Alexandre Loubet : conférence de presse du groupe Rassemblement National à l'Assemblée - 29/04/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Messieurs les députés, mesdames et messieurs les journalistes, je vous remercie d'avoir répondu présent à cette conférence de presse qui constitue un point d'étape sur les travaux de la commission d'enquête visant à établir les freins à la réindustrialisation de la France. En lançant cette commission d'enquête parlementaire dont j'ai l'honneur d'être le rapporteur, le Rassemblement national a décidé de faire de l'industrie une priorité. Pour rappel, notre pays affronte une désindustrialisation massive puisque en 30 ans, la part de l'industrie dans le PIB est passé de 17 à 9 %.
Et malgré une stagnation post Covid et quelques mesurettes allant dans le bon sens, cette désindustrialisation a fortement repris en 2024. À ce terrible bilan s'ajoute l'exacerbation de la guerre économique mondiale menée tant par les États-Unis avec ses menaces de tarif douigné que par la Chine avec ses productions en surcapacité. À cet effet, nous avons décidé de répartir nos travaux en trois séquences.
Une première, achevé avec des personnalités qui ont une vision générale de l'industrie comme des experts, des organismes publics ou encore des film tank. Une deuxième séquence dans laquelle nous sommes avec des syndicats, des fédérations professionnelles ou encore des dirigeants d'entreprise de taille et de secteur varié. Une troisème phase enfin qui débutera dans deux ou tr semaines avec des responsables politiques actuels et passés. 31 auditions ont déjà été réalisées avec près de 80 personnalités pour un total d'une soixantaine d'heures.
Aujourd'hui, nous sommes à mi-chemin de nos travaux qui prendront fin au début du mois de juin. À ce titre, je remercie le président de la commission et l'ensemble des députés qui en sont membres pour l'intérêt qu'il porte à ce sujet majeur. Je salue en particulier mes collègues députés du et de l'UDR dont l'assiduité nous fait honneur.
J'ai la conviction que l'industrie ne doit pas être abordée par idéologie mais bien par pragmatisme. Et au gré des auditions, nous pouvons d'ors et déjà tirer de nombreux enseignements dont je vais vous exposer ici une très brève synthèse. Je les présenterai en deux temps.
Tout d'abord à l'échelle européenne puis à l'échelle nationale. Échelle européenne. D'abord car pour faire face à la guerre commerciale menée par les États-Unis et la Chine, les acteurs de l'industrie attendent une réponse européenne forte et proportionné.
Cette réponse passe par trois leviers majeurs qui font consensus auprès de la quasi majorité des acteurs que nous avons auditionné. Tout d'abord, en renforcement des protections à nos frontières européennes. La Commission européenne doit par exemple cesser de négocier la levée des tarif douigné sur les véhicules électriques chinois qui constituent une concurrence déloyale au constructeurs européens.
Il faut aussi réformer la taxe carbone aux frontières européennes en l'élargissant aux produits transformés qui nous font déloyalement concurrence. Le deuxième levier consiste à mettre en place une préférence européenne pour que la commande publique soutienne nos secteurs stratégique à l'instard de l'armement. C'est une proposition portée par de nombreux acteurs comme l'expert Olivier Luancy, le président de France Industrie, le PDG de Dasso ou encore le directeur général de Safran.
J'ajoute que la France devrait s'inspirer de l'Allemagne en autorisant une clause de priorité locale dans ces marchés publics qui s'apparent finalement à la priorité nationale portée par le rassemblement national. Le 3ème levier à l'échelle européenne consiste quant à lui à assouplir le droit de la concurrence et à stopper l'inflation normative. J'y reviendrai mais nous devons favoriser la compétitivité de nos entreprises et permettre enfin l'émergence de champion européens.
Je tiens à souligner que l'ancien patron de ADS, Louis Galois, a reconnu lors d'une audition que développer un projet européen comme Airbus est désormais devenu impossible au regard des règles actuelles de l'Union européenne, confirmant donc les positions du RN lors de la dernière campagne. Parlons maintenant des freins à la réindustrialisation que nous devons lever à l'échelle nationale. Les acteurs que nous avons auditionnés attendent des pouvoirs publics qu'ils s'inscrivent dans le temps long.
