on a pour la part des écologiste porortter deux sujets un c'est l'inconditionnalité de cette aide les aides en termees d'accès à l'eau d'accès aux soins de mise à l'abri doivent être donné à toutes les personnes qui vivent sur Mayotte et la deuxième chose c'est la reconstruction l'ensemble des partis et des groupes présents à cette réunion ont dit leur volonté de pouvoir être en soutien et agir y compris par des voies réglementaires par des moyens nouveau alloués à la reconstruction une reconstruction qu'il faudra faire avec la conscience que d'autres catastrophes pourraient se reproduire et donc il faut avoir des bâtiments qui soient plus résiliiants anticycloniques donc oui la question de Mayotte a été un sujet abordé et sans doute l'unique sujet d'unanimité et de consensus mais voilà il me semblait important de le redire parce que c'est un message en vrai si n'importe quel département de l'exagone était dans la situation où est maot cette réunion n'aurait pas eu lieu et ça je pense qu'il faut être extrêmement clair ce qui se passe là-bas est un drame est une catastrophe et nous devons pour l'ensemble de la représentation nationale donner notre solidarité sur la question que vous posiez la position du Premier ministre je déjà être clair sur un premier point pour les écologistes il n'a jamais été question de venir discuter de la formation d'un gouvernement ça ne vous étonnera pas nous sommes dans une opposition clair et ferme pourquoi ben cette réunion nous l'a confirmé il n'y a le premier ministre n'a rien dit sur le budget et la possibilité d'avoir de nouvelles recettes le Premier ministre n'a rien dit sur le pouvoir d'achat il a eu des mots extrêmement vagues sur la question climatique que d'ailleurs il a oublié dans sa conclusion et il n'a eu absolument aucun mot sur la question de la sauvegarde de l'emploi face au plan de licenciement cela nous conforte donc très clairement sur notre position dans l'opposition il y a eu un sujet sur lequel on le sent le Premier ministre pourrait flancher mais pour cela il faut que nous nous tienions de manière très ferme c'est la question des retraites il dit je suis prêt à rediscuter de la réforme des retraites et à mettre l'ensemble des partenaires sociaux autour de la table nous disons très bien les écologistes ont toujours été en soutien des syndicats nous serons là mais qu'est-ce que ça veut dire surtout ça veut dire que la réforme des retraites continue à s'appliquer et que l'ensemble des personnes qui là partent en retraite continueront à partir plus tard ça veut dire qu'on perd 8 mois ça veut dire que pendant 8 mois on palabre et que la mesure s'applique et enfin ça veut dire que les syndicats vont aller négocier avec une forme de chantage si vous ne cédez pas aux demandes du medf la réforme des retraites continuera à s'appliquer pour nous ce n'est pas acceptable et surtout nous avons encore en tête que Michel Barnier avait lui aussi parlé de corriger de la réforme des retraites il avait lui aussi invité les sydicats et ça n'avait rien donné donc aujourd'hui nous sommes très loin très loin d'avoir un Premier ministre qui a pris qu'il a conscience de de de l'envie de changement très clairement de l'opposition très forte qu'il y a sur le pays dans le pays sur cette réforme donc non ce n'est pas un bougé et je va même dire a-udelà de ça les électeurs nos électeurs les électeurs des écologistes de gauche en fait ils ne veulent pas des miettes ils ne veulent pas de petites avancées ils veulent qu'on les respecte ils veulent qu'on les considère ils veulent savoir qu'ils ont été entendus et là nous en sommes extrêmement loin l'impression que moi j'ai eu pendant cette réunion c'est qu'ils sont dit et bien finalement leurs représentants on peut les acheter à per et bien je veux être extrêmement clair pour les écologistes le dialogue et le compromis ce n'est à jamais à aucun moment la renonciation et la compromission donc après cette longue réunion pour finalement n'avoir pas beaucoup plus d'information sur l'orientation du nouveau Premier ministre la censure est toujours très clairement sur la table nous n'avons eu Face à Nous qu'une pimentation de Michel Barnier à propos du 493 est-ce que le premier ministre s'est engagé pas en en abusé mais Sanson non mais globalement ce ce que que vient de dire cyiel Chatelin en fait on attendait un Premier ministre qui donne un cap une orientation une ligne on a un budget qu' va falloir sur lequel il va falloir travailler on vient de lo de de de voter la loi spéciale maintenant il va falloir qu'on avance sur une