Julien Doré & Joseph Kamel, le beau duo !- C à vous - 19/03/2024
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous avez co-écrit avec Pierre Garnier un succès déjà certifié disque d'or ?
- 0:10OuverteRéponse directe
Vous vous connaissiez avant la Star Academy ?
- 0:34OuverteRéponse partielle
Vous avez écrit la chanson en une heure à la terrasse d'un café ?
- 3:06OuverteRéponse directe
Pour parler de votre parcours, vous étiez dans le sous-sol avec votre guitare à 15 ans ?
- 3:43OuverteRéponse directe
Vous étiez pion dans une école avant de vous lancer dans la musique ?
- 4:45OuverteRéponse directe
Vous préparez une grande tournée pour 2025 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15InvitéChiffre
« En une heure, et c'est devenu le single d'or le plus rapide de l'histoire. »
- 6:44InvitéChiffre
« Dès l'ouverture de la billetterie, 100 000 de places vendues. »
- 10:31InvitéChiffre
« Il y avait 8 millions de personnes qui avaient regardé la série. »
Temps de parole
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Et vous avez co-écrit avec Pierre Garnier, le vainqueur de la Star Academy, son immense succès déjà certifié, disque d'or, oui, ce qu'on était, extrait. Voilà, ça c'était sur la scène de l'Européen, alors vous êtes tous les deux de Caen, donc vous vous connaissiez avant la Star Academy, parce que Caen c'est une ville où tout le monde se connaît évidemment. Oui, c'est ça. C'est ça, et il paraît que vous avez écrit la chanson en une heure à la terrasse d'un café, c'est vrai ? Alors, pas à la terrasse d'un café, c'est-à-dire...
Non, rien, rien de ferroviaire. Non, ça s'est passé. En fait, chez moi, j'ai créé un studio dans le sous-sol de chez mes parents, et c'est un peu là-bas que j'écris, que je compose tout. Beau a été composé dans ce studio aussi. Et puis en fait, Pierre, c'est avant tout un copain de Caen, et il est venu un jour dans ce studio avec Daisy, qu'on voit aussi à l'image, qui est une très bonne amie de Caen, et on a écrit cette chanson. Et écrit-tu rapide, oui ? Oui, oui, très vite, en une heure, en fait, on avait une autre chanson, et on ne s'était pas la bonne idée. C'est une bonne info. Mais il a écrit en une heure, et c'est devenu le single d'or le plus rapide de l'histoire. Ça, c'est dingue.
En rap, c'est génial. Oui, c'est fou, c'est fou. Mais tout le parcours, moi, en vrai, je vois ça depuis... J'ai assisté à tout son parcours dans la Star Academy, évidemment, depuis mon canapé, et puis je vois tout ce qui lui arrive depuis, et me dire que j'ai pu contribuer de près ou de loin à ce succès-là, c'est vraiment un honneur. C'est trop bien quand il y a une chanson qui touche les gens comme ça, et si on peut... Il n'y en a pas une, il y a deux, là. Il y a Beau et la chanson de Julien. C'est Julien, son prénom, pardon. Oui, Pierre. C'est Pierre, hein ?
Julien, c'est lui, ouais. Julien.
Ça faisait un petit moment que je n'étais pas venu le voir. Tu vois qu'on est sur une cour ascendante. Or, il n'y a pas de moment où ça plote un petit peu. On est toujours là, quoi. C'est mardi, c'est mardi, c'est mardi. Mais sinon, tu ne nous aurais pas reconnus, quoi. Et tu sais, ce qui m'a... J'ai eu un petit moment de doute quand tu as dit, c'est Julien, son prénom, en te questionnant intérieurement. Je me dis, comment ça ? Elle m'a reconnue, ou pas ? Non, je me dis, Pierre, Pierre, Pierre, Pierre, Pierre Granier. Joseph, c'est bien vous, Joseph. Oui, c'est bien, moi. Voilà, vous avez 27 ans et vous êtes hyper grand. Vous mesurez 2,04 mètres, c'est ça.