D'une part en adoptant une stratégie ambitieuse, d'autre part en créant les conditions de notre compétitivité. Cette stratégie ambitieuse passe par des investissements mieux ciblés, de nouvelles solutions de financement et le renforcement du capital humain. Pour décliner brièvement ces trois sujets concernant les investissements, la stratégie du gouvernement à travers France 2030 consiste à financer les innovation de rupture et les start-ups, ce qui est qu'une très bonne chose, mais elle néglige malheureusement notre socle industriel de base, à savoir nos PME et nos ETI qui représentent pourtant les deux tiers du potentiel de réindustrialisation de notre pays et sont indispensables dans les chaînes de valeur des grands groupes.
Il faut donc recalibrer les plans d'investissement pour venir en soutien à nos PME et ETI en complément des innovations et éviter également le sapoudrage d'aide sans stratégie claire qui a même été dénoncé par l'Institut Montigne lors d'une auditions en matière de financement. Ensuite, la France doit explorer de nouvelles pistes car elle ne mobilise pas tous les atouts dont elle dispose à l'instard de l'épargne des Français qui pourraient être mieux utilisé, je le précise évidemment sur la base du volontariat. À ce titre, la création d'un fran souverain français me semble plus pertinente que jamais, également soutenue par différentes personnes auditionnées.
En matière de capital humain, enfin, notre système de formation nécessite des réformes importantes, notamment en revenant sur la suppression des mathématiques obligatoires au lycée qui a été effectué par Emmanuel Macron en 2019. Il semble aussi nécessaire de rapprocher davantage les filières de formation de nos entreprises et de rendre plus attractifs les métiers de l'industrie. Je vous l'ai dit, en plus d'une stratégie ambitieuse, les acteurs de l'industrie attendent que la France retrouve les conditions de sa compétitivité.
Retrouver notre compétitivité passe notamment par une reprise en main de nos politiques énergétiques, par une fiscalité de croissance et par un retour au pragmatisme normatif. Concernant la politique énergétique, d'abord, réindustrialisé nécessite une énergie abondante, décarbonée et à prix attractif. Le nouveau commissaire au plan Clément Bonne a déclaré lors d'une audition non compatible non compatible la PPE, programmation pluriannuelle de l'énergie avec les objectifs de réindustrialisation du gouvernement.
Pour une énergie abondante et décarbonée, nous devons donc relancer massivement le nucléaire et cesser de favoriser les énergies intermittente. Concernant les tarifs de l'énergie, plusieurs industriels à l'instur de Michelin, Safran et Toyota France ont reconnu que notre pays serait l'Eldorado de l'industrie en Europe si nous retrouvions un prix français de l'électricité. La France, vous le savez, est privée d'un avantage compétitif majeur à cause des règles européennes de tarification de l'énergie.
Rétablir un prix correspondant au coûts de production provoquerait à la fois un choc d'offre par l'amélioration de notre compétitivité et un choc de demande par l'amélioration de notre pouvoir d'achat. Le deuxième enjeu après l'énergie pour notre compétitivité consiste à adopter une politique fiscale de croissance à savoir un niveau raisonnable et une stabilité dans la durée. L'intégralité des acteurs auditionnés salue la baisse de la fiscalité opérée ces dernières années.
Il faut rendre à César ce qui est à César, mais il faut toutefois poursuivre la suppression des impôts de production qui sont les plus injustes puisqu'ils taxent l'entreprise avant même qu'elle n'it effectué de résultats. Le troisème enjeu majeur enfin pour rendre de la compétitivité à notre pays, c'est stopper l'inflation normative. Tous les acteurs, je dis bien tous les acteurs que nous auditionnons déclarent avoir conscience de la nécessité d'être vertueux en matière de décarbonation et de respect de l'environnement.
