Retraites : L’image que nous donnons n’est pas l’image que doit donner la France"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci Olivier Cadic de nous accompagner pendant cette première demi-heure membre du groupe Union centriste vous représenter les Français établir de France on va bien sûr passer parler de ce qui se passe du côté du Royaume-Uni dans quelques instants mais d'abord l'actualité c'est cette crise et cette sortie de crise que tente de trouver l'exécutif Elisabeth borgne hier soir dans un entretien à l'agence transpresse dit vouloir l'apaisement avec les syndicats elle va recevoir les parties d'opposition la semaine prochaine c'est suffisant pour vous je pense que elle est un petit peu obligée quand même de dire de dire ça puisque effectivement il est nécessaire de retrouver un peu de sérénité je crois que l'image que nous donnons n'est pas l'image que doit donner la France moi je vous l'avais vous l'avez dit je suis au Royaume-Uni donc j'ai un regard extérieur sur ce qui se passe en France et donc les images qui sont projetées aux quatre coins du monde ne nous sont pas favorables et donc il est logique la première ministre appelle toutes les parties prenantes à se retrouver autour de la table nous sommes dans une démocratie et on doit parler sereinement entre nous la première ministre dit qu'elle n'aura plus recours au 49.3 hors texte budgétaire est-ce que c'est une bonne chose pour vous bah c'est son choix de premier ministre je pense que ce qui est important c'est d'être efficace la France a besoin d'avancer il y a justement cet article 49-3 qui permet justement de d'avoir des sorties en disant ou au membre de l'Assemblée nationale de prendre une position est-ce qu'il va le rembourser renverser le gouvernement ou pas et donc c'est un outil si elle décide de ne pas l'utiliser c'est son choix utiliser le 49-3 que dans des textes budgétaires mais c'est une position de la première ministre encore une fois le je pense pas que quand la Constitution a été écrite de ce de cette façon là et là ça avait été bien vu par le général de Gaulle je pense d'avoir cet outil là pour pour pouvoir avancer même quand il y a des difficultés les nouvelles journées de mobilisation qui est annoncée demain la dixième à l'appel des syndicats est-ce que vous comprenez que les syndicats continuent la mobilisation dans la rue alors que le texte est désormais adopté par le Parlement pour moi c'est un petit peu compliqué parce que vous savez tous les ans au Sénat depuis 5 ans maintenant nouveau ton donc le report de l'âge légal à 65 ans il y a une évolution nous vivons plus longtemps donc c'est c'est un débat qui me semblait être arbitré lors de la l'élection présidentielle il y avait une vraie majorité pour pouvoir même à l'Assemblée nationale il y avait une majorité qui se dessinait pour pouvoir faire voter le texte il y a une partie des républicains qui ont généré en fait cette situation qui n'aurait pas existé si les républicains avaient été unis pour voter un texte qui était conforme à leur propre engagement lors de l'élection présidentielle il se trouve qu'on a ce sujet là aujourd'hui qui est sur la table qui est effectivement politique maintenant que les syndicats ne puissent pas dire qu'est-ce qu'elle est l'alternative parce que l'alternative c'est quoi c'est soit on baisse les pensions soit on augmente les taxes sur les gens qui travaillent donc c'est là que va se situer l'enjeu je pense qu'on avait trouvé une solution dont on battu d'ailleurs dans l'hémicycle je pense que maintenant si les syndicats veulent qu'on revienne il va falloir qu'ils viennent eux avec de vraies propositions pour dire comment finance alors Laurent Berger il appelle à mettre le texte sur pause justement pour retravailler la solution il a quelle est la solution comment ils veulent financer on est dans le cas d'un PLFSS on a un défi site c'est là où on les attend donc mettre le texte sur pause c'est pas la solution pour vous mais toute façon à un moment ou un autre il va falloir dire qui est-ce qui paye est-ce qu'on continue à graver le déficit à un moment ça va se payer mais quand vous avez entre 1 million et 3,5 millions de Français dans les rues toutes les semaines c'était le cas jeudi dernier est-ce qu'à un moment il ne faut pas entendre aussi le message moi je veux bien entendre