C'est la taille qui est au cœur d'une vidéo que vous avez faite avec Claudio Capaio, qui est obligé de monter sur une chaise pour pouvoir vous faire un petit cadeau. Non, mais en vrai, dans la vie, vous êtes un peu un stand-upper. Vous avez bien fait rire les gens. Oui, c'est surtout... Je crois qu'on a ça en commun avec Julien, c'est que c'est moins drôle si c'est pas drôle. On est à qu'un. Mais ça, c'est vrai que c'est aussi quelque chose qui nous a lié tout de suite. Quand on s'est rencontrés, c'est les vannes, quoi. On a le même humour. Voilà, c'est assez évident.
Pour parler un peu de votre parcours, à 15 ans, dans la maison familiale à Caen, vous étiez dans le sous-sol avec votre guitare à faire des exercices de blues électrique. C'est surtout la manière dont je me regarde dans le retour de l'iPad en me disant qu'elle est pas mal, cette tête. C'est pas fou, quoi, ce que je suis en train de jouer. Ça fait seulement deux ans que vous avez décidé vraiment de vous lancer dans la musique. Avant, vous étiez pion dans une école, quoi. Oui, c'est ça. J'étais pion dans un internat. Et puis, mon job, c'était d'accueillir les élèves à 18h30, m'occuper d'eux. Et puis, le lendemain, à 6h40, il fallait que je les réveille.
Sauf que moi, je ne suis pas un gars de 6h40. Et du coup, très vite, je les ai laissés vraiment sur une autonomie de réveil. Et ils le maîtrisaient pas mal. Mais j'ai fait ça pendant pas mal de temps. Et c'est un super souvenir, en vrai, parce que c'est... C'était pas si vieux, déjà ? Ouais, c'est ça. Et puis, les élèves, maintenant, je reçois des messages de leur part et tout. Et c'est cool, parce qu'ils m'ont vu aussi arriver en retard parce que j'avais une répétition, leur faire écouter les premiers trucs que j'enregistrais chez moi et tout. Donc, c'est beau de... Vous les rêviez pas avec la musique ? Non, j'ai ramené une guitare une fois. Et puis, ouais, c'était quand même un bon moment.
Il y en avait 2-3 qui chantaient un petit peu. C'est des moments cools au début, quand on peut partager ça avec les jeunes, quoi. Bon, Julien, vous ne faites pas que chanter en duo avec Joseph. Non, vous préparez une grande tournée. Je fais d'autres trucs, parfois. Effectivement, si c'est toujours avec. Oui, vous préparez une grande tournée pour 2025, après avoir cédé à un caprice. Ah, en tout cas, une demande bien particulière. Tu vas pas refasser un spectacle ? Ok. C'est exactement comme ça. C'est pour ça que j'ai enregistré sa voix sur mon téléphone à l'époque. C'est que j'étais dans un canapé similaire à celui-ci, à la maison. En plus, je venais de finir la tournée.
Je commençais à tourner une série télévisée qui s'appelle Panda. Je n'avais pas du tout prévu de repartir sur scène, de réécrire un gros show. Je sortais, en fait, de ce rythme-là. Et il est rentré dans le salon et il m'a dit ça, quoi. Il m'a dit « Papa, refais un pétacle ». Et cette phrase, elle m'a traversé. Je me suis dit « Mais mec, il y a un endroit où tu te sens bien utile, à ta place, où tu as fait rêver, justement, des enfants, leurs parents, leurs grands-parents. » C'était il y a quelques mois. En fait, si tu tentais de faire encore un show, alors pas le même spectacle, un nouveau spectacle, mais un spectacle tout aussi fou, quoi.
Parce que sur ce spectacle-là, on avait fait voler des baleines. Il y avait beaucoup de folie, beaucoup de parts d'enfance, de poésie, d'humour mélangé dans ce show. Et je me suis dit « Mais c'est ce que j'aime faire, quoi. » Donc, c'est parti de ça. Et ça fait déjà quelques mois qu'on travaille sur le nouveau spectacle qui, effectivement, commence en mars 2025. Dès la première semaine, 100 000. Dès l'ouverture de la billetterie, 100 000 de places vendues. Effectivement, c'est assez fou. C'est-à-dire qu'on a annoncé cette tournée et il y a déjà énormément, énormément de billets qui ont été vendus.
