Y aura-t-il un gouvernement Barnier ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
on passe à la partie politique il y aura-t-il un gouvernement Barnier ça fait de semaines que Michel Barnier a été nommé à Matignon et les obstacles s'accumulent pour le nouveau Premier ministre Jérôme Rabier depuis de jours les macronistes haussent le ton face aux rumeurs de hausse d'impôt que Michel Barnier pourrait annoncer hier matin Gérald Darmanin était très clair sur la question une est heure de question que nous puissions rentrer dans un gouvernement ou que nous puissions soutenir à l'Assemblée nationale puisque je vais redevenir député un gouvernement qui augment les impôts dans la foulée Michel Barnier a envoyé une déclaration à l'fp pour tenter d'éteindre l'incendie la situation budgétaire du pays que je découvre est très grave j'ai demandé tous les éléments pour en apprécier l'exacte réalité cette situation mérite mieux que des petites phrases elle exige la responsabilité pour compliquer encore la tâche du nouveau Premier ministre le rassemblement national met aussi la pression Marine Le Pen rappelant ses lignes rouges proposer des hausses d'impôt sans couper dans les dépenses nocives de l'État ce n'est pas sérieux nous pouvons voter une censure si le peuple français est bafoué dans ses intérêts supérieurs signe du flottement dans l'exécutif les entrevues prévues à Matignon avec les ténors des républicains comme avec ceux des macronistes ont été annulé sur sa composition gouvernementale comme sur la question des hausses d'impôts le casse-tête de Michel Barnier semble se prolonger voà on voit c'est compliqué pour Michel Barnier Nicolas est-ce qu'il y aura un gouver gouvernement Barnier hier après-midi il y a eu cette rumeur incroyable selon laquelle Michel Barnier allait aller rencontrer le président de la République pour pour démissionner parce qu'il n'yarrivait pas il n'arrivait pas à former ce ce gouvernement alors ce n'était qu'une rumeur mais elle est au niveau de de l'état dans lequel est la classe politique en ce moment est-ce que Michel Barnier est capable de faire un gouvernement qui voilà je dirais au-delà des seuls républicains c'est vraiment la question qui est posée cette semaine avec bah l'équation qu'on connaît et une une forme de négociation sur le le contenu d'un éventuel programme qui est en train de de se jouer sous nos yeux avec la question des des impôts le fond de l'affaire c'est que de son personne n'a envie d'aller dans un gouvernement qui pourrait ne durer que 6 mois ou un an ça ça lié avec des gens que vous serez obligé dealler combattre au législatif dans 6 mois c'est ça n'a pas de sens et donc voà pas grand monde pas grand monde ne veut y aller alors les républiquain vouleit pas y aller maintenant ils y vont mais pour l'instant ils sont tous seuls est-ce que c'est pas un peu le serpent qui se mort la queue Catherine tricot avec euh une exigence d'un gouvernement d'union nationale quand la gauche dit mais nous on veut pas aller dans le gouvernement Barnier ben non mais cette exigence d'union nationale c'est le le président qui l'appte je veux dire les électeurs n'ont pas voté comme ça les Françis les Français aussi non mais les Français je ne sais pas il y a eu des élections on a eu des élections européennes les élections législatives on ne peut pas dire que ce qui se soit ce qui en soit ressorti c'est cela il y a pas de consensus en France sur la politique à à conduire c'est ça un peu la situation sur le fond du fond il y a toutes les pressions alors je vais démissionner alors tu touches pas aux impôts alors tu vas remettre en cause la me et cetera chacun y va de son coup de pression mais la vérité c'est qu'il n'y a pas d'accord c'est que il y en a jamais eu ça n'existe pas dans l'histoire il il y a jamais eu dans l'histoire attendez d'accord ou tous les Français auraient dit bah voilà c'est exactement cette politique là qu'on veut on est à 100 % pour ça d'accord il y a pas eu dans l'histoire de d'union nationale encore que Guer