mais je vis avec un traumatisme c'est celui de 1995 quand Alain Juppé a dû renoncer donc à cette réforme des retraites et à la sortie qu'est-ce qui s'est passé le gouvernement a été renversé derrière et on a eu on voit bien que économiquement budgétairement on l'a payé très cher donc si on est obligé de revenir en arrière c'est à dire que alors que nous avons voté alors qu'il y a eu un vote on est obligé de revenir en arrière va se poser la question qu'est-ce qu'on fait il y a un moment il va quand même falloir repasser devant le Parlement qu'est-ce qu'on fait sur la réforme des retraites et qu'est-ce qu'on fait politiquement est-ce que pour vous il y a une alternative politique est-ce que la dissolution pour être une solution encore une fois c'est quand même ça paraîtrait étrange que quelques mois après avoir voté on doit dissoudre pour revenir devant les électeurs donc c'est il y a des il y a une partie de des mouvements politiques qui n'acceptent pas le résultat des élections nous l'avons vu l'an dernier bien que la France insoumise est perdue les élections il continue à dire que le peuple était avec eux le peuple avait voté il ne respecte pas ce vote populaire c'est là où est où est la difficulté on l'a vu dans le journal de violences affrontements ce week-end à Sainte-Soline dans les Deux-Sèvres lors du manifestation interdite plusieurs baissiers du côté des manifestants du côté des forces de l'ordre le pronostic vital dans des manifestants et d'ailleurs engagé des parlementaires étaient présents dans cette manifestation qui était pourtant interdite qu'en pensez-vous je pense que les images montent par elles-mêmes le problème et donc c'est pas quelque chose de nouveau nous l'avons vu aussi avec Notre Dame des Landes on l'a vu avec d'autres générations sur ceux qui se combattaient les centrales nucléaires on voit ce spectacle qui est un spectacle de bataille rangée on n'est pas dans l'échange d'arguments on est dans autre chose et on le voit bien on est dans un affrontement et on ne respecte pas les forces de l'ordre on leur tire dessus on voit des des camions incendiés c'est pas c'est pas ça la démocratie et donc il faut revenir sur quelle est l'origine de ça comment ça se construit on voit dans toutes les démocraties on voit des endroits où on cherche à déstabiliser les gouvernements par des mouvements comme ça pour contester l'autorité ça c'est un vrai sujet il va falloir que peut-être on en parle aussi au niveau du Parlement conséquence de ce climat social tendu la visite du roi Charles III a été reportée elle était prévue depuis hier jusqu'à mercredi elle a été reportée un peu la dernière minute vendredi midi vous revenez du Royaume-Uni ou vous résidez vous allez nous dire dans quelques minutes comment ça a été perçu sur place mais d'abord on va d'abord vous devez se rendre demain Charles III bonjour Xavier sottard merci beaucoup d'être avec nous journaliste à Sud-Ouest on revient d'abord avec vous sur l'incendie volontaire du porche de la mairie de Bordeaux jeudi en marge de la manifestation contre la réforme des retraites parce qu'on va voir que ça a peut-être un rapport avec le report de cette visite mais d'abord on en est où de l'enquête sur cette incendie l'enquête est en train de suivre son cours ce qu'on sait à ce stade c'est qu'il y a eu une série d'interpellations et une personne un son domicile de 26 ans a été incarcéré pour les faire d'incendie la police évidemment est en train de mener les investigations est en train d'exploiter toutes les preuves dont elle dispose au cours de cette soirée je vous rappelle il faisait quand même noir on s'est retrouvé face à plusieurs dizaines d'individus masqués cagoulé donc assez difficile de déterminer qui a fait quoi alors évidemment il y a des caméras de vidéos surveillance qui était installé l'une d'entre elles étaient coupées pour la simple et bonne raison qui avait des coupures d'électricité dans le cas de la contestation sociale bref pour l'instant les investigations se poursuivent une personne incarcérée je vous le disais quant à l'origine et bien écoutez c'est assez nébuleux il y a des rumeurs qui courent en ville on est évidemment pas là pour relayer les rumeurs mais voilà on est en tout cas dans allez une réminiscence des incidents qui avait connu Bordeaux pendant la crise des gilets