question budgétaire nous n'avons rien eu n n' eu aucune orientation en fait on a eu un consultant on avait un consultant à la place d'un Premier ministre moi j'attends encore que François berou endosse le costume de Premier ministre mais je me demande s'il va y arriver si en fait il est en capacité d'endosser ce costume de Premier ministre oui sur le 493 en fait il nous a fait du en même temps il a fait du en même temps pendant tout son discours si l'eau est trop chaude on va mettre un peu d'eau froide sur le 493 il a dit je ne l'utiliserai pas sur les textes classiques enfin peut-être pas si on arrive à s'entendre je ne l'utiliserai pas sur la question budgétaire si on arrive à s'entendre ça veut dire que oui bah peut-être il utiliserait on a été on a eu un discours creux vide avec aucune orientation aucune orientation politique alors on a eu un tour de table de l'ensemble des responsables des responsaes politiqu qui étit qui étit présent mais qu'est-ce que il est ressorti en réalité c'est que personne en tout cas dans le ce qu'on peut appeler ceux qui étaient autour de Michel Barnier euh aucun changer aucun aucun bouger en tout cas euh on a moi je n'ai pas vu Gabriel Atal essayer de de réorienter alors oui le Premier ministre a dit on s'est entendu il y a unanimité pour parler de la question de de la question de de l'agriculture pour parler de la question du logement mais ça veut dire quoi quel quel logement quelle politique du logement veut faire quelle politique autour de l'agriculture on veut faire nous n'avons vu aucune orientation et puis alors sur la question sur la question des retraite cyiel Chatelin l'a dit on est très clair et très ferme on ne se fera pas enfermer dans cette espèce de proposition en fait qui sert à quoi qui sert juste à essayer d'acheter un petit peu la durée de vie du gouvernement c'estàdire qu'on se projette à 8 mois 9 mois en disant on va travailler sur la réforme de reprê puis dans 8 mois ou 9 mois si vous êtes sage peut-être que si on trouve une majorité et cetera et cetera peut-être que on pourra revenir et et réorienter cette réforme de retraite non c'est pas ça qu'on veut nous on veut tout de suite maintenant parce que c'est par là que l'aaisement viendra et je pense que c'est symbolique cette réforme des retraites le fait d'avoir ce courage politique de suspendre cette réforme de rraite et effectivement ensuite de faire une conférence sociale et de travailler sur cette questionlà mais de suspendre immédiat cette réforme des traites c'est ce qui nous permettra d'avoir justement ce retour à la stabilité ce qu'à priori tout le monde souhaite donc c'est nous c'est ce que nous souhaitons aujourd'hui mais en tout cas voilà on repart je dirais comme on est revenu et comme on dit chez moi quand on sait pas on va pas et ben j'ai l'impression que Michel Barnier ne sait pas o où il va et ça ça m'inquiète particulièrement oui Michel Barnier j'ai toujours un problème parce qu'on est vraiment sur sur le même type de de politique alors peut-être vous redire un mot sur il il y a une choseicale vous red vous redire un mot sur Mayotte parce que ce qui se passe est extrêmement grave et nous avons souligné aussi pendant cette réunion avec beaucoup de solenalité que le ministre de l'Intérieur oui avait eu raison d'aller sur place mais pas pour lancer une éème polémique sur l'immigration dans un moment qui doitêtre un moment deuil national et alors que pendant qu'il était sur place les secours et ça n'est toujours pas le cas depuis n'était pas allé dans les bidonville qui sont de plus en plus retranché loin dans la montagne parce que vanouchou 1 van bouchou 2 a tout rasé pour laisser les gens dans la peur toujours sans logement mais en plus sans eau sans abri et dans le dénuement le plus total à devoir tout recommencer qu'il y a une peur des autorités chez certains habitants du territoire de Mayotte pour des raisons que l'on peut tout à fait comprendre et que ces personnes aujourd'hui ils sont en train de les laisser pourrir dans les décombres c'est ça qui se passe aujourd'hui c'est ça dont nous voulions discuter pas d'un énième débat sur l'immigration d'une énième polémique parce que on en a tous les jours donc peut-être que pendant 3 jours l'exception et qu'on puisse discuter des personnes aujourd'hui qui sont en train de mourir à Mayotte ça c'est la première question que l'on a posée et non sur celle-ci comme sur les autres nous n'avons pas eu de réponse ensuite renforcer la lutte sur l'immigration mais enfin les gens sont en train de mourir en ce moment dans les décom je