"Le temps de démocratie interne, ni aujourd’hui, ni demain !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Pourquoi dites-vous maladroitement ? Vous vous dites euh c'est impossible d'organiser ce temps de démocratie interne ?
- 0:37RelanceRéponse directe
Vous ne le ferez pas pour l'instant. Vous êtes encore une fois le syndicat majoritaire chez les proviseurs.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« On ne va pas organiser ces temps de démocratie interne, ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain. »
- 0:37Fait
« il suffit pas d'appuyer sur un bouton pour que ça fonctionne. »
- 0:37Fait
« on a besoin d'avoir du temps de préparation parce que pour se retrouver devant des élèves pour organiser un débat, bah il faut du temps, il faut le préparer, il faut en discuter avec les professeurs. »
- 1:18Fait
« les conditions de sécurité ne sont pas remplies. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
On ne va pas organiser ces temps de démocratie interne, ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain. Après une première journée de grande manifestation, la mobilisation des lycéens, elle continue et pour tenter de rouvrir le dialogue, le Premier ministre Sébastien Lecnu a invité les lycées à organiser un temps de démocratie interne. Une proposition qui ne suscite pas l'engouement de tous les proviseurs. On a une profession qui est à l'heure actuelle très fatiguée et qui va avoir beaucoup de mal à mettre en œuvre ce qui a été annoncé maladroitement par le Premier ministre hier. Pourquoi dites-vous maladroitement ? Vous vous dites euh c'est impossible d'organiser ce temps de démocratie interne, si je reprends les mots de de Sébastien Lecornu. Alors dans l'éducation nationale, il
suffit pas d'appuyer sur un bouton pour que ça fonctionne. Euh il faut euh d'abord de la concertation. Donc la personne n'avait été avertie de cette annonce. Deuxièmement, on a besoin d'avoir du temps de préparation parce que pour se retrouver devant des élèves pour organiser un débat, bah il faut du temps, il faut le préparer, il faut en discuter avec les professeurs. Donc on va pas le faire en 24 heures. Donc nous très clairement le SNP, on le dit, on ne va pas organiser ces temps de démocratie interne ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain. On le fera quand les conditions seront réunies. Vous ne le ferez pas pour l'instant. Vous êtes encore une fois le syndicat majoritaire chez les proviseurs. Ça n'aura pas lieu. Ça n'aura pas lieu à partir du moment où
les conditions de sécurité ne sont pas remplies. Donc chaque collègue en fonction de la situation son de son établissement verra à quel moment il l'organise. Il faut le faire dans un dans un climat serein pour pouvoir débattre. Et écoutez les jeunes, vous savez la démocratie scolaire, on l' fait vivre tous les jours. Donc on n pas besoin que le premier ministre vienne nous dire quand est-ce qu'il faut l'organiser et comment il faut l'organiser. Alors apaiser les tensions, rouvrir le dialogue avec les lycéens, les proviseurs répondent oui mais pas dans la précipitation. Yeah.
Nicolas Bonnet