Sébastien Chenu : "Les propositions de Bayrou sont d'une lâcheté que l'on a jamais vu !" (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 1:19OuverteRéponse directe
Votre point de vue sur les propositions libérales de votre journal ?
- 1:30OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes satisfait des réformes de Bayrou ?
- 4:16OuverteRéponse directe
Pour l'instant, vous, qu'est-ce que vous feriez ?
- 5:49RelanceRéponse directe
Laurent Wauquiez dit que ce n'est pas assez, vous êtes d'accord ?
- 6:08OuverteRéponse directe
Quels sont les trois axes d'un plan contre l'assistanat ?
- 6:23OuverteRéponse directe
La droite est-elle en train d'aller plus loin sur les réformes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:37Invité politiqueFait
« il n'y a pas de stratégie parce qu'ils ont abîmé le pays, ils l'ont couvert de dettes, ils ont ubérisé, insécurisé, ouvert le pays à tous les vents. »
- 0:49Invité politiqueFait
« les propositions de François Bayrou, c'est des propositions d'une faiblesse, d'une lâcheté, d'une fainéantise. »
- 3:49Invité politiqueChiffre
« le très faible taux d'emploi, par exemple, des étrangers coûte 100 milliards d'euros. »
- 4:00Invité politiqueChiffre
« le coût du RSA pour les étrangers, c'est 1,5 milliard d'euros. »
- 4:31Invité politiqueChiffre
« les agences d'État, c'est 80 milliards d'euros. »
- 7:59Invité politiqueChiffre
« les prestations de solidarité liées à l'immigration, c'est 6 milliards d'euros par an. »
- 8:10Invité politiqueChiffre
« l'aide au développement, 2 milliards et demi, les associations de soutien aux migrants, 1 milliard et demi. »
- 9:46Invité politiqueChiffre
« il y avait 13 milliards d'euros à aller chercher sur la fraude sociale. »
Temps de parole
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Ils ont ruiné le pays. Emmanuel Macron, François Bayrou, l'ensemble des premiers ministres des gouvernements qui sont succédés ont ruiné notre pays et sont en train de venir nous dire qu'ils ont la solution pour le redresser. Arrêtez, c'est que crédibilité nulle, comme le président de la République nous dire, c'est une très bonne stratégie, on a une stratégie incroyable. Vous savez, c'est le dîner de cons, la citation du dîner de cons. Ce qui m'inquiète, c'est pas la stratégie, c'est le stratège. Qui est le con ? Qui est le con, en l'occurrence ? Vous savez, dans la vie, chacun compte quelqu'un, donc en l'occurrence, chacun trouvera.
Mais quand j'entends le président de la République et François Bayrou nous dire qu'on a une stratégie, en réalité, il n'y a pas de stratégie. D'abord, il n'y a pas de stratégie parce qu'ils ont abîmé le pays, ils l'ont couvert de dettes, ils ont ubérisé, insécurisé, ouvert le pays à tous les vents. Et aujourd'hui, on est dans la situation qu'on connaît. Et puis surtout, les propositions de François Bayrou, c'est des propositions d'une faiblesse, d'une lâcheté, d'une fainéantise. Mais comme j'ai rarement vu, en fait, François Bayrou, il ne réforme pas le pays, il ne redresse pas le pays. François Bayrou, il fait au mieux du bricolage, au pire, de l'austérité. Et chacun choisira.
Mais la réalité, c'est que ça fait 8 mois ou 9 mois qu'il est là, qu'il n'a rien entrepris et qu'aujourd'hui, il vient taper les Français.
