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Audition parlementaireClémentine Autain· 19 décembre 2017 5 minContradictoireFond programmatiqueÉducation & rechercheTravail & emploi

Choisir ses études, c'est un peu choisir sa vie : l'université

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Locuteur 2Fait
    « c'est au contraire ne pas se donner les moyens de la réussite en première année »
  • 4:30Locuteur 4Fait
    « c'est une excellente nouvelle ça veut dire que nous allons avoir une élévation du niveau d'éducation de générations entières »
  • 5:00Locuteur 4Fait
    « est ce que nous y répondons en disant on n'a pas les moyens de les accueillir alors on fait du tri sélectif »
  • 5:30Locuteur 4Fait
    « les stalles ils sont trop mode et c'est parce qu'ils sont obligés de travailler en même temps qu'ils font leurs études »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

il est défendu par madame vous avez la parole oui monsieur le président madame la ministre choisir ses études au fond c'est un peu choisir dans les grandes lignes sa vie et c'est pourquoi nous proposons un amendement qui vise précisément à établir le fait que ça chaque étudiant chaque étudiantes puissent s'inscrire dans la formation de son choix parce qu'une telle liberté est aujourd'hui concrètement aboli par votre projet de loi qui stipule dans son article premier il semble nécessaire de le relire et de se remettre en tête quand j'entends ce que j'entends depuis tout à l'heure dans son article 1er la suppression pure et simple dans le code de l'éducation article elle s'y sent 12-3 du principe garantissant la liberté l'inscription dans l'établissement de son choix et excluant toute sélection dans l'axé à la à l'université or ne pas affirmer cette exigence c'est renoncer à ce que doit être l'université un lieu qui éduque des citoyennes et des citoyens et non pas un lieu qui est là tout simplement pour former des formes et adapté des générations de travailleurs au triste marché du travail contemporain les néo bacheliers vont se retrouver désormais seul et sans aucun recours possible sans aucun recours possible en cas de non-respect de leurs voeux d'orientation les autorités ademe académique pourront leur proposer d'autres choix y compris dans des filières qu'ils n'auront pas choisi moi je ne comprends pas comment vous pouvez penser qu'avec une telle mécanique on va pouvoir réduire le taux d'échec en première année imaginez des étudiants qui voulaient faire psycho qui se retrouvent en histoire pensez vous que cela va accroître la possibilité de réussite en première année idem pour tout un tas de filière c'est au contraire ne pas se donner les moyens de la réussite en première année c'est pourquoi notre groupe est opposé à votre proposition de sélection et vous avez un problème effectivement c'est que le baby boom des années 2000 d'un matin s'il vous plaît je reprendrai la parole tout à l'heure mais il ya vraiment une logique d'austérité budgétaire qui finit par diminuer les droits dans notre pays et donc la liberté ou madame autun monsieur le rapporteur quel est l'avis de la commission sur cet amendement 175 oui même avis que sur le précédent puisqu'on est sur la même sur la même logique sur le même débat qui est celui d'inscrire ou non la sélection est d'ailleurs on a un amant ensuite des républicains qui propose de généraliser la sélection à l'ensemble des filières donc défavorable madame madame la députée et j'ajoute par ailleurs qu'au delà du sujet de fond que je viens que je viens d'évoquer votre amendement en tout cas la récriture qu'il fait de l'article 1er fait qu' il supprime le fait que le baccalauréat et premiers diplômes dans l'enseignement supérieur donc concrètement il vous la possibilité de s'inscrire dans le dans le supérieur sans avoir le baccalauréat dans n'importe quelle filière donc voilà je défavorable pour tout merci monsieur le rapporteur madame la ministre merci même avis un même avis du gouvernement je madame autun vous avez la parole je vous remercie je parle je parlais tout simplement des problèmes qui sont liés à la croissance du nombre d'étudiants qui veulent entrer à l'université et re nettement c'est une excellente nouvelle ça veut dire que nous allons avoir une élévation du niveau d'éducation de générations entières c'est une excellente nouvelle est ce que nous y répondons en disant on n'a pas les moyens de les accueillir alors on fait du tri sélectif ou alors est ce que nous disons qu'il faut aujourd'hui donner les moyens à tous les étudiants d'étudier dans des conditions dignes quand les étudiants ne réussissent pas leurs études bien souvent c'est parce que les stalles ils sont trop mode et c'est parce qu'ils sont obligés de travailler en même temps qu'ils font leurs études c'est la réalité de très nombreux étudiants et donc il faudrait se poser davantage la question d'avoir des classes qui permettent à chacune et chacun de travailler dans des conditions dignes et de donner aux étudiants les moyens concrets de pouvoir étudier sans être obligé dans le même temps de galérer pour avoir un logement de galérer pour tout simplement faire ses études sans courir après trois souhaits je vous assure que si on allait dans cette logique suppose du partage des richesses dans notre société alors nous aurions une réponse qui est une réponse qui élèvent l'ensemble de la société au lieu aujourd'hui de faire reculer ces droits merci beaucoup madame obama