Toutefois, l'écologie excessive et punitive est en train de tuer notre compétitivité. Je pèse mes mots. Ce que les entreprises ont gagné d'un côté avec cette fameuse politique de l'offre, cette baisse de la fiscalité de ces dernières années, et bien l'on perdu de l'utre par le coût des normes que j'appelle l'impôt paperas.
Rien que le coût d'application des normes issues de l'Union européenne plombe de 20 à 47 milliards d'euros par an la compétitivité des entreprises françaises. Cette idéologie torpille aussi les filières entières comme le secteur automobile avec l'interdiction de la vente des véhicules à moteur thermique en 2035 qui va supprimer pas moins de 100000 emplois industriels en seulement 10 ans dans notre pays. Cette idéologie dissuade enfin des industriels de s'implanter et de se développer.
Par exemple, à cause des normes excessives limitant l'accès aux fonciers à l'histoire de la loi zan qu'il nous faut assouplir ou encore par des opérations militantes comme a eu le courage de les dénoncer le directeur général de Safran lors de nos auditions. En bref, il faut d'urgence instaurer une pause normative pour donner de la stabilité réglementaire et adopter un choc de simplification fondé sur le pragmatisme et non plus l'idéologie. J'ajoute enfin que plusieurs témoignages dans les auditions de notre commission d'enquête confirment au mieux l'indifférence au pire la complaisance de la Macronie à céder certains florons industriels et brevets stratégiques français à des puissances étrangères.
Je pense par exemple au système d'avion de combat Scaf qui s'apparente à un transfert de technologie française à l'Allemagne sans véritable contrepartie en retour au regard des déclarations du PDG de DAO. Je pense aussi au scandale de l'affaire Alston qui a été Bradel américain général électrique. L'ancien directeur du renseignement de la DGSE, Alain Juillet a dénoncé dans nos audition le dénirigeants politiques malgré les alertes de nos services de renseignement.
J'évoquerai enfin le risque de voir LMB Aerospace être cédé à un fond américain malgré ses activités stratégiques de défense. Ce dossier confirme, je crois une fois de plus la nécessité de nous doter d'un fond souverain français afin de soutenir nos industries et de recapitaliser nos fleurons stratégiques dans l'attente d'une solution française viable. Mesdames et messieurs les journalistes et les députés, en suivant nos travaux, vous constaterez bien souvent les que les déclarations des personnalités auditionnées correspondent au constat et aux propositions portées par Marine Le Pen, par Jordan Bardella et plus généralement par le Rassemblement national.
Je rendrai le rapport final des conclusions de cette commission d'enquête mi-juillet. J'espère sincèrement qu'il sera voté pour être rendu public. J'en appelle donc à la responsabilité de chacun des groupes, de chacun des députés et au respect de la démocratie. parlementaire et la conviction qu' aurait réindustrialisé la France et le défi de notre génération car l'industrie est le moteur de l'indépendance d'un pays de sa puissance le moteur de sa prospérité sociale le moteur de son progrès technique et technologique le moteur du dynamisme de ces territoires.
Et enfin l'industrie est la solution la solution pour relever les défis écologiques du 21e siècle. Je vous remercie pour votre attention et je vais désormais répondre à vos questions. Je quelques questions si vous pouvez peut-être présenter votre média à chaque fois.
Je suis radice en chef à challenge. Bonjour donc je suis je suis journaliste. Je suis en chef de challenge de la politique industrielle.
J'ai j'ai quelques questions divers. C'est pas toujours lié sur le sur Airbus. Est-ce que vous pouvez nous dire un peu plus votre position ?