Avec Étienne Jarnel, on a beaucoup de questions à vous poser. Mais j'aimerais d'abord votre point de vue, Étienne Jarnel. Votre journal, le point que vous dirigez, mois après mois, semaine après semaine, demandait davantage d'efforts, disons libéraux, pour caricaturer. Est-ce que vous êtes satisfait ? C'est pas mal. Et là, j'ai trouvé assez bon, assez bon sur l'explication, François Bayrou, mettant du fond quand même derrière. Évidemment, il n'y a pas de vraie réforme structurelle là-dedans. Il y a beaucoup de solutions de rattrapage. Mais faire des économies, comme les entreprises, c'est souvent ça. Et puis, vous savez ce que disait Clémenceau ?
Il disait, gouverner, c'est tendre jusqu'à les casser tous les ressorts du pouvoir. Et là, François Bayrou, il a été courageux, pardon. Il a tendu le système. Il va probablement tomber, parce qu'il va avoir contre lui à peu près tout le monde. La coalition cégéto-lepéniste, vous savez, l'extrême-gauche. Parce que sur le fond, vous êtes assez proche de la CGT sur ces positions-là. Mais il va tomber. Très probablement, il va tomber là-dessus. Mais il aura marqué quelque chose. D'ailleurs, il est passé de 40 à 43,8 milliards de plans d'économie. Tout ça, c'est un peu... Oui, c'est un peu grossier. Ça ressemble à des mesures du FMI.
Vous savez, le FMI fait toujours ça quand il arrive dans un pays, au secours d'un pays. Il commence par bloquer toutes les dépenses. Ben oui, c'est un peu grossier. Mais quand on est au pied du mur, on fait ça.
Je suis en total désaccord. D'ailleurs, je ne suis pas le seul. Même Edouard Philippe, qui est un vrai libéral, dit qu'il n'y a aucune solution au problème du pays dans ce budget. La réalité, c'est qu'il n'y a zéro courage. Mais il est où le courage avec une année blanche ? C'est quoi ça ? C'est de la politique, une année blanche ? Il est où le courage ? Parce qu'en fait, c'est courageux de se mettre à dos des retraités. Les retraités qui ne vont pas manifester. Ça, c'est courageux. Non. Ce qui est courageux, c'est de réformer le pays. Ça aurait été d'avoir pris le temps pour réformer, par exemple... Vous croyez que les réformes, ça ne fait pas mal ? Je vais terminer mon propos.
Ce n'est pas des réformes, ça. Ça, ce n'est pas des réformes. C'est du rafistolage une année blanche. Ce n'est pas une réforme. Il y a quoi comme réforme ? Ce n'est pas une réforme. Ce qui aurait été intéressant, c'était d'avoir, pendant ces 8 ou 9 mois, où François Béroux a eu les manettes, c'était par exemple de refonder la carte territoriale de l'État. C'est-à-dire les empilements de structures. Ça, ça aurait été courageux. Nous proposer une grande réforme territoriale, par exemple, avec des économies d'échelle. Ça, ça aurait été courageux. La grande réforme qui aurait été intéressante, ça aurait été celle qui consiste à faire rentrer plutôt les jeunes sur le marché du travail.
Ça, ça aurait été intéressant. Madame Panosian, elle aurait peut-être pu se bouger là-dessus. Vous allez la recevoir. Pourquoi ? Ils n'ont rien fait. Ça, c'est des réformes qui auraient permis, probablement, de redresser les choses. La grande réforme sur le coût de l'immigration. Il n'y a pas un sujet, il n'y a pas une proposition sur le coût de l'immigration. Comme si, dans notre pays, l'immigration ne coûtait rien. On voit une succession de rapports, que ce soit la Cour des comptes, que ce soit le rapport de Nicolas Pouvreau, qui nous disent que le très faible taux d'emploi, par exemple, des étrangers coûte 100 milliards d'euros. Et on ne fait rien, le coût du RSA.
Nous ne prenons que le coût du RSA pour les étrangers. C'est 1,5 milliard d'euros. Et on va dire aux Français, vos retraites vont être désindexées. Vous allez perdre l'abattement de 10%. Mais de l'autre côté, des gens qui viennent du bout du monde, on ne leur demandera aucun effort. Sébastien Chenu, mais ça veut dire quoi ?