sais pas si vous avez bien entendu ce que je viens de vous dire les secours ne sont pas encore allés ne serait-ce que se rendre sur place constater les dégâts essayer de voir s'il y avait des morts mais surtout des blessés des gens à soigner des gens à sortir des décombres il y a encore en ce moment des vivants sous les décombres c'est ça qui se passe à Mayotte et tout débat sur l'immigration aujourd'hui à Mayotte est obsène je pense qu'on peut se prendre 24 heures sur tout le reste alors que la pluie commence àabattre sur nous sachez que nous nous ne sommes pas nés non de la dernière pluie et donc on n'est pas des perdreau de l'année et quand on arrive dans une réunion où je peux vous dire que les débats ont été ont été Danes chez nous pour savoir s'il fallait revenir parce que nos électeurs nos militants nos élus une grande partie n'y croi pas et je peux pas leur donner tort nous nous sommes pas venus ici euh les espoirs plein les yeux des étoiles dans le regard en se disant euh François Baayou va nous convaincre parce que chaque heur qui passe rend les choses plus compliquées et plus c'est compliqué plus on attend du coup un sursaut de sa part pour se rendre compte qu'il a compris que ça allait quand même être très très compliqué qu'il prenait cel châelin avait dit en sortant de de de Matignon je sais même plus cétait hier ou avant-hier tellement on ne dort plus en ce moment mais il PAV pas après pas le chemin de sa propre censure et on s'est rendu compte dans sa introduction que quand il nous faisait cette proposition sur les retraites de dire on va ouvrir un débat et dans 9U mois on fera une autre loi on avait l'impression que il croyait sincèrement que c'était le bouger politique de l'année et qu'on allait ressortir en le remerciant sauf que un tien vaut mieux que Dieu tu l'auras c'est c'est c'est c'est vraiment enfin comment on va l'expliquer aux gens qu'il a promis un truc pour dans 9 mois alors que je pense que si on faisait un Paris par les Français de qui pense que François Baou sera encore là dans 9 mois pas beaucoup de gens ne prennent le Paris et donc vraiment c'est c'est c'est des promesses pour la saintlinglin et donc que l'on doiv travailler à une autre réforme nous l'avons dit y compris dans le prog nouveau front populaire que ça prenne des mois il y a pas de problème on est d'accord et on veut le faire sérieusement mais les Français ils veulent dégage parce que comme l'a écrit François bairou dans son courrier aux forces politiques dans quelques jours c'est Noël et à Noël les gens vont se retrouver et je leur souhaite d'être un maximum à pouvoir le faire vont se retrouver en famille pour celles et ceux qui ont la chance de pouvoir le faire et en famille vont discuter de la situation politique terrifiante dans laquelle est plongé le pays environnementalement socialement politiquement démocratiquement institutionnellement on a été les seules d'ailleurs à parler de qu'est-ce qu'on faisait institutionnellement par qu'il va falloir changer les institutions de ce pays aussi et qu'est-ce qu'ils vont pouvoir se dire avec Tata Gilberte leur oncle la grand-mère le grand-père et les jeunes à table ça va être quoi leur motif d'espoir de se dire il y a un truc qui va changer dans le pays queil y vair une conférence de financement que dans 9 mois peut-être il y aura un autre texte si les gens travaillent bien mais enfin c'est une plaisanterie qui qui aujourd'hui peut sincèrement penser ça qui aujourd'hui peut sincèrement penser que juste avec cette proposition sur la table on résout la crise de confiance politique et on va nous tous redevenir soudainement amis entre partis pour avancer tranquillement vers PCT de non censure je sais pas quoi stabilité quand il nous parle de stabilité en fait ce qu'il veut dire c'est leur continuité à eux c'est pas la même chose les Français l'ont bien compris stabilité des institutions ça veut dire qu'on arrive à voter un budget oui ça veut dire que on permet aux fonctionnaires d'être payés aux associations d'avoir leurs subventions aux entreprises mais ça veut pas dire stabilité ça veut pas dire Hibernatus on bouge pas pour effrayer personne il y a jamais eu autant de besoin de changement et donc on a dû oui un peu hausser le ton en fin de réunion parce que tout se passer à peu près bien quand je dis bien je veux dire cordialement jusqu'à ce que François Baayou le Premier ministre fasse une conclusion pour dire alors conclusion il y avait unanimité là-dessus làdus tout le monde est d'accord alors par exemple il a dit tout le monde est d'accord sur le