voilà à la sortie au sorti la guerre il y a eu un moment où la France était les Français sétaient rassemblés autour d'un programme qui avait été celui élaboré pendant la résistance donc il y a eu c'est arrivé des moments où les Français étaient d'accord là c'est on est de plus en plus fracturé c'estàd qu'en fait il y a on le voit bien trois pôles à l'Assemblée nationale qui ne sont pas d'accord entre eux donc il y a pas d'idée je ve dire d'où ça sort l'idée qu'on va tous se mettre d'accord et sur quelle base je veux dire c'est une vue de l'esprit du président'pp ça alors non non alors moi je m'excuse faire un pays ça se ça se construit c'est fa si c'est faire un pays uniquement par par sa propre selon sa propre idéologie ça c'est sûr que ça marche pas et c'est ce à quoi on constate depuis de mois mais ce que je dis c'est que faire un pays ça veut dire convaincre or aujourd'hui il n'y a pas eu le le camp présidentiel n'a pas convaincu c'est le moins qu'on puiss dire il a quand même pris une gamelle aux élections européennes et puis après deux aux élections législatives il perd 100 députés donc il n'est pas il n'a pas convaincu les républicains n'ont pas convaincu la gauche n'a pas convaincu et le rassemblement national a vu se remobiliser un camp contre elle comme on ne l'avait plus vu depuis 2002 donc je regrette mais il n'y a pas d'accord donc cette idée de gouvernement d'union nationale il n'y a que le Président de la République qui a une politique qui a eu qui a énormément fracturé le pays enfin je veux dire on a quand même un pays qui est tombé par terre en découvrant qu'on lui disolevit l'Assemblée nationale et n'en avait absolument pas eu l'intu avant le soir 22h ou je sais plus 21h quand le président de la République a pris la parole et par ailleurs ça faisait suite à toute une politique et dont on sait très bien par exemple la question de la réforme des retraites qui a énormément heurté le pays donc là il a heurté dans sa politique il a heurté dans sa pratique et il continue de de heurter de diviser le pays par ses exigences qui n'ont pas de fondement il n'a pas appelé excusez-moi il n'a pas appelé le premier groupe qui est arrivé celui qui est arrivé bah je peux pas le dire si voyez répondre Nic non mais des exigences des exigences qui n'ont pas de fondement elles ont un fondement ces exigences c'est que la France puisse avoir un gouvernement qui gouverne et qui notamment fasse un budget parce qu'on en a besoin vous aussi vous avez besoin du budget on a tous besoin que que les choses soient soient dans l'ordre et se déroulent même si elles se font et elles seront probablement à minima donc le le le le camp présidentiel que vous évoquez c'est le seul qui a tendu la main aux autres en disant écoutez personne à majorité donc on va faire comme ça se fait partout dans le monde on va essayer de de construire quelque chose et on est prêt à faire des des concessions les autres les autres n on fait aucun mais ils sont dit é prê à faire des con un très bon exemple c'est un très bon exemple sur les impôts parce que justement c'est le point sur lequel ils étaient prêt à bouger il y a aucun autre camp qui est tendu la main aut a pas de majorité une solution notre programme est pur et parfait qui soit d'extrême gauche ou d'extrême droite et résultat et le bilan du président est tellement merveilleux qu'on ne peut pas y revenir on va voir juste avec Quentin ce qui se passe en coulisse oui la première ébauche en fait ce qu'on comprend la première ébauche du gouvernement présenté en début de semaine ne convient pas au 97 député macroniste ce de ensemble pour la République autour de Gabriel Atal ni même à Emmanuel Macron on lit ce matin dans le journal Le Monde qu'il y a bien des premières frictions c'est le terme employé entre les deux têtes de l'exécutif le chef de l'État aurait trouvé la liste monocolore c'est le terme employé il y a trop de LR donc dans beaucoup surtout de ministères régalien on parle de l'Intérieur encore à l'économie il n'y aurait également