40 milliards, si vraiment il faut trouver 40 milliards ? Pour l'instant, vous, qu'est-ce que vous feriez ?
Non mais nous, on s'attaquerait typiquement à trois sujets qui ne sont pas ceux du gouvernement. D'abord, c'est la réforme profonde de l'État. Ça, il faut du courage. Ça, il faut bousculer le système. C'est sûr que pour fermer des agences, l'IFRAP, qui est un truc libéral, qui n'est pas du tout à la botte du Rassemblement National, dit que les agences d'État, c'est 80 milliards d'euros. Alors, même si on ne ferme pas tout, même si on ne fusionne pas tout, il y avait probablement de quoi les gratter. Mais c'est sûr que comme ça sert à recaser les copains, les ARS qui sont chargés de recaser les députés macronistes battus, etc., c'est sûr que ça, on n'y touche pas.
Deux, le coût de l'Union européenne, la contribution à l'Union européenne. Il y a quelque chose de très intéressant qui vient de se passer ces dernières heures. Nous, nous disions, avec Marine Le Pen, et les Français qui ont voté Jordan Bardella nous ont fait confiance là-dessus au moment des élections européennes, il faut une année blanche sur la contribution de la France et l'Union européenne. Cette année blanche, ce serait 7 milliards. C'est ce que coûte d'ailleurs l'année blanche proposée par François Béroud. Eh bien, on nous a dit pendant des années, mais ce n'est pas possible, vous êtes des frexiteurs, on ne peut pas donner moins à l'Union européenne.
Madame de Montchalin vient de dire qu'elle pouvait donner, peut-être que la France allait donner un milliard et demi de moins. Donc c'est possible. La réalité, c'est que c'est possible. Et ce que propose le Rassemblement national, c'est possible. Et puis le troisième sujet, c'est le tabou suprême, le coût de l'immigration. Même M. Retailleau n'a pas réussi à faire baisser le coût de l'administration. Sébastien Chenu, certains voudraient davantage écouter ce que dit ce soir
Laurent Wauquiez sur « ça n'est pas assez ». Il dit exactement le contraire que vous. Écoutez-le.
Notre demande est qu'il y ait un plan de lutte contre l'assistanat qui soit un véritable plan, qui permette enfin de retrouver les bons équilibres entre d'un côté le social qu'on veut garder, de l'autre côté l'assistanat et les abus qu'on veut arrêter, et enfin la revalorisation du travail. La deuxième dimension, c'est celle de s'attaquer enfin aux dépenses indulées à l'immigration. Et puis le troisième sujet, c'est qu'on pense qu'on peut aller plus loin sur la limitation des dépenses publiques et le train de vie de l'État.
Étienne Vernel, une partie de la classe politique, à droite, est-ce qu'elle est en train d'enfourcher le cheval, de se dire « c'est le moment d'aller plus loin ». Oui, c'est là où il a réussi son coup, où il est en train de rendre courageux des gens qui ne l'ont pas été pendant des années, parce que là, pour le coup, vous avez raison, la droite comme la gauche ont creusé les déficits et la dette depuis à peu près 50 ans. Et donc il a enclenché le mouvement, et c'est très bien. Alors après, il y a des protestations qui sont toujours les mêmes, c'est sur la dépense sociale. La dépense sociale, c'est 606 milliards d'euros, c'est la moitié des dépenses publiques, c'est 25% du PIB.
On est au-dessus de tous les Européens. Pour ça, il n'est pas possible de réduire les déficits et de contenir la dette sans s'attaquer à la dépense sociale. Il y a des gens comme le Rassemblement National ou la France Insoumise qui essaient de nous faire croire que ce n'est pas possible et qui hurlent dès qu'on commence à toucher à la dépense sociale. Pardon, mais ne pas dire qu'on peut réduire les déficits sans toucher à la dépense sociale, c'est un mensonge. C'est un énorme mensonge. Ça fait partie du mythe ségeto-lepéniste, mais ça ne marchera jamais.
