Antisémitisme : faut-il surveiller les groupes de messageries privées ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
mais vous pouvez adhérer à des groupes tellgram WhatsApp qui font 15000 20000 30000 50000 200000 personnes et dans ces groupes il peut y avoir de tout il y a sans doute des moments pour l'anniversaire du président de la commission des lois où on réunit ses amis pour lui souhaiter et puis il y a aussi des moments plus plus plus dramatique pour la société nationale ou internationale on y vend de la drogue on y échange des adresses ou des vidéos d'enfants violé on y passe des informations sur le l'apologie du terrorisme des vidé de décapitation qui ne permettent pas une bonne construction mentale avec aucune d'ailleurs modération et par ailleurs on y on on y met évidemment de la propagande notamment la propagande antisémite et beaucoup de personnes qui sont passées à l'acte lorsque les enquêtes de police sont faites évoquent que l'adhésion à ces groupes de messager cryptés qui je le dis devant les parlementaires qui font le droit ne sont pas vraiment des réseaux sociaux donc il ne répondent même pas à ma première invitation qui est celle de la modération que pourrait faire un Arcom des médias mais qui sont bien une forme de réseau social puisqu'il y a 15000 20000 30000 personnes qui suivent des images en flot continu voilà et qui parfois vendre des produits tout à fait illicites mais sur lequel je ne peux pas intervenir en tant que ministre de l'Intérieur voilà ce n'est pas possible voilà donc je pense qu'on a vraiment à réfléchir à la à la technologie appliqué désormais à la vie de tous les jours parce que les écoutes téléphoniques à la papa c'est bien sympathique mais ça porte de moins en moins d'efficacité euh et je je veux bien entendre que le Parlement réfléchit à chaque fois à la l'équilibre entre bien sûr la la correspondance personnelle et la liberté d'expression et l'action de police enfin je pense que quand on a une telle disproportion euh désormais euh de technologie on a les les difficultés que que nous connaissons aujourd'hui
Gérald Darmanin