seulement que trois ministres horizons envisagés deux ministres modemes dans cette première liste litons dans les premières ébuche paru dans la presse alors écoutez ce matin Jean-Noël barreau qui était à votre micro votre invité il y a quelques minutes le ministre délégé des missionnaires chargé de l'Europe il est membre du MoDem il semble aujourd'hui bien vouloir faire baisser la tension entre le bloc central et leslr mais il explique aussi la raison de la crise à ses yeux écoutz j'ai vu notamment certains euh représentants de la droite républicaine considérit que le le gouvernement Barnier était l'occasion d'une réhabilitation de la droite républicaine mais je je le rappelle la responsabilité de la de la droite républicaine comme celle des formations du centre et d'une certaine manière de de la gauche modérée et bien c'est de participer à la réussite de ce gouvernement qui suppose des compromis de part et d'autre pour répondre aux Français et écarter le péril des extrêmes voilà on tant qu'il veut bien faire retomber la pression même chose du côté DLR qui reconnaît donc il y a bien eu de l'eau dans le gaz hier écoutez il y a quelques minutes le député LR Olivier marlex c'était sur France 2 écoutez je suis pas dans le dans le secret des dieux il y a eu d'autres d'autres rendez-vous je crois annulés avec avec la majorité il y a eu un peu de tension hier ça échis pas personne il y a des gens qui veulent peser un peu sur la constitution du du gouvernement son envie il a affiché de il a exprimé très clairement de de de de de respecter le le suffrage des Français lors des dernières élections législatives dans cette assemblé est un peu un peu éparce c'est le moins qu'on puisse dire moi je l'invite à pas être l'otage des des chefs de parti Nicolas est-ce que le bloc central peut tenir bah pour l'instant c'est compliqué parce que effectivement il y a le le le on parle que de de personnes et on parle pas d'idée donc Michel Barnier a pris les choses un peu un peu à l'envers le le la stabilité parlementaire ou la stabilité institutionnelle même elle elle va découler de ce qui va se passer à l'Assemblée nationale donc la première chose logiquement à faire c'est de de de chercher au sein de C Assemblée nationale quelles peuvent être les points de les points de convergence mais si Onon renvoie pardon au discours de politique générale qui sera prononcé Mo d'ocob mais quand les questions sont posées à Michel Barnier nous racontentons il répond ah je vais pas vous faire devant vous dans ce bureau mon discours de politique générale enfin en substance c'est ce qu' leur dit donc forcément en face n'importe quel chef de parti fondz à lui dire mais on peut pas commencer sur ce par discuter des hommes sans des femmes sans discuter des sans discuter du fond donc on en est là oui enfin on sait ce que chacun défend comme point de vue je veux dire les républicains viennent avec leur programme qui est tout à fait connu qui qui a rappelé Laurent vquier c'estàd nous nos priorités c'est la question de l'imigration et de la sécurité c'est comme ça qu'il est arrivé leur établissement des comptes publics bon courage et tandis que les macroniens la seule chose qu'il disent c'est on ne touche pas au bilan du président donc je veux dire c'est quand même très très compliqué c'est on peut pas dire à l'instant T que les choses ne soient pas connues ni que le compromis soit tellement évident et on a un compromis une discussion qui est quand même entre des gens qui ont été battus c'est ça que je veux vous dire c'est que ce sont des gens qui ont été battus aux élections j'entends bien que chacun essae de tirer la couverture à soi mais on ne peut pas imaginer un gouvernement républicain comme celui qui est sorti dans la presse hier dans lequel on voyait bien que c'était des républicains ou d'anciens républicains passé à la macronie enfin il y avait que des républicains donc je comprends bien que c'était monocolore comme ça a été dit mais ils sont tout petits ils ont 47 députés ils n'ont pas la