– Qu'est-ce que ça veut dire, pour reprendre l'image des ségeto-lepénistes dont vous affuble Étienne Jarnel, que la censure pour vous est inévitable ?
– Non mais je réponds à ça, parce qu'en fait c'est caricatural ce que vous faites. – D'abord les Républicains, ils ont géré le pays pendant des années, avec François Bayrou, tous ces gens-là ont gouverné, ils nous ont mis dans cette situation. – Je ne dis pas le contraire. – Ils nous ont mis dans cette situation. Donc moi j'ai toujours un peu de réticence à imaginer que les gens qui ont fait les pires politiques, qui ont mis le pays dans cet état-là, qui l'ont assassiné d'impôt de taxes tout en ruinant les services publics, puissent avoir des solutions.
En réalité sur la dépense sociale, bien sûr qu'il y a des dépenses sociales sur lesquelles il faut aller, la dépense sociale liée à l'immigration. Les prestations de solidarité liées à l'immigration, c'est 6 milliards d'euros par an. On y touche ? À quel moment on ouvre ce sujet-là ? Ce n'est pas M. Wauquiez qui va le faire, mais M. Rotailleu n'est pas capable d'obtenir visiblement une baisse de l'aide médicale d'État. Moi j'ai regardé l'aide au développement, 2 milliards et demi, les associations de soutien aux migrants, 1 milliard et demi. C'est-à-dire qu'on donne de l'argent à des gens qui nous détestent. – Non mais Sébastien Chenu,
vous ne pouvez pas dire que tout le problème, pardon Sébastien Chenu, qui est des problèmes liés à l'immigration, c'est sûr et certain qu'on puisse économiser dans ce domaine, pardon, que dans d'autres c'est certain, mais tout ramener à l'immigration, tous ceux qui... – Je n'ai pas tout ramené à l'immigration puisque j'ai commencé... – Vous nous parlez, c'est la troisième fois que vous parlez de l'immigration, c'est pas quand même le seul domaine
où on peut tailler en France. – J'essaie de contrebalancer un gouvernement qui n'en parle jamais parce que c'est un sabou, mais je vous ai parlé avant de la contribution à l'Union Européenne sur 7 milliards d'euros, ce n'est pas neutre, je vous ai parlé avant de réformer l'État sur ses agences d'État, mais cessons de faire croire aux Français que la seule solution, c'est de demander aux retraités de se serrer la ceinture et aux travailleurs d'en faire tout autant.
– La France sous le choc du plan d'économie, choc positif ou négatif, c'est ce dont on découvrira dans quelques instants sur LCI le sondage exclusif, quel est le regard des Français sur cette réforme. Dans le point, Étienne Jernel, vous signez l'éditorial très favorable à François Bayrou, éloge de François Bayrou, très marqué, et puis dans l'autre camp, le vote, notamment celui du Rassemblement National, Sébastien Chenu, se dirige-t-on vers une censure automatique du gouvernement Bayrou après les annonces faites hier soir ?
– François Bayrou crée tout le contexte de la censure, c'est-à-dire qu'à aller chercher par facilité de l'argent chez la France qui travaille ou la France qui a travaillé, plutôt qu'à réformer l'État, à faire la chasse aux mauvaises dépenses. Il y en a de la mauvaise dépense. Tiens, la fraude par exemple, ils n'ont rien fait sur la carte biométrique. Il y avait 13 milliards d'euros à aller chercher sur la fraude sociale par exemple. Ils n'ont rien fait. Non, on va aller chercher chez les retraités. – Sébastien Chenu,
est-ce qu'il y a une marge de négociation ? François Bayrou est un rouet politique. Il est là depuis pas mal de décennies. Beaucoup disent… – Oui, il est responsable de tout ça d'ailleurs. – Chacun jugera. En tout cas, beaucoup disent, il a amené ici un certain nombre d'éléments aussi qui sont des éléments de négociation. Les plus cyniques disent même qu'il pourra retirer un des jours fériés supprimés. Et ce sera une monnaie de négociation, peut-être avec vous.
