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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 6 mars 2024 6 min

“Il ne faut pas exclure d'aider l’Ukraine de manière différente que ce que nous faisons”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

ça ne visait ni les Allemands ni les Américains et que c'était un appel au sursaut et au courage au courage des Européens face un régime autoritaire celui de Vladimir Poutine qui nous dit depuis des années que la Russie n'a pas de frontièr qu'elle peut s'étendre indéfiniment que l'Ukraine n'a pas d'existence qui assassine ses opposants politiques et qui s'en prend même désormais au pays de l'Europe au travers de large de vastes manœuvre informationnell de campagn de fausses nouvelles pour dstab is notre opinion publique et affaiblir le soutien à l'Ukraine excusez-moi mais quand on appelle au sursaut ça veut dire qu'il y a un problème où est le problème aujourd'hui en Europe ça fait 10 ans que Vladimir Poutine s'en est pris aux frontières de ses voisins ça fait 2 ans qu'il fait pleuvoir le sang ou en tout cas le fer et le feu sur le peuple ukrainien qui résiste et ça fait quelques mois que les agressions si l'on peut dire s'intensifient à l'extérieur de l'Ukraine dans les pays européens avec des campagnes de déstabilisation on l'a vu avec les étoiles emp le président semble regretter l'absence de réaction de ses partenaires européens quand même qutil non je crois qu'il appelle les opinion publique au courage vous savez la paix nous la devons au père fondateur de l'Union européenne qui après la deuxième guerre mondiale après parfois cette combattu les uns contre les autres c battu les uns contre les autres ont fait le choix de la réconciliation et de la paix mais la paix c'est ça n'est pas ça n'est ce n'est pas une habitude cela peut se terminer lorsque nous avons des dirigeants de régime autoritaire qui décide d'instaurer un ordre international fondé sur la force sur la loi du plus fort et et et et le courage consiste à ne pas détourner les yeux et afficher face à Vladimir Poutine la fermeté parce que la fermeté c'est la garantie de notre sécuritéors justement hier à Prague le président a eu des mots très forts il a insisté est-ce notre guerre ou n'est-ce pas notre guerre sous-entendu c'est notre guerre est-ce que vous considérez aujourd'hui que la France est en guerre contre la Russie la France n'est pas en guerre contre la Russie la France avec les nombreux autres pays que par exemple le président de la République a réuni à Paris lundi dernier vont tout faire pour faire échec à la Russie pour empêcher la Russie de gagner cette guerre puisque si l'Ukraine devait tomber ce que nous ferons tout pour éviter alors la ligne de front se déplacerait vers l'ouest se déplacerait toujours plus proche de chez nous et comme je le disais sous des formes nouvelles sous des formes hybrides le conflit que Vladimir Poutine euh a a décidé d'engager il y a 2 ans est en train de toucher nos pays européens lorsque vous avez la diffusion massive de fausses nouvelles juste après le l'attentat du Hamas en Israël lorsque vous avez la diffusion de fausses vidéos qui prétendent que le président français ne pourrait pas aller en Ukraine pour des raisons de sécurité lorsque vous avez une élection en Slovaquie qui a été gravement perturbée par la diffusion d'un faux enregistrement audio dans lequel on entend un candidat un des deux candidats évoqu des manœuvres de manipulation des votes je rappelle que ce candidat a perdu l'élection et bien je suis désolé mais il y a bien là des manœuvres délibéré pour fragiliser les démocraties européennes quand Emmanuel Macron évoque quand même de manière isolée ce sursaut stratégique et puis cette option d'envoyer des troupes au sol en Ukraine est-ce qu' n'est pas en train de créer une escalade du conflit Vladimir Poutine parle maintenant de l'utilisation de l'arme nucléire alors d'abord exactement comme vous venez le dire c'est Vladimir Poutine qui parle de l'arme nucléaire c'est VAD faut pas pe dit l'ra n' pas de frontiè c'est Vladimir pe qui se permet tout toutes les escalad et tous les propos nous nous n'entrons pas dans l'escalade simplement nous affirmons nous affirmons notre détermination et nous l'affirmons pas de manière isolée demander au au au Balt demander aux pays qui sont proches de la ligne de front ce qu'ils ont pensé de l'initiative du Président de la République lundi dernier de rassembler 27 chefs d'État et de gouvernement et et leur représentant pour dire ensemble qu'il fallait continuer à faire plus à faire mieux et à faire différemment pour répondre au besoins de la résistancecun des grands pays européens ne soutient l'initiative du Président de la République est-ce que c'est pas l'un de ses échecs tous présents tous présents et il connaissit l'ordre du jour quand il parleenvoyer des troup il na pas parlé d'envoyer des troupes sol que face à Vladimir Poutine il fallait élargir le champ des possibles et n'écarter aucune là-dessus il n'est pas soutenu par la plupart des grands pays européens sur le fait de n'écarter aucune option bien sûr qu'il est soutenu par la plupart des des grands alliés europé allemands un certain nombre de pays ont dit non nous n'allons pas envoyer de troupe au sol et oui Vladimir volodimir Zelenski n'a pas les États-Unis l'ont rappelé n'a pas spécifiquement demandé ce type de renfort là mais ça ça n'empêche qu'il ne faut pas exclure de pouvoir continuer à aider l'Ukraine de manière différente à ce que nous avons fait jusqu'à présent je veux simplement rappeler quelque chose il y a quelques mois un certain nombre de pays refusé ou en tout cas préférit rester à l'écart d'initiative qui consistait à livrer du matériel militaire à l'Ukraine considérant que il y aurait là un acte dit de belligérance c'est-à-dire d'entrer en guerre désormais tous le font donc ce qu'a rappelé le président de la République c'est que nous sommes dans un conflit qui s'étire dans le temps avec face à nous un dirigeant dont l'impérialisme ne se cantonne pas aux limites de l'Ukraine et que face à ça la garantie de la sécurité européenne c'est notre fermeté et c'est ce principe de ne rien exclure