budget on dit bah pas du tout il fait ah si si tout le monde a été d'accord pour dire qu'il fallait un budget certes mais excusez-moi c'est il y a quand même une petite différence donc on a eu un peu l'impression qu'on se moquait de nous et l'incistant disant oui oui mais je vous ai proposé une méthode certes mais sa méthode est à peu près aussi claire qu'une notice Ikea et donc même la méthode pour tout vous dire on l'a pas bien compris il nous a dit alors Boris valallo est intervenu en fin de réunion on peut dire mais att on va quand même pas se quitter comme ça et nous on était un peu pareil en train d' micro attendez si on arrête maintenant c'est qata c'est qu'est-ce qu'on fait maintenant et il a dit ah bah maintenant j'attends vos réponses à la question de la participation gouvernementale pour demain midi mais nous on avait déjà répondu pendant la réunion et même avant et même bien avant donc voilà ça s'est répondu et très sincèrement aujourd'hui pour que les écologistes reviennent à une réunion de ce genre recommence à discuter il va falloir dé bouger symptomatiqu parce que là je ne sais pas expliquer à des militants écologistes ou toi expliquer à des députés mais je crois que tu as même pas envie de le faire pourquoi on va revenir parce qu'en fait je pense qu'on a tous autre chose à faire et nous et vous mais on est très inquiet vraiment très inquiet et on sera toujours du côté des solutions mais à un moment il faut qu'ils entendent que nous appelez toujours la responsabilité nous sommes responsa depuis le départ et eux ils sont aussi responsables mais responsables de ne pas vouloir lâcher le pouvoir de faire obstruction responsable de ne vouloir rien bouger rien changer responsable de nous mettre dans une impasse et au moment où il y a la censure on recommence à zéro ils nous remettent dans la même impasse parce que quand ils seront enfermés dans un gouvernement avec les républicains ça je vous confirme qu'on ira pas et quand le gouvernement va sortir avec les mêmes qu'avant dans un dans un ordre différent pour mener la même politique ils s'attendront à quelle autre conclusion donc on lance un petit cri d'alerte en sortant parce que ça va pas bien se terminer merci merci B courage ça ne va pas bien se terminer conclut marine Tondelier les participants écologistes à la réunion organisée par François baayrou cet après-midi à à Matignon autre phrase à l'instant de marine Tondelier la méthode du nouveau Premier ministre est aussi clair qu'une notice Ikea compreneaz euh elle n'est pas claire même si certains estiment que les notices qui a sont très claires bonsoir ma du four merci d'être avec nous sur le plateau de BFM story vous êtes député LFI NFP de C maritime je rappelle donc que la France insoumise comm le rassemblement national n'était pas à Matignon représenté à Matignon cet après-midi d'abord sur les propos là à l'instant de de marine Tondelier pour les écologistes bah écoutez je pense que sur le fond elle a raison je regrette juste que ça ait pris autant de temps pour aboutir aux mêmes conclusion c'est-à-dire que nous ça fait 10 jours au moins qu'on dit qu'il n'y a aucune volonté de négocier vers la gauche de la part du président de la République et monsieur beayou est là pour exécuter en premier lieu les désirs d'Emmanuel Macron et que ça servait peut-être pas euh de s'agiter autour de ces négociations qui n'en sont pas parce que le seul compromis qui a vraiment été proposé enfin si c'est ça c'est ça qu'on autour des socialistes participants socialistes seximer d'autant plus court que en réalité peu de choses à raconter nous étions venus écouter le Premier ministre qui nous a dit qu'il voulait d'abord nous faire part de sa volonté de construire un gouvernement qui lit tous les partis qui ont déjà gouverné nous lui avons rappelé ce que nous avions déjà affirmé à plusieurs reprises nous ne participerons pas à ce gouvernement et donc la réponse s'adressait enfin les seuls pour lesquels il y a une réponse à apportter ce sont les LR qui sont les seuls à être intéressés à cette discussion nous sommes pasite uite nous avons cherché comme à chaque fois à faire des propositions qui permettent d'avancer et de faire en sorte que le pays trouve une stabilité que malheureusement il n'a pas aujourd'hui malheureusement il nous a été répondu que par une toute petite ouverture sur les retraites où le Premier ministre a accepté d'ouvrir une discussion qui durerait les 8 prochains mois et qui se terminerait au mois de septembre c'est évidemment très très insuffisant ce que nous souhaitons nous c'est