Aussi parce que celles et ceux qui sont venus me voir en concert savent qu'évidemment, il y a les chansons qu'on aime chanter ensemble. Mais il n'y a pas que ça. Il y a un spectacle qui mélange beaucoup de choses un peu folles. Il y aura quoi, alors ? De l'humour, la désacralisation aussi de l'artiste, etc. Beaucoup de vannes, oui. À des effets spéciaux complètement tarés. Je veux dire, typiquement, faire voler ces baleines et ces dauphins dans cette salle, personne ne l'avait jamais fait en France. Là, on est en train de travailler depuis des mois sur de nouvelles choses tout aussi poétiques et tout aussi dingues.
J'ai tellement hâte de retrouver ces moments-là parce qu'on se sent à sa place et dans les yeux, justement, des enfants, de leurs parents, leurs grands-parents. Surtout dans cette époque, il y a un moment où on s'échappe comme ça pendant deux heures et où on se dit, OK, on est bien ensemble, on a choisi de l'être et on se sourit pour les bonnes raisons et on se fait rêver encore un peu dans un monde qui n'a plus la possibilité de le faire. Donc voilà, mars 2025, je serai sur scène avec un nouveau show. Un nouveau pétacle. Un nouveau pétacle.
On a vu un panda sur scène tout à l'heure avec vous. Il sera toujours là, lui aussi. Il sera toujours là. Vous avez évoqué la série qu'on a trouvée, qu'on a applaudie en décembre. On ne vous avait pas vu jouer la comédie où vous aviez joué votre premier rôle, votre propre rôle dans la série 10%. On vous a retrouvé dans Panda, cette comédie policière, en six épisodes sur TF1. Vous étiez Victor Pandaloni, un flic, on va dire, anti-héros, écolo, babacool. Mais le crime va le rattraper. Et ce qu'on a aimé, on a ressorti, cette série, elle a eu un succès fou, public et critique, comme on dit.
Mais on a ressorti des petits bêtisiers, comme par exemple le nombre d'accessoires qui vous ont posé des problèmes sur le tournage. Mais ça vous faisait rire.
Ça coule pas du tout quand on relève, en fait. Ça coule quand on appuie, cette merde. Allez-y, Lola, je vous explique après. Démarrez, on y va. Pourquoi je comprends jamais rien à ce que vous dites ? Nul, c'est ta voiture ! Non, je sais qui est l'amant. Wow ! Tu es, il a failli me tuer. C'est une histoire de ouf, c'est juste là.
Mais vous n'êtes pas communs, parce que le jour de la diffusion des deux premiers épisodes, vous vous êtes baladé dans Paris. Ouais. Et vous alliez sonner chez les gens. Je ne sais pas si vous avez vu ça, Joseph. Vous alliez sonner chez les gens pour savoir s'ils regardaient Panda.
À l'heure de la diffusion ? Au moment de la diff, la première soirée de diff, en fait. En fait, il faut quand même imaginer. Moi, j'accepte ce projet au départ, en me disant, c'est trop cool, je vais jouer à la comédie. En plus, j'ai ce rôle-là. Il y a vraiment un truc dans ma région, etc. Je me suis dit, ça va être trop chouette. Et puis après, j'ai mesuré, en fait, ce que c'était. C'est-à-dire que c'était quand même... On me proposait quand même d'être le flic le jeudi soir sur TF1. Je devenais le Navarro de mon enfance, le Juli Lescaux de mon enfance. Enfin, je devenais ça. Donc, il y avait cette pression.
Et le soir de la diff, je ne voulais pas regarder, je ne voulais pas qu'on me parle des audiences et tout ça. Et du coup, je suis allé dans la rue et j'ai sonné à des immeubles pour voir si les gens regardaient la série. Et on en a fait une petite vidéo. Ça, cette soirée, c'était incroyable. On s'est hyper amusés à faire ça. Et je me suis pris énormément de vent. Il y a des moments, là, sans doute, où c'est assez triste, quand même. Oui, mais en même temps, il y a 8 millions de gens qui regardaient. Et en même temps, le lendemain matin, j'apprenais qu'il y avait 8 millions de personnes qui avaient regardé la série. Enfin, 8 millions de personnes. C'est beaucoup.
C'est complètement impossible à imaginer. C'est beaucoup de personnes. C'est beaucoup de personnes. Et je les en remercie. Et là, dans quelques jours, on commence la saison 2, là. Ah oui ? Oui, et babler à l'info.