jaunes ou cette place Berlin cette place de la mairie était venue t'es devenu le théâtre de violon urbaine samedi après samedi et là ça réveillait un très très très très très mauvais souvenir très douloureux pour Bordeaux et tout le monde est un petit peu sous tension puisque demain vous le disiez il y a à nouveau une mobilisation une mobilisation pour laquelle cette fois la mairie de Bordeaux sera sous bonne garde et demain vous auriez dû à Bordeaux accueillir le roi Charles III et est-ce que c'est cette situation extrêmement tendue et ces images qu'on a vu il y a quelques jours qui ont conduit à l'annulation de cette visite c'est très spectaculaire de voir ce Porge de l'Hôtel de Ville enflammé des flammes qui grimpaient à 15 20 m de haut cette image on la retrouvée évidemment dans les médias britanniques notamment dans le gardien donc est-ce que ça a été le déclencheur difficile à dire je ne suis pas dans les secrets de Buckingham le sénateur pourra peut-être nous expliquer les ressorts de la diplomatie mais quoi qu'il en soit c'est une vraie déception pour le maire écologiste je vais tout vous dire là il y a une petite singularité du maire de Bordeaux il était ravi de recevoir le roi Charles à Bordeaux pourquoi parce qu'il y a une longue histoire commune trois siècles de domination anglaise sur l'Aquitaine Aliénor d'Aquitaine ça finit à la guerre de Cent Ans la bataille de Castillon parce que l'anglais les Anglais ont laissé une trace très fort très puissante la fortune des vins de Bordeaux et bien on la doit pour partir aux Anglais à l'époque pendant cette époque on est vraiment dans le bas Moyen-Âge voilà le monopole des commerces des vins était accordé au à Bordeaux et puis ensuite évidemment du chêne a est revenu dans le giron français mais il y avait toujours eu ce lien très étroit très particulier jusqu'au 18e et on doit aux Anglais d'avoir structuré notre vignoble on a une spécificité dans le vignoble bordelais c'est le négoce et bien le négoce on le doit aux enquêtes grandes familles aujourd'hui le président du CFDB l'interprofession la plus grosse de France est dirigée par un certain Alan seichel qui est d'origine britannique évidemment Xavier vous avez une question oui absolument mais ça boucle un petit peu tous les sujets du jour entre ces spectacles de violence au terme des manifestations des retraites sainte-solines on l'a vu pour monsieur le député pour monsieur le sénateur évidemment la question c'est de savoir est-ce que l'image de la France aujourd'hui est durablement dégradée au Royaume-Uni je crois que c'est un spectacle malheureusement qu'on a souvent donné et donc il y a une sorte de romantisme de la part des Britanniques quand ils regardent la France et ils sont je dirais je l'écoutais j'entendais à la radio à la BBC encore ce week-end effectivement cette façon de commenter cette cette action ces actions en France qui ne sont pas du tout perçus de la même façon les Britanniques ne pas n'ont pas cette approche là il y a d'abord il y a une notion de respect qui est je dirais dans le cadre de l'éducation britannique est encore fortement après donc enseigner et qui qui fait que on ne va pas commettre des prédations sinon on va aller en prison ou sinon ça va vous coûter très très cher sous forme sous forme d'amande donc il y a quand même il y a quand même un cadre qui est différent ceci étant c'est effectivement vous vous parlez de Bordeaux il y a un consulat britannique à Bordeaux c'est très bien expliqué donc sur le sur ce côté proximité et d'ailleurs le vin de Bordeaux beaucoup l'appel toujours le Clairet et donc ils ont gardé le nom original du vin de Bordeaux c'est il y avait quelque chose qui qui relevait comment dire dans le voyage du roi Charles III qui relevait en fait d'une symbolique très forte dans le prolongement dans la suite de ce qu'avait fait sa mère qui avait eu ce premier déplacement il y avait une forte un fort attachement symbolique à la proximité à conserver cette proximité entre la France et le Royaume-Uni ça n'est que partie remise et c'est ce qui a été dit puisque ça n'est que reporté mais ceci étant évidemment au niveau de l'image à un moment important puisque je voudrais quand même rappeler à certains que il y a la guerre en Ukraine que eux en Ukraine ils ont ils reçoivent des missiles sur la tête qui leur