force pour gouverner ils n'ont pas le soutien politique dans le pays c'est pas simplement à l'Assemblée nationale quant au groupe dit euh groupe central Renaissance et leurs alliés ensemble je veux dire ils sont trop petits eux-mêmes et ils ont aussi été battus donc il y a quelque chose qui ne tourne pas rond je veux dire on est dans une fragilité politique qui n'est pas que un mécanopoltique qui est pas que un problème de construction d'un groupe qui d'ailleurs eux tous ensemble non pas la majorité mais on n'est pas que dans cette difficulté là on est dans une difficulté vis-à-vis du pays les gens se sentent trahis par le ce qui est en train de se passer on ne tient pas compte du résultat des élections les deux qui viennent d'avoir lieu européennes et législative et ça ça crée un problème très sérieux un de fragilité politique de de fragilité démocratique dont on ne sait pas comment ça va se terminer je veux dire on est en train de jouer en ce moment avec la démocratie nos institutions de façon extrêmement périlleuse et donc on peut pas continuer comme ça je veux dire ce ce jeu de de Bonto et de poer menteur est en train de tout casser al sur sur le plan des institutions euh moi je suis plutôt frappé par le fait qu'elle résiste c'est-à-dire que vous avez des partis qui sont tous minoritaires un président de la République qui est euh dans les sondages particulièrement en bas dont le camp a perdu euh comme vous l'avez souligné et pourtant tout continue de fonctionner c'estd que si il y avait l'alliance des extrêmes qui voulait tout tout balayer elle se serait déjà faite elle n'a pas eu lieu donc ça veut dire que pour l'instant les Françaises les Français et et la classe politique dans son ensemble les gens qui les élus qui ont le pouvoir euh considèrent que le fonctionnement institutionnel doit perdurer point Mor politiquement sur le budget la Nouvelle-Calédonie les agriculturs bien sûr bien sûr mais si vous voulez on est quand même à un moment où le roi est presque nu et personne ne le remet fondamentalement en cause et la procédure des destitutions on sait bien qu'elle a bout donc donc le le le point le plus frappant de du moment c'est que effectivement tout est en miette et pourtant euh les personnages institutionnels dans leur postees continuent de les occuper sans qu'il soit remis en cause de façon sûr et certaine mais non mais vous plaisantez tout à l'heure vous aviez vous receviez un ministre ministre chargé de l'Europe qui en même temps à l'Assemblée nationale dirige la Commission des il y a personne il y a personne dans la rue qui manifeste contre ça non mais attendez excusez-moi d'abord l'assemblée ils ne sont pas rentrés mais cette superposition alors que normalement ENF quand même quand même depuistion mais non c'est pas un respect des institutions fait la confusion la confusion mais non mais non attendez monsieur la confusion de l'exécutif et du législatif excusez-moi ça fait parti respecté c'est pas parce que les gens ne manifestent pas qu'il ne voi pas qu'aujourd'hui il y a une confusion et on on a S journé là c'est formidable ces journé il est ministre député commissaire européen non mais attendez non mais attendez non mais ce que je veux vous dire Monsieur ne me dites pas que les les institutions sont respectées elles sont fragilisées et le fait que les Français ne manifestent pas ne veut pas dire qu'il ne le voi pas et attendez que la le Parlement rentre on peut continuer de l'enfreindre d'enfreindre les règles des démocratique on verra comment ça se terminera il faut arrêter de de manipuler de maltraiter les institutions suis d'accord avec vous sur l'incohérence je suis d'accord avec vous sur l'incohérence dans laquelle on est on est dans une situation qui est incohérente et pour autant on voit que Michel Barnier vous avez dit qu'il avait très peu de légitimité enfin vous l'avez pas dit comme ça mais c'est ça que vous vouliez dire il a c'est exact il a très peu de légitimité et pourtant personne ne conteste le fait qu'il soit Premier