Vous avez dit ça ne marcherait plus que Galois vous a dit ça. Donc on peut pas faire mieux que de d'Airbus de la batterie ou d'autres Airbus pour auquels on a pensé récemment pour effectivement créer une industrie européenne de son dans les secteurs d'avenir. Deuxième point, est-ce que le le Rassemblement national aurait privatisé aurait nationalisé pardon Vancorex ou d'autres entreprises en difficulté dans le contexte qu'on connaît aujourd'hui est-ce que c'est quelque chose auquel vous êtes favorable temporairement ou plus et enfin à quoi va déboucher finalement cette commission d'enquête le bilan que vous nous faites on connaît assez bien et on a eu même encore ce matin dans dans la tribun on retrouve t tous ces éléments On est un peu un peu tous d'accord mais sur les sur maintenant il s'agit de lever ces enfin temps d'identifier que vous aviez nommé votre commission mais plutôt de les lever.
Donc quelles seront les propositions que vous pourrez faire et avec quel type d'alliance et à quelle échéance ? Je vous remercie, je vais répondre très brièvement. Je vous remercie pour vos questions extrêmement pertinentes.
Sur le premier enjeu concernant Airbus, effectivement l'ancien patron de ADS, monsieur Gallois, a reconnu que un projet telcus aujourd'hui ne pourrait pas voir le jour. Pourquoi ? à cause des règles de la concurrence européenne qui en réalité empêcherait aujourd'hui plusieurs États de se mettre autour de la table pour mettre en avant leurs champions nationaux afin de bâtir ensemble une alliance industrielle.
Alors, l'Union européenne a récemment évolué sur ce sujet-là avec notamment le dispositif des PIC que vous connaissez sans doute. Euh ces dispositifs restent malgré tout euh totalement intégré, ancré dans cette logique, ce dogme euh du droit à la concurrence. Et pour de très nombreuses raisons que je peux développer si vous voulez, ces pièces qu'à mes yeux ne répondent pas euh aux besoins pour le développement d'un champion européen.
Vous savez, ces 15 dernières années, je ne vois aucune industrie qui a vu le jour aujourd'hui qui pourrait être qualifié comme champion européen. Je précise que la question des batteries électriques a fait l'objet d'un PC et d'une collaboration européenne et nous voyons bien aujourd'hui l'échec malheureusement avec le groupe ACC qui quelques mois seulement après son inauguration s'est retrouvé à devoir réduire ses effectifs et tourner en sous-régime. Pour la deuxième question concernant Vancorex, Vancorex est une société qui de par ses productions de sel et de chlore notamment est stratégique étant donné qu'elle fournit des composants indispensables au fusé Arian, au missile nucléaire M51 mais aussi à nos centrales nucléaires.
Par conséquent, le gouvernement prétend que il n'est finalement pas si grave de voir Vancorx racheté par son concurrent chinois direct. Mais la réalité c'est que le gouvernement a trouvé pour seul autre source d'approvisionnement probablement un industriel allemand. Donc on ne peut pas se contenter.
Il y a une perte de souveraineté à partir du moment où nous nous remplaçons un fournisseur français par un fournisseur allemand. Et j'ajoute que Vancor c'est un drame social étant donné que près de 400 emplois sont supprimés. Alors est-ce qu'on aurait nationalisé dès lors qu'une entreprise revit un impératif un intérêt stratégique pour notre pays ?
Je ne dis pas qu'il faut systématiquement le nationaliser, en tout cas, il faut étudier la nationalisation. Et pour Vancorex, cela me paraissait pertinent pour plusieurs raisons. Euh tout d'abord, je je pense comme je vous l'ai dit, qu'il s'agit d'un intérêt stratégique et ensuite que nous serions dépendants euh d'une puissance pour nous fournir dans ces composants.
Et pourquoi est-ce que nous appelons la création d'un fond souverain français qui finalement serait quelque part un renforcement, une amplification du dispositif de la BPI actuelle avec un pilotage différent et surtout davantage de moyens, notamment en se basant sur la mobilisation de l'éparne des français et pourquoi pas de notre rente énergétique. Parce que lorsque nous retrouvons avec une société dont le modèle économique est en difficulté comme Vancorex, il est normal que des sociétés ne souhaitent pas prendre leurs risques en remontant au capital de cette société. Par conséquent, c'est à la puissance publique d'assumer au moins de manière temporaire dans l'attente d'une solution viable française ou à minima européenne et bien d'assumer de reprendre cette société d'intérêt stratégique et en matière d'emploi également.