vient directement du camp de Monsieur Poutine à ce moment là on avait besoin effectivement de tourner totalement la page du brexit et c'était quelque chose de très fort qui devait se passer retrouver ce côté entente pour aller de l'avant on va parler des relations franco-britanniques mais c'était ce report enfin l'annonce de ce report un peu la dernière minute 48 heures avant l'arrivée de Charles III est-ce que ça vous a surpris est-ce que ça a surpris les Britanniques évidemment c'était pensait que le Président de la République pourrait quand même concrétiser cette cet événement je pense que s'il a pris cette décision c'est qu'il avait des informations qui lui permettait de penser que ça ne se passerait pas bien et que on le voit on le voit il y a une volonté de remettre en cause l'autorité de déstabiliser notre pays certains cherchent à nous mettre dans une mauvaise position pense que peut-être que comme ça ils auront des élections ils auront à nouveau leur chance de prendre le pouvoir je pense que c'est dommageable pour nous ceci étant je le comprends et je pense encore une fois que le Président de la République s'il l'a fait c'était pas de gaieté de cœur et s'il a fait vendredi matin c'est qu'il avait qui lui laissait à penser que ça ne se passerait pas bien comment on commence a été perçu au Royaume-Uni vous qui en revenez est-ce que les Britanniques en ont parlé ce week-end comment ils ont vécu ça donc c'est un c'est un report j'irai c'était c'était une visite très honnêtement n'en a pas parlé plus que ça lors du gala vendredi soir du Collège Français bilingue de Londres ou la Communauté française était la réunie c'est un ces reportés aujourd'hui on est plus dans le phénomène de finir en fait de refermer totalement cette page brexit de pouvoir repartir de l'avant reconstruire on a des problèmes au niveau international qui sont qui touchent donc notre futur notre avenir on est côte à côte face à des pays qui nous menacent qui menacent les démocraties et c'est comme ça à mon avis qu'il faut regarder l'actualité faut prendre du recul et se dire qu'on va aller de l'avant et donc Charles III viendra cet été ça a été Ann et donc reste à définir la date et on fera certainement un grand événement et je donne rendez-vous à tout le monde pour soutenir et pour pour aller de l'avant pour construire une relation franco-britannique positive et constructive et pour reprendre la question de Xavier est-ce que ça abîmait l'image de la France au Royaume-Uni je pense que le encore une fois on les Britanniques connaissent aiment la France quoi qu'en disent certains beaucoup beaucoup ont fait le choix de d'y acheter une maison on le voit certains ont fait le choix de prendre notre nationalité aussi pour pour pouvoir y vivre tranquillement c'est encore une fois notre notre image c'est pas que le Royaume-Uni c'est c'est le niveau international pensez-y depuis quelques années le président de la République avait vraiment changé l'image au niveau international il donnait envie aux investisseurs étrangers d'investir plutôt en France plutôt qu'en Allemagne ou dans d'autres pays on est devenus la première destination c'est pas perdu ce qui est important c'est qu'on puisse créer des emplois qu'on puisse développer notre économie et que on puisse créer de la richesse qu'on puisse partager parce que à la fin au bout du bout la retraite c'est ça on va continuer à parler des relations franco-britanniques mais on va remercier Xavier merci beaucoup Xavier sauta d'avoir été avec nous regarde la Une de Sud-Ouest mega bassine faut-il un moratoire c'est à la Une de votre journal et puis Xavier on signale la sortie de votre livre sorti vendredi livre écrit avec Jefferson des sports sur pierre urmik le maire de Bordeaux un écolo à l'épreuve du pouvoir c'est le titre de votre livre merci beaucoup Xavier d'avoir été avec nous alors on continue à parler de ces relations franco-britanniques un Europort de la visite de Charles III met-elle à mal les relations entre la France et le Royaume-Uni et où on sont d'ailleurs ces relations à l'heure actuelle on fait le point avec Alex tout ça [Musique] bonjour Yann bonjour Olivier caddy et Alex l'animation de cette visite royale intervient à un moment où les relations franco-britanniques c'était réchauffé ces dernières semaines on le rappelle depuis