qu'il y ait la possibilité de suspendre cette réforme des retraites dès à présent que celles et ceux qui doivent partir puissent le faire et qu'il y ait ensuite une discussion qui ouvre la voie à d'autres financements et qu'à la suite de cette conférence et bien au mois de septembre on puisse avoir une abrogation de la réforme borne si il n'y avait pas d'accord entre les partenaires sociaux et les forces politiques du pays et bien nous demandons à ce que cette ces différentes option pu être tranché par la voie référendaire puisque jusqu'ici à la fois le Parlement et les Français ont été privés de la décision sur un sujet qui nous concerne toutes et tous et sur lequel vous le savez 90 % des actifs ont déjà donné leur avis et leur avis est négatif voilà la raison pour laquelle nous sortons de cette réunion très insatisfait et nous espérons que puisque le Premier ministre parler ce soir au 20h il apporte des éclaircissements sur sa volonté d'aboutir à un accord nous avons dit que nous étions disponibles pour un accord de non censure mais encore faudrait-il que nous ayons un interlocuteur qui soit prêt à nous donner les bonnes raisons de ne pas le censurer en l'état actuel des choses je le dis avec en réalité une forme de désarroi nous n'avons pas trouvé de raison de ne pas le censurer donc j'attends nous attendons tous les trois nous avons beaucoup discuté tous les trois en sortant de cette réunion pour partager un point de vue et un ressenti mais nous sommes vraiment tous assez consternés en réalité par la pauvreté de ce qui nous ait proposé on ne peut pas la formule et de Boris échanger leur stabilité contre notre responsabilité c'est ce qui a été en réalité le débat de cette de cutour de table très long mais au cours duquel on a eu le sentiment d'avoir des gens qui étaient très heureux de gouverner qui étaient très heureux de se dire qu'ils allaient continuer à gouverner et qu' nous demandait d'être des gens raisonnables en acceptant de les regarder gouverner mais ça n'est pas possible nous ne le feront pas comme ça nous avons nous aussi des gens qui nous ont élus qui nous ont demandé de les défendre nous avons je le rappelle même si ça paraît toujours disoire de le rappeler mais nous sommes arrivés en tête de l'élection du 7 juillet et que ça devrait être nous qui accueillons aujourd'hui la droite à Matignon et c'est l'inverse qui se produit et nous sommes en dépit de tout cela prêts à discuter c'est dire notre bonne volonté et notre capacité à ouvrir des portes pour le compromis mais nous ne sommes pas entendus à ce stade et nous demandons à l'êre si nous ne le sommes pas nous n'aurons d'autres possibilités constitutionnelles que de censurer à nouveau voilà ce que nous voulions vous dire mais nous sommes en réalité dans une forme de dépit de je n'ose même plus utiliser les mots parce que je ne veux pas mettre de l'huile sur le feu mais ça n'est pas possible il faut vraiment que le premier ministre celles et ceux ceux qui l'entourent se réveillent et prennent conscience de ce qui se joue maintenant et ce qui se joue ce n'est pas seulement leur stabilité mais c'est aussi le pays et ça demande à chacun des efforts et ces efforts pour l'instant ne sont pas fournis ah oui pardon je veux quand même oui le seul point d'accord de tous les participants c'était de dire que effectivement sur la situation à Mayotte il y a une urgence encore que si tout le monde a reconnu l'urgence nous n'avons pas compris quelles étaient les solutions le Premier ministre a évoqué lui-même dans un calcul qui lui appartient et dont je ne connais pas les les ressorts il a évoqué 5 milliards d'euros à mettre sur la table mais ces 5 milliards là ils ne peuvent pas être payés par les Français qui sont déjà dans la difficulté et donc ce que nous avons demander c'est que ce soit en réalité une contribution exceptionnelle avec un prélèvement sur les grandes fortunes qui permettent de venir au secours de ces populations et ça ça ne peut pas être dans un qui soit celui de Notre-Dame on entend beaucoup la comparaison oui enfin Notre-Dame ça a mis 5 ans là vous avez des gens qui sont dans le dénuement le plus absolu et ça demande qu'il y ait un effort immédiat cons enfin très substantiel et qui ne peut pas être prélevé sur sur les Français qui n'en peuvent déjà plus donc oui il y a besoin là aussi de faire contribuer celles et ceux qui se sont tellement enrichi pendant les 7 années de macronisme qu'est-ce qu'il a répondu à cette proposition il n'a pas répondu à proposition il a dit que il y avait un accord sur le fait qu'il