ministre bah fa plaisantez dans les sondages d'opinion les Français sont une majorité à considérer que il pourrait être un bon premier ministre il y a pas de il y a pas de il y a pas dans le pays de remise en cause profonde du fonctionnement alors qu' on est dans pleine incohérence et moi je trouve ça particulièrement frappant cette espèce de de solidité et de patience des Français face à la situation actuelle c'est c'est quelque chose on va revenir à ce qui coince et notamment ce qui coince ces dernières heures c'est la question des impôts Quentin oui c'est vrai qu'on a vu dans le sujet de Jérôme Rabier tout à l'heure Géral dermanin sur France 2 hier tre très véément cette question disant qu'il était hors de question qu'il participe à un gouvernement s'il y avait une hausse des impôts mais cette sortie pourrait être davantage stratégique que véritablement un problème sur le fond d'ailleurs la semaine dernière en audition devant la commission des finances de l'Assemblée national Bruno Le Maire alors toujours ministre démissionnaire de l'économie qu'il est toujours d'ailleurs il plaidait pour certes une baisse des dépenses public mais aussi une hausse de certains impôts sur par exemple les profits des des énergéticiens ou encore sur les rachats d'actions on voit donc que la macronie elle fait un peu volte face en une semaine rejetant tout débat sur la fiscalité sans doute aussi un prétexte on le comprend pour mettre la pression sur Michel Barnier et la composition du gouvernement ouais est-ce que cette question des impôts c'est l'étincelle qui risque de faire exposer la macronie Nicolas d'abord c'est un prétexte parce que le camp macroniste était prêt était disposé à discuter d'éventuelles Hauses d'impôt très ciblé il y avit même des choses qui étaient dans les tuyau et je pense par ex au RAC d'action qui a été aussi validé annoncé par par le Président de la République donc il y a certains éléments de la fiscalité qui pouvaient évoluer on discuti cet été avec des députés macronistes et vous expliquer que bah une hausse d'impôt très ciblée sur les les plus riches peut-être pour financer la transition énergétique comme l'avait demandé le le rapport Pisani fallait peut-être mettre ça aussi dans la corbeille et cetera donc il y avait une ouverture à à avoir un réajustement fiscal et puis on sait très bien que enfin on sait très bien la logique voudrait que il y ait aussi des recettes fiscales qui viennent euh même temporairement pour pour la question des des déficits publics donc quand geréraldmanin dit je participe pas à un gouvernement où on participe à un gouvernement où il y a des hausses d'impôts c'est d'abord une posture et c'est une posture pourquoi pour remettre la pression sur Michel Barnier et essayer de de de faire en sorte que la négociation sur le fond du programme et sur les postes bah revienne davantage vers le groupe qui est majoritaire au sein du bloc central c'est-à-dire les macronistes et et pas et pas les républicains donc là le rapport de force le bras de fer continue peut-être qu'il pourra se déplacer sur sur d'autres sujets on verra bien mais mais c'est une façon pour pour lui de de reprendre un peu la main y compris vis-à-vis de gabrial et alors la pression sur cette question des impôts elle se fait de la part du bloc central mais aussi de Marine Le Pen qui ce matin dans le Parisien n'exclut pas une censure sur cette question des impôts on va écouter le vice-président du rassemblement national Sébastien Chenu très critique envers Michel Barnier il était l'invité ce matin de la matinale de TF1 je crois que ce que le premier ministre nous montre surtout qu'il est dépassé il est dépasser sur la forme sur l'organisation du gouvernement à partir du moment où visiblement il ne souhaite faire qu'un gouvernement de recyclage d'élus LR évidemment confier les clés du pays à des gens qui ont fait 5 % aux élections ça crispe un peu tous ces éventuels vous partagez C quel rôle pour le rassemblement national dans tout ça pour l'instant ce qu'il font