quelques années les relations franco-britanniques se sont un petit peu dégradées après le brexit on se souvient d'un Boris Johnson quand il était au pouvoir assez agressif en version voisin français l'éphémère Premier ministre première ministre listrus c'était même demandé publiquement si Emmanuel Macron était un ennemi ou un ami de son pays et puis Richie sounaque est arrivé au 10 dolling Street à l'automne dernier et cela a produit l'effet d'un rayon de soleil entre les deux rives de la Manche richessuna qui Emmanuel Macron même organisé il y a quelques semaines un sommet franco-britannique pour repartir sur de bonnes bases écouter le Premier ministre britannique si nous sommes honnêtes les relations entre nos deux pays ont connu des difficultés ces dernières années et je ne parle pas seulement du fait que la France a éliminé l'Angleterre de la Coupe du monde mais je crois que tu vas réunion d'aujourd'hui marque un nouveau départ et une entente renouvelée nous nous tournons vers l'avenir un avenir qui s'appuie sur tout ce que nous partageons notre histoire notre géographie et nos valeurs et un avenir beaucoup plus ambitieux quant à gabanir dont nous travaillons ensemble pour améliorer les conditions de vie des personnes que nous servons voilà une nouvelle relation franco-britannique qui est également souhaitée par Emmanuel Macron on va l'écouter lors de ce sommet dans ce contexte qui place l'Europe au sens géographique du terme face à des responsabilités nouvelles nous deux membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies membres fondateurs de l'OTAN puissance dotée avec des intérêts communs et des vrais convergences nous voulons travailler ensemble et nous voulons bâtir des solutions concrètes pour notre avenir et donc la France et le Royaume-Uni sont donc d'accord pour renforcer leur coopération d'abord dans la lutte contre l'immigration clandestine qui est un véritable défi notamment pour les côtes du Pas-de-Calais partenariat élargi aussi en matière de défense et une meilleure coordination dans l'aide militaire envoyée à l'Ukraine notez que les relations s'améliorent également entre le Royaume-Uni et l'Union européenne dans la négociation de l'après brexit le problème de l'Irlande du Nord et de l'Irlande du Nord étant passe d'être résolu on le rappelle après le brexit et bien les contrôles ont été rétablis entre le Royaume-Uni et l'Union européenne mais il était hors de question de d'instaurer une frontière sur le territoire irlandais entre la République d'Irlande membre de l'Union européenne et à l'Irlande du Nord membres du Royaume-Uni un pas de retour d'une frontière en Irlande pour des raisons historiques les contrôles avaient donc été et bien déplacé entre l'Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni ce qui n'était pas non plus convenable pour les partisans de l'unité du Royaume-Uni et il y a quelques semaines et bien européen et britannique se sont mis d'accord dans le cadre d'un accord appelé accord de Windsor sur une frontière mouvante ou les produits venant du Royaume-Uni en Irlande du Nord pourront circuler librement seuls ceux qui sont à destination de la République d'Irlande connaîtront des contrôles donc voilà l'après brexit est en train de se négocier Olivier Cadic est-ce que l'annulation de cette visite peut mettre un mâle assez relations franco-botaniques qui étaient en train de se réchauffer ce n'est pas une annulation de visite c'est un report donc donc non je ne pense pas je pense que les intérêts qui ont été défendus tant par le Premier ministre britannique par le Président de la République lors de ce sommet ont été de vraiment de montrer quels sont les points de convergence qui nous amènent à devoir travailler aujourd'hui ensemble pour construire je dirais un avenir commun le Premier ministre britannique la rappeler nous avons des valeurs communes et nous avons en face de nous des régimes qui veulent détruire les démocraties qui l'ont annoncé qui veulent mettre à basse cette organisation nous-mêmes voulons défendre ces démocraties même si c'est pas si facile que ça de et on le voit en ce moment de diriger une démocratie ça veut dire que chacun puisse s'exprimer à sa façon normalement de dans le respect mais aujourd'hui les Britanniques ont bien dit que ils voulaient avancer on a effectivement pu régler le