fallait éventuellement une loi spéciale ça nous en convenons tous mais cette loi spéciale elle doit aussi être financée et donc ce financement de notre point de vue il ne peut venir que des grandes fortunes c'est une contribution là pour le coup qui est très provisoire et qui suppose que le patriotisme c'est d'abord d'assurer la cohésion du pays et j'aimerais que on nappelle pas au patriotisme des plus vulnérables mais qu'on l'appelle aussi quand il s'agit des des des plus riches et de ceux qui ont les moyens euh de d'assurer cette cohésion voilà merci beaucoup merci à vous merci beaucoup voilà le patron du Parti socialiste qui s'estime très insatisfait à l'issue de cette réunion à Matignon nous n'avons pas trouvé de raisons de ne pas le censurer dit par les écologistes et c'est plus simple la censure est toujours sur la table Alma Dufour vous aviez commencé à dire et presque à vous adresser euh à vos camarades du nouveau front populaire pourquoi y être allé dans ce cas-là pour pour arriver à une telle conclusion c'est ce que vous disiez ben c'est un peu ce qu'on dit parce que ça fait 10 jours qu'on nous joue ce jeu cette farce en fait on sait très bien que si Emmanuel Macron avait voulu respecter le vote des Français faire de la place à la gauche il l'aurait fait déjà en juillet il l'aurait fait aussi peut-être en nommant monsieur casenu il a choisi monsieur Baayou et surprise alors que depuis 10 jours les macronistes n'ont donné aucun gage sur le pouvoir d'achat sur les salaires sur les plans sociaux et maintenant sur Mayot c'est quand Mme même le grand flou je dois quand même rappeler qu'on sait même pas le nombre de morts là aujourd'hui qui à Mayotte c'est terrifiant on a vu passer des estimations qui sont pour l'instant pas confirmé mais de plusieurs milliers de morts donc vous réitérez votre message rentrez revenez à la maison quo en fait c'estàd qu'à un moment donnéc c'est que on n'a pas envie de perdre beaucoup plus de temps la situation du pays elle est urgentissime on reste dans l'ASS quoi que vous souz par en fait en fait en fait ce qui se passe c'est qu'aujourd'hui Emmanuel Macron a conduit ce pays dans le mur dans le M budgétaire dans le mur économique dans le mur des faillites dans le mur de la pauvreté des français Emmanuel Macron ne veut pas que la gauche gouverne la gauche est arrivé en tête nous ce qu'on dit c'est qu'à un moment donné va falloir poser la question de la responsabilité du Président de la République au lieu de venir à son secours et d'essayer d'être sa roue sa dernière roue du carrosse d'assurer la stabilité alors qu'on sait que c'est lui qui bloque et que comme elle l'a dit marine Tondelier on va perdre encore 8 mois avec des compromis qui n'en seront pas et des choses que les Français ne veulent plus Daniel fel nous rejoint bonsoir bienvenue vous êtes membre de la direction collégiale du parti les républicains vous avez participé à à cette réunion cet après-midi à Matignon je me tourne vers vous dans un instant juste le temps de de rappeler Laurent que finalement ce soir François Baayou est toujours coincé sur sa gauche oui et ce à quoi on vient d'insister est extrêmement intéressant parce que parfois le corps et le visage parlent mieux que les mots et les trois respons bah oui le les trois responsables socialistes sont réellement dépités parce qu'ils n'ont pas intérêt contraire ement au gouvernement Barnier à faire tomber baayrou le le plus vite possible dans un mois 2 mois 3 mois ils ont plutôt intérêt à ce que baayrou reste en place et pour de longs mois et donc ils attendaient de François baayrou qu'il leur donne un certain nombre de raisons non pas de se renier mais au moins de trouver un terrain de compromis et la vérité c'est qu'au bout de 2h30 ou presque de réunion il a fait une avancée une petite avancée François Baayou une conférence sociale avec tous les tous les partenaires sociaux qui durerait 9 mois et puis si en septembre reprendre les retraites sans suspendre la réforme et au bout de 9 mois si cette discussion n'a pas abouti et ben on reviendrait au statut coranté et ce serait la réforme de 2023 qui s'appliquerait c'est très court parce que si on fait la liste de toutes les demandes de la gauche et singulièrement du parti socialistes il y avait les retraites il y avait la question des salaires il y avait la question du 493 il y avait la question de la taxation des haut revenuson va mettre sous le vocable de justice fiscale et là visiblement il y a rien pardon il y a rien eu Daniel Fasquel trois hypothèses offertes par le nouveau Premier ministre