c'est ils font ils font pression et continuent surtout à mon avis d'essayer d'incarner euh un certain bon sens c'estàd que on va pas toucher aux impôts du plus grand nombre il y a pas queux qui le disent hein je veux dire que c'est quand même aussi le point de vue que que porte la gauche et qui me paraît être un point de vue évident dans les difficultés de pouvoir d'achat qu'on les Français et ce que je crois c'est que surtout ce que fait le rassemblement national c'est que de temps en temps il fait une piqûure de rappel pour rappeler sa force mais il se prépare il se prépare en réorganisant son parti en réorganisant son programme et en assurant des prises de position ponctuel qui permettent de dire on est prêt et on vous défend on est de votre côté donc en fait le l'assembleée nationale fait sa politique un dernier mot rapidement Nicolas il nous reste 30 secondes sur Emmanuel Macron dont le Figaro Magazine dit ce matin qu'il pourrait faire des déplacements surprises en province c'est quoi Emmanuel Macron qui fait comme si de rien nétait et qui renoue le contact avec les Français comme il aimait le faire alors des déplacements surprise il en a déjà fait par par le passé euh une façon pour lui bah de de continuer de de se forger une image de président qui soit pas trop déconnecté des Français qui soit de temps en temps à leur contact et puis il continue de les les écouter ça c'est pour on va dire l'héritage ou le l' hisoire et il essaie de l'écrire pas sûr que ce soit très facile allez la presse régionale elle parle évidemment des difficultés du gouvernement Barnier on voit ça avec [Musique] Quentin et Quentin la presse régionale qui parle du terrible cass-etê de Michel Barnier oui expression cass-etê qu'on a déjà employé dans cette émission depuis plusieurs jours en même plusieurs semaine maintenant West France qui donc parle d'un délicat exercice d'équilibriste face à une assemblée fragmentée c'est journal qui rappelle ce point mort dans les négociations les rencontres prévues avec le camp macroniste et les dirigeants des républicains ont donc été reporté hier dans le Journal du Centre à ne on parle des Maes à boudnerer une étude des mares ruraux de France a été réalisée par deux chercheurs de l'Université de Montpellier si le mandat de maire apporte de la satisfaction à 2 tiers des élus interrogés un/ers exprime un sentiment d'épuisement un toboggan vers le burnout écrit Le Journal du Centre et qui gêterait 3,5 % des sondé Christophe Béchu fait la une du Courrier de l'Ouest oui c'est journal danger Orian la ville dont il était maire avant d'entrer au gouvernement au ministère de l'écologie Christophe Béchu trépigne il a hâte de redevenir maire le conseil municipal qui doit le réulir maire est déjà prévu lundi mais attention si le nouveau gouvernement et bien Barnier n'est pas connu d'ici là Christophe Béchu devra encore attendre pour faire son retour dans la ville ni ce matin relance le débat sur les frontières faut-il les fermer oui comme l'Allemagne qui a mis en place un renforcement temporaire des contrôles ass frontière les maires de Nice et de Menton réclamament la même chose avec l'Italie sauf qu'on lit ce matin dans Nice Matin que effectivement un menton les contrôles n'ont jamais cessé depuis les attentats de 2015 en 2023 le gouvernement av même a même encore renforcé la frontière franco-italienne avec une borderur force des moyens supplémentaires en cas d'afflu au point de passage un mot de foot pour terminer oui avis au supporters breton ce soir le Stade Brestois joue en Ligue des Champions c'est son tout premier match dans cette compétition le télégram se réjouit déjà de voir le club dans la cour des grands premier coup de siffl à 21h ce soir petit clin d'œil à notre collègue Alex qui supporte les clubs bretons et on souhaite évidemment bonne chance à Brest merci Quentin merci Catherine tricot merci Nicolas Priss d'avoir été avec nous dimanche évidemment on lira la tribune dimanche merci à tous de nous avoir suivi [Musique]
Yaël Braun-Pivet