– Non mais il rêve ou quoi ? Son histoire de jours fériés, non seulement c'est scandaleux sur le principe, mais en plus c'est un non-sens économique. Il va retirer le lundi de Pâques ? Est-ce qu'il oublie que le lundi de Pâques, par exemple, c'est un jour très fortement rémunérateur en termes de TVA ? Il y a beaucoup de consommation le jour du lundi de Pâques. Les gens sont en week-end, ils vont dans les bistrots, ils vont dans les restos, ils s'autorisent un petit plaisir de la vie quand ils le peuvent. Et le lundi de Pâques, en réalité, c'est un jour qui fait rentrer beaucoup de TVA. Donc en plus, c'est un non-sens économique.
Non, sincèrement, ce bricolage qui consiste à faire les poches des Français, qui consiste à dire aussi de l'autre côté, « mort aux pauvres » avec vos amis de LR là, parce que vous nous traitez d'être CGT, CGT au le pénis, mais je préfère presque ça être Macrono-MEDEF. – Mais on se met très bien. – Moi, j'ai une conscience sociale. – Je sais bien, mais assumez-le, vous êtes très proche de la CGT sur le fond. – Non, mais ça n'a rien à voir, ce n'est pas caricatural. – Non, je ne suis pas caricatural.
– Nous, on a une conscience sociale, le fait qu'on demande à des Français qui ont bossé des retraités, que la porte-parole du gouvernement disent qu'à 1 600 euros, on est un retraité qui peut faire des sacrifices parce qu'on est aisés et qu'on leur fasse sauter leur abattement fiscal de 10%. – Monsieur Cheneu, ce que vous venez de dire sur le lundi de Pâques,
c'est inouï d'un point de vue économique. On vous parle de production. – Même Emmanuel Macron a dit que c'était débile. – Même Emmanuel Macron a dit que c'était débile,
que ça ne rapporte rien. – Si c'est votre référence, tant mieux, mais oui, ce n'est pas la mienne. – Non, mais c'est-à-dire que même lui,
– Un jour de condition, c'est bon pour l'économie, un jour de consommation à crédit, ce n'est pas bon. Je ne comprends pas que vous ne compreniez pas cette évidence économique de base.
– Avec vos évidences économiques, on en voit le résultat, on voit l'état du pays grâce à vos évidences économiques. Le lundi de Pentecôte, vous rappelez du lundi de Pentecôte, 2 milliards d'euros qui étaient rentrés dans les caisses, c'était soi-disant d'ailleurs pour les EHPAD. Quand on voit l'état des EHPAD publics, on peut considérer que ça n'a pas été porteur de résultats. Eh bien, en réalité, ça n'a non seulement rien solutionné… – Mais on travaille moins qu'ailleurs. – On travaille moins qu'ailleurs en Europe. – Il s'agit d'avoir des réformes courageuses, de faire rentrer plus de jeunes, plus tôt, sur le marché du travail. Qu'est-ce qu'ils ont fait, vos amis ?
– Et travailler plus tard. – Et travailler plus tard. – Mais d'accord, sur les seniors, ah, c'est plus vos amis. C'est sûr que c'est plus amis de grand monde ce soir.
– Non, mais moi, je n'ai pas beaucoup d'amis en général. Je suis un artiste, c'est horrible. – Mais vous avez… – Il faut commencer plus tôt et terminer plus tard. Vous vous êtes contre l'augmentation de l'âge de la retraite. – Je viens de vous dire qu'il fallait commencer plus tôt. – Je viens de vous dire qu'il fallait commencer plus tôt.
Sébastien Chenu