aux participants de la Réunion euh rentrer au au gouvernement ne pas y entrer mais euh le soutenir ou maintenir une opposition disons le radical vous situé où il attend une réponse pour demain François bot ce le point principal sur lequel nous avons insisté Gérard Larché ensuite le renvoquer c'est qu'il faut donner de la stabilité au pays on vit c'était rappelé avant moi une crise d'une violence absolument incroyable évidemment ce qui se passe à Mayotte mais il y a des attentes très fortes sur les services publics sur la sur la santé sur sur l'agriculture évidemment sur la question de la sécurité la lutte contre les flux migratoires je suis bien placé pour le savoir qui un élu du du pas decalé et donc il faut absolument face à cette crise un minimum de stabilité parce qu'il faut bien comprendre que l'instabilité politique aujourd'hui elle créeinabil jdui lesisrai lesleés local donc c'est toute la machine du pays qui est en train se mettre à l'arrêt important c'est un sujet de responsabilité la crise politique aujourd'hui ajoute à la crise fondamentale que nous vivons et donc il faut un minimum de stabilité on sait qu'il n'y a pas de dissolution avant possible avant donc nous ce que nous demandons à travers Gérard larch Laurent voquier ce qui les républicains et la droite républicaine nous demandons 6 mois de de stabilité et nous appelons à la respons participant aux autres formations participé à cette réunion cens pas le nouveau gouvernement demandons notamment au Parti socialiste de ne plus mêler ses voix auentend le P pas l'impression tout oui il faut que PS Prenn ses responsabilités s'ils veulent l'instabilité du pays une nouvelle motion de censure pousser je sais pas le président République la démission je ne sais pas s'il veulent créer désordres dans le pays qui continu comme ça donc on peut non jeis simplement s'il vous plaît é si je peux juste terminer donc nous ce que nous voulons c'est 6 mois de de de stabilité nous appelons les formations politiques à la responsabil en particulier le Parti socialiste quant à notre participation au gouvernement pourquoi pas mais à la condition d'avoir évidemment des postes clés et puis des moyens d'agir et donc pour cela il faut que le premier ministre nous donne des garanties quant au fait que sentez que ça a un petit peu bougé d'ailleurs dans dans un sens favorable à vos yeux C apr des discussions qui sont engagées mais vous avez vu que ça parce que si ça doit être avant noëlillot ou Annie jeunev ou d'autres ministres des républicain ont fait la preuve de leur efficacité quand ils étaient au gouvernement dans le gouvernement Barnier beaucoup regrettent d'ailleurs aujourd'huiicacité permettez-moi de de rappeler que il s'est passé 3 mois donc en tout cas ils ont fait des annonces t les cas pas seulement les annonces seulement les annonces regardez les attentes le le désespoir du monde agricole du fait que il y ait eu le départ de Michel Barnier et la censure et en ce qui concerne Bruno retaillot je pense qu'il y a unanimité pour dire que en quelques mois il a fait un un gros travail donc nous sommes prêts nous à apporter notre participation à ce gouvernement mais à la condition d'avoir des vrais moyens d'agir d'action dans le respect de ce que nous som on a encore besoin de de garantie sachant que vous le rappeliez Alexis j-5 avant Noël or François baayerou réaffirme cet après-midi qu'il y aura un nou un nouveau gouvernement avant n à la maain duf vous souhaitez intervenir oui je souhaite intervenir parce que vraiment je partage absolument pas le diagnostic qui vient d'être fait plus on laisse Emmanuel Macron et sa politique donc un premier ministre du camp macronist qui monsieur Baayou au pouvoir plus nous allons nous enfoncer dans la crise j'observe deux choses la l'avalangeche des plans sociaux dont je parlais 150000 emplois là qui sont menacés à très court terme la vie de 150000 familles dont on parle notamment dans l'industrie elle date pas de la censure elle date de cet été puis de septembre nous pendant toute la rentrée nous sommes vous allez à Bery plusieurs fois demander ce que le gouvernement comptait faire pour le secteur de l'automobile pour les sous-traitants pour la pour la chimie pour la pharmacie on a eu aucune réponse on ne peut rien faire on ne peut rien faire on ne peut rien faire donc je vous le dis la vie c'estes salariés leur emplois ils ne sont pas en sécurité avec un gouvernement macroniste qui resterait jusqu'en août autre sujet on a entendu beaucoup restons là-dessus si vous le permettez parce que j'entends ce que vous