Enfin, les débouchés de cette commission d'enquête. Oui, évidemment établir les freins à la réindustrialisation de la France. Nous le faisons, ce sera fait, nous ne sommes pas laissés à le faire.
Euh nous avons beaucoup de personnalités brillantes qui interviennent dans nos auditions et qui permettent de renforcer ce constat. Maintenant, je pense que euh l'initiative du RMN permet une certaine liberté de ton que n'aurait pas tout le monde euh effectivement pour aborder la question de l'industrie. Et oui, il faut lever les frais à la réindustrialisation.
Alors, si le rapport est voté, ce que je souhaite, euh il sera rendu public avec tout un tas de préconisations, de propositions et euh les plus consensuels de ces propositions-là euh feront l'objet euh de propositions de loi défendu par le Rassemblement national et je l'espère par d'autres groupes à partir du moment où ils défendent les mêmes positions. En tout cas, tout démocrate devrait aller dans ce sens-là. Euh maintenant, je pense que notre commission d'enquête contribue fortement à cette bataille culturelle qui est l'industrie parce que longtemps l'industrie a été accusée euh d'être de ne pas être propre, de polluer et la réalité c'est que l'industrie est la solution justement à l'écologie pour relever les les questions écologiques du 21e siècle.
Et enfin, si je peux me permettre également, mais pas sans savoir que j'appartiens à une formation politique que le Rassemblement national qui a très probablement vocation à diriger ce pays dans les prochaines années. Par conséquent, les travaux modestes de cette commission d'enquête parlementaire auront vocation à renforcer déjà à crédibiliser notre programme économique parce que beaucoup d'acteurs de l'industrie qu'il soit public comme privé vont dans notre sens mais aussi à le renforcer avec des propositions nouvelles qui seront contenues dans ce rapport. Et donc c'est finalement une ébauche d'un potentiel plan de réindustrialisation de la France que nous présenterons à travers ce rapport.
Bonjour Elisabeth d'agence RER. Est-ce que votre démonstration sur Rx va là pour Arcelor par exemple une éventuelle nationalisation ? Et deuxième question liée à la coupure de courant géante hier en Espagne et au Portugal.
Quelle leçon tirez-vous de de cet incident ? Il semble que les énergies renouvelables soient en cause. Est-ce qu'elles doivent être développées ?
Est-ce qu'il faut développer des des liens franco-espagnols ? Est-ce que cela euh quelles sont le sont attirées en terme d'énergie renouvelable ? Et pour le nucléaire, est-ce que cela conforte l'idée de de petits réacteurs nucléaires comme l'a dit le premier ministre Conso hier lors du débat ?
Merci. Merci. également question très pertinente sur ceor je ne m'aventurerai pas trop puisque de nouvelles annonces seront faites demain.
Euh en revanche euh bien évidemment je ne peux que regretter les annonces qui ont été faites par le groupe qui avait pourtant obtenu des garanties semble-t-il selon la Commission européenne qui lui correspondait notamment pour défendre lairérurgie française et européenne. En tout cas, je tiens à saluer notamment en particulier l'engagement de mon collègue Mousellan Laurent Jacobelli qui dès l dès dès les annonces fait par l'ormital et bien s'est démené pour essayer d'en comprendre les raisons et surtout pour aller à la rencontre des salariés qui aura lieu dans quelques jours me semble-t-il. Je veux dire à ces salariés d'harceloral que ils auront les députés du rassemblement national à leur côté parce que d'une part nous connaissons très bien leur situation et vous avez ici monsieur Frédéric Vbert député de Meurmoselle qui était un ancien syndicaliste des haut fourneaux de Florange et qui connaît parfaitement la situation.