problème qui était vraiment le problème brexit c'était de savoir comment ça allait se passer pour l'Irlande du Nord donc il y a un accord qui ou encore une fois on a trouvé un moyen vu l'expérience de oui il y a certains produits qui sont destinés à l'Irlande du Nord uniquement il y a pas de risque qui viennent qui rentrent dans l'Union européenne donc on s'est mis d'accord on verra l'application notre difficulté c'est plutôt que certains unionistes encore en Irlande du Nord quelque part sont encore en train de faire l'assurance cher mais ce qui est important c'est que en face de nous il y a des pays qui nous veulent qui ne nous veulent pas que du bien on voit qu'il y a des conflits en Ukraine potentiellement on voit qu'il va y avoir des conflits dans la dopacifique on voit que nos intérêts sont communs il faut s'allier il faut se préparer et c'est ça un petit peu qui était annoncé depuis l'éclatement de la guerre en Ukraine on parle beaucoup de la construction d'une défense européenne est-ce que l'avenir de cette défense européenne peut reposer aussi sur le Royaume-Uni qui n'est plus membre de l'UE et qui est quand même très lié aux États-Unis le aujourd'hui les enjeux auxquels nous sommes confrontés et c'est pour ça qu'il va y avoir une loi de programmation militaire qui doit prendre en compte des enjeux importants nous voyons bien que d'autres pays s'arment très fort le budget de la Chine augmente on voit bien que des pays comme le Japon se sont obligés de doubler leur budget militaire nous-mêmes en Europe il n'y a que les Britanniques qui ont une capacité nucléaire de l'arme nucléaire il y a la France donc nous sommes amenés à réfléchir ensemble au niveau de la défense mais il y a un autre succès politique a réussi le président de la République au niveau européen c'est cette communauté politique européenne il va y avoir le deuxième sommet qui va avoir lieu à kishino donc en Moldavie le premier juin il va y avoir donc ça c'est pas uniquement l'Union européenne c'est justement le Royaume-Uni est autour de la table les pays des Balkans ce sont tous les Européens qui sont réunis pour réfléchir justement comment avancer ensemble c'est un c'est un succès politique dont on ne parle pas c'est lié ces suites à la présidence française de l'Union européenne on avance on avance tous ensemble on se réunit on réfléchit ensemble et on prend les décisions ensemble effectivement vous avez raison de le dire la défense ce qui se passe en Ukraine est un sujet qui accélère ce rassemblement dernière question sur la lutte contre l'immigration clandestine on a connu ces dernières années à des tensions entre la France et le Royaume-Uni justement sur cette gestion de cette frontière notamment des côtes du Pas-de-Calais est-ce que on va progresser vous êtes sentiment qu'on va progresser sur ce point dans les prochaines années et je pense qu'il faut pas que les gens chacun reste sur son quant à soi parce que côté britannique il y a des gens qui se plaignent effectivement de voir les migrants arrivés pour ces personnes bien souvent c'est une c'est la dernière étape d'un parcours semé d'embout bûches dans lequel il risque leur vie et certains perdent la vie dans la Manche c'est pas une situation humainement acceptable d'un autre côté les gens qui les riverains sur les côtes de la Manche vivent aussi une situation inacceptable avec donc avec ces gens qui arrivent comme dans une impasse à cet endroit là c'est une problématique j'ai envie de dire humanitaire que l'on doit régler par le haut il faut que chacun a réfléchissent ensemble trouve des solutions ensemble et pas qu'on s'envoie les migrants les uns aux autres à la face c'est les gens qui sont dans cette situation sont dans une situation catastrophique et faut penser à eux aussi humainement il faut que là aussi ensemble on réfléchissant on trouve des solutions merci Alex à tout à l'heure on parlera d'Elizabeth borne exactement merci beaucoup Olivier Cadic merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure dans 20 minutes dans le club d'étatoires on parlera d'Elizabeth borde et on reviendra également sur les violences ce week-end à sainte-solin lors d'une manifestation interdite contre les mégas bassiniens on va en parler tout de suite avec notre prochaine invité c'est Sandrine Rousseau qui nous rejoint
Olivier Cadic