dites néanmoins en étant tout à fait pragmatique il n'y aura pas de Premier ministre NFP là on a Françis Baou question prire écoute je vous ai écouté c'était long un peunu coup laissem donc ce que je veux dire pourquoi personne n'a de majorité à l'Assemblée et certainement pas les républicains qui sont le 4e groupe arrivver à l'Assemblée aux élections qu'est-ce qui qu'est-ce qui fait que la gauche n'est pas appelée en fait j'aimerais pointer la responsabilité d'un acteur don soyz que vous seriez moins censuré le le rassemblement national joue un jeu dangereux il fait semblant d'être de gauche quand ça l'arrange en réalité il est beaucoup plus proche de Macron que ce qu'il veut bien le dire et le rassemblement national a d'entré de jeu dit qu'il censurait a priori tout gouvernement de gauche fut-il d'ailleurs euh dominé par Monsieur casazenu donc hors NFP le rassemblement national en faisant ça il a choisi en fait le rassemblement national il devait choisir un camp celui de la droite et celui de Macron de fait ou celui de la gauche et des avancées sociales il a choisi le camp de Macron tout en gardant le het de la censure tout en gardant le het de la censure quand il sent qu'il y a trop de pression du côté de sa base populaire ce que je veux dire c'est que j'aimerais qu'on leur demande des comptes puisqu'ils se prépar pour la prochaine présidentielle et qu'ils assument devant leur électorat populaire qu'en fait ils ne veulent pas de l'indexation des salaires sur l'inflation ils ne veulent pas de l'abrogation de la réforme des retraites ils ne veulent pas qu'on sauve les usines qui sont en train de fermer ils ne veulent pas qu'on bloque les factures d'électricité c'est pour ça aujourd'hui que la gauche ne peut pas gouverner jeanluc Mélenchon qui réagit cet après-midi réunion à Matignon et qui appelle ses partenaires à ne pas perdre de temps à des débats sans issue Daniel faskel vous à droite vous n'avez pas l'impression que ça s'agite beaucoup sans garantie d'obtenir un résultat concret dans Lesur mélchon Monsieur Mélenchon veut le chaos de toute façon dans dans dans le pays donc mais bien sûr mais on sait très bien qu'il veut P il veut pousser Emmanuel Macron à la démission et pour cela provoquer le chaos dans le pays ça n'est pas la position des des républicains nous nous voulons pendant 6 mois un minimum de stabilité c nouauulaire le nouveauulaire n'a pas n' pas n'a pas de majorité la seule majorité qui tienent c'est une majorité de non censure si tous ceux qui étaient cet après-midi pour ser encoreup de donner ce répis de 6 mois au pays 6 mois de de stabilité parce que la crise est là on a ce diagnostic en partage mais il faut pas ajouter de la crise à la crise voilà et donc il faut agir de façon responsable et en tous les cas c'est la position vous y croyez au gouvernement avant no avant le budget 20 toutit c'est tout à fait possible mais encore une fois tout dépend de savoir si le Parti socialiste ma ses voix rassemblciale ou LFI ou s'ils seront capables de responsabiliter et d'accepter de donner 6 mois de stabilité à notre pays c'est plutôt chez les républicains là qu'on attend une réponse et que François Baou attend une réponse pour la composition de ce gouvernement mais je pense qu' faut pas confondre de deux choses il y a la question de la non censure et nous ne censurons pas le gouvernement sauf s'il y avait des ministres et les la priorité c'est quel gouvernement voà donc vous censz la force qui arriv en tête était nommé au gouvernement et vous vous faites comme si vous éti Sté par contre la question de la participation de gouvernement elle est conditionnée effectivement au fait que l'on nous donne des postes clés et qu'on ait les moyen d'agir oui non c'est c'est toujours ou oui oui c'éit c'était la question un peu conclusive mais c'est vrai que c'est une vraie question tout de même sur le le calendrier puisqu'il y a cet engagement répété de François Baayou d'y arriver à ce gouvernement avant Noël et on voit bien que du côté des républicains qui était une force essentielle de l'équipe sortante il y a encore beaucoup de questions pour confirmer bien cette participation par je que frou n'a fait n'a donné aux socialistes aux écologistes aux communistes aucune garantie pour qu'il prendne la stabilité comme vous venez de le le faire ils n'ont rien obtenu peut-être demain peut-être après-demain aujdh s oui c'est ça merci on en reparlera dans la 2è heure de BFM story

La réaction des représentants politiques de gauche conviés par François Bayrou à Matignon — François Bayrou · Pourquijevote