Euh je veux dire au salariés d'Arcelor Mital que les députés du Rassemblement national seront leurs avocats, leurs avocats face à euh effectivement à cet abandon par leurs dirigeants mais aussi par les dirigeants politiques visiblement. Concernant votre deuxème question, alors sur Fur de ma part, on ne connaît pas encore exactement les raisons euh qui ont causé euh ce blackout sur près de la moitié du pays, hein, si j'ai bien compris. En revanche, oui, plus que jamais, cela démontre que la position portée par le Rassemblement national est la bonne et même indispensable, j'ose le dire.
C'est d'ailleurs tout le problème de la programmation plusannuelle de l'énergie qui a été présenté par le gouvernement et qui vise toujours à subventionner massivement le développement des énergies intermittentes alors même qu'elles sont inefficaces. parle des éoliennes et des des panneaux photovoltaïques alors qu'elles sont inefficaces, qu'elles coûtent une fortune au contribuable français et également que leur intermittence provoque et bien des montées et des baisses en puissance de nos réacteurs nucléaires qui serait la cause a priori des problématiques que nous avons connu il y a peu de temps à savoir les corrosions contraintes qui ont menacé de blackout et de délestage notre pays alors même que nous sommes un pays qui a vocation à être exportateur au regard de notre puissance énergétique. Donc oui, il faut massivement développer le nucléaire, les SMR effectivement en position en force d'appui, d'appoint, mais aussi et surtout relancer le nucléaire au travers des EPR2 partout dans notre pays.
Et j'ajoute que nous devons également coupler l'énergie nucléaire au développement de l'hydraulique. Même si les capacités maximales sont quasiment atteintes, on peut monter en puissance de manière qualitative sur nos barrages hydrauliques et que il faut les protéger des risques de libéralisation des concessions venant de la Commission européenne, mais également qu'il faut convertir les centrales à charbon en énergie moins des maîtrise de CO2. Je me réjouis qu'une proposition de loi vienne de passer là-dessus pour notamment convertir la centrale de Saint-Avold.
Il faut faire de même avec la centrale de corps de mai mais également il faut explorer d'autres pistes comme l'hydrogène vert mais aussi l'hydrogène blanche l'un des plus grands gisements au monde semble-t-il dans ma circonscription en Moselle je crois que si on peut l'exploiter écologiquement il faut le faire et j'ajoute qu'il faut assumer aussi que la France plutôt que d'importer des dizaines de milliards d'euros de gaz chaque année et bien exploite les gaz qui sont contenus dans ces sous-sols à condition évidemment à condition évidemment que les mé méthode d'exploitation ne soit pas de la fracturationque mais bien des méthodes écologiques. Pour le monde, vous sous-entendez que le blackout espagnol a été causé par les ENR ? C'est ça ?
Je n'ai pas du tout sous-entendu que le Blackout espagnol pouvait être causé par les ENR. J'ai répondu à la question de madame qui en l'occurrence disait que c'était une piste. Voilà.
Moi en tout cas ce que je dis c'est que si c'était le cas, c'est ce que j'ai répondu, si c'était le cas, ça renforcerait l'idée que nous devons absolument tendre vers une indépendance, une souveraineté énergétique qui passe notamment par des énergies qui permettent d'avoir une électricité à la fois abondante, disponible, pilotable, décarboné et à prix très attractif, c'est-à-dire le nucléaire et l'hydraulique. J'ai vu que Jordan Bardella sortait un livre sur la France du travail, ce qui est passe en lien avec ce cette conférence de presse. De quoi s'agit-il ?
Qu'est-ce qu' veut dire ? Qu'est-ce que vous pouvez nous donner comme détail ? qui est un proche de Jord.
Bien tenté pour pour essayer de faire le lien avec le sujet de la commission de l'enquête aujourd'hui. Oui, effectivement Jordan Bardella sortira un livre un nouveau livre d'ici la fin de l'année mais je le laisserai évidemment lui qui est l'auteur de ce livre présenter les la philosophie de ce nouvel ouvrage. Je ne réponds qu'aux questions liées à la commission d'enquête.
Faut qu'on rende la salle. Merci pour votre présence et vos questions.
Alexandre Loubet