Loi «Ripost» : le gouvernement reprend la main sur le texte avant le vote à l’Assemblée
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« Premier symbole, la vidéosurveillance algorithmique. »
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« Concrètement, un logiciel analyse les images des caméras pour repérer un mouvement de foule, un objet abandonné ou une intrusion dans une zone interdite. »
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« Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, assure qu'il ne s'agit pas de reconnaissance faciale mais d'une aide pour les forces de l'ordre. »
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« La gauche dénonce, elle, une surveillance généralisée. »
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« Autre mesure, le texte durcit les sanctions contre les trafics de protoxyde d'azote, le gaz hilarant, avant l'interdiction de sa vente aux particuliers en 2027. »
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« Les députés ont aussi validé de nouveaux outils contre les rodéos urbains et facilité le recours aux drones en cas d'urgence. »
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Dernière ligne droite à l'Assemblée nationale pour l'examen en première lecture du projet de loi sur la sécurité du quotidien.
Les discussions se poursuivent ce samedi autour du texte intitulé « Riposte » et initié par Bruno Retailleau. Vote solennel prévu ce mercredi avec comme objectif d'acter des avancées concrètes face à une série de préoccupations. Si le projet de loi avait été vidé de sa substance par la gauche, il a à nouveau été durci ces derniers jours par les députés. Arthur Delaborde.
Le gouvernement reprend peu à peu la main. Au fil des débats, plusieurs dispositions supprimées en commission font leur retour dans le projet de loi. Premier symbole, la vidéosurveillance algorithmique. Concrètement, un logiciel analyse les images des caméras pour repérer un mouvement de foule, un objet abandonné ou une intrusion dans une zone interdite. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, assure qu'il ne s'agit pas de reconnaissance faciale mais d'une aide pour les forces de l'ordre. La gauche dénonce, elle, une surveillance généralisée.
Autre mesure, le texte durcit les sanctions contre les trafics de protoxyde d'azote, le gaz hilarant, avant l'interdiction de sa vente aux particuliers en 2027. Les députés ont aussi validé de nouveaux outils contre les rodéos urbains et facilité le recours aux drones en cas d'urgence. Au fil des débats, le projet de loi se rapproche ainsi de la version imaginée à l'origine par Bruno Retailleau, avec un objectif, renforcer les moyens des forces de l'ordre face à la délinquance du quotidien.
Arthur Delabor du service politique d'Europe.